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@carblessd

Proud African | Wife and Mother| Jesus Christ follower I Tech I Science I Injustice hater I Geopolitics I Positive mind “Views expressed are mine”

Katılım Mart 2015
374 Takip Edilen319 Takipçiler
Her Majesty Blanche
Her Majesty Blanche@UmwamikaziRw·
Uyu Nduhungirehe JMV wataginzwe se ahuriyehe Nabyo??? Heheheeeeeeh 😜😜😜iyoooo🤣🤣🤣🤣🤣 ⤵️⤵️
Her Majesty Blanche tweet mediaHer Majesty Blanche tweet media
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Blessed
Blessed@carblessd·
@Papa_Ck1 I wish he could read all these comments....Ibintu nya script na movie nti ibinti byiwe kbsa!
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Papa CK🇷🇼
Papa CK🇷🇼@Papa_Ck1·
Uyu musenzi wagira ngo ari kubeshya abana bi myaka 3😂😂😂 ubu twabuze ba ambassadors naba ministers kuburyo Rusesa ariwe HE yakingingira iyo myanya, ndi kwibaza injiji zicaye muri iyi salle kdi zanabyemeye.
Filipino
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the_Keza
the_Keza@CharityKeza·
You are always crying that our journalists don’t have freedom of speech and when the speech is given freedom here you are complaining 😒😂 we can’t do anything right by you, can we??
Anaelmarlon Luz - Général 4 ⭐@amluzayamo

🚨🇷🇼 AFFAIRE SCOVIA MUTESI – NDUNGHIREHE : LE RWANDA MONTRE ENCORE SON VRAI VISAGE, UNE PRISON À CIEL OUVERT. L’affaire entre la journaliste et le ministre Rwandais des réseaux sociaux vient une nouvelle fois exposer le véritable problème au Rwanda : au pays de Kagame, un journaliste n’a pas le droit d’analyser une information en dehors de la version officielle du pouvoir. ⚠️ Regardez bien le message du ministre. Officiellement, il parle de “mauvaise traduction” et de “confusion”. Mais dans le fond, ce qu’il reproche réellement à Scovia Mutesi, c’est d’avoir osé interpréter un dossier diplomatique sans suivre la ligne imposée par le gouvernement. 📌 Au Rwanda, le problème n’est jamais la traduction. Le vrai problème, c’est la liberté d’interprétation. Quand Olivier Nduhungirehe dit publiquement à une journaliste : ➡️ “cherchez quelqu’un qui comprend bien le français” ; ➡️ “demandez-moi avant” ; ➡️ “vous créez la confusion” ; ce n’est plus un simple débat médiatique. C’est une manière de rappeler aux journalistes qu’ils doivent rester dans le couloir fixé par le régime. 💥 Voilà comment fonctionne la répression moderne au Rwanda. Pas forcément avec des arrestations visibles chaque jour, mais avec : - l’humiliation publique ; - les intimidations politiques ; - les recadrages médiatiques ; - et la peur permanente de contredire le pouvoir. Petit à petit, les journalistes comprennent le message : 📌 “Si votre analyse ne protège pas la version officielle, vous serez exposés publiquement.” Et c’est exactement ce que montre aujourd’hui le dossier Scovia Mutesi. ⚠️ Le plus grave ici ? Olivier @onduhungirehe ne critique pas seulement une erreur journalistique. Il donne l’impression qu’un journaliste doit demander validation au pouvoir avant d’analyser un sujet sensible. Dans un pays réellement libre, un journaliste peut questionner, critiquer ou interpréter une communication officielle sans être traité comme un problème politique. Mais au Rwanda, dès qu’une analyse sort du narratif du régime, elle devient immédiatement “confusion”, “désinformation” ou “manque de compréhension”. 📍L’affaire Scovia Mutesi devient donc bien plus qu’une simple polémique médiatique. Elle révèle un système où la presse reste libre uniquement lorsqu’elle répète fidèlement la parole du pouvoir. @michombero @anthonykatombe @@Alix_rdc @LitsaniChoukran @CamInfo4 @KalemaOnokoko @SituPatou @JF_LE_DRIAN @michombero @Rm_DE_JESUS @MalikaMuanza @CamInfo4 @SYMPHORIENTSHI6 @DeniseNyakeru @dzaneza @johnling @Patientmanda7 @Salynesmile @Nevesbabe @PatrickMuyaya @CivuadiKalanga @GanzaJn @RugabishaHene @Yanbat1 @Icone_Carbone @SnegviLuang12 @VoiceOfCongo @PierrotAluma @PierrotAluma

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Isabelle T2
Isabelle T2@isatitou·
Un petit pays majoritairement kinyarwandophone qui veut se comparer à la Tanzanie avec le swahili ou à la Chine avec le mandarin, en pensant que nos 14M d’habitants peuvent imposer leur langue au reste du monde… (Le plus ironique dans tout cela, c’est que nous dirigeons aujourd’hui la Francophonie, even more disappointing on her side) Une partie de cette génération semble oublier que ce sont justement notre ouverture, notre capacité d’adaptation et nos choix stratégiques qui ont permis au Rwanda de gagner sa place à la table d’honneur internationale.
