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Democratic Republic of Congo Katılım Ağustos 2021
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DAN ATUTUNA ATM
DAN ATUTUNA ATM@AtutunaD·
Face au cri d’alarme lancé par les maraîchers exploitant les terres agricoles situées le long de la rivière TSHUENGE, dans le district de Tshangu, l’Honorable Jonathan B. Wata a répondu présent. Fidèle à sa promesse, l’élu de Tshangu a effectué une descente sur le site afin de s’imprégner personnellement des difficultés auxquelles font face ces agriculteurs, confrontés notamment à la montée et au mauvais écoulement des eaux qui perturbent considérablement leurs activités agricoles. Au cours de cette visite de terrain, l’Honorable Jonathan B. Wata a posé un acte concret en mettant à la disposition des maraîchers un engin destiné à faciliter le passage et le drainage des eaux envahissant les espaces de culture. Cette intervention vise à permettre la reprise normale des activités agricoles et à soulager les exploitants durement affectés depuis plusieurs mois. Sensible aux préoccupations exprimées par les agriculteurs, l’honorable JB Wata n’a pas tardé à envisager des solutions adaptées afin de préserver cette importante zone maraîchère du district de Tshangu, essentielle pour l’approvisionnement de plusieurs marchés de la ville. Très émus par cette marque d’attention et d’implication, les bénéficiaires n’ont pas caché leur satisfaction. Ils ont salué la réactivité ainsi que l’engagement de leur représentant, qu’ils considèrent comme un acteur proche des réalités et préoccupations de la population de Tshangu. #Tshangu back to back #TSHANGU #n’sele #Masina @StanysBujakera
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Il est important de ramener ce débat à un niveau d’analyse sérieux et factuel. Contrairement aux affirmations avancées, la question n’est pas de savoir si les régies financières comme la DGDA, la DGRAD ou la DGI mobilisent des recettes cela est évident. La vraie question est celle de la qualité, de la soutenabilité et de la transparence de cette mobilisation. 1. Premièrement, brandir des performances ponctuelles, comme un pic de recettes mensuelles, ne constitue pas une preuve de réforme structurelle. Une performance isolée ne remplace ni une tendance consolidée ni une amélioration durable du système fiscal. 2. Deuxièmement, les recettes issues de contentieux ou de mesures exceptionnelles (notamment avec les TFP) ne traduisent pas nécessairement une efficacité accrue de la mobilisation ordinaire. Ce sont, par nature, des ressources non récurrentes. 3. Troisièmement, s’agissant de la neutralité fiscale liée au taux de change, il convient de rappeler que ce type de mesure vise d’abord à corriger des distorsions. Présenter cela comme une performance nette peut être trompeur si l’on ne mesure pas les effets réels sur les contribuables et l’économie. 4. concernant le cuivre, même si le prix international a été anticipé, la question centrale reste celle de la volatilité des matières premières et de la dépendance structurelle du budget à ces fluctuations. Une bonne prévision n’élimine pas le risque budgétaire. Le débat sur les finances publiques mérite mieux que des affirmations catégoriques. Il exige rigueur, nuance et sens de l’intérêt général. Soutenir une analyse critique, comme celle portée par l’honorable Flory Mapamboli @flory_mapamboli , ce n’est pas faire preuve de haine c’est contribuer à élever le niveau du débat public.
Clement Banguma Byamungu@clementbanguma

Cher @flory_mapamboli , Je ne vous reconnais pas comme un expert de haut calibre en matière de finances publiques. Vous êtes en train de pondre des inepties, car ce que tu affirmes est faux et archifaux. Votre haine ne vous conduira nulle part. Vous êtes dans une logique de dénigrement permanent, sans maîtrise réelle des faits. Je veux vous rafraîchir la mémoire, tout d’abord : 1. Toutes les régies financières ont performé, ce qui remet en cause votre postulat. À la DGDA, les recettes de la parafiscalité pétrolière, qui portent la performance de cette régie, ont atteint, pour la première fois de l’histoire, 130 milliards CDF au mois d’avril 2026, grâce à la réforme de la fiscalité pétrolière. 2. À la DGRAD, une recette de 100 millions USD a été mobilisée auprès des TFP dans le cadre d’un contentieux, contribuant ainsi à la performance enregistrée. 2. À la DGI, l’arrêté sur la neutralité fiscale face aux fluctuations du taux de change a permis de recouvrer plus de 35 % de recettes qui auraient été perdues si cet arrêté n’avait pas été pris par le Ministre des Finances. 3. Vous mentez sur les prévisions des recettes issues de l’exportation du cuivre. Depuis le dernier trimestre 2025, le cuivre était déjà autour de 12.000 USD la tonne, et c’est ce cours qui a été pris en compte dans les prévisions budgétaires du solde de l’IBP. C’est cela, la vérité. Arrêtez votre haine inutile. Elle ne produit ni expertise, ni crédibilité, ni alternative sérieuse. En passant, être loyal à celui qui a fait de vous ce que vous êtes devenu aujourd’hui ne vous prive pas le droit de bien réfléchir et rester cohérent.

