Cyrille Lenoel

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Cyrille Lenoel

Cyrille Lenoel

@clenoel

Economist @KPMGUK , specialist in macroeconomic modelling and forecasting.

London, England Katılım Mart 2012
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
@NicolasGoetzman Tres interessante cette analyse des spreads PIB vs taux longs. Il faudrait aussi ajouter que d'autres facteurs rentrent dans les taux longs, comme le bilan fiscal. Les deficits publics excessifs font augmenter les taux a 10 ans, reduisant la competititivite de l'economie
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Nicolas Goetzmann
Nicolas Goetzmann@NicolasGoetzman·
Chronique pour Les Echos, comment La BCE mène en France l'une des politiques les plus restrictives au monde.
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Patrick Edery
Patrick Edery@patrick_edery·
Trump contre la dette : génie ou chaos économique ? Tout ce qui est dit dans les médias au sujet de Donald #Trump est souvent caricatural, vindicatif, voire franchement bête. Pourtant, sa politique économique, encadrée par des experts issus d’universités comme Yale ou Harvard, mérite d’être examinée sérieusement. Elle est certes risquée, mais aussi passionnante et potentiellement structurante pour l’avenir du monde. En résumé, Trump s’est attaqué de front à un problème majeur des États-Unis — que la France, de son côté, refuse obstinément de regarder en face : la dette. D’où vient cette dette ? Avec la mondialisation, les États-Unis, comme d'autres puissances occidentales, ont massivement délocalisé leur production vers les pays en développement. Résultat : perte d’emplois, donc baisse de revenus, donc chute des recettes fiscales. En parallèle, les multinationales ont déplacé leurs sièges sociaux dans des paradis fiscaux, échappant encore davantage à l’impôt. Il faut aussi comprendre un mécanisme fondamental : les Américains achètent en dollars. Ces dollars ne s’évaporent pas. Ils finissent dans les poches de ceux qui exportent vers les États-Unis — la Chine, l’Allemagne, les pays du Golfe… Et que font-ils avec ? Ils rachètent des entreprises américaines, entraînant une perte progressive de souveraineté économique. Pour y remédier, Trump a instauré des taxes douanières. Ces taxes permettent à la fois de: -compenser les pertes fiscales, -inciter les entreprises à relocaliser, -favoriser la production nationale. Ce triple objectif vise à restaurer l’emploi, les revenus, et in fine, les recettes fiscales. Le second pilier : l’immigration de masse En parallèle de la délocalisation, les frontières ont été largement ouvertes aux flux migratoires. Résultat : les métropoles occidentales ont profité d’une main-d’œuvre peu chère — livreurs, nounous, aides ménagères — au service d’une élite urbaine bien installée. Mais cette immigration massive a un coût. D’abord social : elle pèse à la baisse sur les bas salaires. Ensuite budgétaire : une part importante des migrants est peu qualifiée, difficile à intégrer, parfois inemployée. Il faut construire des infrastructures — écoles, hôpitaux, logements, transports… Pour donner un ordre d’idée : sous Biden, plus de 7 millions de migrants sont arrivés en 4 ans. Cela équivaut, en besoins d’infrastructures, à construire une nouvelle Bulgarie, pour une population qui n’a pas encore commencé à contribuer à l’économie, et dont les revenus futurs seront en moyenne faibles (cf. études de l’UE sur le sujet). Enfin, il ne faut pas négliger les transferts financiers vers les pays d’origine, qui représentent des fuites de capital hors du territoire. Trump a donc décidé de mettre fin à l’immigration de masse. Un choc pour les élites, pas pour le peuple: Ces politiques ne sont pas désastreuses pour « la population américaine », comme on l’entend souvent, mais pour les élites urbaines et les grandes fortunes mondialisées. Ce n’est pas un hasard si Kamala Harris a été l’une des candidates les mieux financées par ces milieux lors de sa campagne. Le DOGE : guerre totale à la dette Enfin, avec le DOGE de Musk, Trump a lancé une véritable guerre contre la dépense publique. Trois risques majeurs accompagnent cette révolution économique : 1. Thérapie de choc. Toute réforme de cette ampleur comporte un risque important. Mais ici, le « patient » est la première puissance économique mondiale, avec une population profondément attachée au capitalisme et méfiante à l’égard de l’État. Ce terreau culturel rend cette stratégie possible. 