Sébastien

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@iapourletaf

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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@Briviagra Encore merci Soizig pour cette éclairage. C'est fou ça marche aussi pour les associations qui lutte contre le racisme. Ces derniers ont une base juste et réelle mais une fois une partie du combat gagné et ils doivent continuer à entretenir le racisme pour exister.
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Soizig Le Bihan
Soizig Le Bihan@Briviagra·
Les femmes occidentales n'ont jamais été aussi diplômées, aussi indépendantes, aussi "libres". Et jamais aussi malheureuses. Ça a commencé en 1970, quand le féminisme a explosé. Coïncidence ? On n'a le droit de poser la question. Je vais la poser. Hier soir à San Francisco, dîner avec une amie, brillante, 38 ans, associée dans un fonds, deux appartements, pas d'enfant, pas de mari, pas de projet d'en avoir. Au troisième verre, elle me dit ceci, presque en chuchotant : "Je crois que je suis faite avoir." Faite avoir par quoi ? Par le récit qu'on lui a vendu à 20 ans. Que sa carrière la rendrait libre. Que le mariage était une cage. Que les enfants pouvaient attendre. Que l'indépendance financière valait toutes les tendresses. Elle a coché toutes les cases. Elle a gagné. Et à 38 ans, dans son salon avec vue sur la baie, elle réalise qu'elle a gagné une partie à laquelle elle n'avait jamais voulu jouer. Ce n'est plus le patriarcat qui brime les femmes en Occident. C'est le féminisme. Plus exactement : ce qu'il est devenu depuis cinquante ans. Reprenons calmement. Le féminisme de la première vague (Olympe de Gouges, Mary Wollstonecraft, les suffragettes) a obtenu des choses justes et nécessaires. Le droit de vote, le droit de propriété, le droit d'étudier, le droit de travailler, le droit de divorcer, le droit de disposer de son corps. Ces combats sont gagnés. Définitivement. Personne de sérieux ne propose d'y revenir, sauf dans les fantasmes paranoïaques de BlueSky. Mais une idéologie ne s'arrête jamais quand sa cause est gagnée. Elle a besoin de durer. Elle a besoin d'ennemis. Elle a besoin d'une caste qui en vit. Le féminisme contemporain, à partir des années 70, a fait ce que toute idéologie fait quand elle a épuisé ses légitimes objets : il s'est radicalisé pour survivre. Il a quitté le terrain du droit pour celui de l'anthropologie. Il n'a plus voulu l'égalité des droits, il a voulu l'identité des destins. Il a cessé de défendre les femmes pour entreprendre de les refaire. Et c'est là que le piège s'est refermé. Parce que pour refaire la femme, il fallait d'abord lui faire haïr ce qu'elle était. Le féminisme contemporain a vendu aux femmes un programme d'auto-mutilation présenté comme une émancipation. Tu veux des enfants tôt ? Tu trahis ta génération. Tu aimes ton mari ? Tu es aliénée. Tu trouves de la joie à t'occuper de ton foyer ? Tu es une collabo. Tu préfères travailler à temps partiel pour voir grandir tes gosses ? Tu sabotes la cause. Tu te sens plus accomplie en couple qu'en célibat ? Tu intériorises le patriarcat. Tout ce qui faisait l'épaisseur d'une vie de femme (le lien charnel à un homme, à des enfants, à un foyer, à une transmission) a été reclassé en aliénation. Tout ce qui faisait sa singularité biologique (la maternité, le cycle, le désir d'être protégée parfois, le goût de plaire) a été reclassé en construction patriarcale à déconstruire. Simone de Beauvoir l'a dit avec une franchise qu'on a oubliée : "On ne devrait pas autoriser les femmes à choisir de rester à la maison pour élever leurs enfants. Précisément parce que, si cette possibilité existe, trop de femmes la choisiront." Lisez bien. La fondatrice du féminisme moderne dit qu'il faut interdire aux femmes un choix, parce que sinon elles le feraient. Voilà ce qu'est devenu le féminisme. Une idéologie qui ne fait plus confiance aux femmes pour choisir. Qui décrète à l'avance ce qu'elles ont le droit de vouloir. Qui traite leurs désirs comme des symptômes à rééduquer. C'est exactement la structure du patriarcat qu'il prétend combattre, sauf que cette fois le maître a une carte de presse ou un poste à l'université. Regardez le résultat. Pas les slogans. Le résultat empirique, mesurable, têtu. Les femmes occidentales n'ont jamais été aussi malheureuses. Les études sur le bonheur subjectif (Stevenson et Wolfers, l'étude du General Social Survey étalée sur quarante ans) montrent toutes la même chose : le bonheur déclaré des femmes occidentales s'est effondré depuis 1970. Plus elles ont obtenu ce qu'on leur