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Québec Katılım Temmuz 2014
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Pays Québec@PaysQuebec·
⚜️ #RenéLévesque #PartiQuébécois — Campagne de financement #PQ: «Pas question pour nous d'aller demander le monde aux intérêts privés! Le Parti Québécois ne peut pas et ne veut pas être à vendre, parce qu'il appartient d'ailleurs en toute propriété à la population du #Québec!»
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XavierBarsalouDuval
XavierBarsalouDuval@XBarsalouDuval·
🚨 Les compagnies aériennes comme @AirCanada vont maintenant pouvoir choisir et payer l’arbitre qui va se pencher sur les milliers de plaintes qu’elles reçoivent… Gracieuseté des libéraux qui ont manigancé ça dans le dos des voyageurs abusés. 👇🏻👇🏻👇🏻
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
On ne peut pas remettre les mêmes personnes au pouvoir et s'attendre à un résultat différent. Promesses brisées, improvisation, gaspillage des fonds publics: faut que ça change.
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Charly Bouchara
Charly Bouchara@BoucharaCharly·
"Une majorité de Québécois appuient les propositions du Parti Québécois en matière de langue, de laïcité et d’immigration. Même parmi les Québécois issus de l’immigration, la majorité souhaite un retour à un modèle d’immigration plus durable" par @SFogaing
Stephan Fogaing@SFogaing

J’ai lu le Rapport de consultation de la société civile sur l’avenir du Québec produit par les Organisations unies pour l'indépendance du Québec (OUI Québec), qui fait réagir ces derniers jours. Voici mes observations. Tout d’abord, je tiens à rappeler l’importance des organisations de la société civile pour le mouvement indépendantiste. Ces organisations sont nombreuses et diverses, et chacune d’elles a un rôle à jouer afin que notre mouvement rejoigne le plus largement possible la population québécoise. Chacune est le reflet de ses membres et peut ainsi rejoindre plus efficacement son auditoire naturel. Toutefois, cette diversité pose également un défi: comment rassembler autant de partenaires hétérogènes sans en exclure certains ou en surreprésenter d’autres lors de consultations? Et c’est là que se trouve, à mon avis, la principale faiblesse méthodologique du rapport des OUI Québec: les groupes consultés ne sont pas identifiés publiquement. Le rapport annonce que 50 organisations ont été interrogées, mais il n’en précise ni les noms ni les critères de sélection. Cette anonymisation rend impossible toute évaluation de leur représentativité et empêche de savoir si le processus a réellement rassemblé des acteurs diversifiés ou s’il a plutôt servi de caisse de résonance à des organisations partageant une même orientation politique. Réclamer de grands changements au nom de la société civile sans préciser qui a été consulté et avec quel poids démographique amoindrit la crédibilité du rapport. Ensuite, bien que le rapport des OUI Québec contienne certains éléments de discussion intéressants, c’est surtout ce passage qui fait présentement couler beaucoup d’encre: «Une impression que le Québec a reculé en matière de vivre-ensemble et que nous avons remplacé la fierté par la fermeture». Ce passage fait réagir, puisqu’il reprend certains narratifs infondés propagés par Québec solidaire et le Parti libéral du Québec à l’endroit du Parti Québécois, et ce, en pleine année électorale. Ça n’a surpris personne que La Presse ait rapidement mis de l’avant les extraits reprenant ce narratif et que Québec solidaire ait immédiatement récupéré ce rapport pour réclamer un mouvement indépendantiste «inclusif et ouvert». À l’image du reste du rapport, ce passage ne s’appuie que sur des impressions et des citations anonymisées, sans chiffres ni comparaison avec des données objectives. Cette absence de rigueur affaiblit la valeur analytique du rapport et ouvre la porte à des interprétations partisanes. À lire ce rapport, certains