Eugène Salumu IZ.

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Eugène Salumu IZ.

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@eugeneizinga

Funny Dad & Caring Husband. Fundraiser. Investment Advisor. Brands Maker & Promotor. PanAfricanist & Global Citizen. Afro Soul Music, Art & Poetry Lover. #DRC

N'Djamena, Chad Katılım Şubat 2011
651 Takip Edilen322 Takipçiler
Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
@theresia_phuati Post X inutilement long. Ceux qui veulent se maintenant au pouvoir sont ceux qui veulent changer la constitution sur laquelle leur chef a pourtant porter serment et sans laquelle il ne serait même pas là.
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Theresia Phuati
Theresia Phuati@theresia_phuati·
🚨🚨Je viens de constater avec tristesse que certains opposants s'opposent au changement de la constitution, mais pourquoi ❓Pour leurs propres intérêts et leurs désir du pouvoir … Ils s'opposent sans discernement, ignorant la situation de nos frères et sœurs qui périssent chaque jour à l'Est de la RDC. Quelle est cette résistance ❓Avec quelle intention ❓Pour des motifs légitimes ou égoïstes ❓Lorsque la population accorde sa confiance, ne la traitez pas comme une marionnette et surtout, n'abusez pas de cette confiance, je vous en prie.❌ Pourquoi conserver une constitution qui ne correspond plus aux enjeux actuels de notre pays en 2026 ❓? Certains semblent méconnaître l'histoire de l'élaboration de cette constitution, le processus de transition et l'influence des pays des Grands Lacs qui ont participé à cette transition, sans oublier les retombées diplomatiques… Chers opposants, ne soyez pas des freins au progrès de notre pays, la RDC, et surtout, ne devenez pas des porte-paroles de l'ENNEMI. Le peuple vous observe, n'en faites pas abstraction ! Le changement de cette constitution est essentiel pour améliorer le fonctionnement de l'État, rapprocher le pouvoir des citoyens, renforcer les droits et libertés de ces derniers, stabiliser la vie politique, et améliorer la gestion du développement national. Ce changement est crucial pour la population congolaise s'il conduit à un État plus efficace, plus démocratique, plus équitable, et générant plus de stabilité et de développement ! Un petit rappel pour les opposants : une constitution doit servir l'ensemble du peuple, et non un individu. Le président TSHISEKEDI estime que la constitution actuelle de la RDC n'est plus entièrement ajustée à la réalité du pays, car certaines de ses dispositions limitent la souveraineté nationale.@central_sage @PrinceIlunga14 @TosuwaPaul @KimKimuntu @wembi_steve @bembajp @MartinFayulu @moise_katumbi @prince_epenge @fannytshhis @DeniseNyakeru @fatshi23
Theresia Phuati tweet media
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
« À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », dit-on. Mais comment peut-on être fier d’une victoire issue d’une parodie d’élections entachée d’autant d’irrégularités ? Lorsque les bases sont mauvaises, la légitimité elle-même devient fragile, et cela ressemble malheureusement à ce que l’on observe dans une grande partie des pouvoirs électifs ou nominatifs en RDC. Le Tribunal Arbitral du Sport est-il juridiquement compétent pour connaître des irrégularités liées à une élection au sein d’une fédération sportive ? Je ne saurais l’affirmer avec certitude, même si beaucoup auraient souhaité qu’une instance indépendante puisse examiner ce type de contestations avec impartialité. Quant à la CAF, les décisions prises ces derniers mois et la manière dont elle a été dirigée ces dernières années n’inspirent guère un grand espoir de justice ou de neutralité aux yeux de nombreux observateurs. Le plus triste dans tout cela, c’est ce sentiment de déshonneur collectif : voir même ceux que l’on croyait parmi les meilleurs d’entre nous accepter de se salir dans des procédés contestables, simplement pour conserver une position, un titre ou un pouvoir. Car une victoire obtenue dans la suspicion et le discrédit finit souvent par peser plus lourd que la défaite elle-même.