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DAN ATUTUNA ATM
DAN ATUTUNA ATM@AtutunaD·
Le débat sur la motion du VPM de l'intérieur Jacquemin SHABANI @shabani_lukoo , la réaction de L'honorable Jonathan BIALOSUKA WATA: Autant, on ne doit pas être une caisse de résonance du gouvernement, autant on ne doit pas être un terrain de règlement de compte entre parties politique », dit Jonathan #BIALUSUKA. Pour lui, il fallait d’abord traiter la question des irrégularité soulevé. Source : #TopCongoFM #lafrequenceutile #infos #RDC @TopCongo
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Comparer un ratio de dette isolé ne suffit pas. Un économiste ne regarde pas seulement le niveau d’endettement, il analyse surtout le risque. Passer de 18,1 % à 19,5 % peut paraître faible en apparence. Mais la vraie question est ailleurs : quelle est la structure de cette dette, son coût, sa maturité et surtout sa capacité de remboursement dans une économie exposée aux chocs ? Les pays que vous citez la Tanzanie, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, l’Angola, la Namibie ne sont pas des exemples de confort. Plusieurs font face à une pression croissante sur leur dette, des coûts d’emprunt élevés et des contraintes budgétaires sévères. Le niveau de dette ne dit rien, à lui seul, de la soutenabilité. Un eurobond est une dette en devises, avec taux élevés et exposition au risque de change. Ce n’est pas le pourcentage qui est déterminant, c’est la capacité à générer des revenus en devises pour rembourser sans fragiliser les finances publiques. Nous ne sommes pas dans une église pour dire amen à chaque annonce. L’audace sans maîtrise du risque n’est pas une stratégie, c’est une prise de pari. Ce débat ne doit pas être émotionnel ni politique. Il doit être économique : transparence, allocation des fonds, rentabilité des projets et soutenabilité de la dette. C’est là que se joue la crédibilité, pas dans les slogans.
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
On nous annonce que la RDC a levé 1,5 milliard USD sur les marchés internationaux pour financer 7 projets structurants. Très bien. Mais parlons chiffres et cohérence. 1,5 milliard USD, ce n’est pas une somme infinie. Une fois retirés les frais d’émission, les intérêts futurs et les éventuels coûts annexes, le montant réellement mobilisable est déjà réduit. La vraie question est simple : quelle est la ventilation exacte ? Combien pour chaque projet ? Quels sont les coûts détaillés ? Quels projets sont prioritaires ? Quels sont les taux de rentabilité attendus pour couvrir une dette en devises avec intérêts élevés ? Financer 7 projets avec une seule émission obligataire exige une planification rigoureuse, chiffrée et transparente. Sans cela, on disperse les ressources au lieu de créer un impact structurant. Un eurobond ne se juge pas à son montant annoncé, mais à la qualité de son allocation. À ce jour, sans chiffres détaillés projet par projet, il est difficile de parler de stratégie. On est face à une annonce, pas à une démonstration. @pandaherve421
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
On célèbre les eurobonds comme une preuve de crédibilité. C’est ignorer les faits. La Zambie a emprunté sur les marchés internationaux avant de faire défaut. Le Ghana a levé des milliards avant de suspendre ses paiements. L’Éthiopie a financé ses infrastructures avant de tomber en défaut. Le Mozambique a utilisé ces financements avant de sombrer dans une crise de confiance. Le Kenya, lui, consacre aujourd’hui une part croissante de ses recettes au service de la dette. Le mécanisme est toujours le même : dette en devises, exposition au dollar, choc externe ou interne, puis explosion du service de la dette. Ce qui était présenté comme un levier devient une contrainte. Les eurobonds ne sont ni une victoire ni une garantie de solidité. Mal maîtrisés, ils accélèrent les déséquilibres et exposent les finances publiques à des crises brutales. Refuser de voir cette réalité, c’est confondre accès au financement et soutenabilité de la dette. 👂👂👂
Patrick Kabengele@PatrickKabeng12

