
🗣️ Boualem Sansal : "La France, c'est fini pour moi, il me reste quelques mois à tirer dans ce pays et je me tire", a déclaré l'écrivain à la veille de son intronisation à l'Académie royale de Belgique
David Saforcada
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@davidsaforcada
Bonapartiste tout simplement. Pour une certaine idée de la France.

🗣️ Boualem Sansal : "La France, c'est fini pour moi, il me reste quelques mois à tirer dans ce pays et je me tire", a déclaré l'écrivain à la veille de son intronisation à l'Académie royale de Belgique

Répartition, capitalisation, participation : sortir des slogans pour construire un modèle juste Le débat sur les retraites revient régulièrement, souvent accompagné de formules chocs. Dernière en date, David Lisnard et son idée selon laquelle un salarié à 1 500 euros par mois pourrait “s’enrichir” grâce à la capitalisation, là où le système actuel échouerait. L’intuition n’est pas totalement infondée mais présentée ainsi, elle est incomplète et surtout trompeuse si elle devient une solution universelle. D’abord il faut rappeler une évidence trop souvent oubliée, la retraite par répartition n’est pas un produit financier. C’est un système d’assurance collective. Elle protège contre les aléas de la vie, carrières hachées, chômage, maladie et garantit un socle de revenu à tous. La fragiliser au nom d’un rendement supposé plus élevé reviendrait à transférer le risque du collectif vers l’individu. C’est un choix politique, pas une simple optimisation économique. Ensuite, oui, la capitalisation peut jouer un rôle. Sur le long terme l’investissement permet de faire fructifier une épargne mais cela suppose deux conditions que tout le monde ne réunit pas. La capacité d’épargner et la possibilité d’immobiliser cet argent pendant des années, sans y toucher or pour une grande partie des ménages à 1 500 euros par mois, cette réalité n’existe pas. Entre logement, énergie, alimentation et imprévus, l’équilibre est souvent fragile. Demander à ces ménages d’investir en acceptant le risque et l’illiquidité revient à ignorer leur quotidien. Il y a là une contradiction majeure, on ne peut pas à la fois encourager l’investissement de long terme et oublier que les plus modestes ont besoin de liquidité à court terme. Ce sont précisément ceux à qui l’on dit “investissez” qui sont les moins en mesure de supporter une baisse des marchés ou un blocage de leur épargne. C’est pourquoi la capitalisation ne peut être qu’un complément, jamais un substitut. Elle bénéficie d’abord à ceux qui ont déjà une capacité d’épargne, présentée comme une solution universelle, elle risque surtout d’accentuer les écarts. Plutôt que d’opposer stérilement répartition et capitalisation, il est plus utile de réfléchir aux moyens de rendre cette dernière réellement accessible. C’est ici qu’un levier souvent sous-estimé mérite d’être remis au centre du débat, la Participation et l’intéressement. Contrairement à l’épargne individuelle, la Participation ne repose pas sur un effort supplémentaire du salarié mais sur un partage de la valeur créée dans l’entreprise. Placée dans des dispositifs comme le Plan d’épargne entreprise, elle permet de constituer une épargne dans un cadre fiscal avantageux, souvent complétée par un abondement de l’employeur. Autrement dit, une forme de capitalisation “assistée”, plus réaliste pour les revenus modestes. Bien sûr, ce modèle a ses limites, il dépend de la performance de l’entreprise et reste inégalement réparti selon la taille des structures mais il a un mérite essentiel, il ne demande pas aux salariés de choisir entre leur présent et leur avenir. La voie la plus crédible n’est donc pas celle des oppositions simplistes, mais celle d’un équilibre. Une répartition solide pour garantir la sécurité de tous, une participation élargie pour associer davantage les salariés à la création de richesse et pourquoi pas une capitalisation individuelle pour ceux qui en ont les moyens. C’est à cette condition que l’on pourra parler sérieusement de “capitalisme populaire”. Sans cela, le risque est grand de transformer une promesse d’émancipation en une illusion de plus. ""@davidsaforcada"" @ericrevel1 @JoThouvenel @SouveraineTech @AlexDevecchio @hadrienmathoux @PhDavidMtb #retraite #capitalisation #repartition #participation

🔴 Soldat tué au Liban : le fiasco français 🗣️ "Comment Emmanuel Macron peut-il être certain que nos soldats ont été visés parce qu’ils sont casques bleus, et non parce qu’ils sont Français ?" 💬 L’édito politique de @C_Barbier





