André Pratte

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André Pratte

André Pratte

@apratte

Consultant en communications Doctorant en histoire, Université du Québec à Montréal Fellow, École supérieure d'affaires publiques et internationales, U. Ottawa

Montréal, Québec, Canada Katılım Mayıs 2009
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André Pratte
André Pratte@apratte·
Une précision Dans sa chronique du 17 février, Michel David écrit: « ‘Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirais qui tu es.’ L’élection de Pablo Rodriguez en juin dernier avait entraîné le départ d’André Pratte de la présidence de la commission politique du PLQ au profit de l’ex-président du Conseil du trésor Martin Coiteux (…).» En toute amitié pour Michel, cette information est inexacte. J’ai quitté la présidence de la commission politique du PLQ en mai 2025, soit un mois avant la fin de la course à la direction du PLQ. Bien malin qui aurait pu alors prévoir qui l’emporterait. Mon départ était dû à des raisons professionnelles, essentiellement, et n’avait rien à voir avec la victoire à venir de M. Rodriguez. Au cours de l’automne dernier, ces questions professionnelles ont été réglées, et j’ai fait savoir à M. Rodriguez que j’étais disposé à travailler à l’effort devant mener aux élections d’octobre 2026. J’ai fait parvenir le même message au nouveau chef, Charles Milliard. D’une manière ou d’une autre, j’espère pouvoir travailler à l’avancement des idées libérales au Québec. André Pratte Ex-coprésident du comité sur la relance du PLQ (2023) Ex-président de la commission politique du PLQ (2024-2025)
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André Pratte
André Pratte@apratte·
La transcription de l’entrevue ne rend pas le propos plus acceptable: en gros, les fédéralistes sont canadiens, donc pas québécois. @yfblanchet parle ici de 6 Québécois sur 10, rappelons-le. Cette déclaration est encore plus scandaleuse que celle de @PaulPlamondon sur le milieu culturel québécois.
Yves-F. Blanchet 🎗⚜️@yfblanchet

Joyeux Noël! 🎄 @HonStephaneDion, « honorable » dans son érudition qui ne souffre pas de modestie, répond à une citation de ma part dont je dépose la transcription plus complète ci-bas. Le fédéralisme? Les institutions canadiennes. Dont la soviétique loi sur la clarté référendaire, doit-on croire… L’identité d’un peuple, le droit à l’autodétermination d’une nation, des valeurs propres…? Non. Je le fais aussi pour @CharlesMilliard et @apratte qui ont bien voulu capitaliser sur l’affaire… Aucun reproche à @atreps Antoine Trépanier avec qui interagir est un plaisir. Pour plus de clarté, «… ce n’est pas être canadien» est très différent de «c’est ne pas être canadien». L’un n’exclut pas, l’autre lui, et on parle ici des adversaires fédéralistes. Alors j’assume chaque mot. Avec plaisir. Ils devraient s’assumer aussi: on peut prétendre être les deux, mais pour les souverainistes, c’est impossible, et les fédéralistes d’Ottawa ne travaillent pas à la fois dans le sens des intérêts du Québec et de ceux du Canada. Merci pour l’occasion… 🙏⚜️🎄😉 PS: n’hésitez pas à partager.

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André Pratte
André Pratte@apratte·
C'est un procédé auquel @mbockcote nous a habitués; il caricature le point de vue opposé pour mieux le démolir. Il n'y a absolument aucune indication, pas le début de commencement d'un fait montrant que Mark Carney considère le Québec «comme une colonie intérieure méprisable».
Mathieu Bock-Côté@mbockcote

Parlons franchement: Mark Carney est objectivement hostile au peuple québécois. S'agit-il d'une hostilité par aversion ou par indifférence? Je ne saurais dire, sinon qu'il nous voit comme une colonie intérieure méprisable. Les Québécois qui se couchent devant lui m'étonnent.