a dit de vouloir, moins elles ont été heureuses. Les femmes consomment trois fois plus d'antidépresseurs que les hommes. Elles font face à une explosion de troubles anxieux, de burn-outs, de solitude affective, d'épuisement maternel quand elles deviennent mères tard, d'angoisse d'infertilité quand elles ont attendu trop. Le mur biologique à 35 ans est devenu une épidémie silencieuse. Les cliniques de fécondation in vitro de Paris, Londres, New York débordent de femmes qui ont fait ce qu'on leur avait dit de faire et qui découvrent à 37 ans que la biologie n'avait pas reçu le mémo. Pendant ce temps, les femmes mariées, croyantes, mères tôt (toutes les statistiques le montrent, regardez les enquêtes Pew, regardez les travaux de Bradford Wilcox) déclarent des niveaux de satisfaction nettement supérieurs à leurs sœurs urbaines célibataires diplômées. On nous a appris à voir ces femmes comme arriérées. Les chiffres disent qu'elles vont mieux. Beaucoup mieux. Mais ces chiffres-là, on ne les commente pas. Pourquoi ? Parce que le féminisme contemporain a un intérêt structurel à ce que les femmes soient malheureuses. C'est sa rente. Une femme épanouie dans son couple, ses enfants, son métier choisi librement, son rapport apaisé à sa féminité (ça, c'est une femme qui n'a plus besoin de l'industrie du grief). Plus besoin des conférences. Plus besoin des consultantes diversité. Plus besoin des éditorialistes spécialisées. Plus besoin des associations. Plus besoin des ministères dédiés. Toute une économie morale s'effondre si les femmes vont bien. Donc il faut qu'elles aillent mal. Et pour qu'elles aillent mal, il faut leur réexpliquer chaque matin qu'elles sont opprimées, même quand elles ne le ressentent pas, surtout quand elles ne le ressentent pas, puisque ne pas le ressentir est précisément la preuve qu'on l'est. Je le dis comme femme de trente-trois ans qui partage sa vie entre Paris et San Francisco, deux capitales où le féminisme contemporain règne sans partage. J'ai vu de mes yeux des femmes qui rêvaient secrètement d'avoir trois enfants à 28 ans et qui ont fait un MBA à 32 parce que c'était ça, la bonne réponse. Des femmes qui sortaient avec un homme bien, doux, solide, et qui l'ont quitté parce que leurs amies trouvaient ça "trop traditionnel". Des femmes qui ont gelé leurs ovocytes en pleurant dans leur Uber parce qu'elles n'avaient "pas le temps" maintenant, alors qu'elles ne demandaient qu'une chose : avoir le temps maintenant. Aucune de ces décisions n'a été imposée par un homme. Toutes ont été imposées par le climat idéologique fabriqué par d'autres femmes, militantes, journalistes, professeures, autrices, qui vivent du fait que les femmes ordinaires obéissent à leur script. Voilà le patriarcat réel de 2026. Il n'est pas masculin. Il est féminin et idéologique. Il ne porte pas de costume trois pièces. Il porte une tote bag "smash the patriarchy" et il décide à ta place ce que tu as le droit de désirer.
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@Briviagra Whaou merci pour cette claque . Ça permet de remettre les idées en place.
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Soizig Le Bihan
Soizig Le Bihan@Briviagra·
Trois fois dans son histoire, l'Europe a exporté un poison mortel vers le reste du monde. Le marxisme au XIXe. La déconstruction au XXe. Et maintenant, au XXIe, la décroissance habillé en ESG. Ce poison là tuera aussi. Au nom des Européens, je présente mes excuses pour l'ESG, la RSE, la taxonomie verte, le CSRD, le décroissantisme, et toute cette bureaucratie morale que nous exportons comme on exporte une maladie. Il faut remonter à la source. Ce poison n'est pas tombé du ciel. Il a une généalogie précise, et c'est nous qui l'avons écrite. Première strate, le Club de Rome, 1972. Un groupe d'industriels et de hauts fonctionnaires européens commande au MIT un rapport intitulé "Les limites à la croissance". Le rapport prédit l'épuisement de tout (pétrole, métaux, terres) avant l'an 2000. Toutes les prédictions se révéleront fausses. Aucune ne sera retirée. Mais le ver est dans le fruit. Pour la première fois depuis les Lumières, une élite européenne pose en théorème que la croissance est un mal. Pas un moyen défaillant, un mal en soi. Inversion totale du legs des deux derniers siècles. Condorcet, Saint-Simon, Hugo, tous croyaient au progrès comme à un devoir moral. Le Club de Rome enseigne le contraire : produire, c'est détruire. Deuxième strate, André Gorz et Ivan Illich dans les années 70. Deux Européens inventent le mot "décroissance" et lui donnent ses lettres de noblesse. Illich attaque