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Véron Mosengo-Omba
Véron Mosengo-Omba@VeronMosengo·
Je mesure avec humilité et gravité l’honneur qui m’est fait aujourd’hui à travers mon élection à la présidence de la FECOFA. @FecofaRdc Je remercie sincèrement les membres de l’Assemblée Générale pour cette confiance largement exprimée. Elle m’honore, mais surtout elle m’oblige. Je veux également saluer l’ensemble des acteurs du football congolais, les clubs, les ligues, les sportifs, les supporters, ainsi que tous ceux qui ont contribué à faire vivre ce débat dans le respect des institutions et de notre football. Cette victoire n’est pas celle d’un homme ou d’une équipe. Elle doit être celle du rassemblement, de la reconstruction et du travail. Je tends la main à toutes les sensibilités du football congolais, y compris à ceux qui ont porté d’autres ambitions ou exprimé d’autres visions. Notre football a besoin de toutes les compétences et de toutes les énergies. Le plus important commence maintenant, à l’aune de cette Coupe du monde que nous attendions depuis 52 ans. Nous avons la responsabilité de transformer l’espoir en résultats, de restaurer la crédibilité de nos institutions et de construire un football plus structuré, plus stable et plus ambitieux. Je remercie également le Gouvernement de la République, la CAF, la FIFA, les partenaires, ainsi que mes proches et tous ceux qui m’ont accompagné durant cette campagne. À partir d’aujourd’hui, une nouvelle étape s’ouvre pour notre football. Le temps du travail commence. Refonder pour structurer. Structurer pour gagner. #FECOFA2030 #FECOFA #FootballCongolais #RDC #VeronMosengoOmba
Véron Mosengo-Omba tweet media
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Si ce monsieur compte autant d’amis, de neveux et de proches au sein du gouvernement, jusque dans les plus hauts sommets de l’État, et si l’on part du principe que ceux qui se ressemblent s’assemblent, alors on pourrait modifier intégralement tous les articles de l’actuelle Constitution sans que rien ne change réellement dans ce pays. Car le véritable problème n’est pas uniquement celui des textes. Il est avant tout celui des mentalités, des pratiques et de cette culture du laisser-aller, du clientélisme et de l’improvisation que beaucoup résument aujourd’hui sous le terme de “Kinoiserie”. 🤦🏾 On se souvient d’ailleurs de cette sortie de Justin Bitakwira affirmant qu’à Kinshasa, à partir de 9h ou 10h du matin, plus de la moitié de la population serait déjà ivre. Une déclaration provocatrice, certes, mais qui voulait surtout dénoncer un malaise plus profond : celui d’une société où la désorganisation, l’irresponsabilité et la banalisation de certains comportements finissent par étouffer toute ambition collective. Le changement ne viendra jamais uniquement d’une révision constitutionnelle si les mêmes pratiques, les mêmes réseaux et les mêmes habitudes continuent de gouverner les institutions et les comportements. On peut changer les lois autant qu’on veut ; si les mentalités restent prisonnières de l’impunité, du culte des relations et du mépris du bien commun, le pays restera bloqué.
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CHAUFFEUR Tout-Kin
CHAUFFEUR Tout-Kin@chauffeur243·
Tout celui qui a déjà mangé chez DJOKA est en train de trembler. 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Il est clair que @AugustinKabuyaT ne peut pas répondre à une telle question sans trahir l’origine de la fortune qui lui permet d’avoir un aussi impressionnant cortège et un train de vie qui frôle l’arrogance. En plus, au delà de vouloir dissimuler des choses, il en ignore certaines en matière de l’obligation de la déclaration de l’origine de l’enrichissement, lui pourtant qui se veut incarner un homme d’État. Dans un État sérieux, le ministère public et les institutions de contrôle financier devraient pouvoir s’interroger sur l’origine de certains enrichissements manifestement disproportionnés. La justice n’a pas seulement vocation à poursuivre les crimes visibles ; elle a aussi le devoir de vérifier si les fortunes accumulées respectent la loi, les obligations fiscales et les principes de transparence. En RDC, pourtant, les magistrats disposent de bases légales leur permettant d’agir. La Constitution consacre le principe d’égalité devant les charges publiques et l’obligation pour chaque citoyen de contribuer aux dépenses de l’État à travers l’impôt. Le Code pénal, les lois relatives à la lutte contre la corruption, au blanchiment des capitaux