Immigration : l’autorité ou l’hypocrisie La France donne parfois le spectacle d’un pays qui parle fort pour masquer qu’il ne décide plus vraiment. Le débat sur l’immigration en est l’illustration la plus frappante. À Madrid, le gouvernement de Pedro Sánchez assume une régularisation massive de centaines de milliers de clandestins. Le choix peut être contesté, il doit l’être, mais il a au moins le mérite d’être clair, reconnaître une réalité et y répondre par un acte politique. À Rome, Giorgia Meloni tient un discours de fermeté. Elle promet le contrôle, la rigueur, la souveraineté retrouvée mais dans le même temps, l’Italie ouvre largement ses portes à une immigration de travail massive, organisée, planifiée. Des centaines de milliers d’entrées légales, moins visibles, mais bien réelles. Deux nations, deux méthodes. Dans les faits, une même réalité, l’Europe ne ferme pas, elle trie. Et pourtant, en France, que voit-on ? Une droite vent debout contre l’Espagne, dénonçant à grand renfort de tribunes une prétendue démission et cette même droite, étrangement silencieuse face à l’Italie. Comme si la fermeté proclamée dispensait d’examiner les résultats. Comme si l’étiquette politique comptait davantage que les faits. Ce silence n’est pas une stratégie, c’est une faiblesse car une nation sérieuse ne juge pas les intentions, elle juge les actes. Et les actes sont têtus, qu’il s’agisse de régulariser des clandestins déjà présents ou d’organiser l’entrée massive de travailleurs étrangers, le résultat est le même. Des flux migratoires importants que l’on choisit d’encadrer plutôt que de stopper. La question n’est donc pas morale, elle est politique. Qui décide ? Combien ? Et pour quoi faire ? Dans la tradition qui est la nôtre, celle de l’autorité de l’État et de la primauté de l’intérêt national, la réponse ne souffre pas d’ambiguïté, la politique migratoire doit être souveraine, assumée, et surtout cohérente. Ni abandon maquillé en humanisme, ni laxisme dissimulé derrière des proclamations martiales. Il ne s’agit pas de nier les besoins économiques, ni de céder aux facilités idéologiques. Il s’agit de gouverner. La France doit choisir entre continuer à commenter les décisions des autres ou redevenir une puissance qui décide pour elle-même. Fixer des règles claires. Les faire respecter. Et surtout, parler d’une seule voix. Maîtriser l’immigration n’est pas un slogan, c’est un acte d’autorité. Encore faut-il en avoir la volonté. ""@davidsaforcada"" @GiorgiaMeloni @sanchezcastejon @MarianneleMag @Valeurs @SudRadio @Causeur @leJDD #immigration #Espagne #Italie #Meloni #Sanchez

L'Espagne de M. Sanchez devient la porte d'entrée de la submersion migratoire en Europe. Nous voulons porter une réforme de l'espace Schengen, réservant la libre circulation aux seuls citoyens européens. #Porto @PatriotesEurope

Il existe aujourd’hui un fossé grandissant entre ceux qui parlent de la France et ceux qui la vivent. C’est de ce fossé qu’est née ma conviction politique. Je n’ai pas appris la politique dans les cabinets ministériels ni dans les cénacles parisiens. Je l’ai apprise ailleurs. D’abord dans l’engagement militaire où l’on comprend vite que les mots ont un sens et que les valeurs ne sont pas des slogans. Le respect n’y est pas négociable. Le courage n’y est pas une posture. La fraternité n’y est pas une formule creuse mais une nécessité vitale. À cela s’ajoutent la méritocratie sans laquelle il n’y a ni justice ni confiance et l’humilité, trop souvent absente de ceux qui prétendent diriger sans jamais douter. Puis il y a eu la réalité du salariat. Les horaires décalés, le travail en 3-8, les fins de mois difficiles. Une vie où chaque euro compte, où chaque décision pèse. Une vie que connaissent des millions de Français, ceux des classes moyennes et modestes que l’on invoque à longueur de discours mais que l’on écoute trop rarement. Ceux que l’on finit, parfois, par mépriser et plus souvent encore par oublier. Aujourd’hui c’est en tant que chef d’entreprise que je poursuis ce parcours. Et là encore le réel s’impose. Les charges qui s’accumulent, les normes qui étouffent, la solitude face aux responsabilités. Être indépendant en France ce n’est pas être privilégié, c’est tenir chaque jour dans un environnement de plus en plus contraint. C’est faire vivre une activité sans disposer des relais, des protections ou des moyens des grands groupes. C’est, bien souvent, avancer seul. Ce parcours n’a rien d’exceptionnel. C’est précisément pour cela qu’il dit quelque chose de notre pays. Il dit que la politique s’est, peu à peu, coupée du réel. Qu’elle parle beaucoup mais comprend peu. Qu’elle administre plus qu’elle ne dirige. C’est pourquoi je défends une certaine idée bonapartiste de la France. Non pas par nostalgie, mais par exigence. Une exigence d’autorité de l’État non pas pour contraindre inutilement mais pour protéger, arbitrer, décider. Une exigence d’indépendance nationale dans un monde où les renoncements se paient toujours. Une exigence de mérite contre les logiques de rente et d’entre-soi. Une exigence, enfin, de responsabilité, celle des gouvernants comme celle des citoyens. Charles de Gaulle avait compris que l’État devait être à la fois fort et légitime, enraciné dans le peuple et capable de s’élever au-dessus des intérêts particuliers. Napoléon Bonaparte, lui, avait saisi que l’efficacité et l’ordre ne sont pas des ennemis de la justice, mais souvent ses conditions. Entre l’impuissance publique et la brutalité technocratique, il existe un chemin. Celui d’un État qui assume, qui tranche, qui protège sans étouffer. Celui d’une politique qui ne s’excuse pas d’exister, mais qui se justifie par ses résultats. S’engager aujourd’hui ce n’est pas ajouter une voix de plus au brouhaha ambiant, c’est tenter de ramener la politique à ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être : une action au service du réel, au service de la Nation ! ""@davidsaforcada"" #politique #France #presidentielle #election