l'école, la médecine, la vitesse, l'outil. Gorz attaque le travail, le salariat, la productivité. Leur thèse, brillamment écrite, élégamment formulée, est qu'une société qui produit beaucoup produit nécessairement de l'aliénation. Donc il faut produire moins. Donc il faut décider collectivement de la "sobriété". Ils ne disent pas le mot, mais c'est de la pauvreté volontaire qu'ils parlent, sous prétexte qu'elle est choisie. Comme si une civilisation pouvait choisir d'être pauvre et rester libre. Troisème strate, Bruxelles, années 1990-2000. Tout ce magma intellectuel rencontre une machine administrative gigantesque qui cherche désespérément une raison d'exister. La Commission européenne est née pour faire un marché commun, mais le marché commun, une fois fait, ne suffit pas à justifier 30 000 fonctionnaires. Il faut un nouveau mandat. L'écologie morale tombe à pic. Bruxelles s'en empare avec voracité. Naissent les directives, les taxonomies, les paquets climat, les stratégies de durabilité. À chaque texte, une nouvelle armée de consultants, d'auditeurs, d'ONG accréditées. Une nouvelle classe sociale prospère, qui n'aurait pas existé sans cette doctrine, et qui a donc intérêt vital à la perpétuer. Quatrième strate, le pacte vert européen de 2019, et l'extension du domaine de la lutte à la finance. C'est le moment décisif. Jusque-là, l'écologie morale restait dans le périmètre des États. À partir de 2019, on l'injecte dans le sang de l'économie, par la taxonomie, par le SFDR, par le CSRD, par l'AI Act qui en est le cousin numérique. Désormais aucune entreprise européenne ne peut lever, prêter, fusionner, embaucher, déployer sans passer par le contrôle moral. La Commission a réussi son coup. Elle ne régule plus le marché : elle décide qui a le droit d'y exister. Voilà la chaîne. Chaque maillon a été forgé en Europe. Chaque maillon a été nécessaire au suivant. Et au bout, l'objet final : un continent qui interdit méthodiquement à ses propres talents de bâtir. Max Weber avait vu venir l'armature. La bureaucratie, disait-il, est une cage d'acier. Elle commence comme un outil rationnel et finit comme une fin en soi. L'ESG est l'aboutissement parfait de sa prophétie. Une caste entière (consultants, auditeurs, "Chief Sustainability Officers", ONG prescriptrices, fonctionnaires bruxellois) vit du fait de produire des rapports que personne ne lit, sur des critères qui ne mesurent rien, pour justifier des décisions qu'aucun marché ne valide. La banalité du mal administratif. Personne n'est responsable. Tout le monde applique. Et au bout de la chaîne, une PME meurt parce qu'elle n'a pas pu remplir le formulaire. Mais une civilisation ne défait pas son industrie sans se défaire elle-même. C'est ça qu'il faut comprendre, et c'est ça qui est terminal. Une société qui décide d'avoir moins de centrales aura moins d'hôpitaux. Une société qui décide d'avoir moins d'usines aura moins d'écoles. Une société qui décide d'avoir moins d'enfants (parce que les enfants sont du CO2 selon les calculs des sérieux) aura moins de tout, par définition mathématique. Le décroissantisme n'est pas une politique économique. C'est une politique démographique déguisée. Et toutes les politiques démographiques par le bas, dans l'histoire, ont une seule fin : la disparition du peuple qui les a appliquées. Schumpeter avait un mot pour ce moment. Il parlait de l'instant où une civilisation cesse d'admirer ses entrepreneurs pour les soupçonner. Où l'intellectuel hostile au capitalisme devient plus puissant que le bâtisseur qui le nourrit. Nous y sommes, et nous l'avons dépassé. L'Europe a réussi le tour de force de transformer chaque créateur de valeur en suspect par défaut, et chaque suspect en client captif de l'industrie de la rédemption. Vous voulez construire un data center ? Étude d'impact. Vous voulez entraîner un modèle ? AI Act. Vous voulez embaucher ? Index égalité, BDESE, CSE, DUERP. Vous voulez exister ? Payez la dîme à la caste qui vérifie que vous existez bien selon les règles. Pendant ce temps-là, qu'avons-nous obtenu ? Aucune molécule de CO2 en moins dans l'atmosphère mondiale (la Chine ouvre deux centrales à charbon par semaine pendant que nous débattons de la couleur du label de notre yaourt bio). Aucune justice sociale gagnée (les ouvriers licenciés par les délocalisations vertes n'ont pas reçu de médaille, ils ont voté Le Pen). Aucune gouvernance améliorée (Wirecard, Orpea, Credit Suisse, tous notés correctement ESG jusqu'au matin de leur effondrement). Nous avons inventé un système qui ne produit aucun résultat sur ses propres objectifs, mais qui