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Isabelle T2
Isabelle T2@isatitou·
⚠️Munshakishe umusemuzi niba mutasobanukiwe⚠️ Beyond this debate, what deeply concerns me is the growing sense of entitlement within our generation. Is it because our peers are now leading institutions? Or because social media has made interactions feel less formal and more accessible? I do not come from a journalism background, but at the very least, I understand the importance of addressing government officials, elders, or people in positions of responsibility with a certain level of respect and decorum. This is not it! Whether one side was right or wrong is beside the point for me. We should strive to communicate with more civility, professionalism, and ethics, especially in public spaces.
MUTESI SCOVIA@ScoviaMutesi

Nyakubahwa Minisitiri @nduhungirehe ubutumwa wanyujije kuri X ukavugako twasemuye nabi ibyo wanditse. Turagusaba kujya ubwira abo mu biro byawe bakabudushyirira no mu Kinyarwanda kuko abo uba ubibwira si ab' i Paris,Kinshasa cg se i Bruxel gusa, ahubwo harimo n'abanyarwanda ba Kiyombe,Mushubati naza Kinigi. Muzakomeza kwihangana kugeza igihe ibiro byanyu nawe ubwawe bizakoramo ababwira abanyarwanda ibyo muvuze. Murakoze Wkd nziza Hon

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Daniel Michombero /Batubenga
#Goma#Gisenyi : la frontière congolo-rwandaise temporairement fermée La frontière entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, au niveau des villes de Goma et Gisenyi, est fermée depuis la matinée de ce dimanche 17 mai, selon plusieurs témoignages recueillis sur place. Aucune communication officielle n’a encore été publiée ni par les autorités Rwandaises ni par les rebelles du M23 qui occupent la ville de Goma. Cette fermeture intervient toutefois dans un contexte de forte alerte sanitaire régionale, après la décision de l’Organisation mondiale de la santé de classer l’épidémie d’Ebola Bundibugyo en RDC et en Ouganda comme une urgence de santé publique de portée internationale. Plusieurs observateurs soupçonnent ainsi une mesure préventive visant à limiter les risques de propagation de la maladie à virus Ebola, alors que les mouvements quotidiens entre Goma et Gisenyi figurent parmi les plus importants de la région des Grands Lacs.
Daniel Michombero /Batubenga tweet media
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Blessed
Blessed@carblessd·
@DrTedros Where virus names come from? Bundibugyo means anqother type /way of ...
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Tedros Adhanom Ghebreyesus
After having consulted the #DRC and #Uganda where the #Ebola disease caused by Bundibugyo virus is known to be currently occurring, I determine that the epidemic constitutes a public health emergency of international concern (PHEIC), as defined in the provisions of IHR. My full statement: bit.ly/4wGGiwX
Tedros Adhanom Ghebreyesus tweet media
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Blessed
Blessed@carblessd·
@MarioNawfal I guess the world is become unlivable each day!
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Mario Nawfal
Mario Nawfal@MarioNawfal·
🚨Ebola. War. Hantavirus. Aliens. Now asteroids... Asteroid 2026 JH2 is buzzing Earth on Monday at 56,000 miles, a quarter of the distance to the moon. 2026 keeps cooking.
Mario Nawfal@MarioNawfal

🇺🇸 A fan at T-Mobile Park was sent to the ER after a foul ball from the Padres caught her square in the skull. The sound alone is brutal. Foul balls hit speeds over 100 mph. There's no reacting in time when one's coming straight at you.

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redpillbot
redpillbot@redpillb0t·
The WEF: “The Netherlands is building a neighbourhood where every car must be shared. There'll be one vehicle for every three homes, and no space for privately owned cars." This is insane and it goes against basic human nature.