pourraient même croire que Québec Solidaire, bon dernier dans les sondages, aurait des leçons à donner au Parti Québécois, premier dans les sondages depuis près de deux ans, sur comment rassembler un maximum. Or, la réalité indique complètement l’inverse. Une majorité de Québécois appuient les propositions du Parti Québécois en matière de langue, de laïcité et d’immigration. Même parmi les Québécois issus de l’immigration, la majorité souhaite un retour à un modèle d’immigration plus durable. De plus, puisque ce rapport parle de «vivre-ensemble» sans jamais réellement définir ce terme, il importe de rappeler que deux visions du vivre-ensemble s’opposent actuellement au Québec. D’un côté, il y a le «vivre-ensemble» canadien, le multiculturalisme, qui est davantage un «vivre-à-côté». Le multiculturalisme canadien est un modèle communautariste sans véritable lieu de rassemblement commun, qui enferme les gens dans des cases identitaires et qui maintient les immigrants à l’écart. Il consiste à associer le Canada à une mosaïque de culture, sans socle commun, une agglomération de diverses communautés religieuses, culturelles et linguistiques, parmi lesquelles défile le Québec. De l’autre, il y a le «vivre-ensemble» québécois, plus universaliste, qui repose sur un socle commun: une langue commune, le français, une culture nationale, à laquelle tous peuvent contribuer, et des valeurs partagées, comme l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est ce socle commun qui permet, au Québec, de nous unir au-delà de nos différences. Dans cette optique, associer toute forme d’affirmation nationale à une fermeture et s’opposer au «nous» québécois revient à fragiliser notre modèle de vivre-ensemble au profit de la doctrine multiculturaliste canadienne. Au Québec, le multiculturalisme canadien a pour effet de perpétuer un modèle anglo-canadien individualiste et communautariste, qui marginalise la dimension collective et nationale du vivre-ensemble québécois. Ainsi, notre combat pour l’indépendance est aussi un combat pour nous affranchir d’une doctrine qui nuit à notre cohésion sociale. Aussi, il importe de rappeler que de critiquer les politiques d’immigration fédérales et nommer les multiples conséquences découlant de seuils d’immigration au-delà de notre capacité d’accueil n’ont rien d’un rejet de l’autre. C’est au contraire une marque de lucidité, nécessaire pour revenir à un modèle d’immigration durable, qui respecte notre capacité d’accueil et d’intégration et qui soit bénéfique pour l’ensemble de la société québécoise, y compris pour les Québécois issus de l’immigration. Le Parti Québécois est d’ailleurs le seul parti politique à avoir publié un plan détaillé en immigration, intitulé «Pour un modèle viable en immigration». Ce document de 97 pages contient une analyse rigoureuse et des propositions étoffées, basées sur plus de 245 études, ouvrages, articles et autres données et statistiques. Il brosse un portrait des impacts négatifs du modèle d'immigration massive, sans précédent à l'échelle internationale et imposé par le fédéral sans notre consentement, et de la mauvaise gestion des politiques d'immigration par le gouvernement de la CAQ. Il présente ensuite les propositions du Parti Québécois pour mettre en place un modèle d’immigration viable et bénéfique tant pour la société québécoise que pour les nouveaux arrivants qui souhaitent s’y intégrer pleinement. Enfin, il importe de rappeler les nombreuses actions concrètes entreprises par le Parti Québécois afin de protéger notre cohésion sociale et notre modèle de vivre-ensemble. • Le Parti Québécois a mis en place des groupes de travail spécifiquement pour renforcer et rebâtir les ponts avec les Québécois de diverses origines. • Le Parti Québécois multiplie les rencontres avec ces groupes afin de s’enquérir de leurs enjeux et de leurs perceptions, tout en portant directement son message sur le terrain. Ces initiatives prennent plusieurs