produit en masse ce qu'il était vraiment fait pour produire : du contrôle, de la conformité, de l'obéissance préventive, et des emplois pour les nôtres. Et nous l'avons exporté. C'est ça qui est impardonnable. BlackRock, Vanguard, State Street, tous les grands gestionnaires américains se sont mis à imposer nos critères à leurs portefeuilles parce qu'on les y avait poussés depuis Bruxelles, Paris, Francfort. Le SFDR a contaminé Wall Street. Les universités américaines ont importé notre Sorbonne du carbone. Les boards de la tech ouest-côtière ont recruté des "ESG officers" pour rassurer des investisseurs européens. Et puis Larry Fink lui-même a fini par lâcher le mot "ESG" en 2023. Le mal était fait. Une décennie de capital détourné de la construction vers la conformité. Une décennie où les meilleurs ingénieurs ont passé leur temps à remplir des cases au lieu de fabriquer des choses. Je m'excuse parce que nous, Européens, avons une responsabilité particulière. Nous avons pris une intuition juste (les entreprises ne doivent pas être indifférentes au monde) et nous en avons fait son contraire (une machine à empêcher les entreprises d'agir sur le monde). Nous avons remplacé Tocqueville par un commissaire aux comptes. Nous avons remplacé Hugo par un bilan carbone. Nous avons remplacé "Liberté, Égalité, Fraternité" par "Tracer, Mesurer, Sanctionner". C'est un suicide. Pas une crise. Pas une mauvaise passe. Un suicide. Une civilisation qui interdit à ses enfants de produire plus que leurs parents, qui érige la précaution en vertu cardinale, qui appelle "sobriété" sa propre paralysie, qui taxe ses bâtisseurs pour subventionner ses inspecteurs, cette civilisation a décidé de mourir. Elle ne le sait pas encore tout à fait. Mais ses chiffres le savent pour elle. Démographie en chute, productivité atone, capital qui fuit, talents qui partent, énergie qui se renchérit, jeunesse qui ne croit plus à rien sauf à son propre départ. La bonne nouvelle, c'est que vous, Américains, êtes en train de vous libérer. Trump a sorti les États-Unis de l'Accord de Paris. Les grandes banques quittent la Net Zero Banking Alliance les unes après les autres. BlackRock a quitté Climate Action 100+. Les états rouges légifèrent contre l'ESG dans la gestion des fonds de pension. Vance parle des entrepreneurs comme on parlait d'eux du temps où l'Amérique était l'Amérique. Vous redécouvrez que créer une entreprise est un acte moral en soi, et qu'aucun consultant en durabilité n'a rien à enseigner à un fondateur qui risque tout. Vous redevenez vous-mêmes. Bravo. Restez-le. Ne nous écoutez plus. Surtout pas quand nous vous parlons d'éthique. Une civilisation qui n'a plus fait naître un Google, un SpaceX, un OpenAI, un Anthropic depuis trente ans n'a aucune leçon à donner à celle qui les a faits naître. Nous ferons nos comptes nous-mêmes. Nous regarderons notre démographie, notre productivité, notre énergie, notre jeunesse qui part, nos talents qui vous rejoignent à San Francisco, à Austin, à Miami. Nous tirerons nos conclusions. Ou nous ne les tirerons pas. C'est aussi possible. Nous choisirons l'auto-extinction.
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Aurea
Aurea@AureaLibe·
La première fois que j’ai pris conscience de la peur des Français de l’avenir, c’est quand j’ai fait mon premier voyage à Dubaï. J’y suis allé pour assister à une exposition. Un soir, j’ai été invité dans une soirée dans un restaurant chic. Le restaurant était haut, dans une tour. Je n’étais jamais monté dans un building de ma vie. J’avais déjà pas mal voyagé, mais plus dans des lieux « nature ». Jamais dans une ville « moderne ». Il faisait nuit, je suis sorti sur la terrasse et j’ai été ébahi par ce que j’ai vu. J’avais face à moi des dizaines et des dizaines de tours illuminées. C’était magnifique. J’ai passé plusieurs dizaines de minutes ébahi devant cette vue. J’avais devant moi une ville bâtie sur le désert. Dans un pays sorti du sable. Dans lequel la nature avait été domptée pour permettre à l’homme de vivre. Devant cette vue, je me suis rappelé les quelques jours à l’expo. Les entreprises y présentaient des objets futuristes dans tous les domaines. Robotique, IA, biotech, et plein d’autres domaines dont je ne connais pas grand-chose. Je n’avais de toute façon pas besoin de tout comprendre, car tout le monde était enthousiaste. Tous étaient tournés vers l’avenir. Tous les gens à qui je parlais rêvaient et avaient des projets les plus fous les uns que les autres. Je me suis mis à réfléchir sur le sens de ce voyage duquel je n’attendais rien. Puis sur mon pays. Et je me suis