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Mario Nawfal
Mario Nawfal@MarioNawfal·
🚨BREAKING: WHO just declared an international health emergency over a rare Ebola strain that has killed dozens across the Democratic Republic of Congo and Uganda The outbreak involves the Bundibugyo virus, one of the rarer Ebola variants. WHO classified it as a "public health emergency of international concern" (PHEIC), the same classification given to past major outbreaks. The organization stopped short of declaring a pandemic. PHEIC declarations historically trigger expanded international response, travel advisories, and resource mobilization. The Bundibugyo strain has a lower fatality rate than the Zaire Ebola strain but remains highly transmissible through direct contact. Source: WHO
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24AFRIKA
24AFRIKA@DRCNewsToday·
Suite à l’entêtement et à l’orgueil de @PaulKagame à ne pas retirer ses troupes de la #RDC, plusieurs sources confirment que les Américains prépareraient une alternative pour changer le régime au Rwanda avant la fin du mandat de @realDonaldTrump .
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Jean-Luc Habyarimana
Kagame qui crie au néocolonialisme et en appelle au panafricanisme, c’est l’hôpital qui se moque de la charité ! « Sanctions are just applied in favor of the highest bidder » (« Les sanctions sont appliquées en faveur de celui qui offre le plus ») Quand Paul Kagame prononce cette phrase à l’occasion de l’Africa CEO Forum qui se déroule à Kigali, il croit dénoncer un système international hypocrite fondé sur les intérêts, les minerais et les rapports de force. Et pour une fois, il dit une vérité. Mais cette vérité est aussi profondément ironique, car peu de dirigeants africains ont autant bénéficié de ce même système que lui. Prenons simplement l’exemple du Rwanda de 1994. Après l’attentat du 6 avril contre l’avion qui transportait les présidents Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira — attentat qui relança immédiatement la guerre civile et déclencha le génocide — le gouvernement rwandais de l’époque fut très rapidement placé sous embargo et sous sanctions internationales alors que le FPR de Kagame qui était le responsable et grand bénéficiaire du chaos qui s’en est suivi continuait à être approvisionné par l’Ouganda. Résultat : * impossibilité pratique pour le gouvernement rwandais de l’époque d’acheter des armes pour se défendre ; * restrictions massives imposées aux Forces Armées Rwandaises (FAR) ; * et surtout, mise sous contrôle des armes lourdes des FAR par la MINUAR (mission des nations unies) du général Roméo Dallaire dans le cadre des Accords d’Arusha. Autrement dit : au moment même où le pays replongeait dans une guerre totale après l’assassinat de son chef d’État, l’armée gouvernementale se retrouvait neutralisée politiquement et militairement. Et pendant ce temps-là ? Les mêmes Casques bleus qui surveillaient étroitement les arsenaux des FAR n’ont jamais empêché l’infiltration des missiles ayant servi à abattre l’avion présidentiel — missiles dont l’introduction et l’utilisation supposaient pourtant une opération militaire lourde et organisée. La contradiction historique est vertigineuse. Et ce schéma se répétera plus tard en RDC. Lorsque l’ancienne APR (Armée Patriotique Rwandaise branche armée du FPR) aujourd’hui devenue RDF est intervenue militairement au Congo RDC à travers différentes offensives et rébellions, ce n’est pas Kigali qui fut réellement paralysé militairement par la communauté internationale. C’est au contraire la RDC qui fut soumise pendant des années au fameux « régime de notification » de l’ONU, compliquant fortement l’achat d’armes et d’équipements destinés à sa propre défense nationale. Autrement dit : * l’État agressé devait demander la permission pour se défendre ; * tandis que les acteurs soutenant ou alimentant les rébellions continuaient à opérer avec une pression internationale limitée. Et ce deux poids deux mesures ne s’est pas limité au domaine militaire. Même sur le plan judiciaire international, les lignes rouges semblaient différentes selon les acteurs concernés. Lorsque l’ancienne procureure du TPIR, Carla Del Ponte, a commencé à vouloir enquêter sérieusement sur les crimes attribués au FPR et à l’entourage de Kagame — notamment concernant l’attentat du 6 avril et les massacres de civils hutu au Rwanda et en RDC — elle fut progressivement isolée puis écartée du dossier. Son unité d’enquête avait pourtant commencé à recueillir des témoignages d’anciens membres du FPR évoquant : * l’introduction de missiles depuis l’Ouganda ; * la préparation d’un commando chargé de l’attentat ; * ainsi que des crimes de masse commis