Emmanuel PENE

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Emmanuel PENE

Emmanuel PENE

@epene64

Béarnais-Bigourdan. Entrepreneur tech | Essayiste | Cartographe. Mémoire, identité et renaissance de la #Gascogne. Membre de l’équipe @EspritGascon

Pau Katılım Ocak 2014
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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
@LorianeLafont Pas sûr que ce soit du mépris de classe car les gens que je connais qui font du padel sont plutôt des cadres sup
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Loriane Lafont-Grave
Loriane Lafont-Grave@LorianeLafont·
Le tennis de table aussi c’est très vite accessible, le vélo, la marche … Ces philosophes qui se permettent de hiérarchiser les sports et de dire ce qui demande de l’effort ou non me sortent par les yeux. C’est du mépris de classe habillé en dissertation philosophique.
21News@21NewsBE

Julia de Funès sur le padel : « C’est un sport immédiatement accessible… et ça dit quelque chose de notre époque. » Pour la philosophe, le succès du padel révèle notre préférence croissante pour le plaisir immédiat plutôt que le bonheur différé. 👉 Retrouvez l’interview complète sur YouTube youtu.be/OaDbpC3azdQ, l'article sur 21news.be/julia-de-funes… et Belgapress !

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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
@cercle_cobalt Je dirais plus leur arrogance que leur stupidité. Ils ne sont pas stupides mais ils sont persuadés d’être le Bien, c’est leur problème
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ℂ𝕖𝕣𝕔𝕝𝕖 ℂ𝕠𝕓𝕒𝕝𝕥
Je pense que peu de gens comprennent ce qu’est la liberté d’expression. Elle consiste à ne pas être inquiété pour ses opinions et ses croyances. Concrètement, c’est ne pas être condamné pour avoir critiqué le pouvoir, ni finir en prison pour ses idées. Mais ce n’est pas garantir à chacun les moyens médiatiques ou financiers d’exprimer son avis. Les acteurs sont libres de critiquer Bolloré. Bolloré est libre de ne plus financer leurs merdes. Le fait que leur travail artistique dépende de l’argent d’une personne qu’ils méprisent n’a rien à voir avec la liberté d’expression. C’est simplement la conséquence prévisible de leur arrogance et de leur profonde stupidité.
Agence France-Presse@afpfr

🎞️ #Cannes2026: les actrices françaises Adèle Exarchopoulos et Sara Giraudeau ont réagi au boycott décidé par le patron de Canal+ des signataires d'une tribune anti-Bolloré. Adèle Exarchopoulos évoque "la liberté d'expression" des signataires et Sara Giraudeau "des compromis" ⤵️

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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
Excellent post. On en serait presque fiers de cette filiation si les conséquences n’étaient pas aussi graves.. et pourtant il y a quelque chose chez Deleuze attire irrémédiablement l’individu épris de liberté que je suis
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
@brivael Cependant c’est un des meilleurs posts que j’ai lus depuis longtemps
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
@brivael Tout à fait d’accord avec vous. Un mauvais moyen de régler un vrai problème de fond : la difficulté pour la population locale, notamment les jeunes, de se loger.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires. Résultat : -1 million d'euros de recettes. La mairie parle de "fraude massive". Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons. Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie. Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations. La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer. Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort. Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise. Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal. Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle". Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur. C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan. Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire. Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune. Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide. La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance. Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable. Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien. Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme. À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas". Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
Alex Xplore@AlexXplore

🇫🇷 Biarritz a appliqué une surtaxe de 60 % sur les résidences secondaires pour augmenter ses recettes fiscales. 💰 Au lieu de gagner de l’argent, la ville a perdu environ 1 million d’euros à cause d’un effet boomerang. 📉 De nombreux propriétaires ont inversé leurs déclarations, transformant leurs résidences secondaires en principales pour échapper à la taxe. ⚖️ Cette inversion a entraîné une perte de 750 000 € de taxe d’habitation et 250 000 € de pénalités SRU. 🔍 La mairie dénonce une fraude massive et prépare des contrôles renforcés avec le fisc, tout en reconnaissant la difficulté à prouver l’occupation réelle. immobilier.lefigaro.fr/article/en-sur…

