En politique comme en médecine, une erreur de diagnostic ou de thérapie peut être fatale. Le débat autour de la réforme constitutionnelle cache en réalité une lutte classique pour la conservation ou la conquête du pouvoir.
D’un côté, une opposition fragmentée, vieillissante et idéologiquement incohérente, réunie davantage par le refus du pouvoir en place que par une vision commune. De l’autre, une majorité obèse et sûre de son poids,de sa force institutionnelle,portée par la popularité évidente de son leader le PR05.
1. Ce qui se joue réellement
Pour le pouvoir, l’enjeu principal est la conservation du régime. Cette logique repose sur deux convictions.
La première est historique : après plus de trente ans de lutte, l’UDPS considère que son accession au pouvoir correspond à une mission de reconstruction nationale nécessitant du temps. Selon cette vision, le temps d’exercice du pouvoir ne peut être inférieur au temps passé dans l’opposition et dans le sacrifice.
La seconde relève d’une forme de mythologie politique congolaise selon laquelle les grandes aires linguistiques du pays exerceraient le pouvoir par cycles. Après les longues périodes attribuées aux Bangala puis aux Swahiliphones, certains jugent inconcevable que les Baluba ne gouvernent qu’une dizaine d’années, d’autant plus que le début du premier mandat fut marqué par la cohabitation avec l’ancien régime, puis le second par une guerre imposée par le Rwanda.
Face à cela, l’opposition semble animée par une inquiétude existentielle : si le pouvoir actuel se maintient encore dix ou quinze ans, plusieurs de ses figures historiques verront leurs ambitions présidentielles définitivement compromises par l’âge(ils ont plus de 60 pour certains) et le temps politique.
2. Une opposition en retard sur la société
La stratégie actuelle de l’opposition paraît cependant inadaptée aux réalités politiques nouvelles. Empêcher l’organisation d’un référendum par des meetings ou des mobilisations militantes semble juridiquement et politiquement peu réaliste.
Surtout, l’opposition semble sous-estimer les profondes mutations sociologiques du pays. Un « nouveau peuple », au sens de Alexis de Tocqueville, a émergé : une jeunesse plus connectée, plus pragmatique et moins attachée aux vieux réflexes idéologiques des années 1990.
Cette opposition pense-t-elle réellement qu’un jeune Congolais de dix-huit ans, né en 2008, soit encore sensible à la question du « troisième mandat », dont les dangers supposés lui sont largement abstraits ? Là où les générations précédentes voyaient dans la limitation stricte des mandats une garantie absolue de démocratie et de développement, beaucoup de jeunes jugent désormais le pouvoir sur des critères plus concrets : emploi, sécurité, infrastructures et perspectives économiques.
L’opposition gagnerait donc à déplacer le combat : non pas empêcher le référendum, mais convaincre la population de voter « NON ». Entre les deux stratégies, il existe une différence fondamentale.
3. Les risques pour le pouvoir
Le pouvoir, lui aussi, devra agir avec prudence. Une réforme constitutionnelle ne peut apparaître comme un simple instrument de prolongation du pouvoir ou de recul démocratique.
Pour être acceptée, elle devra être présentée comme un moyen de renforcer l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la stabilité des institutions dans un contexte de guerre et de fortes tensions régionales.
Une réforme durable n’est pas celle qui protège un régime, mais celle qui donne à la nation les moyens de sa stabilité et de son développement.
Comme le disait William Shakespeare :
« Lorsqu’on ne peut éviter une situation, il faut apprendre à l’embrasser. »
@KambingaG Vieux yo déjà olie omeli mais ngai nazo zanga ata 200$ pour relancer les activités oyo eliesaka famille mobimba tu pense vraiment nakosala d'accord ?
@EsperantB01@KambingaG Connerie 😅😅.
Une opposition sans contre-proposition ni population est une diarrhée politique 😅😆😆
Qu'ils viennent auprès de @KambingaG pour être baptisés patriotiquement !