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André Pratte@apratte·
Dans une entrevue à @LP_LaPresse publiée ce matin, le chef du Bloc québécois, @yfblanchet , soutient que les fédéralistes «sont canadiens, ils ne sont pas québécois.». Ces propos sont scandaleux. Plus de 6 Québécois sur 10, selon de nombreux sondages, préfèrent que le Québec demeure au sein de la fédération canadienne. Et tous ces gens-là ne sont pas québécois? M. Blanchet poursuit que les fédéralistes «ont négligé d'essayer d'inventer un argumentaire fédéraliste. Puis sans être méchant, je ne sais pas c'est quoi ,un argumentaire fédéraliste.» Quelle attitude méprisante! Le point de vue fédéraliste est tout aussi légitime que l'opinion indépendantiste. C'est même le point de vue majoritaire au Québec. Pourquoi tant d'arrogance de la part du chef du Bloc?
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André Pratte@apratte·
Dans les périodes de crise, il est bon de revenir à la base pour déterminer où l’on doit aller. Pour ce qui est du Parti libéral du Québec, il me semble utile de rappeler quelques éléments : - Dans tout parti politique, la loyauté au chef devrait être une règle d’or, en particulier lorsqu’une tempête frappe; - Le déclenchement d’une enquête formelle de l’UPAC est un développement grave, dont tous doivent tirer les conséquences. Cela dit, n’oublions tout de même pas que l’UPAC n'est pas infaillible, on l’a vu dans le passé. Une enquête ne signifie pas qu’il y aura des accusations, encore moins des condamnations. La présomption d’innocence doit donc demeurer primordiale. - En politique, les perceptions comptent pour des réalités. On peut espérer pour qu’il en soit autrement, mais l’histoire nous enseigne que cet espoir ne se concrétisera pas. - Toutes les personnes concernées ne devraient avoir qu’une chose en tête : qu’est-ce qui est dans l’intérêt de la cause libérale au Québec? En effet, dans la situation actuelle, les ambitions, les rivalités, les querelles devraient céder le pas et on devrait se concentrer sur les décisions à prendre pour assurer l’avenir du PLQ. - L’essentiel, c’est de faire en sorte que les Québécois aient devant eux, lors des élections d’octobre 2026, une option libérale crédible. C’est-à-dire un chef et une équipe prêts à gouverner, à former un gouvernement qui fera de la bonne gestion de l’économie et des services publics sa priorité, qui défendra vigoureusement la langue et la culture françaises et la laïcité de l’État dans le respect des droits fondamentaux des Québécois. Un gouvernement qui, en particulier dans le contexte géopolitique actuel, croit qu'il est crucial pour le Québec de garder ses liens avec le Canada. Ces principes ne fournissent pas de réponses faciles à la crise que les libéraux traversent présentement. Mais il me semble qu’ils permettent de respirer un peu et d’ouvrir la voie à des décisions murement réfléchies plutôt que précipitées et prises sous le coup de l’émotion.
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André Pratte
André Pratte@apratte·
«Présenter un dollar québécois comme conclusion naturelle du syndrome hollandais et de la crise de l’euro, sans confronter ces éléments aux réalités budgétaires, institutionnelles et structurelles du Québec, n’est pas convaincant.» - le professeur d'économie Alain Paquet ledevoir.com/opinion/idees/…?
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André Pratte@apratte·
Il paraît que le courriel envoyé aux membres du PLQ est signé "Intégrité PLQ", sans autres précisions. Les quelques personnes derrière ce courriel ont parlé aux médias et ont demandé que leur identité soit gardée secrète. Et bien, il n'y a rien de moins intègre que de faire de la politique en se réfugiant derrière l'anonymat. Quand on va aussi loin que de demander la tête du chef dûment élu par des milliers de militants, il faut au moins avoir le courage de le faire visière levée. Par ailleurs, il n'y a aucune raison valable pour les médias de protéger l'identité de ces personnes. Elles ne sont pas des "sources" au sens propre du terme. Elles ne risquent pas leur emploi. Elles ne sont pas des lanceurs d'alertes. Non, ces personnes mènent une simple opération politique qui ne devrait pas leur mériter la confidentialité.
Le Journal de Québec@JdeQuebec