et aux détournements des deniers publics donnent également aux autorités judiciaires et fiscales le pouvoir d’enquêter sur l’origine de patrimoines suspects. Mais dans la pratique, combien de personnalités politiques, de hauts fonctionnaires ou de grands commerçants voient réellement leur fortune auditée ou confrontée à leurs revenus officiellement déclarés ? Très peu. Résultat : certains deviennent plus riches que l’État lui-même, pendant que ce même État s’appauvrit, s’endette et peine à financer les services publics les plus élémentaires. Ailleurs, plusieurs pays ont compris qu’il était impossible de bâtir un État fort sans contrôle rigoureux de l’enrichissement illicite. En France, la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique contrôle les déclarations de patrimoine de nombreux responsables publics. Aux États-Unis, les agences fiscales comme l’IRS peuvent engager des poursuites sévères contre la fraude fiscale. En Afrique même, des pays comme le Rwanda ou le Botswana ont renforcé les mécanismes de traçabilité financière et de lutte contre la corruption. En RDC, l’impunité fiscale et l’absence de contrôle sérieux ont progressivement créé une classe de privilégiés qui accumule des richesses colossales sans réelle traçabilité, souvent au détriment du trésor public. Un État qui ne contrôle pas l’origine des fortunes finit toujours par être contrôlé par ceux qui se sont enrichis sur ses faiblesses
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Michael Tshibangu
Michael Tshibangu@MichaelTshi·
La question qui a énervé Kabuya. Il a couru, tourné autour du pot et presque changé de sujet 14 fois pour éviter de parler de ce train de vie devenu soudainement très confortable.Kabuya a esquivé cette question avec le talent d'un boxeur professionnel.
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Des débats à la congolaise produisent souvent des réponses à la congolaise, qui elles-mêmes entraînent des commentaires à la congolaise. Mais à quand le moment où nous déciderons enfin d’élever le niveau des échanges pour débattre des idées plutôt que des individus ? Le véritable enjeu aujourd’hui n’est pas de savoir qui est le plus grand, le plus populaire ou le “numéro un”. Le véritable défi est celui de la refondation de notre industrie musicale. Malheureusement, ce sujet semble intéresser très peu d’artistes, tant que chacun continue à organiser, de manière isolée, ses concerts dans de grandes ou petites salles, et à chercher, à travers ses fans, la validation de sa prétendue suprématie. Pourtant, une industrie ne se construit pas sur des querelles d’ego, mais sur la capacité à créer des générations, à transmettre, à collaborer et à faire émerger de nouveaux talents. Il n’existe pas de véritable succès sans successeurs. Pendant que nous nous perdons dans des rivalités stériles, d’autres pays africains bâtissent patiemment des industries musicales puissantes et durables. Au Nigéria, en Tanzanie ou encore en Afrique du Sud, de nouveaux artistes à succès émergent régulièrement, souvent portés, accompagnés ou révélés par des artistes déjà établis. Là-bas, le succès des autres n’est pas perçu comme une menace, mais comme une victoire collective qui renforce toute l’industrie. Au Nigéria par exemple, il n’est pas rare de voir, tous les six mois, un nouvel artiste exploser grâce au soutien d’un autre artiste plus confirmé. Personne ne s’en sent diminué. Chacun comprend que lorsque l’un grandit, c’est tout l’écosystème qui gagne : producteurs, managers, plateformes, salles de spectacle, médias, investisseurs et artistes eux-mêmes. Pendant ce temps, au Congo, nous continuons trop souvent à confondre popularité momentanée et construction d’une véritable industrie culturelle. Tant que nous resterons enfermés dans des logiques de clans, de fanatisme et de compétitions personnelles, nous aurons des stars éphémères, mais difficilement une industrie musicale capable de rivaliser durablement avec les plus grandes du continent. Le jour où nos artistes comprendront que bâtir une industrie est plus important que gagner des querelles de prestige, la musique congolaise retrouvera pleinement la place qu’elle mérite en Afrique et dans le monde.
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Israël Mutombo
Israël Mutombo@IsralMutombo11·
« Je n’ai rien à envier à personne, car je suis le leader d’opinion incontesté de ce pays. Je suis une référence, car ce sont mes slogans que l’on retrouve dans la bouche de tous les jeunes du pays », a déclaré JB Mpiana.