formes: des rencontres et conférences avec Paul St-Pierre Plamondon, des assemblées de cuisine, et une participation de représentants et de membres du parti aux nombreux événements d’importance pour ces groupes. • Le Projet national du Parti Québécois, adopté par les membres, propose une approche rassembleuse de la citoyenneté québécoise, soit une approche à la fois ancrée dans l’histoire nationale du Québec et ouverte à la diversité sous toutes ses formes, tout en reconnaissant l’importance d’entretenir en parallèle des rapports de nation à nation avec les nations autochtones et la nation inuit. • J’ai moi-même présenté plus d’une quinzaine de conférences sur l’immigration et l’intégration avec mon collègue Stéphane Handfield afin de présenter notre vision d’un modèle plus durable en immigration et d’une intégration réussie à la nation québécoise. En somme, le Parti Québécois porte une vision pour le Québec et propose un projet de société qui unit au-delà de nos différences. Si certains sont en désaccord avec notre vision, qu’ils nous expliquent pourquoi, dans le respect et en s’appuyant sur des faits. Je crois qu’il est possible de défendre à la fois l’identité québécoise, la cohésion sociale, une immigration viable et un projet national rassembleur. Et c’est dans cet esprit que nous poursuivrons nos efforts pour rassembler tous ceux et celles qui souhaitent bâtir avec nous un Québec plus fort, plus libre et réellement maître de son destin. ⚜️

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Ariane Boyer
Ariane Boyer@Ariane__Boyer·
Causapscal, Chandler… et maintenant chez nous. L'avenir du bureau de la Protection de la faune de Témiscouata-sur-le-Lac suscite de vives inquiétudes, malgré les assurances du gouvernement du Québec, telles qu'énoncées dans cet article de l’Info Dimanche. 👇🏻 Les chiffres provenant du Syndicat des agents de la Protection de la faune du Québec par rapport au bureau de la Protection de la faune de Témiscouata-sur-le-Lac parlent d'eux-mêmes : 2000 : 10 agents 2008 : 8 agents 2026 : 4 agents 4 agents pour couvrir près de 8 000 km², avec une fraction des effectifs d'autrefois. Partout dans l'Est-du-Québec et au-delà, le même message se dessine : Québec tourne le dos à la protection de la faune en région. Quand on ferme un bureau de Protection de la faune en région, ce sont des emplois qui sont en jeu. C'est aussi une porte grande ouverte au braconnage. Un gouvernement qui se dit régionaliste ne peut pas regarder cela se produire les bras croisés.
Ariane Boyer tweet mediaAriane Boyer tweet media
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Alex Boissonneault
Alex Boissonneault@boissoal·
La CAQ n’a pas perdu ses mauvaises habitudes avec Christine Fréchette à sa tête. Au contraire. La nouvelle première ministre est déjà en campagne électorale, et elle répète la même recette que François Legault en 2022 : utiliser les fonds publics pour tenter d'acheter des votes. Sans égard à l’état catastrophique des finances, elle dépense sans compter. Résultat : elle a déjà dépassé l’enveloppe prévue de 250 M$, et on approche maintenant les 325 M$ de dépenses. Cette technique caquiste, on l'a vu sous Francois Legault, vient bien sûr avec des reculs impopulaires et on n'en paie vraiment le prix qu'une fois l'élection passée : décote, déficits, des projets abandonnés ou qui font du surplace, des coûts qui explosent pour ceux qui se poursuivent. C'est exactement ce que quatre autres années de la CAQ nous réserveraient. La situation est tellement préoccupante que même le ministre des Finances, Éric Girard, pourtant responsable d’un des pires déficits de l’histoire du Québec, trouve qu’elle exagère. Thomas Gerbet nous apprenait en fin de semaine qu'il l'aurait interpellé directement là-dessus. Même l'économiste en chef du mouvement Desjardins estime que Christine Fréchette fait fausse route. Ce gouvernement ne respecte pas l’argent des contribuables. Et c’est très inquiétant.
