
guy crete
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guy crete
@guycrete
Pour la défense de notre identité, laïcité, langue, culture, histoire et patrimoine! Indépendantiste.


Un constat qui « ne peut pas être écarté » lapresse.ca/actualites/pol…








Jamais on n’avait vu autant de membres d’un parti bon dernier dans les sondages se permettre de donner des leçons au parti en tête sur la façon de gagner des élections. 🤷♂️
En tant qu’indépendantiste, je tiens à dire un immense merci à @PaulPlamondon. Merci parce qu’on ne l’entend pas souvent, mais qu’il le mérite plus que quiconque. Si aujourd’hui, en 2026, l’indépendance du Québec est redevenue un sujet de conversation presque quotidien, ce n’est pas grâce au @ouiquebec, ce n’est pas grâce à @QuebecSolidaire, ce n’est pas grâce à Louise, Monique, Régis ni aux critiques permanents qui passent leur temps à commenter de loin. Non ! Si on reparle d’indépendance aujourd’hui, c’est grâce à toi, Paul. C’est parce que tu es le seul qui a osé te lever debout, face au vent contraire, sans jamais plier. Évidemment, tu as une petite équipe derrière toi, aussi dévouée soit-elle. Mais c’est toi qui portes le flambeau. C’est toi qui, jour après jour, remets le sujet sur la table avec rigueur, intelligence et acharnement. C'est toi qui prend tous les ''hits'' pour nous. C'est parce que tu parles de sujet que la grande majorité des gens pense tout bas, mais n’ose plus dire tout haut. Tu as réussi quelque chose d’extraordinaire : parler à la fois aux progressistes, aux conservateurs, aux jeunes comme aux moins jeunes. Tu es le choix numéro un, et de loin, des Québécois et Québécoises âgés de 30 à 50 ans. Cette génération qui jongle quotidiennement entre les responsabilités familiales et l’exigence du monde du travail. Cette tranche d’âge qui porte sur ses épaules le souci d’offrir un avenir digne et prospère à ses enfants. On oublie trop souvent le chemin parcouru. Il y a encore quelques années, l’indépendance semblait reléguée aux oubliettes de l’histoire. Aujourd’hui, on en parle presque chaque jour. Et ce revirement, on te le doit en grande partie. De ma vie, je n’ai jamais vu un politicien se faire autant critiquer, autant attaquer, autant caricaturer. Je n’ai pas 80 ans, c’est vrai, mais je sais reconnaître l’exceptionnel quand je le vois. Pour la première fois, un politicien me donne vraiment espoir. Pour la première fois, je sens qu’un élu ne me prend pas pour un con. Pour la première fois, je vois un politicien qui passe de véritables heures à expliquer ses positions : en balados, en entrevues longues et approfondies, et dans des explications détaillées pour justifier chacun de ses choix et chacune de ses orientations. Et ça, je l’apprécie à sa juste valeur ! Pourtant, c’est toi qui as la plus petite équipe parlementaire à l’Assemblée nationale. Je me souviens très bien comment les autres partis, et particulièrement Québec Solidaire, ont tout fait en 2022 pour te limiter au strict minimum : le plus petit budget, les moyens les plus restreints, comme pour mieux t’étouffer dès le départ. J’ai longtemps cru que les politiciens nous voyaient comme des valises à remplir de promesses creuses. C’est d’ailleurs la stratégie gagnante des partis fédéralistes depuis des années. Justin Trudeau en a fait un art de vivre, et on voit aujourd’hui le résultat navrant. Toi, tu joues dans une tout autre ligue. Tu refuses la facilité. Tu refuses de choisir le pouvoir au prix de tes convictions. Tu es le genre de personne qu’on voudrait à ses côtés en temps de crise. Si nous étions en temps de guerre, c’est dans la même tranchée que je te voudrais. Et je me vois déjà dire aux autres : « Hey les gars… il arrête-tu de travailler des fois, celui-là ? » Un petit conseil, Paul : ne te syndique jamais. Ils vont tous t’haïr. Merci. Vraiment ! Continue. Le Québec a besoin de toi ! #polqc #assnat #Québeclibre #QuébecPays