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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
@jdomerchet @BenjaminMorel63 Il a peut-être des bonnes analyses, mais il méconnaît la France des territoires. En témoigne sa sortie contre les langues régionales et sa vision centraliste et monolithique. Les régions et les territoires sont la vraie force de ce pays.
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jean-dominique merchet
jean-dominique merchet@jdomerchet·
#Lectures2026 Le petit livre (en nombre de pages) de @BenjaminMorel63 est le meilleur ouvrage sur la politique que j’ai lu depuis fort longtemps. Ce jeune spécialiste de droit constitutionnel y analyse la crise politique dans laquelle notre pays se débat. Il vaut mieux avoir quelques notions en sciences politiques pour s’y plonger mais il reste abordable. L’auteur propose des pistes, que je partage pleinement, sur l’adoption de la proportionnelle ou une redéfinition du rôle du Président. @BenjaminMorel63 a surtout le sens de la formule. Voici quelques phrases qui incitent à la réflexion : « Celui qui dispose du pouvoir sous la Ve République, c’est celui qui peut compter sur une majorité à l’Assemblée ». « De Gaulle, qui professait sa méfiance à l’égard des partis, fut pourtant l’un des plus grands fondateurs de formations politiques du XXe siècle ». « Nous ne souffrons pas de la présence d’un chef d’Etat, mais bien plutôt de son absence. Nous aurions besoin d’un Président qui préside réellement plutôt que de jouer au Premier ministre ». « Le danger est aussi celui d’un illiberalisme technocratique ou centriste, moins fondé sur une idéologie antilibérale que sur une logique de survie institutionnelle » « L’électorat tournent ses regards vers la présidentielle alors que la situation électorale, du fait de la tripolarisation, rend le retour d’un Jupiter à l’Elysée improbable. » Je vous le disais : un grand et fort livre d’analyse politique. @OdileJacob
jean-dominique merchet tweet media
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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
@marc_vanguard Est-ce que vous avez une explication pour Hollande qui est assez haut.. ça me semble assez lunaire
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Marc Vanguard
Marc Vanguard@marc_vanguard·
🔴 La POPULARITÉ des personnalités politiques comme vous ne l'avez JAMAIS VUE. J'ai compilé 5 mois de sondages IFOP pour obtenir ces résultats par sous-segment. C'est bluffant. 1⃣ Commençons le fil par l'incroyable écart hommes/femmes 🧵⬇️
Marc Vanguard tweet media
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magali robin
magali robin@LouBestal17·
Mélenchon ce présente pour les pauvres aux élections présidentielles ! Le châtelain..😂🤣🤣🤣 coucou les bobos.. t.me/magaliRobin
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Marguerite Stern
Marguerite Stern@Margueritestern·
Je suis totalement opposée à la loi Yadan. Je suis totalement sioniste, et pourtant je considère qu’on doit avoir le droit de remettre en cause l’existence de l’État d’Israël. Je considère également que le négationnisme historique concernant les chambres à gaz, ne devrait pas être sanctionné comme il l’est aujourd’hui. Je pense que le seul endroit où il faut encadrer l’expression publique, c’est lorsqu’elle appelle directement à violenter, violer, tuer, exterminer, etc. Pour le reste, si l’on interdit l’expression d’idées qui peuvent choquer, on enferme les gens dans leurs têtes et on coupe court à tout débat. Il est toujours sain de débattre, nous avons BESOIN de débattre, nous avons besoin d’opposer nos désaccords, et il est de plus en plus difficile de le faire aujourd’hui, alors inutile d’en rajouter une couche.
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L'oeil Medias
L'oeil Medias@LoeilMedias1·
La France humiliée par Tsahal : Bfmtv n'a pas mis cette vidéo sur X : L'armée israélienne, humilié un général Français de la FINUL. " de dégager" Le général français qui commande le contingent de soldats français au sein....., son convoi a été arrêté par des soldats israéliens. Il a été braqué avec l'arme des Israéliens, les Israéliens qui lui ont ordonné de dégager. L'armée israélienne a pris pour cible des soldats français de la FINUL.
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Guillaume
Guillaume@Guill500·
Bonsoir à tous, Dernière destination mystère du jour. De nouveau, quels seront les 3 premiers à me donner la bonne réponse ? A vous !
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
Ça me paraît pourtant évident.
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Emmanuel PENE
Emmanuel PENE@epene64·
L’injustice territoriale française est structurelle. Ce système profondément injuste concentre les richesses et la valeur ajoutée à Paris et dans les grandes métropoles. Mais ce n’est pas une fatalité
Dindon Fiscal@LeDindonFiscal

Pourquoi l’électeur de gauche parisien profite-t-il dix fois plus des dépenses publiques de l’État que l’électeur de droite de l’Ain ? La répartition des 57 % de dépenses publiques est très inéquitable et favorise la gauche urbaine. Vous travaillez, ils profitent.

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Emmanuel PENE retweetledi
Diogenes of Sinope
Diogenes of Sinope@DiogenisSinopis·
When Constantinople was the Capital of Christianity! 🙏☦️🙏 A digital representation of Constantinople during the reign of Justinian (527-565 AD), one of the most pivotal periods of the Byzantine Empire, marking the transition from Late Antiquity to Medieval Hellenism. #Byzantine
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Gérard Araud
Gérard Araud@GerardAraud·
Je suis de près l’actualité pour des raisons professionnelles depuis des décennies mais rarement aura-t-elle été si humainement désespérante. Rarement la compassion aura-t-elle été a ce point absente et la raison écartée.
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Stéphane K🖊️
Stéphane K🖊️@S_Kbreizh·
Pas toujours d'accord avec @NPolony, mais là je viens d'entendre la meilleure analyse géopolitique sur les événements actuels. Du journalisme avec un grand J.
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