Le Journal de Montréal@JdeMontreal

Inquiet, l’économiste en chef de Desjardins critique les nouvelles mesures fiscales de Christine Fréchette journaldemontreal.com/2026/05/25/inq…

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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
Hier, ce sont près de 500 militants qui se sont déplacés dans Nicolet-Bécancour afin d’élire leur candidat. Toutes mes félicitations à @GagJerome pour sa victoire! Actuellement coordonnateur au développement économique et touristique de la Ville de Nicolet, Jérôme dispose d'une grande expertise en matière d'économie ainsi que sur les enjeux de son coin de pays. Je suis convaincu qu’il saura représenter dignement les gens de sa circonscription à l’Assemblée nationale. Je tiens également à remercier M. Philippe Dumas pour sa participation dans cette course à l’investiture. Je suis très fier de voir que des personnes aussi compétentes sont aussi dévouées envers notre projet de société. Finalement, je remercie tous nos membres qui étaient sur place aussi. Merci de contribuer à la vie démocratique du Parti.
Parti Québécois@partiquebecois

Quelle foule! Près de 500 personnes présentes pour l'investiture de Jérôme Gagnon dans Nicolet-Bécancour! Félicitations, Jérôme et bravo à Philippe Dumas qui était également en lice!

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Alexis Deschênes
Alexis Deschênes@AlexisDeschenes·
Pour une répartition équitable des demandeurs d’asile entre le Québec et les autres provinces canadiennes Premier constat: les hauts-fonctionnaires d’Immigration Canada voient des obstacles légaux où il n’y en a pas.
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Rémi Villemure
Rémi Villemure@RemiVillemure·
Dernier lundi de la saison ! À 18h au 99.5 Mtl : - @trudel_denis sur le nationalisme qui serait fermé selon un rapport des OUI Qc - @NCloutierTVA sur le match ! - Le PLQ trouve que la CAQ dépense trop - Comment fait-on pour rendre les métiers de la construction plus attrayants ?
Rémi Villemure tweet media
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Elsie Lefebvre
Elsie Lefebvre@elsielefebvre·
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
FORMULE 1 À MONTRÉAL: METTRE FIN À L’EXPLOITATION SEXUELLE DES MINEURES À chacune de ses éditions, le Grand Prix de Formule 1 à Montréal fait réagir à cause d'histoires de prostitution, d’exploitation, d'agressions sexuelles et de détournement de mineures. Pourtant, après une courte vague d'indignation dans le public, on passe rapidement à autre chose. On accepte ainsi que notre métropole se transforme, année après année, en une destination de choix pour le tourisme sexuel. Et ce n’est pas juste moi qui le dis. Voici comment le prédateur sexuel Jeffrey Epstein décrivait le Grand Prix de Montréal: « Il y a du “pussy” intéressant dans les fosses, combiné aux gémissements des femmes et des moteurs, ça rend ça OK pendant dix minutes ». Les courses automobiles professionnelles ont pleinement leur place à Montréal et permettent un rayonnement international de notre métropole, en plus des retombées économiques importantes. Mais lorsqu’on sait que cet événement entraîne des actes criminels graves et que sa réputation attire une clientèle à la recherche de services sexuels, on a deux choix: fermer les yeux sur la situation ou se demander sérieusement ce qu'on fait pour protéger les victimes. Comme l'État québécois finance cet événement à hauteur de 22 millions de dollars par année, nous sommes tout à fait en droit de demander des efforts supplémentaires. Un gouvernement du Parti Québécois demanderait aux organisateurs une stratégie organisationnelle de prévention des violences à caractère sexuel dès le rendez-vous de l’année prochaine. Nous serons toujours un partenaire de la F1, mais on doit s’attendre à ce que les organisateurs du Grand Prix en fassent plus dans le contexte. En revanche, la responsabilité ne doit pas uniquement reposer sur les épaules de l’organisation de la Formule 1. Un gouvernement du Parti Québécois demandera à la Sûreté du Québec d’accentuer la surveillance en amont des réseaux d’exploitation sexuelle de toutes les régions qui convergent vers Montréal pour la fin de semaine, en lui fournissant les ressources nécessaires. Le gouvernement du Québec doit jouer un rôle de leader pour que tous les intervenants conjuguent leurs forces afin de protéger les mineures. Cela inclut notamment les intervenants sociaux, les organismes communautaires venant en aide aux femmes et le SPVM. De concert avec tous ces acteurs, nous mettrons sur pied des groupes d’intervention visant spécifiquement à venir en aide aux femmes mineures victimes d’exploitation sexuelle. Enfin, on ne peut pas passer à côté du problème du recrutement sur Internet. Une série d'articles récents de Fannie Arcand dans La Presse démontre bien comment les jeunes se font approcher sur les réseaux sociaux. En un seul clic, on peut obtenir des services sexuels de mineures sur ces applications. Un gouvernement du Parti Québécois donnera à la SQ les moyens d'intensifier la surveillance des réseaux criminels, particulièrement leurs méthodes de recrutement de mineures à des fins sexuelles sur les plateformes numériques. Cela fait trop longtemps qu'il y a un tabou autour de l'impact du Grand Prix de Montréal sur le tourisme sexuel et l’exploitation sexuelle des mineures. La tolérance a trop duré, et réprimer ne suffit pas. La prévention reste l'élément central pour bloquer à la source ce qui mène à la hausse de ces actes criminels.
