
Fabri
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Fabri
@dikeinside
Imprenditore per vocazione, Pilota per passione, Nerd per costituzione. In costante overflow di informazioni, non riesco a tenere ferma la mente.
Genova Katılım Mart 2009
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@martinsileno @ultimoranet A Genova hanno già vietato la pubblicità a combustibili fossili, siamo avanti, con la Salis
ansa.it/liguria/notizi…
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@ultimoranet È una roba talmente stupida e demagogica che prenderà piede anche da noi. Punto forte su Genova e Bologna
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Amsterdam è diventata la prima capitale al mondo a vietare la pubblicità di carne e prodotti legati ai combustibili fossili negli spazi pubblici. Sono stati rimossi annunci di hamburger, automobili e compagnie aeree da cartelloni, pensiline e stazioni della metropolitana. Le autorità cittadine hanno spiegato che l'iniziativa punta ad allineare il paesaggio urbano agli obiettivi climatici locali, che prevedono la neutralità carbonica entro il 2050 e il dimezzamento del consumo di carne nello stesso periodo
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@imballoionico Lol mi ha bloccato tempo fa. Democratico come tutta la sua cricca, non posso nemmeno rispondergli
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@Alberto_Rizzi_ Sono soldi rubati in meno. Le accise giuste sono zero.
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Ho visto nascere Internet.
C’era speranza, libertà, anonimato.
Poi ho visto tutto svanire, pezzo dopo pezzo: prima la rete libera, poi i contenuti indipendenti, poi la neutralità, poi la privacy.
Ora vogliono toglierci anche l’anonimato.
L’autenticazione con SPID o CIE per accedere a contenuti +18 non è protezione dei minori.
È l’infrastruttura perfetta per schedare, sorvegliare e ricattare.
Un sistema fragile, intrusivo e pericoloso che mette un ID su ogni pacchetto che gira.
L’anonimato non è un privilegio. È una barriera contro l’abuso, il giudizio, la schedatura. È ciò che permette di pensare, scegliere, sbagliare, senza paura.
Scrivi anche tu una frase. Una sola. Difendi il diritto a non essere identificato.
#NoIDNoLog
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Le mythe d'Elon "né avec une cuillère en or" est une des fake news les plus répandues du X français. C'est devenu un quasi test de QI : si tu y crois encore en 2026, c'est que tu n'as littéralement jamais ouvert une page Wikipédia de ta vie et que tu te contentes de répéter ce que les comptes décroissants ressassent en boucle pour se consoler.
Son père avait une participation dans une mine d'émeraude en Zambie qui n'a jamais rapporté grand-chose, et Elon a coupé les ponts avec lui depuis longtemps. Quand il arrive aux US à 17 ans, il dort dans des collocs miteuses, vit avec 1 dollar de nourriture par jour pendant ses études, et bosse dans une chaufferie pendant l'été pour payer son loyer.
Zip2, sa première boîte, il la lance avec son frère en dormant dans le bureau et en allant se doucher au YMCA du coin. Il la revend pour 22M$ à 27 ans. Tout le reste, PayPal, Tesla, SpaceX, c'est construit avec ce capital initial qu'il a généré lui-même.
En 2008 il a même tout réinvesti dans Tesla et SpaceX au point d'être ruiné, à devoir emprunter de l'argent à ses potes pour payer son loyer pendant que SpaceX faisait exploser ses 3 premières fusées d'affilée.
Donc non, il n'avait pas 10 000 cartes en plus. Il avait une obsession et une tolérance au risque que 99,99% des gens n'ont pas.
Et même si on accepte ton prémisse pour le plaisir du débat, ça ne change rien à l'argument de fond. Combien d'héritiers de familles ultra-riches ont fait avancer l'humanité d'un iota ? Combien ont rendu la civilisation multi-planétaire ? Avoir des cartes au départ ne suffit pas à expliquer ce qu'il a construit. Sinon, tous les fils de millionnaires de la Silicon Valley auraient leur propre programme spatial.