Israël Mutombo tweet media
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Et comme toujours, cher journaleux, le peuple n’est jamais mentionné dans vos propos, pas plus que dans ceux de ceux qui vous avaient arrêté et torturé, mais que vous soutenez aujourd’hui par peur d’aller séjourner dans les geôles du pouvoir. Sachez cependant qu’aucune tyrannie n’est éternelle. Le peuple finit toujours par triompher de la peur, du silence imposé et des compromissions.
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Patrick Lokala
Patrick Lokala@PatrickLokala_·
#RDC ! Cette unité de façade tiendra jusqu’avant la convocation du dialogue par le Président de la République Félix Tshisekedi. @MartinFayulu est depuis un moment à la quête du poste du Premier Ministre. @moise_katumbi veut rentrer au pays pour preparer la prochaine présidentielle et s’occuper de ses business. @DSESANGA se bat pour obtenir le ministère de la justice qui constitue pour lui un rêve de gamin. @kabund_jmkkrock est un simple collabo du pouvoir qui fera son entrée au gouvernement issu du dialogue. Le plus grand perdant dans tout ça c’est Joseph Kabila, un ancien president de la république devenu chef rebelle et condamné par la justice congolaise. Actuellement sous sanctions du trésor américain. Bref, le combat contre le changement de la Constitution étant un prétexte, chacun de ses opposants a son propre agenda.
Patrick Lokala tweet media
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Nous vivons dans une République où le sens de l’honneur semble avoir disparu depuis longtemps, et cela dans presque tous les domaines. « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire », dit le proverbe. Pourtant, chez nous, les irrégularités sont devenues la norme, les violations des textes une habitude, et chacun espère malgré tout que les choses finiront miraculeusement par s’améliorer. Nous piétinons les règles, méprisons les procédures, contournons les lois… puis nous nous étonnons ensuite de l’effondrement de nos institutions et de la perte de crédibilité de nos organisations. S’agissant de cette parodie d’élection à la FECOFA, j’ose espérer que le Tribunal arbitral du sport saura se prononcer avec rigueur et courage en faveur de son annulation, tant les violations des règles et des principes élémentaires semblent flagrantes. Car lorsqu’un système commence à considérer l’irrégularité comme une simple formalité, il cesse d’être une institution pour devenir un théâtre d’arrangements et de complaisances.
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC : élu avec 60 voix sur 65 après l'éviction de tous ses concurrents dont Shabani Nonda, Veron Mosengo-Omba prend la tête d'une FECOFA contestée
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Je n’ai jamais eu quoi que ce soit contre les individus en tant que personnes. En revanche, je refuse de me taire face aux postures de transhumance politique et aux tentatives de manipulation d’une opinion publique parfois peu éclairée. S’il fallait réellement parler de « sacrifice de sa jeunesse au service de ses concitoyens », encore aurait-il fallu apporter des preuves irréfutables et des réalisations concrètes permettant d’étayer une telle affirmation. À défaut, il est tout aussi excessif de qualifier de « diabolique » une critique fondée sur des faits documentés. D’ailleurs, nombreux sont ceux qui pourraient revendiquer ce même « sacrifice de jeunesse », notamment ceux ayant rejoint des mouvements politico-militaires au cœur des rébellions des années 2000 avant d’être récompensés plus tard par des postes ministériels et autres privilèges du pouvoir. Au-delà des discours, une question demeure : quel héritage concret a-t-il laissé à la tête des ministères de l’Industrie et de la Formation professionnelle ? Par ailleurs, son positionnement particulièrement opportuniste sur la question du changement de Constitution, allant jusqu’à renier ses anciennes convictions ainsi que le militantisme politique qu’il affichait autrefois, ne plaide pas en faveur de la constance ou de la crédibilité. Tout laisse plutôt penser à une stratégie soigneusement calculée pour s’attirer les faveurs du pouvoir en place.
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jeremie KABANGI
jeremie KABANGI@JeremieKabangi·
@eugeneizinga @KambingaG Toute critique sans argument est diabolique. @KambingaG n’a jamais servi, ni été serviteur, de quiconque politicien, sauf de ses concitoyens. Il a sacrifié sa jeunesse au service de cette nation. Il a toujours mené un combat loyal, radical, rationnel et surtout patriotique.