Paul St-Pierre Plamondon tweet media
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
Exploitation sexuelle, agressions et détournement de mineures: c’est aussi ça, le visage du Grand Prix de Formule 1 de Montréal. À chaque édition, l’indignation publique est brève et on laisse la métropole se retransformer en destination de choix pour le tourisme sexuel l’année suivante. Bien que les courses automobiles professionnelles engrangent des retombées économiques importantes et qu’elles participent au rayonnement international de la Ville, on ne peut plus se fermer les yeux. Il faut lever le tabou autour de l'impact du Grand Prix de Montréal sur le tourisme sexuel et l’exploitation des mineures. Rappelons que l’État investit 22 millions de dollars par année dans cet événement. Les Québécoises et les Québécois sont en droit de s’attendre à ce qu’on en fasse plus pour protéger les victimes. Un gouvernement du Parti Québécois agira pour mettre en place des mesures qui mettront fin à l’exploitation sexuelle lors de cet événement en mobilisant l’organisation de la F1, les corps policiers, les intervenants sociaux et les organismes communautaires.
Parti Québécois tweet media
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XavierBarsalouDuval
XavierBarsalouDuval@XBarsalouDuval·
On apprend qu’Ottawa retire le traitement des plaintes à l’Office des transports pour confier ça à des arbitres privés choisis… par les compagnies aériennes. Les libéraux abdiquent devant @AirCanada au lieu de défendre les voyageurs abusés. lp.ca/vhyYBM?sharing…
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Bloc Québécois
Bloc Québécois@BlocQuebecois·
La loi sur la clarté, c’est une aberration démocratique. Qu’Ottawa pense y recourir est une atteinte frontale au droit de la population d’Alberta ou du Québec de décider de son avenir, sans ingérence, sans mépris et sans attaque du fédéral qui n’a juste pas un mot à dire là-dessus!
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Catherine Gentilcore
Catherine Gentilcore@cathgentilcore·
Un gouvernement du Parti Québécois repousserait l'entrée en vigueur du nouveau Code du bâtiment afin de refaire le travail : les rehaussements prévus de plusieurs normes porteraient un coup trop dur aux projets dont on a besoin pour retrouver l'abordabilité des logements et des maisons. Il faut réduire la réglementation, pas la rendre encore plus lourde. Le nouveau code devra refléter cet objectif et non le contraire. De l'avis unanime, les nouvelles normes parasismiques ne sont pas justifiées dans le contexte québécois et entravent la reconversion de bâtiments existants, en plus d'entraîner des coûts excessifs. Le Parti Québécois propose : 1. de revoir le Code du bâtiment à la lumière des réalités du Québec ; 2. d'alléger les normes excessives qui freinent la construction et ne sont pas adaptées aux besoins réels de la population du Québec ; 3. de l'appliquer de façon uniforme sur tout le territoire afin de permettre aux constructeurs et développeurs de reproduire des modèles de bâtiments et de tirer tout le potentiel de la préfabrication. Nous avons déjà pointé ce problème le 24 mars dans notre plan pour réduire les coûts de construction.