Crise au PLQ: une pétition réclamant la démission de Pablo Rodriguez circule auprès des membres journaldequebec.com/2025/12/05/cri…

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André Pratte@apratte·
Cette initiative est le fait d'un groupe minuscule de personnes, des gens qui n'ont même pas le courage de faire connaître leur identité. La vaste majorité des militants libéraux savent que lorsque la tempête souffle, un parti politique qui aspire à gouverner doit se rassembler autour du chef et se concentrer sur le travail concret et rigoureux qu'il y a à faire pour convaincre la population de leur faire confiance. C'est ce que nous avons fait derrière Robert Bourassa, c'est ce que nous avons fait derrière Jean Charest, c'est ce que nous faisons maintenant.
Le Journal de Québec@JdeQuebec

Crise au PLQ: une pétition réclamant la démission de Pablo Rodriguez circule auprès des membres journaldequebec.com/2025/12/05/cri…

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André Pratte@apratte·
Donc, @paulplamondon , si on suit votre raisonnement, les Québécois auraient été assez stupides pour élire et réélire des gouvernements "corrompus" à l'os (Bourassa, Charest, Couillard) pendant 28 des 55 dernières années? Non. Cette image de "corruption", c'est celle qu'ont propagée les adversaires politiques des libéraux depuis des décennies, mais les faits ne justifient pas un tel procès, même si ça plait bien à la galerie. Notamment, la commission Charbonneau n'a pas trouvé de cas de "corruption" concernant le PLQ; ce qu'elle a trouvé, ce sont des violations - déplorables, en effet! - des règles sur le financement politique, violations dont s'est également rendu coupable le Parti québécois, qui joue au pur aujourd'hui.
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon

Depuis plusieurs décennies, le Parti libéral trempe dans des manigances douteuses. Bienvenue dans le «Highway to Hell» des Libéraux, version Pablo Rodriguez.

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André Pratte@apratte·
J'invite aussi les gens à écouter eux-mêmes. La question de l'animateur était «Comment se rallier à un chef alors qu'il y a des textos troublants?» Je réponds qu'un parti politique ne peut pas changer de chef à chaque fois qu'il y a une crise. La question n'était pas: «S'il est prouvé que la course est viciée, l'élection de Pablo Rodriguez resterait-elle valide?» Ma réponse aurait alors été différente. Pour l'instant, il n'y a aucune preuve. @paulplamondon et son entourage prennent pour acquis que les textos allégués, dont on ne connaît même pas les auteurs, constituent une preuve de tricherie. On n'en est pas là du tout. Avocat de formation, le leader péquiste devrait faire preuve d'un peu plus de retenue dans ses propos, et attendre les résultats de l'enquête indépendante commandée par le @LiberalQuebec à l'ancien juge en chef Jacques Fournier, pour lequel j'imagine que M. St-Pierre Plamondon a au moins un certain respect. Par ailleurs, je constate que le chef du PQ m'associe désormais au "mensonge" et ne parle plus de "corruption". Il y a une différence notable entre les deux: la "corruption" est un acte criminel. Je note ce recul. Néanmoins, j'aimerais bien que @paulplamondon explique où je mens exactement?
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon

1. J’invite les gens à écouter eux-mêmes, ce sont bel et bien vos propos suite à une question très claire: comment se rallier derrière un chef si son élection découle d’une fraude électorale?👇 2. J’associe définitivement @apratte à la culture du mensonge en permanence du PLQ