contre des populations civiles. Mais ces enquêtes n’aboutiront jamais à de véritables poursuites internationales. Pire encore : en 2003, les poursuites concernant les crimes du FPR furent transférées vers… les juridictions rwandaises elles-mêmes. Autrement dit : les potentiels auteurs étaient désormais chargés d’enquêter sur eux-mêmes. Difficile d’imaginer symbole plus parfait d’une justice internationale à géométrie variable. Et on ne parle même pas de la demi-douzaine de rapports des nations unies, comme le mapping report etc, ayant été enterrés pour protéger Kagame. C’est précisément ce paradoxe que Kagame décrit aujourd’hui sans le nommer : dans les relations internationales, les sanctions ne frappent pas forcément les plus violents, mais souvent les plus faibles, les moins utiles ou les moins stratégiques. Et il sait parfaitement de quoi il parle. Car son propre parcours politique constitue probablement l’un des meilleurs exemples contemporains de cette logique. Et au fond, Kagame oublie volontairement une réalité essentielle : Si son régime conserve encore aujourd’hui une certaine protection diplomatique et un poids sur la scène internationale malgré les accusations extrêmement graves (génocide, crimes de guerre, crimes contre l’humanité, kidnappings, assassinats, etc.) qui pèsent sur lui depuis des décennies, c’est aussi parce qu’il a longtemps accepté de jouer le rôle de relais sécuritaire et de partenaire stratégique des mêmes puissances qu’il dénonce désormais. Autrement dit : le Rwanda de Kagame a longtemps été toléré, protégé et valorisé non pas malgré cette logique néocoloniale… mais précisément parce qu’il y participait activement. Et c’est là toute l’ironie de cette sortie panafricaniste. Car sans ce soutien politique, militaire et diplomatique des puissances qu’il critique aujourd’hui, son régime n’aurait probablement plus suffisamment d’appuis pour maintenir son influence régionale et sa capacité de nuisance actuelle. Il est toujours plus facile de dénoncer un système lorsqu’on commence à en perdre les privilèges. Cela dit, il aurait peut-être été encore plus courageux de dénoncer ce système à l’époque où il en était le principal bénéficiaire et le “chouchou” des puissances qu’il critique aujourd’hui. Parce qu’il est toujours plus facile de dénoncer l’hypocrisie d’un système une fois qu’on commence soi-même à en subir les conséquences. Comme le disait avec cynisme un politicien kényan dans une vidéo qui a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux : « Corruption is not bad. Corruption is only bad if I’m not involved. But if I’m part of that corruption, I’ll defend it. » (« La corruption n’est pas mauvaise. Elle devient mauvaise uniquement quand je n’en profite pas. Mais si j’en fais partie, alors je la défendrai. ») La phrase est brutale… mais elle résume parfois assez bien la morale fluctuante des relations internationales. A bon entendeur!
Jean-Luc Habyarimana tweet media
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SABC News
SABC News@SABCNews·
WATCH | The first day of the Africa CEO Forum in Kigali, Rwanda, saw a strong push for deeper regional integration, faster investment, and growth driven by the private sector.
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Stern Drew
Stern Drew@SternDrewCrypto·
‼️ ROCKEFELLER ELITES PATENT REMOTE CONTROL FOR HUMAN BODIES: THEY CAN SWITCH YOUR CELLS ON AND OFF FROM AFAR 🚨 They have been planning this for YEARS. A 2018 Rockefeller University patent (US 10,786,570) reveals how to inject iron oxide nanoparticles into you then BLAST them with radio waves to remotely flip switches inside your cells. Want diabetes “cured”? They heat the particles, open TRPV1 channels, dump calcium, and trigger insulin. But flip that switch the other way? MIND CONTROL. BEHAVIOR MODIFICATION. KILL SWITCHES. Activate neurons on command. Make you docile. Make you aggressive. Shut down organs. All from a distance. No surgery. Just invisible waves. Sound familiar? •mRNA shots laced with magnetic graphene? •5G and 6G towers blanketing the planet? •Smart dust raining down in the air and water? This is not sci-fi. This is their NICE method. Tested on mice. Ready for humans. Who funds Rockefeller? The same globalist cabal pushing climate lockdowns, digital IDs, and CBDCs. Bill Gates favorite playground. They are not curing disease. They are building the ultimate Bio-Digital Prison. Your body equals their hardware. Your brain equals their software. WAKE UP BEFORE THEY HIT SEND ON THE NEXT WAVE. The resistance is already here. Support @DNAOnChain they are exposing the biotech tyranny and fighting to keep our DNA sovereign and free from their remote control agenda. Follow, share, and stand with them NOW.