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Katomba Kambinga G
Katomba Kambinga G@KambingaG·
En politique comme en médecine, une erreur de diagnostic ou de thérapie peut être fatale. Le débat autour de la réforme constitutionnelle cache en réalité une lutte classique pour la conservation ou la conquête du pouvoir. D’un côté, une opposition fragmentée, vieillissante et idéologiquement incohérente, réunie davantage par le refus du pouvoir en place que par une vision commune. De l’autre, une majorité obèse et sûre de son poids,de sa force institutionnelle,portée par la popularité évidente de son leader le PR05. 1. Ce qui se joue réellement Pour le pouvoir, l’enjeu principal est la conservation du régime. Cette logique repose sur deux convictions. La première est historique : après plus de trente ans de lutte, l’UDPS considère que son accession au pouvoir correspond à une mission de reconstruction nationale nécessitant du temps. Selon cette vision, le temps d’exercice du pouvoir ne peut être inférieur au temps passé dans l’opposition et dans le sacrifice. La seconde relève d’une forme de mythologie politique congolaise selon laquelle les grandes aires linguistiques du pays exerceraient le pouvoir par cycles. Après les longues périodes attribuées aux Bangala puis aux Swahiliphones, certains jugent inconcevable que les Baluba ne gouvernent qu’une dizaine d’années, d’autant plus que le début du premier mandat fut marqué par la cohabitation avec l’ancien régime, puis le second par une guerre imposée par le Rwanda. Face à cela, l’opposition semble animée par une inquiétude existentielle : si le pouvoir actuel se maintient encore dix ou quinze ans, plusieurs de ses figures historiques verront leurs ambitions présidentielles définitivement compromises par l’âge(ils ont plus de 60 pour certains) et le temps politique. 2. Une opposition en retard sur la société La stratégie actuelle de l’opposition paraît cependant inadaptée aux réalités politiques nouvelles. Empêcher l’organisation d’un référendum par des meetings ou des mobilisations militantes semble juridiquement et politiquement peu réaliste. Surtout, l’opposition semble sous-estimer les profondes mutations sociologiques du pays. Un « nouveau peuple », au sens de Alexis de Tocqueville, a émergé : une jeunesse plus connectée, plus pragmatique et moins attachée aux vieux réflexes idéologiques des années 1990. Cette opposition pense-t-elle réellement qu’un jeune Congolais de dix-huit ans, né en 2008, soit encore sensible à la question du « troisième mandat », dont les dangers supposés lui sont largement abstraits ? Là où les générations précédentes voyaient dans la limitation stricte des mandats une garantie absolue de démocratie et de développement, beaucoup de jeunes jugent désormais le pouvoir sur des critères plus concrets : emploi, sécurité, infrastructures et perspectives économiques. L’opposition gagnerait donc à déplacer le combat : non pas empêcher le référendum, mais convaincre la population de voter « NON ». Entre les deux stratégies, il existe une différence fondamentale. 3. Les risques pour le pouvoir Le pouvoir, lui aussi, devra agir avec prudence. Une réforme constitutionnelle ne peut apparaître comme un simple instrument de prolongation du pouvoir ou de recul démocratique. Pour être acceptée, elle devra être présentée comme un moyen de renforcer l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la stabilité des institutions dans un contexte de guerre et de fortes tensions régionales. Une réforme durable n’est pas celle qui protège un régime, mais celle qui donne à la nation les moyens de sa stabilité et de son développement. Comme le disait William Shakespeare : « Lorsqu’on ne peut éviter une situation, il faut apprendre à l’embrasser. »
Katomba Kambinga G tweet media
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Si certaines ferment et de surcroît élues, finissent par se dire que “c’est comme ça” et que cela ne changera rien, alors c’est encore plus triste, car elles risquent de subir ces humiliations pendant très longtemps encore. Le respect ne se mendie pas : il s’impose. Tolérer publiquement des attitudes sexistes revient, d’une certaine manière, à les banaliser, les encourager et parfois même les cautionner par le silence. Les auteurs de tels comportements ne devraient pas pouvoir continuer tranquillement comme si de rien n’était. Ils doivent être rappelés à l’ordre et remis à leur place, surtout lorsqu’ils occupent des fonctions aussi élevées dans les institutions de la République. On se souvient déjà de la sortie maladroite de l’ancien président du perchoir de l’Assemblée nationale autour d’un certain “Balthazar”. Beaucoup de députés en avaient ri, presque personne n’avait dénoncé. Aujourd’hui, les dérives franchissent un nouveau cap et touchent directement des élues de la nation. C’est précisément ainsi que l’inacceptable finit par devenir “normal” : par les rires complices, les silences confortables et l’absence de sanctions. Et cela est tout simplement inacceptable.