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André Pratte
André Pratte@apratte·
@PaulPlamondon a dit hier en point de presse la chose suivante: «Ça m'a beaucoup frappé de voir André Pratte sortir, c'était à LCN, pour dire que, même si le processus menant à l'élection comme chef était vicié, même si on faisait cette démonstration-là, le résultat serait valide de toute façon. Quand je vous parle d'une culture de corruption ou de tolérance à la corruption, c'est ça.» 1. M. St-Pierre Plamondon me prête des propos que je n'ai pas tenus et qui ne correspondent aucunement à ma position sur la question. 2. Ce faisant, le chef du PQ m'associe explicitement à de la corruption qui serait institutionnalisée au PLQ. Je lui demande, respectueusement, de retirer ces propos. Je n'ai jamais dit que si jamais la course au leadership du PLQ avait été viciée, le résultat serait valide quand même. Et je ne suis d'aucune façon associé à quelque corruption que ce soit. On a dit bien des choses à mon sujet au cours des années, mais jamais on ne m'a lié à des gestes criminels, et je n'ai pas l'intention de laisser courir de telles accusations. Enfin, je rejette vigoureusement l'accusation selon laquelle le PLQ serait par nature corrompu. Absolument rien ne démontre cela. C'est une accusation grossière, qui n'est fondée que sur des ragots que colportent certains médias et politiciens depuis des années, salissant ainsi des milliers d'élus et de bénévoles qui se dévouent pour faire avancer le Québec.
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André Pratte
André Pratte@apratte·
J'espère que ceux qui composeront le camp du Oui, si par malheur nous avons un troisième référendum sur l'indépendance, s'engageront à respecter les Québécois et poser une question claire approuvée par tous les partis représentés à l'Assemblée nationale, de sorte que les règles du jeu soient acceptées par tous.
Catherine Gentilcore@cathgentilcore

J'espère que ceux qui composeront le prochain camp du Non s'engageront à respecter les seules règles qui doivent prévaloir, celles établies par les Québécois, et à ne pas tomber dans la malhonnêteté et la tricherie.

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André Pratte
André Pratte@apratte·
Il faut nuancer ici. Oui, Ottawa a accéléré le traitement des demandes de citoyenneté. Mais ces gens avaient bel et bien rempli les conditions pour être citoyens et voter. On n'a pas "fabriqué" des électeurs, on a permis à des citoyens d'exercer leur droit de vote.
MarioDumont@mariodumont

