gabrielsb

93K posts

gabrielsb banner
gabrielsb

gabrielsb

@gabrielesebe

" estamos metidos en cañiza de once varas" T.H.J. Ad astra per aspera. Triplomado.

Sureste Katılım Temmuz 2010
418 Takip Edilen417 Takipçiler
gabrielsb retweetledi
Andres Oppenheimer
Andres Oppenheimer@oppenheimera·
Hmm. Dudo de que el mundo salga a defender a la dictadura cubana. Lo cierto es que Cuba está más sola que nunca, sin la exUnion Soviética, ni Venezuela, ni ninguna potencia dispuesta a rescatarla. Demasiados años repitiendo errores, demasiadas deudas impagas, demasiados slogans oxidados. Hay una fatiga política mundial con Cuba.
Miguel Díaz-Canel Bermúdez@DiazCanelB

Las amenazas de agresión militar contra #Cuba de la mayor potencia del planeta son conocidas. Ya la amenaza constituye un crimen internacional. De materializarse, provocará un baño de sangre de consecuencias incalculables, más el impacto destructivo para la paz y la estabilidad regional. Cuba no representa una amenaza, ni tiene planes o intenciones agresivas contra ningún país. No los tiene contra EE.UU, ni los ha tenido nunca, lo que conoce bien el Gobierno de esa nación, en especial sus agencias de defensa y seguridad nacional. Cuba, que ya sufre una agresión multidimensional de EE.UU, sí tiene el derecho absoluto y legítimo a defenderse de una arremetida bélica, lo que no puede esgrimirse lógica ni honestamente como excusa para imponer una guerra contra el noble pueblo cubano.

Español
18
116
380
21.5K
gabrielsb retweetledi
jschaulsohn
jschaulsohn@jschaulsohn·
Hay tonterías que se repiten "as nauseam" ; una de ellas es que si el proyecto de "reconstrucción" no se aprueba por una amplia mayoría será derogado por un eventual gob de izquierda. Si da resultados y aumenta el crecimiento, el empleo y la inversión, ni el PC lo haría.
Español
42
129
428
7.9K
gabrielsb retweetledi
Soizig Le Bihan
Soizig Le Bihan@Briviagra·
Sartre a soutenu Staline pendant le goulag. Sartre a soutenu Mao pendant la Révolution culturelle. Sartre a préfacé Fanon en transformant la violence anti-coloniale en hygiène mentale ("abattre un Européen, c'est faire d'une pierre deux coups"). Sartre est allé visiter Andreas Baader dans sa prison de Stammheim en 1974 et en est ressorti en défendant le terroriste. Sartre a signé en 1977, avec Beauvoir, Foucault, Derrida, Barthes, la pétition pour la dépénalisation des rapports sexuels entre adultes et mineurs de 13 ans. Il faut s'arrêter une seconde sur cette liste. Parce qu'elle est sans équivalent dans l'histoire intellectuelle du XXe siècle. Il n'existe pas un seul grand basculement totalitaire ou criminel du siècle dernier que Sartre n'ait, à un moment, justifié, excusé, ou refusé de condamner. Quand le siècle a fabriqué un cauchemar, Sartre a tenu la porte ouverte. Et pourtant, il est au programme. Du bac. De l'agrégation. Des manuels. Des thèses. Sa rue à Paris. Ses cendres au cimetière du Montparnasse, en pèlerinage. Sa statue intellectuelle