Facile, tu as dit ? Lol ! La RDC a franchi une étape historique en levant 1,25 milliard de dollars via un eurobond, sa première entrée sur les marchés financiers internationaux. Si c’était si simple, pourquoi personne ne l’a fait avant ? Un ministre avait tenté en 2012/2015 sans succès. Quelles en sont les conséquences ? Il faut nous les expliquer ici. Pour ma part, je te parle des avantages : cet emprunt, sursouscrit à plus de 5 milliards de dollars, témoigne de la confiance des investisseurs et ouvre la voie à de grands projets : infrastructures, énergie, routes. C’est un signal fort : la RDC devient un acteur sérieux sur la scène financière mondiale. Cherche autre chose, Beverly @ChampionKga. Le Ministre des Finances, @LikundeR a frappé fort.

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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
L’argumentaire en faveur de l’Eurobond de la RD Congo se veut rassurant, mais il repose sur plusieurs approximations et omissions importantes qui méritent d’être clarifiées. Premièrement, affirmer qu’un Eurobond est un instrument classique ne suffit pas à en justifier l’opportunité. Oui, de nombreux États y recourent, mais la soutenabilité de cet instrument dépend fondamentalement du profil de risque du pays émetteur. Dans le cas de la RDC, caractérisée par une base fiscale limitée, une forte dépendance aux matières premières et une vulnérabilité aux chocs externes, un financement commercial à taux élevé n’a rien d’anodin. Ce n’est pas l’outil en soi qui est en cause, mais son adéquation au contexte. Deuxièmement, sur la question des financements disponibles auprès des institutions comme la Banque mondiale, personne ne confond investissement et trésorerie. Le vrai sujet est ailleurs : pourquoi privilégier une dette coûteuse et non concessionnelle alors que des marges existent encore du côté des financements à conditions préférentielles ? Le choix d’un Eurobond traduit moins une nécessité absolue qu’une orientation discutable de politique d’endettement. Troisièmement, poser la question quel était le coût de ne pas agir ? est légitime, mais elle doit être complétée par une autre : quel est le coût de mal agir ? Un endettement à des conditions onéreuses peut compromettre durablement les finances publiques. L’histoire récente de plusieurs pays africains ayant émis des Eurobonds montre que le service de la dette peut rapidement devenir un fardeau, réduisant les capacités d’investissement futur. Quatrièmement, concernant l’utilisation des fonds, le problème n’est pas de savoir s’ils servent directement ou non à payer des salaires. Le véritable enjeu est celui de la traçabilité, de la transparence et de la rentabilité économique des ressources mobilisées. Sans projets clairement identifiés, productifs et générateurs de croissance, un Eurobond devient un simple mécanisme de financement de court terme avec des implications lourdes à long terme. Cinquièmement, le retour sur les marchés internationaux ne doit pas être interprété de manière naïve comme un gage automatique de crédibilité. Les investisseurs recherchent avant tout du rendement, souvent élevé dans le cas des économies à risque. Leur présence traduit autant une opportunité qu’une perception de risque importante, intégrée dans les taux exigés. Enfin, présenter la critique comme une tentative de sabotage est une manière d’éviter le débat de fond. L’enjeu n’est pas de s’opposer par principe, mais d’évaluer la pertinence, le coût et les conséquences d’une décision d’endettement engageant plusieurs générations. L’Eurobond n’est ni une catastrophe automatique, ni une solution miracle. Dans le cas de la RDC, il s’agit d’un choix à haut risque qui exige une vigilance accrue, une gouvernance irréprochable et une transparence totale. Sans cela, ce qui est présenté aujourd’hui comme un levier de crédibilité pourrait demain devenir un facteur de fragilité financière.
BUKASA EMMANUEL@BukasaEmmanuel2