Catherine Gentilcore tweet media
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Yegor Komarov
Yegor Komarov@KomarovQuebec·
Dans un article de La Presse, il est indiqué que « d’anciens ministres ou députés péquistes partagent les inquiétudes quant à l’attitude de fermeture du mouvement souverainiste sur le délicat enjeu du « vivre-ensemble » avec les immigrants ». Ils ciblent directement les politiques et discours identitaires en matière de laïcité et d'immigration proposés par les partis politiques souverainistes. Ils ont tout à fait le droit à leurs opinions. Cependant, il faut qu'ils réalisent que nous vivons à une autre époque. Nous ne sommes plus dans les années 1960-1990 où les Québécois francophones étaient largement majoritaires. Les enjeux identitaires en matière d'immigration étaient moins abordés car l'immigration était beaucoup plus limitée. L'intégration se faisait plus efficacement car le nombre de personnes issues de minorités ethnoculturelles était moins important et de ce fait, ils pouvaient être québécisés par la majorité historique francophone. Il ne fallait donc pas prendre les mêmes mesures en matière d'immigration et d'identité à cette époque car le contexte était complètement différent. Aujourd'hui, la situation a complètement changé. Les Québécois francophones n'ont plus la majorité qu'ils avaient avant. Plusieurs quartiers de Montréal, de Laval, de Longueuil et de certaines autres grandes villes sont désormais habités majoritairement par des communautés issues de l'immigration. Comment intégrer des immigrants au noyau historique franco-québécois lorsque celui-ci devient minoritaire? On ne peut plus laisser cette question sous le tapis en faisant comme si de rien n'était. La démographie actuelle ne nous donne pas le luxe d'ignorer les enjeux identitaires entraînés par l'immigration massive des deux dernières décennies. J'ai moi-même grandis dans des quartiers de Montréal et de Laval dans lesquels les Québécois francophones étaient largement minoritaires. Une grande partie des personnes issues de l'immigration s'identifiaient en premier lieu à leur groupe ethnoculturel et ne se considéraient absolument pas comme Québécois. L'idée de se sentir Québécois simplement car ils résident sur le territoire québécois ne les a jamais interpellé. Ces enjeux d'intégration existaient peut-être déjà au siècle précédent, mais ils se sont rapidement accentués dû à l'intensification des flux migratoires. Comment intégrer des immigrants au Québec s'il n'y a plus de porteurs de l'identité québécoise? C'est une question essentielle à laquelle il faudra répondre si le Québec souhaite continuer d'exister comme nation. C'est dans ce contexte qu'il est nécessaire de parler d'enjeux identitaires et de changer la grille d'analyse. Nous ne pouvons plus nous servir des mêmes références en matières sociodémographiques et ethnoculturelles datant de l'époque de la Révolution tranquille. Les Québécois ont le droit de se poser des questions en matière d'immigration et ce n'est pas en s'effaçant que ce sujet sera réglé. Le Canada anglais, pays dont le postnationalisme est érigé en idéologie dominante, vit également des problèmes d'intégration. Tenter d'effacer leur propre identité ne leur a pas permis d'avoir moins d'enjeux en lien avec l'immigration que nous. Partout en Occident, ces enjeux sont abordés et le Québec ne fait pas figure d'exception. Les peuples redécouvrent leur identité nationale et discutent d'un modèle d'immigration plus adapté à leur réalité. Ce sont ces anciens ministres et députés qui vivent dans le passé. Ils ne connaissent probablement pas la réalité de l'immigration aujourd'hui car ils ont grandis dans des quartiers qui étaient autrefois majoritairement québécois francophones. Il est facile d'ignorer les enjeux en matière d'intégration lorsqu'on ne les vit pas. Ils ne constatent pas l'ampleur des effets qu'entraîne l'immigration. Cela ne sert à rien de répéter des phrases creuses en lien avec la diversité ou le vivre-ensemble en disant que tout va bien si ce n'est que pour se donner l'air d'être vertueux. lapresse.ca/actualites/pol…