demandé pourquoi je n’avais jamais eu cet effet « waouh » en France. Pourquoi est-ce que je ressentais un poids, une gêne, voire même un malaise. J’imagine le même effet qu’a ressenti un Tocqueville en découvrant l’Amérique. La France a de beaux paysages, de magnifiques villes. Mais tout est figé. Comme un musée. On n’invente plus rien. On ne crée plus rien. Le beau a disparu. Les constructions modernes sont toutes plus horribles les unes que les autres, à cause de normes débiles, pour faire des économies, mais aussi à cause d’une perte de goût pour le beau et les grandes choses. Eux, au contraire, ont des plans de développement sur plusieurs décennies. Ils poussent les entrepreneurs à venir créer chez eux. Ils simplifient le développement et offrent un cadre de régulation agile. J’ai rapidement été frappé par une question toute simple : comment ce pays, caricaturé chez nous, voire même décrié, pouvait-il me faire rêver à cet instant ? Comment ce pays pouvait-il attirer autant de talents ? Car je ne pense pas que la fiscalité soit la vraie réponse. Ça joue, mais j’ai compris que c’était plus profond que ça. La réponse m’est venue naturellement : ils n’ont pas le poids de leur passé (le pays est récent), et ils n’ont pas peur de l’avenir. Ils sont éminemment tournés vers l’avenir. Là où en France, nous avons honte de notre passé. Les déconstructeurs veulent même l’effacer. Nous n’aimons pas notre présent. Notre peuple en devient même dépressif. Et surtout, nous avons peur de l’avenir. Nous nous interdisons de rêver. Et ce manque de rêve fait que nous tournons en rond et que nous n’osons plus prendre de risques. Le tout exacerbé par le culte de la régulation et des diplômes. Des régulations, car elles rassurent, donnent l’impression du contrôle, et figent tout changement dans le marbre. Des diplômes car c’est un bout de papier figé à vie, qui donne une « autorité » et un statut « d’expert », même sans avoir jamais eu à prouver ses compétences. Et donc sans prendre de risques. Il y a quelques mois, je concluais un post d’une petite blague qui disait que le cerveau du Français n’avait pas évolué depuis le paléolithique, et que nos institutions n’avaient pas évolué depuis le Moyen Âge. Derrière cette image, je voulais dire que nous sommes un peuple profondément conservateur, au sens premier du terme. Tout est figé. Institutions, lois, normes, partis politiques, éducation, rien n’évolue vraiment, et tout empire. Car forcément, quand on ne rêve plus et qu’on n’invente plus, on maintient ce qu’on a et son héritage légué. Mais quand on a honte de cet héritage, on ne le maintient plus, mais on le déconstruit. On le vide de toute sa substance. Et donc in fine on accélère le déclin et son effondrement. Malgré ce constat amer, j’ai quand même retenu une chose positive de ce voyage. Une chose que j’essaie de maintenir au quotidien. Comme une flamme à entretenir. Pour la première fois depuis l’adolescence, je me suis remis à rêver. Par rêve, je parle de se dire que tout est possible à qui s’en donne les moyens. Elon Musk croit-il vraiment qu’il enverra 10 millions de personnes sur Mars ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, les limites physiques et technologiques ne l’ont pas empêché de se fixer cet objectif tellement haut que, même s’il « échoue » et n’envoie rien qu’1, 10, 100 ou 1000 personnes sur Mars, ce sera déjà un succès incroyable. Tout ça parce qu’il s’autorise à avoir des rêves démesurés. Nous devrions aussi. Tous. Collectivement. La France ne se relèvera pas tant qu’on n’acceptera pas notre passé, aussi lourd puisse-t-il être pour certains. Tant qu’on n’en sera pas fiers. Tant qu’on n’aimera pas notre présent. Tant que nous aurons peur de l’avenir. Mais pour y arriver, la première étape est d’abord de s’autoriser à rêver. C’est le rêve qui fait tout. Le reste viendra avec…
Aurea@AureaLibe

Je pense que le déclin de la France se résume en une phrase. Le Français a honte de son passé, n’aime pas son présent et a peur de l’avenir.

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Zlikopek
Zlikopek@Jean_Du_Pont_·
“Vous vous rendez compte ? Le nouveau maire RN supprime les subventions publiques au club de djembé, à l’amicale d’aide aux migrants, à l’association des anciens chômeurs de la CGT, au centre culturel Pierre Arditi, C’EST ÇA QUE VOUS VOULEZ POUR LA FRANCE ?”
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Le Crapaud
Le Crapaud@Le_Crapaud47·
Puisqu’il ne semble rien apprécier de la France à part les délinquants qui se font corriger par la police, Kylian doit être renvoyé dans son véritable pays.