intacte. On enseigne L'Existentialisme est un humanisme à des lycéens de seconde comme on enseignerait un sermon de Bossuet. Ce n'est pas Sartre, le scandale. Sartre n'est qu'un homme (avec ses lâchetés, ses fanatismes, son théâtre intime de la radicalité). Le scandale, c'est nous. Le scandale, c'est qu'une civilisation entière ait décidé, collectivement et silencieusement, qu'être systématiquement du côté des bourreaux n'était pas disqualifiant pour devenir le grand intellectuel d'une nation. Comparez avec Raymond Aron. Aron a eu raison sur tout. Sur Staline, sur Mao, sur les goulags, sur le totalitarisme, sur la décolonisation, sur la guerre froide, sur l'économie de marché, sur l'Europe. Tout. Il a écrit L'Opium des intellectuels en 1955, soit trente ans avant que la gauche française ne découvre, embarrassée, qu'effectivement Soljenitsyne ne mentait pas. Aron a eu la lucidité d'un siècle entier, condensée dans une œuvre limpide, écrite dans un français de précision chirurgicale. Aron n'est pas au programme. Aron n'a pas de rue. Aron n'a pas de Panthéon. Quand on parle d'Aron, c'est avec ce petit haussement d'épaules qui veut dire "oui, intéressant, un peu froid, un peu de droite, vous savez". Sartre, lui, c'est l'incandescence, l'engagement, la jeunesse, la flamme. La phrase de Merleau-Ponty est restée célèbre : "mieux vaut avoir tort avec Sartre que raison avec Aron". Elle n'est pas anodine. Elle est l'aveu décisif. Elle dit explicitement ce que la France cultivée a décidé tacitement pendant soixante-dix ans. Qu'avoir raison est moins important qu'être du bon côté. Que la vérité est un détail bourgeois. Que ce qui compte n'est pas la justesse de l'analyse mais la pureté de la posture. Ce que ça révèle est terrible. Une civilisation choisit ses prophètes, et ce choix la définit pour cent ans. La France a choisi le brillant flatteur de bourreaux contre le sobre analyste de la réalité. Et elle a payé ce choix au prix fort. Une classe intellectuelle entière, formée à la révérence sartrienne, a appris que l'engagement compte plus que l'exactitude, que la générosité de surface compte plus que les conséquences réelles, qu'aimer "le peuple" en théorie autorise à mépriser les gens en pratique. Toute la pathologie de l'intellectuel français contemporain est déjà là.
Français
281
2.3K
6K
173.6K
gabrielsb retweetledi
Pepe Auth
Pepe Auth@pepe_auth·
2.163 millones de US$ se fueron de Chile este primer trimestre de 2026, más del doble q en 2025, la cifra más alta desde 2022. Sorprendente, porque la lógica hacía pensar que el dinero vería mejores perspectivas después del triunfo de @joseantoniokast en diciembre. Desconfianza?
Español
294
411
850
39.3K
gabrielsb
gabrielsb@gabrielesebe·
Salida de capitales se acelera durante 1 trimestre 2026. Factores: ....
Español
0
0
0
5
gabrielsb
gabrielsb@gabrielesebe·
Hasta el momento, lo mejor de Pdte Kast es el Not Jara, Not PC, Not FA. De ahí para adelante, deben mejorar mucho, harto, muy mucho.