@PatrickKabeng12 @ChampionKga @LikundeR Limpide, bravo

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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Il est toujours possible de faire la promotion d’une émission d’euro-obligations (eurobond), en mettant en avant les opportunités de financement rapide qu’elle offre. Cependant, derrière cette communication séduisante se cachent des questions fondamentales qui ne peuvent être ignorées : le taux d’intérêt appliqué et le délai de remboursement. Dans le contexte de la République Démocratique du Congo, ces deux paramètres constituent de véritables points de fragilité. En effet, un taux d’intérêt élevé, souvent imposé aux économies perçues comme risquées, alourdit considérablement le coût de la dette. À cela s’ajoute un délai de remboursement généralement rigide, qui ne tient pas toujours compte des réalités économiques internes. L’émission d’un eurobond dans ces conditions peut rapidement se transformer en piège financier. Au lieu de soutenir durablement le développement, elle risque d’aggraver le niveau d’endettement du pays, de réduire les marges budgétaires et de compromettre les dépenses essentielles, notamment dans les secteurs sociaux. Pour un pays comme la RDC, dont l’économie reste vulnérable aux chocs externes et aux fluctuations des matières premières, un tel engagement financier peut engendrer un déséquilibre macroéconomique profond. Le service de la dette devient alors une priorité au détriment des investissements structurants. Ainsi, derrière l’apparente solution que représente l’eurobond, se profile un risque réel de désastre financier si les conditions d’émission ne sont pas strictement maîtrisées et alignées sur les capacités réelles de remboursement du pays.
King Lesh 👑@AleshOfficiel

1,25 Milliards $ levé en Eurobonds par la RDC. Un peu trop technique comme langage? Okay, apprenons en d’autres mots ce que cela veut dire. Un vrai test de gouvernance ? L’avenir nous le dira.

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DAN ATUTUNA ATM
DAN ATUTUNA ATM@AtutunaD·
La politique est un Art de l’invisible. Surveillez le jeux des mots . #PASIKA
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DAN ATUTUNA ATM
DAN ATUTUNA ATM@AtutunaD·
#ABG #AB MOBILISÉ POUR L'ACCUEIL DE S.E. FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DE L'ETAT, A LA 13ÈME CONFÉRENCE DES GOUVERNEURS À BANDUNDU VILLE CE MARDI 24/03/2026.
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Votre argumentaire donne une impression de rigueur, mais il repose en réalité sur des simplifications inexactes et une compréhension partielle des mécanismes financiers et contractuels du projet Sicomines. 1. Sur la capacité de production Vous affirmez qu’une capacité installée limite mécaniquement la production annuelle. C’est ignorer que dans l’industrie minière, la production réelle peut varier selon : - les optimisations techniques, - les phases d’expansion, - et les ajustements opérationnels. La capacité nominale n’est pas une limite rigide, mais une référence technique évolutive. S’y accrocher de manière absolue fausse l’analyse. 2. Sur le bénéfice net et sa répartition Vous évoquez une répartition classique du bénéfice net entre associés. C’est vrai en théorie, mais incomplet dans ce cas précis. Le contrat Sicomines ne se limite pas à une logique de société commerciale classique. Il intègre : a) un mécanisme de remboursement d’infrastructures, b)des flux financiers croisés, c) et des obligations spécifiques de traçabilité liées à la nature publique de certaines contreparties. S’agissant de la question soulevée sur la traçabilité des fonds est donc légitime, car on ne parle pas uniquement de dividendes, mais aussi de flux affectés à des engagements publics. 