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@brivael @davidlisnard À la lecture de ton poste, je me dis que quand on est vraiment de droite la meilleure solution pour la France c'est encore de voter pour Mélenchon. En effet, cela permettra à la France de s'écrouler plus vite et donc de voir apparaître ensuite des vraies politiques libérales
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
« Nous sommes pour la taxation des surprofits. » Marine Le Pen, ce matin sur RTL. Donc c'est officiel : le RN est un parti socialiste. Pas "social", pas "patriote économique", pas "ni droite ni gauche". Socialiste. Au sens strict, technique, économique du terme. La taxation des "surprofits" — concept qui n'existe nulle part en science économique, inventé par des politiciens pour justifier la confiscation arbitraire — c'est le programme de Mélenchon, de Roussel, de Sandrine Rousseau. C'est exactement la même logique : un profit qui dépasse ce que l'État juge "acceptable" devient illégitime, donc taxable. Qui décide du seuil ? L'État. Selon quels critères ? Aucun, c'est discrétionnaire. C'est la définition du socialisme : la subordination du calcul économique à l'arbitraire politique. Et c'est là que ça devient grave. Parce que si le RN gagne en 2027 sur un programme de hausse des dépenses (retraite à 60 ans, baisse de TVA, "priorité nationale" coûteuse) financé par de la taxation confiscatoire et de la dette, la séquence est écrite d'avance. Fuite des capitaux. Effondrement de l'investissement. Baisse des recettes fiscales (parce que non, taxer plus ne rapporte pas plus — Laffer, 1974, ça fait 50 ans qu'on le sait). Explosion du déficit. Crise de la dette. Et la France, contrairement à 2012, n'a plus de marge : on est déjà à 112% de dette/PIB, Fitch nous a dégradés, le spread avec l'Allemagne se creuse. Le défaut souverain n'est plus un scénario théorique, c'est une trajectoire. Et là, relisez Hayek. "La Route de la Servitude", 1944. La thèse est limpide : quand une politique économique socialiste échoue — et elle échoue TOUJOURS parce que le calcul économique socialiste est impossible (Mises, 1920) — le pouvoir en place a deux options. Soit il reconnaît l'échec et libéralise (rare, parce que politiquement suicidaire). Soit il radicalise : contrôle des prix, contrôle des changes, contrôle des capitaux, puis contrôle des personnes. C'est mécanique. Ce n'est pas une opinion, c'est une régularité historique observée sur 100 ans, du Venezuela à l'Argentine péroniste, de la Grèce de Tsipras à la France de 1981-1983. Et c'est précisément à ce moment-là — quand le pays est à genoux, quand l'inflation ronge l'épargne, quand le chômage explose, quand les classes moyennes sont ruinées — que s'ouvre la fenêtre pour le vrai despote. Pas Le Pen. Le suivant. Celui qui dira "ils ont tous échoué, il faut un homme fort, des pouvoirs exceptionnels, suspendre la Constitution le temps de redresser le pays". L'histoire du XXe siècle, c'est ça en boucle : la République de Weimar n'a pas accouché de Hitler par excès de libéralisme, elle a accouché de Hitler après l'hyperinflation de 1923 et la crise de 1929, c'est-à-dire après l'échec des politiques économiques précédentes. Le populisme économique de gauche habillé en droite, c'est le marchepied du vrai autoritarisme. Donc non, le RN n'est pas "le moindre mal". C'est le piège parfait : ils donnent à la droite l'illusion qu'elle gagne, ils appliquent un programme de gauche, ils crashent l'économie, et ils ouvrent la voie à pire qu'eux. Le electorat de droite qui vote RN en 2027 vote objectivement pour le chaos économique de 2029 et le régime autoritaire de 2032. Par pitié, apprenez l'économie. Lisez Bastiat ("Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas"). Lisez Hayek. Lisez Mises. Lisez Hazlitt. Ça prend 20 heures de lecture. 20 heures pour ne plus jamais se faire avoir par un politicien qui promet de taxer "les riches" pour vous donner de la "justice sociale". Il n'y a pas de justice sociale. Il y a des incitations, des prix, du calcul économique, et la liberté. Le reste, c'est de la rhétorique pour vous faire accepter qu'on prenne votre argent. Le RN n'est pas la solution. Le RN est l'antichambre du problème.