L'argument du "il est parti avec une avance" est le cope ultime des médiocres qui ne supportent pas que certaines personnes aient juste plus d'ambition et de discipline qu'eux.
Louis Dazy@louisdazy
@brivael On oublie de dire que ce bon vieux Elon est arrivé dans la cour de récré avec 10000 cartes en plus que les autres
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FARE IMPRESA
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Antonio ha 26 anni. Vuole aprire una pizzeria a Napoli. Ha trovato il locale, ha imparato il mestiere, ha messo da parte i soldi. È pronto.
Quello che non sa è che prima di infornare la prima pizza dovrà:
aprire una partita IVA
scegliere il codice ATECO giusto tra migliaia
iscriversi alla Camera di Commercio
inviare la pratica ComUnica
presentare la SCIA al comune
comprare PEC e firma digitale
iscriversi all’INPS
ottenere l’autorizzazione sanitaria della ASL
frequentare il corso HACCP
redigere il piano di autocontrollo
preparare il DVR — il Documento di Valutazione dei Rischi
nominare un responsabile della sicurezza
richiedere il certificato antincendio ai Vigili del Fuoco
registrarsi al RENTRI per i rifiuti
stipulare un contratto per lo smaltimento degli oli esausti
fare il corso di sicurezza obbligatorio
trovare un commercialista
pagare il diritto camerale annuale.
Ma questo è il meno.
Il colpo vero arriva dall’INPS. Antonio deve versare circa 4.500 euro l’anno di contributi fissi. Anche se non ha ancora venduto una pizza. Anche se il primo anno chiude in perdita. Anche se il forno resta spento.
Quattromila e cinquecento euro che lo Stato vuole comunque — in quattro rate, a prescindere da quanto guadagni. Soldi che un ragazzo che ha appena investito tutto nel locale non ha. Il risultato lo confermano i dati: l’Italia è tra i paesi europei con il tasso più basso di nuove imprese. Non perché manchi l’iniziativa — ma perché il costo per iniziare è troppo alto per chi parte da zero.
I contributi hanno una funzione — finanziano la pensione. Ma un contributo fisso su chi non ha ancora guadagnato un euro non è previdenza. È una barriera d’ingresso. Dice ad Antonio: prima paghi, poi hai il diritto di provare.
In Estonia apri un’impresa online in 15 minuti e paghi i contributi in proporzione a quello che guadagni. A Napoli servono settimane, migliaia di euro, e un commercialista — e paghi anche se guadagni zero.
Lo Stato non prende solo soldi. Prende tempo. Settimane di burocrazia che Antonio potrebbe usare per preparare l’impasto, cercare fornitori, parlare con i clienti. E prende coraggio — perché ogni barriera in più è un ragazzo in meno che ci prova.
Chi vuole più imprenditori non aggiunge incentivi. Toglie ostacoli.
(Giovanni Affinito)
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Milton Friedman on 4 ways to spend money:
1) Your money on yourself (you’re careful about both cost and quality)
2) Your money on others (you care about cost, less about quality)
3) Someone else’s money on yourself (you care about quality, not cost)
4) Someone else’s money on others (you care about neither)
The last one is how government spending works.
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Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans.
Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable.
Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale.
Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné.
Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut.
À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol.
Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée.
Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit.
Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie.
Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags.
Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle.
Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère.
Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision :
"La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne)
"La Route de la Servitude" de Hayek
"Économie en une leçon" de Henry Hazlitt
Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.
Julia ひ@lifeimitatlife
Depuis tout à l'heure je me renseigne sur les idées de Karl Marx sincèrement je n'arrive pas à comprendre comment on peut être pour le capitalisme et même plus généralement être de droite
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Bonne question, je vais t'expliquer avec plaisir.
D'abord, ta question contient déjà l'erreur qu'on vient de démonter. Tu compares un salaire (rémunération du temps) à une création de valeur entrepreneuriale (rémunération du capital risqué et de la coordination). Ce ne sont pas les mêmes choses. C'est comme demander "pourquoi un kilo de safran coûte 4000 fois plus qu'un kilo de patates, ils pèsent pareil non ?". La quantité (de travail, de poids) ne détermine pas la valeur.