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Stephan Fogaing
Stephan Fogaing@SFogaing·
J’ai lu le Rapport de consultation de la société civile sur l’avenir du Québec produit par les Organisations unies pour l'indépendance du Québec (OUI Québec), qui fait réagir ces derniers jours. Voici mes observations. Tout d’abord, je tiens à rappeler l’importance des organisations de la société civile pour le mouvement indépendantiste. Ces organisations sont nombreuses et diverses, et chacune d’elles a un rôle à jouer afin que notre mouvement rejoigne le plus largement possible la population québécoise. Chacune est le reflet de ses membres et peut ainsi rejoindre plus efficacement son auditoire naturel. Toutefois, cette diversité pose également un défi: comment rassembler autant de partenaires hétérogènes sans en exclure certains ou en surreprésenter d’autres lors de consultations? Et c’est là que se trouve, à mon avis, la principale faiblesse méthodologique du rapport des OUI Québec: les groupes consultés ne sont pas identifiés publiquement. Le rapport annonce que 50 organisations ont été interrogées, mais il n’en précise ni les noms ni les critères de sélection. Cette anonymisation rend impossible toute évaluation de leur représentativité et empêche de savoir si le processus a réellement rassemblé des acteurs diversifiés ou s’il a plutôt servi de caisse de résonance à des organisations partageant une même orientation politique. Réclamer de grands changements au nom de la société civile sans préciser qui a été consulté et avec quel poids démographique amoindrit la crédibilité du rapport. Ensuite, bien que le rapport des OUI Québec contienne certains éléments de discussion intéressants, c’est surtout ce passage qui fait présentement couler beaucoup d’encre: «Une impression que le Québec a reculé en matière de vivre-ensemble et que nous avons remplacé la fierté par la fermeture». Ce passage fait réagir, puisqu’il reprend certains narratifs infondés propagés par Québec solidaire et le Parti libéral du Québec à l’endroit du Parti Québécois, et ce, en pleine année électorale. Ça n’a surpris personne que La Presse ait rapidement mis de l’avant les extraits reprenant ce narratif et que Québec solidaire ait immédiatement récupéré ce rapport pour réclamer un mouvement indépendantiste «inclusif et ouvert». À l’image du reste du rapport, ce passage ne s’appuie que sur des impressions et des citations anonymisées, sans chiffres ni comparaison avec des données objectives. Cette absence de rigueur affaiblit la valeur analytique du rapport et ouvre la porte à des interprétations partisanes. À lire ce rapport, certains pourraient même croire que Québec Solidaire, bon dernier dans les sondages, aurait des leçons à donner au Parti Québécois, premier dans les sondages depuis près de deux ans, sur comment rassembler un maximum. Or, la réalité indique complètement l’inverse. Une majorité de Québécois appuient les propositions du Parti Québécois en matière de langue, de laïcité et d’immigration. Même parmi les Québécois issus de l’immigration, la majorité souhaite un retour à un modèle d’immigration plus durable. De plus, puisque ce rapport parle de «vivre-ensemble» sans jamais réellement définir ce terme, il importe de rappeler que deux visions du vivre-ensemble s’opposent actuellement au Québec. D’un côté, il y a le «vivre-ensemble» canadien, le multiculturalisme, qui est davantage un «vivre-à-côté». Le multiculturalisme canadien est un modèle communautariste sans véritable lieu de rassemblement commun, qui enferme les gens dans des cases identitaires et qui maintient les immigrants à l’écart. Il consiste à associer le Canada à une mosaïque de culture, sans socle commun, une agglomération de diverses communautés religieuses, culturelles et linguistiques, parmi lesquelles défile le Québec. De l’autre, il y a le «vivre-ensemble» québécois, plus universaliste, qui repose sur un socle commun: une langue commune, le français, une culture nationale, à laquelle tous peuvent contribuer, et des valeurs partagées, comme l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est ce socle commun qui permet, au