Dans un article de La Presse, il est indiqué que « d’anciens ministres ou députés péquistes partagent les inquiétudes quant à l’attitude de fermeture du mouvement souverainiste sur le délicat enjeu du « vivre-ensemble » avec les immigrants ». Ils ciblent directement les politiques et discours identitaires en matière de laïcité et d'immigration proposés par les partis politiques souverainistes. Ils ont tout à fait le droit à leurs opinions. Cependant, il faut qu'ils réalisent que nous vivons à une autre époque. Nous ne sommes plus dans les années 1960-1990 où les Québécois francophones étaient largement majoritaires. Les enjeux identitaires en matière d'immigration étaient moins abordés car l'immigration était beaucoup plus limitée. L'intégration se faisait plus efficacement car le nombre de personnes issues de minorités ethnoculturelles était moins important et de ce fait, ils pouvaient être québécisés par la majorité historique francophone. Il ne fallait donc pas prendre les mêmes mesures en matière d'immigration et d'identité à cette époque car le contexte était complètement différent. Aujourd'hui, la situation a complètement changé. Les Québécois francophones n'ont plus la majorité qu'ils avaient avant. Plusieurs quartiers de Montréal, de Laval, de Longueuil et de certaines autres grandes villes sont désormais habités majoritairement par des communautés issues de l'immigration. Comment intégrer des immigrants au noyau historique franco-québécois lorsque celui-ci devient minoritaire? On ne peut plus laisser cette question sous le tapis en faisant comme si de rien n'était. La démographie actuelle ne nous donne pas le luxe d'ignorer les enjeux identitaires entraînés par l'immigration massive des deux dernières décennies. J'ai moi-même grandis dans des quartiers de Montréal et de Laval dans lesquels les Québécois francophones étaient largement minoritaires. Une grande partie des personnes issues de l'immigration s'identifiaient en premier lieu à leur groupe ethnoculturel et ne se considéraient absolument pas comme Québécois. L'idée de se sentir Québécois simplement car ils résident sur le territoire québécois ne les a jamais interpellé. Ces enjeux d'intégration existaient peut-être déjà au siècle précédent, mais ils se sont rapidement accentués dû à l'intensification des flux migratoires. Comment intégrer des immigrants au Québec s'il n'y a plus de porteurs de l'identité québécoise? C'est une question essentielle à laquelle il faudra répondre si le Québec souhaite continuer d'exister comme nation. C'est dans ce contexte qu'il est nécessaire de parler d'enjeux identitaires et de changer la grille d'analyse. Nous ne pouvons plus nous servir des mêmes références en matières sociodémographiques et ethnoculturelles datant de l'époque de la Révolution tranquille. Les Québécois ont le droit de se poser des questions en matière d'immigration et ce n'est pas en s'effaçant que ce sujet sera réglé. Le Canada anglais, pays dont le postnationalisme est érigé en idéologie dominante, vit également des problèmes d'intégration. Tenter d'effacer leur propre identité ne leur a pas permis d'avoir moins d'enjeux en lien avec l'immigration que nous. Partout en Occident, ces enjeux sont abordés et le Québec ne fait pas figure d'exception. Les peuples redécouvrent leur identité nationale et discutent d'un modèle d'immigration plus adapté à leur réalité. Ce sont ces anciens ministres et députés qui vivent dans le passé. Ils ne connaissent probablement pas la réalité de l'immigration aujourd'hui car ils ont grandis dans des quartiers qui étaient autrefois majoritairement québécois francophones. Il est facile d'ignorer les enjeux en matière d'intégration lorsqu'on ne les vit pas. Ils ne constatent pas l'ampleur des effets qu'entraîne l'immigration. Cela ne sert à rien de répéter des phrases creuses en lien avec la diversité ou le vivre-ensemble en disant que tout va bien si ce n'est que pour se donner l'air d'être vertueux. lapresse.ca/actualites/pol…


Inquiet, l’économiste en chef de Desjardins critique les nouvelles mesures fiscales de Christine Fréchette journaldemontreal.com/2026/05/25/inq…