Ensuite, Arnault ne "gagne" pas 4000 SMIC en cash chaque mois. Sa fortune, c'est la valorisation boursière des actions qu'il détient dans les boîtes qu'il a construites ou rachetées. S'il vendait tout demain, le marché s'effondrerait et la "fortune" disparaîtrait. Cette valeur n'existe que parce que des millions de gens, librement, achètent des produits LVMH parce qu'ils les valorisent plus que l'argent qu'ils dépensent. Personne n'est forcé d'acheter un sac Vuitton.
Maintenant, la coordination concrètement. Arnault dirige un groupe de 213 000 employés, 75 maisons, présent dans 80 pays. Il a transformé une boîte de textile au bord de la faillite (Boussac, 1984) en numéro un mondial du luxe. Ça implique de prendre des décisions stratégiques sur des décennies, lever et allouer du capital sur des paris à 10-20 ans, recruter et garder des talents qui valent des fortunes ailleurs, anticiper des tendances culturelles globales, gérer des crises (2008, Covid, guerre commerciale Chine), arbitrer entre des milliers de priorités contradictoires chaque semaine.
Cette compétence est extraordinairement rare. C'est pour ça qu'elle est extraordinairement rémunérée. Pas par décret, par le marché. Si c'était facile, il y en aurait des milliers. Il y en a une poignée dans le monde.
Et surtout, le point que tout le monde rate. Quand Arnault crée 100 milliards de valeur, il n'en "prend" pas 100 aux travailleurs. Il en garde une fraction (sa part au capital), les employés gagnent leurs salaires (qui sont parmi les plus élevés du secteur), l'État prélève des dizaines de milliards en impôts et cotisations, les fournisseurs sont payés, les clients reçoivent des produits qu'ils valorisent plus que ce qu'ils paient (sinon ils n'achèteraient pas), et les actionnaires (dont des millions de retraités via leurs fonds de pension) reçoivent des dividendes.
C'est un jeu à somme positive. Tout le monde y gagne. Sinon personne ne participerait volontairement.
Le raisonnement marxiste à somme nulle ("s'il a beaucoup, c'est qu'il a pris aux autres") repose sur une vision pré-industrielle de l'économie où le gâteau était fixe. Depuis 200 ans, le gâteau grossit. Le PIB mondial par habitant a été multiplié par 15 depuis 1820. Ce n'est pas en redistribuant un gâteau fixe qu'on y est arrivé, c'est en laissant des entrepreneurs créer de nouveaux gâteaux.
Pour finir : des Bernard Arnault en France, on n'en a pas assez. On devrait en avoir des dizaines de plus, surtout dans la tech. Aujourd'hui le seul qui a vraiment réussi dans la tech française, c'est Xavier Niel, et il est très, très seul. Si on avait des dizaines de Xavier Niel, on aurait plusieurs Station F, on aurait beaucoup plus de startups financées, on aurait un écosystème beaucoup plus sain, et surtout on aurait des centaines de milliers d'emplois bien payés en plus.
Le problème de la France ce n'est pas qu'on a trop de riches. C'est qu'on n'en a pas assez.
Human@Human1114112
@brivael "Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite". La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol." tu peux nous en dire un peu plus sur cette coordination qui mérite d'être payée 4 mille fois le SMIC ?
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@chetempochefa @silvia_salis Eh c'è chi ruba Silvia, che ti dobbiamo dire. Se magari QUALCUNO non si prendesse il 60% di quello che guadagni, e poi mettesse extra costi anche su benzina, cibo e tutto, forse riusciremmo...
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"Che c'è un nuovo tipo di povertà nel nostro Paese: delle persone che lavorano. Le persone che lavorano non riescono a fare la spesa"
@silvia_salis a #CTCF
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@Kety_geretto Come imprenditore accetti di avere ricavi incerti a fronte di spese certe. Come dipendente non accetti questa incertezza e baratti il tuo tempo e la tua produzione in un sistema con una parte certa del guadagno o perdita della impresa. E' l'unico sistema che funziona.
