Emma in bloom
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Emma in bloom
@emma49609
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this is a rhetorical question obviously but we already have the answer to this and it's not pretty









This might possibly be the worst decision I’ve ever seen in my life. No words 😳😳


“Journalists need to take some responsibility and have a good look at themselves about the way they behaved in the last few weeks.” The UK media has contributed to the country’s “addiction” to “booting out” unpopular PMs that is making “stable long term government” impossible, says Keir Starmer’s biographer Tom Baldwin.


As usual I agree with Gary on his diagnosis of why so many people are angry - quality of life in the UK has got measurably worse. But his solutions are not viable and will lead to increased poverty and misery for the British people. Growth (on a per capita basis) solves almost all ills. Yes many politicians for the past 20 years have ran and won on a ‘pro growth’ platform… but none of them have enacted pro growth policies. The uni-party (cons & labour) have passed laws which have rocketed energy prices, inflated housing and destroyed wage growth. It would be very easy to undo these policies in a short space of time if we had politicians with an ounce of courage and competence. x.com/garyseconomics…







Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.



I have every sympathy with a (broadly defined) “Blue Labour” strategy. The answer to the question “Who is Labour for?” should, IMV, always be: the core of manual workers in non-graduate professions — logistics, care, retail, construction, hospitality, transport, the remnants of manufacturing etc etc. Reams of evidence shows voters in general (& these voters in particular) are ~Left on economics + ~Right on culture. There’s 3 issues, though: A) no such strategy is/was possible under Starmer, with his innate, insipid, weak, proceduralist instincts B) if you’re going to relentlessly target C2DEs, consciously alienating other parts of your coalition on the basis that you have ultra-safe super-majorities in the big cities, that’s kind of logical — AS LONG AS YOU ACTUALLY WIN THE C2DEs C) there’s such a thing as OVER-CORRECTION. It would be a mistake to lean into reactionary politics to “own the libs” (parts of BL have been guilty of this). Political leadership is about bringing together opposed social forces in a unified political bloc. There’s a NORMIE middle position between Utter Woke Nonsense & Make Britain Great Again that doesn’t blow the old Hampstead/Hull or Hackney/Hartlepool alliance apart My personal politics is ~John McDonnell in HMT + ~Mahmood in the Home Office. BUT it’s clear that — in the immediate future — LAB’s best hope of recovery is a charismatic, everyman leader positioning themselves as a normie liberal anti-Nigel progressive, unifying the Left-of-centre while peeling off some REF voters with patriotic economics/middle-positions on culture, without succumbing to the hyper-liberalism and Hard Left foreign policy of Corbyn years + without such an intrinsically off-putting frontman as JC/KS at the helm (all polling shows this person is Andy Burnham, but the Labour Party is now engaged in a collective suicide pact, so…..)