2. Une inflation non maitrisée. L'arrêt de l’immigration de masse qui va faire remonter les salaires et le renchérissement des produits importés pourrait alimenter l’inflation, ce qui, paradoxalement, peut être bénéfique : la dette étant libellée en dollars, son poids réel diminue avec l’inflation. Le vrai danger, c’est que la Réserve fédérale (Fed) monte ses taux pour contrer cette inflation, annulant tous les efforts consentis. 3. Échéance politique. Trump a moins de deux ans avant les élections de mi-mandat pour montrer des résultats. Ce délai semble court au regard de l’ampleur de la transformation engagée. Réussira-t-il ? Difficile à dire. À mon sens, à court terme (2 ans), ce sera soit un succès modéré, soit un échec relatif. Mais ce qui compte le plus, c’est la tendance. Les États-Unis sont un gigantesque paquebot. Trump vient d’en modifier la trajectoire. Il est peu probable qu’un prochain président puisse l’inverser sans provoquer une tempête politique ou sociale. Il faut aussi comprendre que Trump n’est pas une anomalie. Il est le produit du système américain. Une réponse aussi brutale que ses déséquilibres sont profonds. L’Amérique se dirige désormais vers plus d’autosuffisance, plus d’indépendance stratégique, probablement en créant une aire économique et de sécurité intégrée englobant le Canada, voire le Groenland. On peut le regretter. Mais s’indigner, insulter Trump à longueur de journée, ne changera rien. Il est temps de nous regarder dans le miroir et de nous prendre en main.
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Kallum Pickering
Kallum Pickering@KallumPickering·
Net Zero = zero productivity? Today at @PeelHunt we publish analysis which challenges the government’s claim that there is no trade-off between Net Zero and economic growth. Two decades of experience suggests otherwise. A thread with lots of important charts (1/16) #netzero
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
@GLandsbergis Oh, dear. This totally misses out the geopolitical realities. Let’s hope a US-led peace will make an end to this bloody war.
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Gabrielius Landsbergis🇱🇹
Gabrielius Landsbergis🇱🇹@GLandsbergis·
🧵1/6 Europe won't survive sleeping through another wake-up call. We should jump out of bed and throw on a shirt. We should do what we can, with what we’ve got. And we’ve got a lot. Here's how to step things up as the US steps down:
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
Traditional news outlets often echo the sentiments of one faction over another. By using AI, I hope to remove this bias and produce fairer and more balanced daily news summaries.
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
The upward revision of UK GDP by @ONS is consistent with the higher inflation that the UK is experiencing compared to its peers and neighbours.
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Georgios Petropoulos
Georgios Petropoulos@georgionomix·
Super honored and excited to join the prestigious @CESifoNetwork as a Research Network Affiliate. Looking forward to further interacting with the other members of the network.
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
The “cost-of-living crisis” strikes are hitting home: 🇬🇧, 🇧🇪 & 🇫🇷
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
Looking forward to listening to the fascinating topics affecting global trade at the #CHTrade 2002 conference at @CH_Events .
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Arno Hantzsche
Arno Hantzsche@ArnoHan·
BAM*! After what has been a long ride, pleased to share that my paper on 'Fiscal uncertainty and sovereign credit risk' is now available online in the European Economic Review. Short thread (1/6) sciencedirect.com/science/articl…
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
@cblatts CPI is not the same as GDP deflator. CPI is much easier to get than GDP deflator. If you don’t have the deflator you can’t have real GDP. This would be a question for the Canadian National Statistics Office.
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Chris Blattman
Chris Blattman@cblatts·
There's weirdness in World Bank GDP data I cannot figure out. Does anyone knows what's going on? To start, consider a country where the data should be complete: Canada. There's 25y of missing growth data because of a missing GDP deflator. Yet there's inflation data!
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Cyrille Lenoel
Cyrille Lenoel@clenoel·
@IvanTkachev1 I imagine they will soon be able to import those goods from China or India, where they will be very happy to copy or produce them
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