Je proposerai de changer la constitution. Je veux donner aux Français le pouvoir d’agir par eux-mêmes, de choisir leur politique migratoire, de choisir leur politique pénale par le référendum.

Jordan Bardella à l’issue de son déjeuner avec le Medef : «Nous partageons l’objectif de remettre l’économie française sur pied» Toute l'info est à retrouver sur cnews.fr

Union européenne : pour un référendum de vérité Le débat sur l’Union européenne reste prisonnier d’une ambiguïté persistante, celle du changement. Officiellement, il serait toujours possible de « changer l’Europe de l’intérieur ». Politiquement, cette formule permet d’éviter la rupture. Concrètement, elle évite surtout de poser la seule question qui compte, ce changement est-il réellement à portée de main ? Tout indique que non. En effet, les mécanismes institutionnels, les exigences d’unanimité, la rigidité des traités et la divergence des intérêts nationaux forment un ensemble qui rend toute transformation profonde extrêmement improbable. Non pas impossible en théorie, mais suffisamment entravée pour devenir, dans les faits, un horizon sans cesse repoussé. Dès lors, continuer à structurer le débat public autour de cette promesse revient à entretenir une illusion. Une illusion confortable car elle dispense de choisir mais une illusion dangereuse car elle creuse l’écart entre ce qui est annoncé et ce qui peut réellement être accompli. Il faut donc sortir de cette indétermination et pour cela, un débat national de fond s’impose. Un débat qui ne se limite pas à des slogans mais qui confronte les citoyens aux réalités concrètes. Contraintes juridiques, marges de manœuvre, coûts, bénéfices, scénarios alternatifs. Ce débat ne peut pas être confisqué par des experts ni dilué dans des échéances électorales générales. Il touche à une question structurante, où et comment la France entend-elle exercer sa souveraineté ? C’est pourquoi la tenue d’un référendum apparaît comme une issue logique. Non pas un geste de rupture précipité mais un acte de clarification démocratique. Un référendum qui ne poserait pas une question abstraite sur « l’Europe » mais qui engagerait explicitement le pays sur une orientation, celle du maintien dans le cadre actuel ou celle d'une sortie assumée. Encore faut-il en comprendre les exigences car un tel vote ne peut être improvisé. Il suppose en amont un travail de vérité qui expose les conséquences de chaque option, détaille les scénarios, assume les incertitudes. Sans cela, le référendum ne serait qu’un exutoire, non une décision éclairée. Certains redoutent qu’un tel processus ouvre une période d’instabilité mais l’instabilité est déjà là, sous une autre forme, celle d’un débat public qui évite de trancher, d’une parole politique qui promet sans pouvoir tenir, d’un rapport croissant de défiance entre gouvernants et citoyens. Une démocratie ne se fragilise pas en posant clairement les questions qui la traversent, elle se fragilise en les contournant. Il est temps de reconnaître que l’avenir de la France dans l’Union européenne ne peut plus être une variable implicite de la vie politique mais qu'elle doit devenir un choix explicite. Un choix débattu. Un choix assumé. Un choix tranché. Et tout cela est d’une importance capitale car un programme politique qui ne tiendrait pas compte de cette réalité ne serait plus un projet de gouvernement mais un simple exercice rhétorique. Au mieux une illusion, au pire un enfumage. "Pertinax" @ReferendumUE @MarianneleMag @cercle_toulouse @SudRadio @SouveraineTech @FrontPopOff #UnionEuropeenne #France #referendum #sincerite #debat


…rtidelafranceoccitanie.hautetfort.com/archive/2026/0… C’était un 17 avril : les Khmers rouges prenaient Phnom Penh sous les applaudissements de la gauche

🔴🎙️"Moi même (...), j'ai reçu le chèque énergie de la part de l'État, ça a été une usine à gaz insoutenable" : Jordan Bardella, président du Rassemblement national, critique la stratégie des aides aux Français du gouvernement. #JT20h



Je suis ravi de voir @J_Bardella amoureux et que tous les deux soient épanouis ! N'en déplaise à certains, tout le monde n'a pas vocation à finir comme une prof de sociologie à Nanterre, moche, mal coiffée et aigrie ! @franceinfo