3. Sur la compréhension des dividendes Réduire le débat à : 68% – 32% = fin de discussion, c’est éluder la complexité réelle. La question n’est pas seulement la clé de répartition, mais : i. la base de calcul (bénéfice réellement distribuable ?), ii. les déductions en amont (coûts, amortissements, remboursement des prêts), iii. et surtout la transparence des flux financiers. C’est précisément là que l’intervention de l’honorable Flory @flory_mapamboli prend tout son sens. 4. Sur vos chiffres (900M & 525,32M) Votre présentation donne une illusion de clarté, mais elle pose plusieurs problèmes : 🌟Vous mélangez revenus bruts, royalties, infrastructures et dividendes, qui relèvent de logiques différentes. 🌟Les infrastructures ne sont pas des flux budgétaires directs mais des investissements à valorisation spécifique La question centrale reste : 👉 quelle est la valeur réelle captée par l’État congolais, et comment est-elle tracée dans la comptabilité publique ? 5. Sur la responsabilité des négociateurs Soutenir que toute personne ayant participé aux négociations doit se taire est un argument dangereux. Dans tout processus public : - le débat, - la relecture critique, - et l’évaluation ex post sont non seulement légitimes, mais nécessaires. 6. Sur la revisitation du contrat Qualifier la revisitation de *réussite majeure* sans évaluation indépendante est prématuré. 👉 Une vraie réussite se mesure par : • l’augmentation des revenus réels de l’État, • la transparence des flux, • et l’impact économique concret.
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DAN ATUTUNA ATM
DAN ATUTUNA ATM@AtutunaD·
Ville de #Kenge La politique à la base ! Kwango bastion de l’ABG . Merci à nos mamans de la ville de Kenge pour cette mobilisation totale. Big up à toutes les mamans du Kwango . Cap pour KEHEMBA. ✌️🥷 le grand Leader de l’espace Ouest honorable #Jonathan BIALOSUKA Wata
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Votre intervention manque cruellement de rigueur et d’arguments solides. Dans un débat aussi sérieux, on ne se contente pas d’approximations ou de déclarations émotionnelles ; on répond avec des faits vérifiables et des données précises. L’honorable Flory @flory_mapamboli , quant à lui, a apporté des éléments techniques clairs, notamment sur la question de la traçabilité des fonds ainsi que sur leur imputation dans la comptabilité publique. Ce sont des aspects essentiels, encadrés par des dispositions contractuelles, notamment dans le cadre du contrat Sicomines. Il ne s’agit donc pas d’opinions, mais de principes de gestion et de transparence financière. Vous auriez été plus pertinent en répondant point par point, chiffres à l’appui, sur base des clauses contractuelles et des mécanismes financiers concernés, au lieu d’éluder le fond du débat. Par ailleurs, des propositions concrètes ont été formulées. Les ignorer ou les balayer sans analyse démontre soit une méconnaissance du dossier, soit un refus d’affronter les réalités techniques. Le débat public mérite mieux que des postures. Il exige de la compétence, de la précision et du respect des faits. À défaut, il vaut mieux s’abstenir que d’induire l’opinion en erreur.
Lungila John@LungilaJ