Español
0
0
0
3
gabrielsb retweetledi
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Hier, j'ai détruit trois constructeurs de ruines. Aujourd'hui, je veux célébrer un constructeur français qui a tout compris et qui a façonné l'esprit de l'un des hommes les plus puissants du monde : Peter Thiel. Cet homme s'appelle René Girard. Il a enseigné à Stanford pendant que ses contemporains parisiens enseignaient le soupçon. Et il a découvert quelque chose que je considère, en toute sobriété, comme l'une des plus grandes intuitions anthropologiques du XXe siècle : le désir mimétique. L'idée tient en une phrase. Nous ne désirons presque rien spontanément. Nous désirons ce que les autres désirent. Le désir n'est pas une flèche qui part de moi vers l'objet ; c'est un triangle. Moi, l'autre, l'objet. Et c'est l'autre qui m'apprend ce qui vaut d'être voulu. Pris au sérieux, ce constat change tout. Il explique pourquoi les rivalités les plus violentes éclatent entre les plus proches frères, associés, voisins, concurrents directs. Plus le modèle me ressemble, plus son désir devient le mien, plus nous voulons exactement la même chose, plus la haine monte. Caïn et Abel ne se battent pas malgré leur ressemblance. Ils se battent à cause d'elle. Maintenant, lisez Peter Thiel à la lumière de ça. Thiel a rencontré Girard à Stanford à la fin des années 80. Il dit lui-même que c'est la rencontre intellectuelle qui a structuré toute sa vie d'investisseur. Et quand vous comprenez le mimétisme, vous comprenez pourquoi Zero to One est essentiellement un livre girardien déguisé en manuel de startup. Le cœur de la thèse de Thiel "competition is for losers" n'est pas une provocation libertarienne. C'est l'application directe de Girard à l'économie. Voici l'argument. Quand vous entrez dans un marché compétitif, vous entrez dans une structure mimétique. Tous les acteurs veulent la même chose, fixent leurs prix les uns sur les autres, copient les features les uns des autres, recrutent dans les mêmes écoles, lèvent auprès des mêmes fonds. Les marges s'écrasent. L'innovation meurt. Le secteur converge vers la médiocrité homogène. Vous êtes Caïn et Abel en costume, à vous tuer pour un point de part de marché sur un produit qui aurait pu être génial si quelqu'un avait osé partir ailleurs. La compétition, dans le sens où la pensée managériale standard la célèbre, est un piège mimétique. C'est exactement le mécanisme que Girard décrit : la convergence des désirs produit la violence, puis l'épuisement, puis le sacrifice sauf qu'ici la victime sacrificielle, c'est la valeur économique elle-même. Le monopole, à l'inverse, est ce qui se passe quand vous refusez le triangle mimétique. Vous ne regardez plus ce que veut le voisin. Vous regardez ce que personne ne voit. Vous construisez quelque chose que personne d'autre ne peut construire, sur une vérité que personne d'autre n'a remarquée. Thiel appelle ça la "secret" question : quelle vérité importante très peu de gens partagent avec vous ? C'est une question girardienne pure. Elle vous demande de sortir du désir collectif pour accéder à un désir propre. Et c'est exactement pour ça que Thiel a fait 26 ans de paris qui ressemblent, vus de l'extérieur, à de la chance, et qui sont en réalité une discipline anti-mimétique appliquée avec une rigueur quasi monastique. PayPal en 1999 quand tout le monde construisait des portails. Facebook en 2004 quand personne ne croyait aux réseaux sociaux post-Friendster. Palantir en 2003 quand l'idée de vendre du logiciel d'analyse au gouvernement faisait rire la Silicon Valley. SpaceX, Stripe, chaque pari majeur a la même signature : tout le monde dans la pièce pense que c'est stupide, lui voit la structure que les autres ne voient pas parce qu'il a passé sa vie à se demander qu'est-ce que je désire qui ne soit pas simplement le reflet de ce que désirent les autres ? C'est ça, l'investissement girardien. Ce n'est pas un truc d'analyse financière. C'est une hygiène du désir. Et c'est pour ça que Girard est l'inverse exact de Foucault, Derrida, Deleuze. Là où la French Theory enseigne que tout est pouvoir, donc