jergud

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@jergud

Katılım Eylül 2009
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JJHN
JJHN@jjohana·
L’alliance d’Éric Ciotti et de Marion Maréchal avec le RN est purement opportuniste. Le RN n’est pas un parti de droite. Ceux qui s’y rallient aujourd’hui finiront par décevoir leurs électeurs authentiquement de droite demain.
Véronique@NguyenVero54460

Marion Maréchal nous sort son charabia et se fait remettre illico presto à sa place par une excellente journaliste suisse. Les convictions ont bien peu de poids face à l'odeur d'un maroquin 😀

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jergud
jergud@jergud·
@EPhilippe_LH non merci et arrête de polluer ma time line macein en pire
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Edouard Philippe
Edouard Philippe@EPhilippe_LH·
Le 5 juillet, je vous invite à notre premier grand meeting à l’Adidas Arena, à Paris. J’entre en campagne avec une ambition : élargir et rassembler toutes celles et tous ceux qui veulent construire une France libre, prospère et puissante pour nos enfants. Rejoignez-nous : form.qomon.org/2da8eb55-meeti…
Edouard Philippe tweet media
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jergud
jergud@jergud·
que la culture soit prise en otage par l'extrême-gauche possiblement raciste et antisémite ne les dérange pas. Le nivellement par le bas, l'uniformisation woke non plus, bouffons ! #ugc #Bolloré #cinema
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jergud
jergud@jergud·
@MPigasse vous avez raison, radio nova est apparemment pire que cnews
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Matthieu Pigasse
Matthieu Pigasse@MPigasse·
Non, Caroline Fourest, Radio Nova n’est pas un « C News inversé ». Cest un espace libre, parfois irrévérencieux, mais toujours vivant. L’humour n’a jamais été confortable, la liberté non plus. Combat Média est à l’exact opposé de votre inquisition permanente : la défense intransigeante de la liberté d’expression et de l’indépendance éditoriale, même quand elles dérangent. La cancel culture est décidément de droite. @CarolineFourest @CNEWS @laRadioNova
Caroline Fourest@CarolineFourest

La gauche Pigasse. Des humoristes mélenchonistes qui humilient les rivaux du chef de la meute, ne parlent que d’Israël, font rire sur la mort de Sophia Aram ou de Gabriel Attal… De l’humour sinistre au service d’une ambition politique. Du CNews inversé. #RadioNova