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Interessante notare come uno dei più grandi successi dell’economia di mercato rispetto a una pianificazione comunista dell’economia arrivi proprio dalla Cina.
Il grande balzo in avanti di Mao ha provocato la peggiore carestia causata dagli uomini nella storia: tra i 15 e i 20 milioni di morti (anche se alcuni storici si spingono a stimare il doppio di vittima). 88% della popolazione in povertà.
Nel 1978 Deng Xiaoping apre l’economia: 800 milioni di persone uscite dalla povertà in 40 anni. Il più grande miracolo economico della storia umana, ottenuto abbandonando il socialismo e adottando i meccanismi di mercato.
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@adamdotnew any idea why do I get this error?
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@dikeinside @maurorizzi_mr In Italia ci sono gli statalisti di sinistra e quelli di destra (oltre a quelli di centro). Per tutti, da sempre, la soluzione è più Stato. Ma il problema non sono i politici, che sono lo specchio del paese, il problema sono gli elettori!
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Si possono muovere molte critiche a questo governo, riguardo soprattutto alla crescita debole e al calo della produzione industriale (anche se il contesto non aiuta affatto).
Si poteva fare meglio? Probabilmente sì, ma è anche vero che con il nostro livello di indebitamento e di spesa pubblica, e la necessità di ridurre l’esorbitante deficit (8,1% nel 2022) lo spazio di manovra era (ed è) quasi inesistente.
Ora io comprendo che le difficoltà di molti spingano a chiedere più sostegno alle famiglie, ma bisogna essere coscienti che la politica dei bonus è estremamente “tossica”: con un livello di indebitamento già altissimo, ogni nuovo deficit da bonus aumenta il debito e gli interessi pagati, togliendo margine per qualsiasi altro intervento. E quel che è peggio, con un effetto moltiplicatore: perché il peggioramento dei conti riduce il rating e aumenta il costo del debito innescando una spirale negativa che in teoria può portare al default.
In Italia andiamo avanti da più di 20 anni tra governi che fanno un po’ di austerità (poca per la verità) per rimettere un po’ in sesto i conti e governi più larghi di manica che li sconquassano nuovamente. Un loop infinito dove al termine di ogni ciclo austerità/bonus siamo messi un po’ peggio del ciclo precedente. Una discesa lenta ma continua.
Trovo legittimo criticare il governo ma occorre essere coscienti che se si aspira a rimpiazzarlo con chi premette più “bonus” le prospettive sono due: o queste promesse non verranno mantenute oppure porteranno automaticamente a un nuovo peggioramento dei conti e alla necessità di nuove misure di austerità, più severe delle precedenti.
Non se ne esce: non c’è una ricetta miracolosa, non esiste una bacchetta magica, la strada per la ripresa è come una salita in montagna: stretta, lunga e faticosa.
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La pensée gauchiste:
"il y a des pauvres. C'est insupportable. Il faut donc voler les riches et la classe moyenne pour donner un niveau dd vie convenable à tout le monde".
Le problème?
Si travailler ne rapporte pas, on travaille moins.
Si investir ne rapporte pas, on investit moins et on prend moins de risque.
Si on investit moins, on prend moins de risque, on innove moins et on investit moins, il y a moins de croissance, moins de richesses produites.
Résultat: tout le monde est plus pauvre.
Les pauvres des pays riches vivent infiniment mieux que les pauvres des pays pauvres.
Il n'y aucune corrélation entre libéralisme et inégalité.
Les gauchistes sont des rapaces obsédés par le partage du gâteau alors que ce qui compte essentiellement, c'est la taille du gâteau.
Le capitalisme a sauvé des milliards de personne de la grande pauvreté.
Pour sortir des millions de français de la pauvreté, la seule solution est d'enrichir massivement le pays.
Comment faire?
C'est affesusement simple: baisser les impôts et déréguler massivement.

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