
Résumé de la vie politique française à travers l’affaire Epstein et les différentes affaires de corruption :
Before Christ⛩️
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@beforechrist00
ni une chose ni une fonction.j ai conscience que nous vivons en Absurdistan! j ai choisi de vivre dans le moment présent…sauf quand je suis sur X. 😂😂😂#frexit

Résumé de la vie politique française à travers l’affaire Epstein et les différentes affaires de corruption :



























Vous êtes un élu de la République et vous diffusez une fausse information. Dans votre tweet, vous avez mis l'affiche d'un film que j'ai coréalisé avec un reporter palestinien qui a failli mourir plusieurs fois pour documenter les massacres de l'armée israélienne dans la bande de Gaza. Ce film a été entièrement financé sur fonds propres et il a même été refusé par le CNC. Il n'est même pas allé en commission, sûrement parce que c'est la Palestine. J'ai touché une aide à la chaîne de 50 000 euros pour une série de 7 reportages en 2024, la plupart sur des sujets en zone de conflits et certains pour lesquels mon équipe et moi avons risqué notre vie. Vos méthodes ne surprendront personne, vu que vous collaborez avec les pires groupes fascistes à l'Union européenne, mais votre statut d'élu vous impose un devoir de vérité. Vous n'êtes pas digne de votre mandat.




@BrivaelFr La gâteau ne peut pas grandir indéfiniment avec un nombre fini de ressources, avec une écologie cohérente, et visiblement avec un respect de l'humain et du droit international que ça vous plaise ou pas, il va un jour falloir faire autrement


🚨BREAKING: 🇭🇺 This is HUGE! Hungary REVEALS Ukraine Funnelled Billions to SUPPORT Kamala Harris in U.S Elections. "Zelensky billions of dollars through Hungary to the West, Ukrainian funds were used for the Democrats Campaign."


Ce ne sont pas des « guerres de chapelles ». C’est une question de fond. Aucune des personnalités que les « souverainistes » veulent voir « unies » — Zemmour, Le Pen, Bardella, Dupont-Aignan, de Villiers, Knafo, Lisnard — ne remet en cause l’appartenance même de la France à l’UE. Leur « union » accoucherait d’une énième version de l’« autre Europe », pas du Frexit et finira par s’abîmer dans une candidature Lisnard ou consorts. Quant à Philippot, qui s’affiche partisan du Frexit, il compromet cette conviction à chaque élection en s’alliant avec des responsables ouvertement opposés à la sortie de l’UE, comme Dupont-Aignan ou Poisson. Quelle crédibilité accorder à un Frexit négociable au gré des alliances de circonstance ? Ces « unions des patriotes » focalisent le débat sur l’identité et excluent mécaniquement la gauche du Non de 2005 (56 % des électeurs PS, 94 % du PCF). Or le Frexit ne sera ni de droite ni de gauche, ou ne sera pas. Ce n’est pas un manque de courage. C’est le refus d’une impasse. Comme le disait Philippe Séguin : la quête identitaire n’est pas une affirmation de soi, c’est le réflexe de ceux qui ont déjà trop cédé.