RTL France@RTLFrance

"Nous sommes pour la taxation des surprofits" @MLP_officiel face à @ThomasSotto dans #RTLMatin

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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@Guigz75116 J'ai envie de pleuré tellement j'ai mal à mon pays 🇫🇷
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Guillaume Herblot 🎖️
Lettre ouverte d’un expatrié, Monsieur le Président, J’ai écouté vos paroles avec une rage que j’ai peine à contenir : « Dans notre pays, il y a des millions et des millions de nos jeunes qui sont totalement français et totalement africains. C’est une immense chance pour le pays. Soyez fiers. » NON, Monsieur le Président ! Ce que vous osez déclarer est non seulement faux, mais c’est une trahison pure et simple de la France. Et je vous le crie en tant que Français expatrié au Canada depuis plusieurs années. Ici, au Canada, je vis dans un pays dont la culture est extrêmement proche de la nôtre : mêmes racines, mêmes valeurs démocratiques, même langue dans une grande partie du territoire, même vision de la société. Malgré cette proximité évidente, la règle est implacable : quand on est accueilli, on abandonne quelque chose. On ne garde pas tout intact. On renonce à certaines habitudes, mentalités ou pratiques incompatibles avec le pays qui nous reçoit. On fait l’effort, parfois douloureux, de s’adapter pleinement : on adopte les lois, les codes, la laïcité, l’égalité hommes-femmes, la primauté de l’individu sur le clan. Même avec une culture aussi similaire, j’ai dû abandonner des morceaux de moi pour respecter le cadre canadien. Je n’impose rien de mes façons françaises. C’est la moindre des choses, et je l’ai fait sans me plaindre ! Alors comment osez-vous, depuis l’étranger, mentir en prétendant qu’on peut être « totalement français et totalement africain » quand les différences culturelles, religieuses, historiques et sociétales sont incomparablement plus profondes ? Comment pouvez-vous affirmer qu’aucun abandon n’est nécessaire, qu’aucun renoncement n’est exigé ? Celui qui refuse de lâcher ce qui contredit la France ne s’intègre pas : il juxtapose, il fracture, il colonise. Votre « immense chance » est une immense catastrophe que les Français subissent chaque jour : quartiers perdus, tensions communautaires, insécurité, coût exorbitant, dissolution de l’identité nationale. Et vous leur demandez d’en être fiers ? Honte à vous ! En tant qu’expatrié au Canada, je vois de loin mon pays se renier, se soumettre et se dissoudre. J’ai abandonné une part de moi malgré la proximité culturelle, par respect pour le pays qui m’accueille. Et vous, vous offrez à d’autres le droit de tout garder, de tout imposer, et vous en faites une vertu nationale ! Arrêtez de trahir la France. Arrêtez de mépriser les Français en leur demandant d’applaudir leur propre remplacement. La France n’est pas une terre sans maître qu’on recolorie à volonté. Elle est une nation avec une identité millénaire. Ceux qui y viennent doivent s’y fondre en abandonnant ce qui la nie, ou ne pas y venir. Avec une colère profonde et lucide, celle d’un Français qui aime toujours son pays et qui en a honte pour son Président, Un citoyen français expatrié au Canada, qui observe tout cela de loin et qui enrage.​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​ #Macron #France #Immigration #Intégration #IdentitéFrançaise #Trahison #Expatrié
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@AlyDiouara Tu ne sais même pas écrire Christophe COLOMB !
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@CHAlloncle Merci Charles, j'ai l'impression que vous êtes le seul à travailler en politique
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Charles Alloncle
Charles Alloncle@CHAlloncle·
Les principales émissions d’information, de politique et d’opinion de France Télévisions (C dans l’air, C à vous, C ce soir, C Politique…) sont aujourd’hui très largement externalisées auprès de deux sociétés privées : Mediawan et Together Media. Or ces émissions ne sont pas de simples programmes de flux. Elles structurent chaque soir le débat public : elles hiérarchisent les sujets, choisissent les invités, orientent les angles d’analyses et participent directement à la formation de l’opinion. Pour une entreprise publique de plus de 9 000 salariés, financée à près de 3 milliards d’euros par an, une telle dépendance éditoriale est difficilement justifiable. Ces émissions doivent être réinternalisées afin que France Télévisions retrouve une maîtrise pleine et entière de sa ligne éditoriale, garantisse ses obligations de pluralisme et protège ces contenus stratégiques de toute influence politique, étrangère et économique.
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@JLMelenchon On peut être tous actionnaire de Total et toucher des dividendes
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Jean-Luc Mélenchon
Jean-Luc Mélenchon@JLMelenchon·
Total doit passer à la caisse ! Voilà les bénéfices de cette multinationale : - 2025 : 13,1 milliards € - 2024 : 15,2 milliards € - 2023 : 19,8 milliards € Nous trouverons des patrons moins chers et qui donneront moins d'argent aux actionnaires. Il faut bloquer les prix des carburants dès maintenant ! Nous la demandons depuis le premier jour de la guerre.
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@ou_va_ma_France En vrai j'adore l'idée, mais je me dis qu'en même temps on connaît bien les endroits dans sa ville où c'est agréable de vivre . De plus je dirais que souvent le prix de l'immobilier est déjà aussi un filtre . Plus le prix est élevé moins il y a d'insécurité .
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Où va ma France ?