tout est soupçon, donc rien ne vaut d'être construit, Girard enseigne que tout est désir, donc tout dépend de qui vous écoutez, donc votre liberté commence le jour où vous arrêtez d'écouter la foule. Ce n'est pas une philosophie de la déconstruction. C'est une philosophie de l'élection au sens premier : choisir, depuis un point qui n'est pas dicté par les autres, ce qui mérite votre vie. Pour un entrepreneur, le message est brutal et libérateur à la fois. Si vous êtes en train de construire dans un marché bondé contre des concurrents directs, en optimisant les mêmes métriques qu'eux, en levant les mêmes rounds, en répétant les mêmes pitchs, vous êtes dans le mimétisme jusqu'au cou. Et le mimétisme, en startup, est un jeu à somme négative. Vous brûlez votre capital, votre temps, votre santé mentale, pour gagner une part d'un gâteau qui rétrécit pendant que vous vous battez. Si au contraire vous identifiez une vérité que vos concurrents refusent de voir par paresse, par conformisme, ou parce que leur propre désir mimétique les empêche de la voir et que vous construisez à partir de là, vous accédez à un espace où la compétition n'existe pas, parce que personne d'autre n'a la même boussole. C'est ça, le monopole girardien. Ce n'est pas une position de marché. C'est un état mental. Alors voilà. La France a donné au monde des déconstructeurs qui ont enseigné à toute une génération à soupçonner. Mais elle a aussi donné Girard, qui a enseigné à un homme à Stanford comment construire en regardant ailleurs que la foule et cet homme a financé une part non négligeable du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Le yin de la French Theory, c'est le soupçon généralisé. Le yang, c'est Girard. Et le yang gagne, parce qu'il bâtit. À ceux qui construisent : arrêtez de regarder vos concurrents. Trouvez le secret. C'est là que la valeur vous attend.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Français
75
305
1.4K
111.1K
gabrielsb retweetledi
jschaulsohn
jschaulsohn@jschaulsohn·
Las encuestas muestran decepción ciudadana con el gobierno de Kast; no esta siendo lo que la ciudadanía esperaba.
Español
190
30
144
11.9K
gabrielsb
gabrielsb@gabrielesebe·
Éste es el que quería tener 7 ministerios medioambientales, uno por dialecto. Hablan de inescrupulosos , los creadores de las fundaciones. Patudos y frescos, es poco.
Jaime Bassa@Jaime_Bassa

El progreso no es contradictorio con el cuidado ambiental. Pero nos opondremos a darles un seguro a todo evento a empresarios eventualmente inescrupulosos, para que se enriquezcan a través del Estado presentando proyectos que no cumplan con los estándares legales.

Español
0
0
0
3
gabrielsb retweetledi
Irving Gatell
Irving Gatell@IrvingGatell·
Hay algo más que entender de Foucault y Derrida (y de paso de Feyerabend, otro filósofo igual de destructivo aunque austríaco). Los tres son, en esencia, un producto de la Segunda Guerra Mundial. La obsesión por demostrar que los hechos no existen, sino sólo los relatos (determinados, además, desde las dinámicas de poder) es una consecuencia directa de haber sido testigos del colapso de la civilización occidental frente a sus propias narices (y mucha atención con esto, porque no se trata de descalificar sus ideas a partir de una condición personal en cada uno de ellos; eso sería un vulgar Ad Hominem; pero sería muy ingenuo suponer que esta experiencia traumática no influyó en su modo de pensar). Feyerabend nació en 1924; Foucault en 1926; y Derrida en 1930. Tenían, respectivamente, 21, 19 y 15 años cuando terminó la Segunda Guerra Mundial, y en ese momento los tres estaban en una situación vulnerable. Feyerabend, como soldado nazi herido y derrotado; Foucault, como francés que había visto a su país -la soberbia Francia- aplastada y destruida por la maquinaria militar alemana; y Derrida, como judío. Cada uno tenía razones legítimas para cuestionar todo aquello que había generado el mundo en el que habían nacido (una Europa a punto de engullirse a sí misma). Los tres de algún modo se plantearon la incógnita sobre el origen de todo aquello que estaba mal en sus países y en su continente, y