Québec, de nous unir au-delà de nos différences. Dans cette optique, associer toute forme d’affirmation nationale à une fermeture et s’opposer au «nous» québécois revient à fragiliser notre modèle de vivre-ensemble au profit de la doctrine multiculturaliste canadienne. Au Québec, le multiculturalisme canadien a pour effet de perpétuer un modèle anglo-canadien individualiste et communautariste, qui marginalise la dimension collective et nationale du vivre-ensemble québécois. Ainsi, notre combat pour l’indépendance est aussi un combat pour nous affranchir d’une doctrine qui nuit à notre cohésion sociale. Aussi, il importe de rappeler que de critiquer les politiques d’immigration fédérales et nommer les multiples conséquences découlant de seuils d’immigration au-delà de notre capacité d’accueil n’ont rien d’un rejet de l’autre. C’est au contraire une marque de lucidité, nécessaire pour revenir à un modèle d’immigration durable, qui respecte notre capacité d’accueil et d’intégration et qui soit bénéfique pour l’ensemble de la société québécoise, y compris pour les Québécois issus de l’immigration. Le Parti Québécois est d’ailleurs le seul parti politique à avoir publié un plan détaillé en immigration, intitulé «Pour un modèle viable en immigration». Ce document de 97 pages contient une analyse rigoureuse et des propositions étoffées, basées sur plus de 245 études, ouvrages, articles et autres données et statistiques. Il brosse un portrait des impacts négatifs du modèle d'immigration massive, sans précédent à l'échelle internationale et imposé par le fédéral sans notre consentement, et de la mauvaise gestion des politiques d'immigration par le gouvernement de la CAQ. Il présente ensuite les propositions du Parti Québécois pour mettre en place un modèle d’immigration viable et bénéfique tant pour la société québécoise que pour les nouveaux arrivants qui souhaitent s’y intégrer pleinement. Enfin, il importe de rappeler les nombreuses actions concrètes entreprises par le Parti Québécois afin de protéger notre cohésion sociale et notre modèle de vivre-ensemble. • Le Parti Québécois a mis en place des groupes de travail spécifiquement pour renforcer et rebâtir les ponts avec les Québécois de diverses origines. • Le Parti Québécois multiplie les rencontres avec ces groupes afin de s’enquérir de leurs enjeux et de leurs perceptions, tout en portant directement son message sur le terrain. Ces initiatives prennent plusieurs formes: des rencontres et conférences avec Paul St-Pierre Plamondon, des assemblées de cuisine, et une participation de représentants et de membres du parti aux nombreux événements d’importance pour ces groupes. • Le Projet national du Parti Québécois, adopté par les membres, propose une approche rassembleuse de la citoyenneté québécoise, soit une approche à la fois ancrée dans l’histoire nationale du Québec et ouverte à la diversité sous toutes ses formes, tout en reconnaissant l’importance d’entretenir en parallèle des rapports de nation à nation avec les nations autochtones et la nation inuit. • J’ai moi-même présenté plus d’une quinzaine de conférences sur l’immigration et l’intégration avec mon collègue Stéphane Handfield afin de présenter notre vision d’un modèle plus durable en immigration et d’une intégration réussie à la nation québécoise. En somme, le Parti Québécois porte une vision pour le Québec et propose un projet de société qui unit au-delà de nos différences. Si certains sont en désaccord avec notre vision, qu’ils nous expliquent pourquoi, dans le respect et en s’appuyant sur des faits. Je crois qu’il est possible de défendre à la fois l’identité québécoise, la cohésion sociale, une immigration viable et un projet national rassembleur. Et c’est dans cet esprit que nous poursuivrons nos efforts pour rassembler tous ceux et celles qui souhaitent bâtir avec nous un Québec plus fort, plus libre et réellement maître de son destin. ⚜️
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Pascal Bérubé
Pascal Bérubé@PascalBerube·
Un nouveau livre à découvrir sur la Gaspésie ! 🌊
Pascal Bérubé tweet media
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