journaldemontreal.com/2025/11/26/lus…

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André Pratte@apratte·
UNE RECETTE POUR L'AUTODESTRUCTION DU PLQ* *(avec correction du nom du juge chargé de l'enquête) Contrairement à ce que semblent croire quelques militants, cette idée d'un "conseil général spécial" et d'un "vote de confiance" est la recette pour l'autodestruction du @LiberalQuebec . Comme je le soulignais hier dans un billet que je me permets de publier à nouveau plus bas, l'heure est à la solidarité et au rassemblement derrière le chef. Toute autre attitude mènera droit à la victoire du PQ en 2026, avec des conséquences graves pour l'avenir du Québec. Deux facteurs peuvent limiter l'ampleur de la crise actuelle: la transparence totale de la direction du parti et le passage du temps. La transparence totale est acquise. Le PLQ a mandaté l'ex-juge en chef Jacques Fournier pour faire enquête, et s'est engagé à rendre le rapport public. En quoi serait-il utile que les membres du parti "se prononcent" sur le rapport en question? Pour ce qui est du passage du temps, le parti doit retourner au travail de reconstruction auquel il se consacre depuis trois ans, notamment l'élaboration d'une plateforme électorale qui s'attaquera aux problèmes concrets auxquels les Québécois sont confrontés. Tenir un "conseil général spécial" aurait pour seul effet de nous distraire de ces tâches essentielles. Par ailleurs, sauf peut-être pour quelques mauvais perdants et revanchards, il n'y a aucune raison de tenir un vote de confiance à l'égard du chef. Pablo Rodriguez a été élu à l'issue d'une course longue de plusieurs mois, marquée par pas moins de six débats entre les candidats. Les militants ont fait un choix mûrement réfléchi. Nous faisons de la politique; s'il fallait changer de chef à chaque crise, on n'en finirait pas. Quoi qu'en disent les commentateurs, M. Rodriguez a fait ce qu'il faut dans les circonstances présentes. Le devoir des militants, maintenant, c'est de se rassembler derrière lui et de se remettre au travail. Si nous ne faisons pas confiance en notre chef, comment pourrons-nous demander aux électeurs de le faire? Voici, pour ceux qui ne l'ont pas vu passer, mon billet de samedi: Les élections du 5 octobre 2026 seront parmi les plus importantes de l’histoire moderne du Québec. Non seulement les Québécois souhaiteront montrer la porte à un gouvernement incompétent, ils auront le choix entre des partis politiques qui souhaitent s’attaquer aux problèmes concrets auxquels ils font face et une formation dont la priorité sera de préparer un référendum sur la séparation du Québec du reste du Canada. Dans ce contexte, les députés et militants du Parti libéral du Québec, l’Opposition officielle à l’Assemblée nationale, sont porteurs d’une responsabilité particulière. Après sept années passées à reconstruire leur parti, ils doivent compléter le travail afin de s’établir comme la principale solution de rechange au gouvernement de la Coalition Avenir Québec. Il s’agit de proposer des solutions pratiques aux questions comme la hausse du coût de la vie, l’accès difficile au logement, la détérioration des services publics, l’état lamentable des finances publiques, la perte de contrôle sur l’immigration et l’affaiblissement de la protection des droits des Québécois. Il s’agit aussi de présenter une équipe compétente, capable de relever ces défis et de gouverner le Québec avec compétence, détermination et ambition. Pour y arriver, la première condition est la discipline. Au cours de mon implication récente en politique, j’ai compris mieux que jamais que, comme le souligne Christine St-Pierre dans L’actualité, un parti politique est une équipe. Aucun joueur n’est plus important que le groupe. Car en politique, on ne peut ni gagner ni gouverner seul. Il est difficile de maintenir cette discipline, parce que la politique est faite d’ambitions, de coups durs, d’égos blessés, de crises médiatiques. Les tempêtes se succèdent inévitablement. Pour les affronter et espérer le succès, il n’y a qu’une stratégie gagnante : on fait face, unis, en équipe, en famille. Depuis quelques jours, je sens la solidarité libérale fragilisée. Rien ne le justifie. Certes, les libéraux vivent des jours difficiles. Mais, si nous nous tenons, cette crise passera. Nous avons trop de travail à faire pour nous laisser distraire. Si au contraire on baisse la garde, si on se décourage, si on laisse parler les vieilles rancœurs et les ambitions toujours présentes, le parti ne s’en relèvera pas. Et les Québécois risquent alors, ou bien de reporter la CAQ au pouvoir, ou encore d’élire un gouvernement du PQ, ce dernier menant le Québec sur la voie d’un troisième référendum sur l’indépendance. L’Histoire ne nous le pardonnerait pas. J’en entends même quelques-uns dire que le chef « ne passera pas au travers ». Qu’est-ce donc que ce défaitisme exacerbé? Pablo Rodriguez a été élu chef à l’issue d’une course à la direction de plusieurs mois. Les militants ont eu le temps de bien soupeser les différentes candidatures, de bien réfléchir avant de faire leur choix. Les allégations des derniers jours sont bien trop fragiles pour ébranler un leadership incontestablement légitime. Bien sûr, cette crise, il faut la gérer. Il faut le faire avec une transparence et une détermination maximales; c’est le prix à payer pour préserver la réputation du parti. Pour le reste, il faut relever la tête et continuer le travail que nous avons à faire. Unis. Rassemblés derrière notre chef. lapresse.ca/actualites/pol…
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