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Alerte : vers une surveillance de masse généralisée en Europe ?
Salut la communauté, salut les amis,
Depuis presque 14 ans, on essaie de vous alerter, de vous faire réfléchir et d’anticiper au mieux ce qui se prépare.
Nos toutes premières vidéos portaient déjà sur ce sujet brûlant.
Et ce n’est pas une lubie récente : rappelez-vous le projet INDECT (VIDEO EN LIEN), financé par l’Union européenne dans le cadre du 7e Programme-cadre (FP7) de 2009 à 2014.
Ce projet, avec un budget de plus de 10 millions d'euros, visait officiellement à développer des outils "intelligents" pour détecter automatiquement les menaces dans les villes : analyse IA des caméras de vidéosurveillance pour repérer des comportements "anormaux" (bagarres, armes, objets abandonnés, cris…), détection de violence ou de menaces terroristes, et même surveillance des réseaux pour traquer des contenus suspects.
Le tout sous le prétexte de protéger les citoyens… mais avec des concepts comme le "black screen monitoring" (écran noir : on ne regarde rien tant qu’il n’y a pas d’alerte automatique, puis tout est analysé rétroactivement).
Dès l’époque, des associations de défense des libertés (EDRI, Chaos Computer Club, eurodéputés) ont crié au scandale : risque de surveillance préventive massive, subjectivité des "anomalies" détectées, glissement vers un fichage généralisé des comportements ordinaires.
INDECT est officiellement terminé en 2014, mais ses idées (IA appliquée à la vidéosurveillance, détection automatique d’anomalies, fusion de données multiples) n’ont jamais disparu.
Elles se retrouvent aujourd’hui dans les "smart cities", les appels d’offres européens sur la sécurité urbaine, et même dans les outils commerciaux déployés un peu partout.
Aujourd’hui, on vous tire à nouveau la sonnette d’alarme : l’Europe pose des lames de rasoir qui finiront immanquablement par se retourner contre nous tous et contre nos démocraties.
Les institutions européennes et leurs relais locaux sont acculés. Face à une colère populaire qui monte et qui deviendra inévitable à cause de leurs graves erreurs stratégiques et de leur mauvaise gestion, leur seule réponse semble être : contrôle total.
On parle ici de projets et de lois qui, sous prétexte de sécurité ou de lutte contre les pires crimes, risquent d’installer une surveillance massive de nos vies numériques : messages privés, photos, échanges chiffrés… tout pourrait être scanné, analysé, stocké.
Ce n’est plus de la théorie.
Des textes comme le règlement sur les abus sexuels sur mineurs (souvent appelé « Chat Control ») reviennent sans cesse sur la table, même atténués ou modifiés. On supprime parfois l’obligation explicite de scan généralisé, mais on laisse la porte grande ouverte à des « détections volontaires » permanentes, à des failles dans le chiffrement et à une surveillance par défaut.
Le vrai danger ? Une fois ces outils en place, ils ne seront jamais abandonnés. Ils seront étendus : terrorisme, désinformation, « troubles à l’ordre public », contestation sociale… Les prétextes ne manqueront pas.
Et INDECT nous a déjà montré la voie : ce qui commence comme un prototype "pour la sécurité" finit par inspirer des systèmes bien plus larges et intrusifs.
On ne peut pas laisser nos libertés fondamentales être sacrifiées sur l’autel d’une sécurité mal comprise.
Restez vigilants, informez-vous, parlez-en autour de vous.
Nos démocraties se jouent aussi dans nos téléphones, nos messageries… et devant les caméras "intelligentes" de nos villes.
On continue le combat ensemble.
Qu’en pensez-vous ? Partagez, commentez, diffusez.
Prenez soin de vous et de vos libertés.
C'était en 2013, imaginez maintenant en 2026 : youtube.com/watch?v=7e6MNR…