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LOD
LOD@LodOmanga·
Soit c’est moi qui n’y comprends rien, soit même certaines femmes n’ont pas conscience des violences quotidiennes faîtes aux femmes!
Prunelle MUTSHIPULA@PMutshipula

#RDC : Le vieux #MBOSO, en pleine plénière, n’a pas pu cacher son admiration de l'Honorable Micheline Mpundu : « Elle est belle… Nzambe asale ye ... » 😄👏 Comme quoi, même à l’Assemblée, la sincérité prend parfois le micro ! Vidéo 👇

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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Et il y en a encore qui veulent faire taire cette dame simplement parce qu’elle dénonce un sexisme répugnant au sein d’une des plus hautes institutions du pays, dont l’auteur présumé n’est autre qu’un vice-président du bureau de l’Assemblée nationale ? Certains compatriotes ont-ils perdu jusqu’aux valeurs africaines les plus élémentaires, celles du respect, de la dignité et de l’honneur dû à la femme ? Comment en est-on arrivé à un tel niveau de banalisation de l’immoralité, où l’on cherche davantage à protéger les auteurs de dérives qu’à écouter celles et ceux qui les dénoncent ? Après cela, certains s’étonnent encore que les politiciens manipulent l’opinion comme bon leur semble. Mais comment espérer une classe dirigeante responsable lorsque même l’indignation face à l’humiliation publique devient sélective et partisane ? Je me demande sincèrement ce que dirait Monsieur @mbuyu_j si cette “blague”, aussi déplacée qu’humiliante, avait visé son épouse, sa sœur ou sa propre fille. Car la dignité humaine ne devrait jamais dépendre de l’appartenance politique ni du statut social de la victime.
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Jacques Mbuyi
Jacques Mbuyi@mbuyi_j·
@LodOmanga Madame, taisez-vous s'il vous plaît. MBOSO a juste apprécier la beauté de cette femme. alors arrêtez de chercher le Buzz s'il vous plaît, d'ailleurs quelles sont vos réalisations dans le poste que vous détenez actuellement ?
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Cette simple condamnation est loin d’être suffisante. Les propos sexistes tenus publiquement, et avec une insistance aussi assumée que désinvolte, sont d’une gravité évidente et méritent une sanction exemplaire. Autrement, c’est le perchoir même de l’Assemblée nationale qui se trouvera profondément souillé par la banalisation de tels comportements, ouvrant ainsi un boulevard à d’autres dérives encore plus inquiétantes. Certaines paroles ne relèvent ni de l’humour, ni du folklore politique, ni de la liberté d’expression : elles constituent une atteinte à la dignité humaine et à l’honneur des institutions. Ces faits ne doivent jamais être banalisés, même à une époque où tout semble devenir spectacle, théâtre et mise en scène, y compris le respect élémentaire dû à la personne humaine. Une République qui tolère l’humiliation publique et le sexisme dans ses institutions finit toujours par affaiblir sa propre crédibilité morale.