Stern Drew tweet media
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Farah Muamba Kayowa
Dans le cadre du Sommet Afrique – France qui s'est tenu au Kenya, autour du thème « Africa Forward : des partenariats entre l’Afrique et la France pour l’innovation et la croissance », le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé à Nairobi, le mardi 12 mai 2026. Le Sommet Africa Forward marque une nouvelle étape dans le renforcement de la dynamique des relations entre la France et le continent africain, fondées sur des partenariats équilibrés et mutuellement avantageux. Il vise à accentuer les échanges économiques et les investissements et à consolider les réponses communes face aux grands défis globaux. À cet effet, la République Démocratique du Congo a participé aux discussions, tout en exigeant notamment le respect du multilatéralisme, une diplomatie de responsabilité et la fin du silence face aux atrocités de masse comme celles qu’elle connait depuis trente ans, à la suite de l’agression rwandaise. Aucune cause, aucun récit, aucune justification sécuritaire ne peut légitimer l’occupation de fait, les administrations parallèles, les déplacements forcés, ni la prédation des ressources, au détriment d’un État membre des Nations Unies. La République Démocratique du Congo qui présidera le Conseil de Sécurité de l’ONU au mois de juillet prochain en sa qualité de membre non permanent du Conseil, appelle à une réforme profonde du principal organe de gestion des crises de l’ONU, le Conseil de Sécurité. Loin d’être une faveur faite à l’Afrique, il s’agit de promouvoir une gouvernance mondiale plus juste et plus inclusive. C'est également en cette qualité que le pays de Félix Tshisekedi a insisté sur la paix africaine, une priorité globale. Sans une Afrique pacifiée, le développement économique mondial et la confiance entre les nations resteront des idéaux inatteignables. Face aux grands enjeux mondiaux, la RDC a pris part à l’Africa Forward Summit pour défendre son ambition d’être le « pays-solutions ». « Pays-solutions » pour l’Afrique et pour le monde : pays-solutions pour le climat, par la puissance de ses forêts et de ses tourbières ; pays-solutions pour la transition énergétique, par ses minerais critiques et son potentiel hydroélectrique unique ; pays-solutions pour la paix, par son expérience, sa résilience et son engagement en faveur d’un multilatéralisme juste et efficace. Cette vocation n’est pas un slogan. C’est une responsabilité. Par la diversité des acteurs qui y ont pris part: Etats, entreprises, jeunesses, artistes, sociétés civiles et diasporas, le sommet Africa Forward illustre la richesse des échanges pour construire des solutions concrètes au renforcement des systèmes de santé, à la souveraineté alimentaire, à l’économie bleue, à l’intelligence artificielle et à la transition énergétique. Il faut indiquer que les conclusions de Nairobi alimenteront les discussions du G7 sous la présidence française.
Farah Muamba Kayowa tweet mediaFarah Muamba Kayowa tweet mediaFarah Muamba Kayowa tweet mediaFarah Muamba Kayowa tweet media
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Blessed
Blessed@carblessd·
In politics and power, no individual remains untouchable forever. Every influential figure eventually encounters a greater force, a stronger one that compels restraint and humility. History repeatedly shows that authority may project confidence and dominance, but there is always a moment, circumstance, or opponent capable of making even the most powerful actors cool down and reconsider their position.
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𝘊𝘰𝘳𝘳𝘪𝘯𝘦
The funniest contrast is the tone. Xi was talking about bilateral relations, global turbulence, cooperation, confrontation, and the future of humanity. Trump was basically saying: “It’s an honor to be your friend.” “You are a great leader.” “I only say the truth.” “The children were beautiful.” One was conducting diplomacy. The other sounded like he finally got a private dinner with his political crush.
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MIHIGO
MIHIGO@senior250·
@poliscoopmedia @Kratos_imana President Ramaphosa of SA had a lot of meetings with the following 2 fools, they breastfed him those lies and convinced him that every tall people in DRC is not a Congolese but a Rwandan, which is heartbreaking to see a president of great country like SA be driven at that basis💔
MIHIGO tweet media
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Poliscoop English
Poliscoop English@poliscoopmedia·
Ramaphosa's video meeting a tall burundian lady goes viral after he mentioned that he thought tall people only come from #Rwanda. In this video we explain the origin of that bias.
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