Où va ma France ?@ou_va_ma_France·
🏡💰 Séisme dans l’immobilier ! La nouvelle extension Chrome de mafrance.app incruste les indices OVMF (insécurité, immigration, islamisation…) directement sur les annonces immobilières, ainsi que la proximité avec les commodités indispensables (mosquées, centres, QPV..) sur les cartes. Fini les surprises 😎 Fonctionne sur SeLoger.com et Leboncoin.fr (et d'autres à venir) → Disponible ici : mafrance.app/immobilier Parfait pour faire un choix vraiment éclairé 👀
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Marine Le Pen
Marine Le Pen@MLP_officiel·
Lorsqu’une entreprise comme TotalEnergies fait des bénéfices supplémentaires liés à une crise internationale ou à une conjoncture extraordinaire, comme c’est le cas actuellement avec la guerre en Iran, il est normal qu’elle puisse contribuer à l’effort national par une taxation exceptionnelle sur les surprofits qu’elle a réalisés. Cette mesure de justice sociale, que nous défendons depuis des années, et que les macronistes ont toujours refusée, permettra entre autres de financer la baisse des taxes sur le carburant que nous proposons.
Marine Le Pen@MLP_officiel

Nous sommes pour la taxation des surprofits. Lorsqu'une entreprise fait un bénéfice extraordinaire, non pas lié à ses compétences et à ses innovations mais à des éléments extérieurs, je considère qu'il faut qu'il y ait une taxation exceptionnelle.

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Docteur Laurent Alexandre
Docteur Laurent Alexandre@dr_l_alexandre·
Dans quelques années, il semblera indigne de faire nettoyer les toilettes par des humains Pareil pour les éboueurs Mais, le système éducatif peut-il réorienter les travailleurs manuels vers des métiers à haute valeur ajoutée ? Probablement pas… 😰
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@GerardAraud 500000 + Espagne je vous laisse taper ceci dans Google vous aurez votre réponse
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Isaac
Isaac@isaacrrr7·
🚨🇯🇵 LAS NUEVAS LEYES ANTIISLAMICAS DE JAPÓN CAUSAN POLÉMICA Halal - PROHIBIDO ✅ Mezquitas - PROHIBIDAS ✅ Llamado a la oración - PROHIBIDO ✅ Burka - PROHIBIDO ✅ El Islam NO es bienvenido en Japón. ¿Todos deberían copiar a Japón? A. Sí B. No
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Florence Avignon
Florence Avignon@AvignonFlo32293·
J'ai 61 ans. Voici tout ce que j'ai arrêté de faire depuis 30 ou 40 ans, à cause de l'insécurité croissante et du retrait de l'Etat du régalien : - Je ne porte plus de vrai bijoux en ville ni dans les transports. - Je ne rentre plus passé 22h à pieds si je ne suis pas accompagnée. - Je ne laisse plus mon vélo devant un supermarché, même attaché avec un anti-vol. - Je ne laisse plus ouvert chez moi, même pour 5 mns pour aller acheter du pain à 100 mètres dans la rue. - Je ne laisse plus ma voiture pour une sortie, seule sur un parking désert (je la gare toujours dans un lieu passant). - Je ne laisse surtout plus mon chien attaché devant un supermarché. Tout cela, je le faisais avant et je n'avais pas de problèmes. Voici ce que je fais par contre désormais (et c'est nouveau) : - J'ai équipé tout mon logis en Vérisur, intérieur comme extérieur (je dors beaucoup mieux depuis). - Je prends ma bombe anti agression dans mon sac à mains si je sors très tard le soir en ville. - Je mets des lunettes jaunes anti-brouillard pour rouler tard le soir, pas seulement parce que ma vue baisse, mais surtout parce qu'au moins la moitié des maires d'Ile de France trouve ça hyper fun d'éteindre tous les lampadaires en ville passé 23 h.... - Je m'attarde sur les vidéos de prise de judo en me demandant "est-ce que t'arriverait à faire ça ?". Signé, une rescapée du monde d'avant, qui prend connaissance avec le monde de maintenant.
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Mousso🔻
Mousso🔻@Farrr19·
Mon choix a toujours été clair : LFI. J’ai jamais douté. Quand je vois la gauche s’éparpiller entre alliances et primaires… franchement, ça doit être compliqué pour certains. Ça me conforte tellement ! Je suis à l’aise, et plus déterminée que jamais pour 2027. #LFI
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Sébastien
Sébastien@iapourletaf·
@IliesDjaouti Qu'un dirigeant européen parle une langue européenne, choc uniquement les non européens
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Ilies Djaouti
Ilies Djaouti@IliesDjaouti·
Quelle hypocrisie. Si n’importe quel responsable politique d’origine africaine osait parler sa langue natale en meeting il serait aussitôt accusé de communautarisme, et bien plus encore. J’ai en tête l’acharnement contre Najat Vallaud-Belkacem pour une simple vidéo où elle parlait en arabe. S’en était suivie toute une série de fake news sur l’apprentissage de la langue arabe à l’école lors de son passage au gouvernement. Parler sa langue d’origine, c’est bien… mais pas pour tout le monde, visiblement !
Frédéric Delpech@fredericdelpech

Jordan Bardella au meeting des Patriotes à Milan s'exprime en italien @lci

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