@KambingaG Toi T'es juste un petit singe enfoiré!
Tu ne peux intelligent DU tout,tes pensées et to français ne sont que des conneries.
Tu n'as pas les capacités de juger ni interpreter ni lire en entièreté la constitution,zoba niosologue!
@KambingaG Faire 32 comme opposant ne devrait pas être un Prétexte de violer la constitution pour rester longtemps au pouvoir même sans un bilan positif. UDPS doit laisser la constitution tranquille, il doit faire ses réformes pour le bien de la RDC. Un exemple simple
@KambingaG Un raisonné pertinent. L'Opposition est en pleine aberration. La stratégie devrait porter sur le convaincre sur le pourquoi du non. Quant à moi, je dis OUI au referendum !
@KambingaG Vous semblez critiquer l'opposition sans faire la même chose envers un pouvoir naufrageant. Permettre le référendum pour dire Non à une violation de la constitution pour voter une constitution qui va faire renaître la dictature est une erreur à ne pas accepter.
@KambingaG En lisant ton analyse, tu tues l'usn. Car la mythologie politique en question peut décourager les membres de l'usn qui ne sont pas lubas saut opportunistes.
@KambingaG 🛑Les USA sont entrain de distraire Félix Tshisekedi. Bientôt ,on lui dira de respecter la constitution. La Belgique,la France se sont déjà prononcés. L'Angola l'a aussi fait indirectement. Fin mandat confirmé
@eugeneizinga@KambingaG Toute critique sans argument est diabolique.
@KambingaG n’a jamais servi, ni été serviteur, de quiconque politicien, sauf de ses concitoyens.
Il a sacrifié sa jeunesse au service de cette nation. Il a toujours mené un combat loyal, radical, rationnel et surtout patriotique.
Encore une fois, vous nous servez le même plat réchauffé que lorsque vous étiez un fervent défenseur de l’ancien pouvoir. Décidément, votre menu politique manque cruellement de nouvelles recettes.
S’il existe une classe politique vieillissante, vous en faites malheureusement partie, non pas à cause de votre âge biologique, relativement jeune face aux sexagénaires que vous dénoncez, mais par l’usure de vos idées, de vos réflexes et de votre manière de faire de la politique.
Vous semblez incapable de parler sérieusement de l’avenir économique du pays, de l’industrialisation, de l’éducation, de l’emploi, de la sécurité ou du développement. En revanche, vous excellez dans la production de longs messages recyclés autour des mêmes querelles politiciennes et de prétendus clivages idéologiques qui, en réalité, ne sont souvent que des rivalités d’intérêts et de positionnement.
Le véritable drame de la politique congolaise reste ce nivellement permanent par le bas, où la répétition remplace la vision, le vacarme remplace la réflexion et la propagande tient lieu de projet de société.
Triste🤦🏾
@BinganeOlivier@KambingaG@KambingaG n'a jamais pondu des analyses politiques pour plaire à quiconque, seul l'intérêt de sa nation reste la lutte virale.
@KambingaG Pourquoi le camp Tshisekedi ne te prend pas au sérieux? Mbata et ses amis te considèrent comme un petit matoliste c’est quand triste pour toi.
@KambingaG Trente ans de lutte politique résumée à "MOBUTU dégage" puis "KABILA dégage" La Constitution est claire : "bi-mandats" et fin de mission. Le peuple exige le strict respect du "bi-mandats qui est le principal vecteur de la démocratique face aux risques de dérive hégémonique.
@KatoyoKen@KambingaG Là selon ta perception politique, mais tu dois savoir que le Centre reste patriote, radical et rationnel à ses analyses critiques et perspectives.
@KambingaG Tout est une question de perspective. Chacun tient pour vérité le côté où il se trouve. Sur la même terre d'un côté il fait jour et de l'autre il fait nuit. La seule vérité c'est que la terre reste ronde. Le dénominateur commun de tout congolais c'est le droit à la vie pas un PR.