SICOMINES : l’hypocrisie de Flory MAPAMBOLI démasquée ! Le Président du MCA, KAS KASONGO KALALO, démonte sans détour les contradictions de Flory MAPAMBOLI : « On ne peut pas être parmi les négociateurs, toucher des jetons… puis jouer aux opposants après coup ! Il fallait avoir le courage de quitter la table. » Trop facile de réécrire l’histoire après avoir participé. Que cache ce revirement de position ? Une chose est certaine, la revisitation du contrat SICOMINES est aujourd’hui une réussite majeure du Président Félix TSHISEKEDI : Des infrastructures sortent de terre, les faits parlent d’eux-mêmes. Le peuple n’est pas dupe. @fatshi13 @FelixUdps @Presidence_RDC @christinatshis

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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
il serait utile de commencer par une chose simple : suivre l’émission avant de réagir. L’intervention de l’honorable @flory_mapamboli était structurée, chiffrée et techniquement argumentée. Nous sommes ici dans une discussion qui relève davantage de la finance minière que de l’opinion approximative. Et permettez-moi de vous poser une question directe : depuis quand êtes-vous devenu analyste financier ? Parce que s’improviser expert pour attaquer des arguments techniques, sans en maîtriser les fondements, n’élève pas le débat cela le dégrade. Nous connaissons tous ces méthodes : éviter le fond, personnaliser le débat, et tenter de discréditer au lieu de démontrer.
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Dis moi tout.cd
Dis moi tout.cd@dismoitout338·
l’ex DG de la SOKIMO, Pistis, est déclaré coupable de faute de gestion pour défaut de transmission des comptes annuels dans le délai légal à la Cour des comptes. Il est ainsi condamné à une amende de 84 000 USD, payable en francs congolais, ainsi qu’aux frais de l’instance.
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Depuis 12h47, je me trouve à l’agence Equity BCDC – 7ᵉ Rue, Place Commerciale, pour une simple opération de réactivation de compte et de modification du mot de passe de mon application bancaire. Trois heures plus tard, le tableau indicateur censé organiser l’appel des numéros demeure pratiquement immobile. Aucun avancement perceptible. Aucun effort visible pour résorber l’attente. La situation sur place est marquée par un désordre manifeste : clients exaspérés, plaintes répétées, incompréhension générale. Plus préoccupant encore, l’attitude de certains agents laisse transparaître une indifférence troublante face au mécontentement légitime de la clientèle. Une institution bancaire de cette envergure ne saurait tolérer un tel niveau de désorganisation et de désinvolture. Le respect du client n’est ni une faveur ni une option : c’est une obligation professionnelle et un impératif de gouvernance. J’interpelle solennellement les responsables de l’établissement afin qu’ils prennent des mesures urgentes pour : •Rétablir un service efficace et ordonné ; •Garantir un accueil digne et respectueux ; •Améliorer substantiellement la qualité de la prise en charge des clients. La confiance bancaire repose sur la rigueur, la considération et la qualité du service. Il est impératif que ces principes soient réaffirmés et appliqués sans délai. @EquityBCDC
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DAN ATUTUNA ATM
DAN ATUTUNA ATM@AtutunaD·
PDL-145 Territoires : Flory Mapamboli @flory_mapamboli Posa fait le point sur la situation de Kasongolunda auprès du Ministre d’État Guylain Nyembo Le Ministre d’État, Ministre du Plan, Guylain Nyembo, a accordé une audience à l’Honorable Flory Mapamboli Posa dans le cadre du suivi du programme de développement local des 145 territoires (PDL-145). Au cours de cette rencontre, le député national a présenté le bilan de ses vacances parlementaires, mettant un accent particulier sur la mise en œuvre du projet PDL-145 dans le territoire de Kasongolunda, son fief électoral. L’Honorable Mapamboli a exposé les réalités constatées sur le terrain, évoquant les avancées enregistrées ainsi que les défis qui persistent dans l’exécution des projets de développement dans cette partie de la province du Kwango.
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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Il est préoccupant de constater un tel niveau d’approximation dans une matière aussi sensible que la communication institutionnelle. Pour votre gouverne, l’ancien Ministre des Finances a été formellement disculpé par la justice. Les accusations de détournement qui avaient circulé ont été examinées et juridiquement balayées. Continuer à les agiter relève soit d’une méconnaissance des décisions judiciaires, soit d’une volonté délibérée d’entretenir la confusion. Dans un État de droit, seule la justice établit les responsabilités. Lorsqu’une décision a été rendue, elle s’impose à tous. Il est regrettable qu’un chargé de communication puisse s’abaisser à ressusciter des accusations éteintes par la justice, au lieu de s’en tenir aux faits vérifiés et à la hauteur qu’exige sa fonction. La communication publique n’est ni un terrain d’attaques personnelles ni un espace de règlements de comptes. Elle requiert rigueur, maîtrise des dossiers et respect des institutions. Lorsque l’argumentation se réduit à des insinuations dépassées par les décisions judiciaires, cela révèle une faiblesse méthodologique et un déficit de professionnalisme. La fonction que vous prétendez incarner exige compétence, retenue et sens de l’État. Ces standards ne semblent malheureusement pas réunis.
Mr. Patrick TETE@PatrickTetePT

🚨 Le Gouvernement a honoré son engagement de payer les fonctionnaires avant le 28 de chaque mois, en procédant au paiement des militaires, des policiers et des enseignants de Kinshasa avant le 28 janvier 2026, contrairement aux faux bruits propagés par de pseudo-spécialistes, tout en faisant glisser de manière progressive la paie des autres catégories jusqu’au 18 février 2026, et ce, en raison des nouvelles mises à jour, des mécanisations ainsi que des contraintes sécuritaires comme l’a déclaré le Ministère des Finances. La paie va se clôturer dans les 72 heures à venir, contrairement aux discours subversifs de ceux qui ont échoué hier à respecter les standards de bonne probité morale, en se mêlant aux scandales de détournement des deniers publics, et qui se posent aujourd’hui en donneurs de leçons et en faisant des analyses remplies des niaiseries à la place publique.