llegaron a la misma conclusión. En lo más íntimo, los tres fueron fervientes creyentes en que el liberalismo ilustrado era el causante de todas las desgracias del mundo occidental. ¿Por qué terminaron remitiéndose a ese tema? Porque no hay otro. Todas las controversias ideológicas o filosóficas tienen como trasfondo el hecho de que desde hace unos 250 años se asentaron las condiciones para que el autoritarismo monárquico perdiera el poder ante el empuje de la burguesía liberal. Parece mentira, pero esta es una situación que a la intelectualidad europea le ha costado mucho trabajo asimilar (de hecho, no lo ha logrado). ¿Por qué? Porque significa el triunfo del comerciante sobre el filósofo. Y es que el autoritarismo (monárquico en principio, sustituido luego por el fascismo y este a su vez por el marxismo) sólo se puede justificar y defender desde la teoría. O sea, desde las herramientas del filósofo. Bien usadas o mal usadas, no importa; son las herramientas del filósofo, el tipo que se sienta en su escritorio a tratar de descifrar al mundo, y a efectos prácticos no hay mucha diferencia si es Tomás de Aquino justificando el derecho divino de los reyes, Sartre defendiendo a Pol Pot, o el mismísimo Marx justificando la dictadura del proletariado en pro de alcanzar una sociedad sin lucha de clases. Detrás de esto está acaso lo más aterrador de todo: el éxito del wokismo (cuya génesis está muy bien explicada por @brivael Le Pogam) no se debió nada más a la coyuntura del momento, o a una agenda antioccidental premeditada. Se debió a que el pensamiento liberal es todavía una anomalía en la historia. Aunque hay ejemplos de idea pre-liberales desde muy antiguo, el actual empoderamiento de la clase media apenas comenzó en la Edad Media, y las condiciones para que realmente pudieran despojar del poder a las monarquías apenas se logró después de la Revolución Industrial. Y se logró en Europa. Por eso ese continente (y la "cultura blanca", por extensión) es el epicentro de las controversias. La predisposición natural del ser humano (condicionamientos evolutivos, en pocas palabras) es hacia el colectivismo y el autoritarismo. La idea de ser libre es atractiva, pero las responsabilidades que se derivan de ello todavía le espantan a la mayoría de las personas, especialmente porque te confrontan con la incómoda realidad de que no somos iguales. Hay gente más hábil, más lista, más competente o más arriesgada que otras. Eso, por supuesto, no es algo que no supiésemos. El detalle es que, para muchas sociedades, lo normal es que los más hábiles, listos, competentes o arriesgados y, por lo tanto, exitosos, sean los políticos. Puedes odiarlos, pero entiendes que ese es el orden natural del mundo, siempre lo ha sido 6 (crees que) siempre lo será. La cosa duele más cuando el exitoso por hábil, listo, competente y arriesgado es tu vecino. Es cuando mucha gente se pregunta "por qué él y no yo", y es donde resulta muy cómodo pensar que el estado le puede poner el alto. Foucault, Derrida y Feyerabend sólo regresaron a esa zona de confort en la que todo funciona mal, pero por lo menos sabes quién eres y qué es lo que debes hacer. Claro, lo hicieron desde su sofisticación filosófica, y por eso siguen engañando incautos. Pero el discurso al final es el mismo. Es Foucault y Derrida diciéndote que la ciencia no nos acerca a ninguna verdad porque sólo es un discurso que se valida desde el poder (y, por lo tanto, tu vecino no tiene ningún derecho a apelar a hechos concretos y válidos para todos que le ayuden a ser más exitoso que tú; si es más exitoso que tú, debe ser por alguna causa perversa), o Feyerabend diciéndote que, en la última de las instancias, la moderna astronomía y la antigua astrología son discursos igualmente válidos. O acaso la idea más dañina de todas: Derrida diciéndole a su audiencia que nunca habíamos estado tan mal. Y su audiencia creyéndole. Los datos nos indican otra cosa: nunca habíamos estado tan bien. Y esa es la diferencia entre el filósofo europeo y el comerciante estadounidense. Ante datos como ese, el filósofo europeo busca descalificar la validez de