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LOD
LOD@LodOmanga·
#RDC 19/05/26 #Réaction Depuis Abidjan, où je suis en mission de service, j’ai reçu une vidéo dans laquelle l’Honorable 2e Vice-Président #Mboso de l’Assemblée nationale s’est exprimé de manière sexiste à l’endroit d’une Honorable députée. Devons-nous rappeler que l’Assemblée nationale est le temple de la loi et de la République ? Que ceux qui la dirigent ont le devoir d’incarner, par leurs paroles comme par leur comportement, les valeurs d’égalité, de respect et de dignité humaine ? Oui, il faut le rappeler. Et il est de notre devoir citoyen de réagir. Je suis profondément préoccupée de voir le Vice-Président d’une institution chargée de voter les lois, adopter au sein même de l’hémicycle, des propos et des attitudes contraires aux principes de respect et de dignité que ces mêmes lois sont censées protéger. Le respect des femmes ne peut être une option. Banaliser des propos sexistes depuis une telle fonction fragilise l’exemplarité attendue de nos institutions. Lorsqu’une femme élue est commentée sur son physique plutôt que sur sa contribution, cela envoie un mauvais signal à toutes celles qui s’engagent en politique et dans la vie publique. Le leadership ne se mesure ni au titre ni à la fonction, mais aussi à la qualité des mots employés et au respect manifesté envers les autres. Dans une démocratie moderne, le respect des femmes dans l’espace public et institutionnel doit demeurer une exigence collective non négociable. #StopSexisme #DignitéDesFemmes #RespectEnPolitique #ToléranceZéro #LeadershipResponsable #FemmesEnPolitique #Égalité #Exemplarité #RespectInstitutionnel
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
@MuadiLaeticia Vous voulez manipuler la population au même moment que les églises catholique et protestante ? En tout cas c’est ce que votre message dit… D’après tout, c’est deouis le départ que vous manipulez cette pauvre population.
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Dr Laetitia Muadi
Dr Laetitia Muadi@MuadiLaeticia·
J'avais proposé une campagne de vulgarisation dans toutes les provinces du bien fondé de changement de la constitution ou révision constitutionnelle, avant toute manipulation de l'église catholique ou l'opposition. Personne n'a prêté l'oreille à ce que je disait. Peut-être parceque je ne suis rien . Maintenant que l'opposition et l'église catholique veulent deja manipuler la population, le feront nous au même moment qu'elles ? Qui veut aller loin, ménage sa monture.
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Eugène Salumu IZ. retweetledi
Barnabé Kikaya Bin Karubi
Barnabé Kikaya Bin Karubi@kikayabinkarubi·
Avec Yori Ndjoli, conducteur de l'émission en mains, de l'autre côté du microphone, Patient Sayiba Tambwe répond avec aisance à des questions bien structurées, dans une mise en forme neutre, objective, en respectant les règles déontologiques du journalisme. Un véritable régal. Si vous êtes, comme moi, fatigué des polémiques stériles, déshumanisantes, des débats passionnés qui tournent en rond, ne faisant pas avancer la réflexion et polarisant ainsi les opinions, suivez cette production conduite de main de maître par Yori Ndjoli. De Patient Sayiba Tambwe, il n'y a rien à redire. Il me rappelle la réplique de Rodrigue dans Le Cid de Corneille, "Je suis jeune, il est vrai ; mais aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années." Bonne audition. youtube.com/watch?v=ZZu-eA…
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Dr Laetitia Muadi
Dr Laetitia Muadi@MuadiLaeticia·
Si c'est un essai, ça doit rester dans le rêve de celui qui s' imagine des choses. Après 2030, nous allons proposer un candidat au président de la république. Nous le peuple. Parmi les critères, ce dauphin doit être un bon parleur , qui a la confiance du peuple et, qui est encore jeune.
Louis France Kuzikesa@LFranceKuzikesa

Exclusif : Plusieurs sources internes de l’appareil politique de Kinshasa renseignent une probable désignation du Professeur Eberand Kolongele comme dauphin du président de la République Félix Tshisekedi en 2028. Les mêmes sources confirment que le président Tshisekedi ne briguera pas un troisième mandat et ne changera pas la Constitution. Radars du Recteur.