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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Cher @pandaherve421, Permettez-moi de vous adresser ces quelques mots dans un esprit constructif et responsable. Les fonctionnaires attendent leurs salaires, et cette situation mérite d’être traitée avec cohérence et sérénité. À votre arrivée, le léger retard de paiement sous l’administration Nicolas Kazadi @nskazadi avait été présenté comme relevant d’une mauvaise gouvernance. Aujourd’hui, pour justifier certaines difficultés, cette même période devient une référence. Ces contradictions dans la communication fragilisent la crédibilité de l’action publique. Accuser tour à tour la Banque centrale du Congo @BCC_RDC d’être à l’origine du déficit de trésorerie, puis adopter un autre discours, ne contribue pas à rassurer l’opinion. Le ministère des Finances @LikundeR gagnerait à privilégier le travail discret, rigoureux et orienté vers des solutions concrètes, car la population attend des résultats plus que des justifications. Nous appartenons à une même famille politique. À ce titre, il serait souhaitable d’éviter les attaques ou les critiques publiques inutiles à l’endroit de nos propres cadres, et de privilégier la solidarité ainsi que la responsabilité collective. L’essentiel demeure : apporter des réponses claires, cohérentes et efficaces aux préoccupations des citoyens.
Hervé PANDA GINGU@pandaherve421

@Intelligen76132 Bino nde ezalaka normal ?

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Consolate mutebwa
Consolate mutebwa@Consolatemuteb3·
Patrick @PatrickKabeng12 , Il faut éviter les confusions techniques qui brouillent le débat public. Le retard de paiement est un problème de trésorerie publique. Il relève de la gestion budgétaire, de la planification des décaissements et du rythme de mobilisation des recettes. Cela ne relève pas directement de la Banque Centrale du Congo (BCC) @BCC_RDC , qui agit comme caissier de l’État et non comme ordonnateur des dépenses. 1️⃣ Sur l’intervention de la BCC et la fluctuation du franc congolais L’intervention de la Banque Centrale @BCC_RDC sur le marché des changes, qui a conduit à une fluctuation à la baisse du franc congolais, n’a pas eu d’impact significatif sur les recettes publiques. Pourquoi ? •Les recettes fiscales internes sont majoritairement libellées en CDF. •Les recettes douanières, même lorsqu’elles sont indexées sur le dollar, sont ajustées mécaniquement au taux de change. •Une dépréciation modérée ne détruit pas la base fiscale ; elle peut même mécaniquement augmenter certaines recettes en monnaie locale. Autrement dit, attribuer le retard de paie à l’intervention de la BCC sur le marché de change est économiquement infondé. Il faut distinguer : •politique monétaire •gestion de trésorerie •exécution budgétaire Ce sont trois sphères différentes. 2️⃣ Sur la contradiction permanente Vous affirmez d’un côté que la situation financière est maîtrisée, et de l’autre vous cherchez un responsable externe à travers la BCC. On ne peut pas soutenir simultanément que : •les fondamentaux sont solides •et que la banque centrale est responsable d’un déséquilibre budgétaire. Cela traduit une incohérence analytique. 3️⃣ Concernant le Professeur Godet Mpoyi Le Professeur Godet Mpoyi se trompe lorsqu’il laisse entendre que la politique monétaire serait la cause directe du retard de paiement. Les preuves sont simples : •Les rapports mensuels de la BCC montrent que les interventions sur le marché de change visaient la stabilisation. •Les données budgétaires démontrent que les tensions sont liées au profil de trésorerie. •Aucun rapport technique ne prouve un choc de recettes imputable à cette intervention. Un économiste rigoureux doit s’appuyer sur des données vérifiables, pas sur des raccourcis médiatiques. S’il ne peut démontrer, chiffres à l’appui, un lien causal direct entre l’intervention de la BCC et une chute substantielle des recettes, alors son argumentation ne tient pas. La rigueur scientifique impose : •causalité démontrée •corrélation mesurée •données publiées Sans cela, ce n’est qu’une posture. 👨🏿‍🏫
Patrick Kabengele@PatrickKabeng12

On ne peut plus le nier : l'honorable Godet Mpoyi avait vu juste depuis le début. Il faut savoir le reconnaître. Il l'explique à nouveau dans cette vidéo. ⤵️⤵️⤵️

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