los hechos demostrables. El comerciante estadounidense depura su estrategia para vender más. Por eso es que el liberalismo democrático, capitalista y occidental siempre termina por imponerse. Los reyes europeos perdieron el poder. Los fascistas también. Los marxistas -el régimen más filosófico posible, o el turno de los filósofos para demostrar lo que podían hacer con el poder- igual. Los islamistas son los siguientes en la fila. Si la mala noticia es que el wokismo es la versión moderna de la condición natural de las sociedades humanas, la buena noticia es que siguen siendo tan ineficientes como sus ancestros ideológicos. No pueden corregirse a sí mismos. Si lo hacen, se vuelven demócratas liberales y capitalistas defensores del libre mercado, la propiedad privada y la igualdad ante la ley. El wokismo no está perdiendo la batalla cultural porque existan buenos argumentos para apabullarlos (que existen, y por miles). La están perdiendo porque son unos inútiles. Eso fue lo que Foucault, Derrida y Feyerabend (y muchos otros) no alcanzaron a ver. Lo suyo era mucho de trauma, mucho de rencor, pero envuelto en una gran capacidad intelectual para sofisticar el discurso y hacerlo potable e incluso deseable en el mundo académico. Podían haber hecho más, y mucho mejor, si no se hubiesen replegado hacia esa zona de confort que es decir "la culpa es del individualismo". Su necesidad de explicar por qué la formidable Europa se había destruido a sí misma los llevó a creer que todo era culpa de esa anomalía histórica que es el verdadero pensamiento liberal llevado a la práctica. No se dieron cuenta que la conflagración que vivieron sólo era el colapso del mundo colectivista y autoritario surgido de manera natural de las relaciones económicas propias de los paradigmas de la era agrícola. En eso se parecen a Marx. Vieron el problema, explicaron brillantemente muchas de sus aristas, pero no tuvieron las agallas para admitir que el problema era el colectivismo, y prefirieron culpar al comerciante, al artesano o al empresario. Por eso sus diagnósticos están equivocados, y sus estrategias no han funcionado ni funcionarán jamás. Eso, aquí entre nos, ha dictado la sentencia al fracaso de la social-democracia, el modelo político económico woke por excelencia. Estados Unidos y China no son la perfección, por cierto. Pero se han atrevido a experimentar con un tipo de capitalismo que, punto por punto, ha demostrado funcionar mucho mejor que la social-democracia. Entonces no queda más alternativa que distorsionar los hecho (ah, la filosofía...): seguramente los Estados Unidos son un imperio que se desmorona, y sin duda el éxito económico chino fue gracias al socialismo o al comunismo. Esa es la ventaja de ser filósofo. Puedes equivocarte (como Foucault, Derrida y Feyerabend, y hasta Marx), y alguien seguirá defendiendo tus ideas durante cientos de años (como los seguidores de Marx, Foucault, Derrida y Feyerabend). La desventaja es que vas a fracasar en los hechos. Para poder sobrevivir como filósofo vas a tener que someterte a los principios liberales del libre mercado, y encontrar el nicho donde puedas vender bien tus ideas bobas. Si encuentras audiencias, cobrarás bien. Así, bien capitalista el asunto. Von Mises y toda esa tropa de economistas austríacos estarían orgullosos de ver cómo funciona el mercado de los ideólogos de la izquierda, acaso uno de los mercados más libres y más honestos que hay, porque allí sólo tienen éxito los que saben vender su verborrea. Con cada conferencia llena o cada cátedra bien pagada en alguna universidad de la Ivy League, los que más odian el capitalismo europeo democrático y liberal no hacen sino confirmar que el capitalismo europeo democrático y liberal tiene razón, y sepultará al wokismo, a Marx, a Foucault y a Feyerabend como ya lo hizo con las monarquías, el fascismo de Hitler y Mussolini, y a la Unión Soviética. Al tiempo.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Español
47
306
949
44.9K
gabrielsb retweetledi
BOT de ❤️
BOT de ❤️@Richard01857695·
En Chile no somos iguales ante la ley...
BOT de ❤️ tweet media
Español
8
219
246
1.6K