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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
Si des bouteilles de champagne avaient réellement été ouvertes, alors elles ont sans doute été vidées jusqu’à la lie… Inutile donc d’essayer de les refermer maintenant : elles sont déjà vides. Quant à ceux qui s’étaient empressés de traiter ce pasteur de “Rwandais”, allant jusqu’à révéler un prétendu nom rwandophone pour alimenter la vindicte populaire, ils devraient aujourd’hui avoir au moins l’honnêteté de s’interroger sur leurs propres dérives. Car la légèreté des accusations, l’intolérance, la xénophobie, le trafic d’influence et les intimidations ont atteint dans ce pays des proportions profondément inquiétantes. À force de transformer chaque désaccord en chasse aux origines, chaque débat en lynchage et chaque opinion en motif de menace, nous finissons par fragiliser davantage la nation que nous prétendons défendre. Un pays ne se construit ni sur la haine, ni sur les procès d’identité, encore moins sur les campagnes de peur savamment entretenues
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Leon KAKESE@kakese_leon·
Tshiamala National, les Rwandais et leurs supplétifs du M23 qui s’étaient déjà mis à sabrer le champagne en croyant que Moïse Mbiye avait rejoint leur camp peuvent vite refermer les bouteilles. La musique s’arrête ici… Ses propos sont clairs, il n’est ni dans l’opposition, ni dans la rébellion. Vous voyez ce que je veux dire !
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: Prise de parole de Moïse Mbiye 👇 📌 « Je ne suis pas du camp de l’opposition, encore moins dans la rébellion. » 📌 « Je remercie Félix Tshisekedi, son épouse et les parlementaires debout UDPS. » 📌 « Je ne suis pas membre de l’ERC » (plateforme dirigée par Ejiba Yamapia). 📌 « J’ai beaucoup fait pour que les pères soient ensemble, ils le savent. Mais j’ai vu des émissions, méchancetés et insultes contre moi… Ils n’ont pas besoin de me demander pardon, je leur demande pardon. »
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
@MuadiLaeticia La constitution de la RDC n’a prévu que des dispositions de sa révision et pas de son changment. Est ce difficile pour vous de le comprendre ? Voulez vous une illustration en bande dessinée ?
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Dr Laetitia Muadi
Dr Laetitia Muadi@MuadiLaeticia·
Étant membre d'un parti politique proche du président, je ne pouvais pas me prononcer sur le changement de la constitution avant la communication officielle du parti. Maintenant que je suis libre, je vais me prononcer et battre campagne pour le changement de la constitution et le référendum. Je vais expliquer pourquoi il faut changer la Constitution, en démontrant les articles qui ont montré leur limites. Qu'on de le dise.
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
On ne revient pas sur la parole du Chef, dit-on. Mais à voir l’obsession de certains pour un unique sujet, on finit par se demander s’ils sont réellement à court d’idées, de vision et de sujets sérieux sur lesquels débattre, alors que le pays croule sous d’innombrables problèmes. Pourquoi reviennent-ils tous, inlassablement, sur la seule question des élections ? De qui ont-ils peur ? Et surtout, de quoi ont-ils peur ? Quand un pouvoir commence à transformer une question politique en sujet de récitation permanente, c’est souvent le signe qu’il cherche moins à convaincre qu’à conjurer une angoisse profonde. La pilule du mensonge serait-elle devenue si inefficace qu’il faille désormais augmenter les doses de propagande pour espérer endormir un peuple qui ouvre progressivement les yeux ?
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: Le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, a jugé samedi ,légitime de questionner la constitution actuelle, estimant qu'« on est en droit d'interroger son efficacité ». Porte-parole du gouvernement, il a par ailleurs jugé « évident » que des élections ne sauraient se tenir en 2028 si une partie du territoire national demeure sous occupation, rejoignant ainsi la position exprimée récemment par le président Félix Tshisekedi.
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Dominich 🧑🏿‍🎓🌍
Je donne 1.999 $ à la persone qui me donne le nombre exacte des persones dans ce batiment.
Dominich 🧑🏿‍🎓🌍 tweet media
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Eugène Salumu IZ.
Eugène Salumu IZ.@eugeneizinga·
@StanysBujakera Les occasions de rigolade ne manqueront jamais dans mon cher et beau pays 😀😀😀 Allons tout simplement 😀😀😀
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: « je ne suis pas de votre camp », déclare le pasteur et chanteur Moïse Mbiye s’adressant à l’opposition. Il a démenti les rumeurs faisant état de son arrestation, affirmant ne pas appartenir au camp de l’opposition. Dans sa déclaration, il a remercié le président Félix Tshisekedi, son épouse Denise Nyakeru ainsi que les parlementaires Debout UDPS pour leur soutien, tout en dénonçant l’opposition.
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