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jergud
jergud@jergud·
@BCazeneuve commentaire partisan, biaisé car purement idéologique... l'audiovisuel public doit etre réforme en profondeur avec des gardes fou pour éviter toute future dérive politocarde
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Bernard Cazeneuve
Bernard Cazeneuve@BCazeneuve·
Précédé par six mois de spectacle des invectives et du tout à l’ego, le rapport sur l’audiovisuel public aboutit à une déplorable conclusion. Il abîme le service public de la télévision et de la radio en les désignant, avec ses personnels, à la vindicte publique. Il abîme le Parlement en confondant audit et vendetta, commission d’enquête et tribunal médiatique. Enfin il abîme l’idée de réforme dont la Cour des Comptes avait, préalablement et précisément, fixé le cadre pour France Télévisions et Radio France en 2025, car il n’est pas d’institution ni d’entreprise procédant de l’argent public qu’on ne pourrait contrôler et parfaire. L’intérêt général a besoin d’une vraie politique, pas de polémiques.
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
À mesure que l’on se rapproche de l’élection présidentielle, trois questions vont se poser : Qui est capable de faire face à Donald Trump, à Xi Jinping ou à Vladimir Poutine pour défendre les intérêts de la France ? Qui est capable de défendre la souveraineté de la France, technologique, financière, économique, sécuritaire, en créant par exemple un grand fonds de souveraineté et de solidarité ? Qui est capable de répondre aux problèmes des Français, de réparer l’État, qui ne fonctionne plus, de réparer la République, de redonner du bonheur à un pays malheureux ? La situation est d’autant plus grave que la fonction présidentielle n’a cessé de s’abîmer depuis 2007. Le défi que nous devons relever, c’est d’apprendre à nouveau à gouverner avec les Français, pour les Français. J’y suis prêt. Entretien du 26.04.26 sur @FranceTV
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Mathieu Bock-Côté
Mathieu Bock-Côté@mbockcote·
Serge Côté, 29 janvier 1942 – 28 avril 2026 Hier soir, vers 23h, heure de Montréal, mon père, Serge Côté, à l’âge de 84 ans, nous a quitté. Son heure était venue, et depuis longtemps, mentalement, ma sœur et moi nous y étions préparés, je crois. J’ai spontanément compris, à Noel, il y a quelques mois, que c’était très probablement notre dernier Noël avec lui. Il souffrait beaucoup plus qu’un homme ne devrait souffrir, et pourtant, il était heureux d’exister. Mais ce moment très particulier, celui de l’appel redouté, qui annonce sa mort, demeure atroce. C’était un homme exceptionnel, un homme droit, loyal, joyeux, un mari aimant, qui ne s’était jamais consolé de la mort de ma mère, d’ailleurs, un père incroyable, généreux, soucieux de transmettre (sa bibliothèque était impériale), soucieux de nous rendre heureux, tout simplement, un père comme je n’en ai jamais vu. Pour la petite histoire, le titre de mon dernier livre, Le pessimiste joyeux, où je parle beaucoup de lui, était une manière de lui rendre hommage. J’espère avoir été capable de lui rendre hommage de son vivant. Ma sœur, Mélissa, qui s’est magnifiquement occupée de lui ces dernières années, lui avait offert le bonheur immense de devenir grand-père. Indépendantiste de la première heure, nationaliste, conservateur, j'entends par-là profondément enraciné, il aura transmis la passion du Québec. Il avait connu Raymond Barbeau, Maurice Séguin, Michel Brunet. Séguin fut son maître et il demeura toute sa vie fidèle à son enseignement. J’ai souvent regardé avec lui le documentaire Le chemin du Roy, qui racontait la visite du général de Gaulle au Québec, en 1967. Il avait chaque fois les larmes aux yeux, et moi aussi. Je suis convaincu d’une chose : si le Québec existe encore aujourd’hui, c’est qu’à chaque génération, on a trouvé quinze hommes comme lui pour le porter sur leurs épaules. Je suis triste qu’il n’ait pas vu l’indépendance. Je penserai à lui quand elle arrivera. C’était aussi un grand professeur. Encore il y a quelques jours, j’ai vu sur les réseaux sociaux des gens témoigner de leur passage dans sa salle de classe. Il avait d’abord enseigné aux Eudistes, au cours classique, avant de participer à la fondation du Cégep de Rosemont, où il fera sa carrière. Depuis que j’ai une vie publique, on m’a souvent abordé dans la rue ou ailleurs pour me dire que mon père avait été un professeur marquant. J’en ai toujours été absolument fier. Dans la vie courante, mon père, ce bon barbu trapu, pouvait sembler discret, timide : dans sa classe, c’était un merveilleux homme de théâtre. Il était heureux de me savoir en France. «C’est le pays de nos ancêtres!» J’ai toujours dit qu’il était mon modèle, celui qui incarnait les vraies vertus, celles qui font d’un homme un homme. Ma mère, quand j’étais jeune, m’appelait Petit Serge, et je m’en suis toujours réjoui. Je sais grâce à lui ce que veut dire la fierté d’être un fils. Je lui dois tout. Il me manquera énormément.
Mathieu Bock-Côté tweet mediaMathieu Bock-Côté tweet media
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
@jergud IDL mon grand c'est l'Institut des Libertés qui a 15 ans d'existence, Visiblement, tu lis pas grand chose toi.
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
Très bien, mais je pose la question: si Monsieur Philippe de Villiers pense ce qu'il dit et j'aimerais le croire pourquoi continue t'il, dans chaque élection d'adouber Zemmour/Knafo qui n'en feront rien? Nous savons tous que la France ne pourra pas s'en sortir sans sortir de l'UE or vous préférez constamment vous réfugier derrière la question identitaire alors que nous avons tous que sortir de l'UE voudrait aussi dire, gérer les frontières. Mettez vos actions en lien avec vos paroles sinon vous ne servez à rien monsieur, mis à part faire votre intéressant. @PhdeVilliers
Philippe de Villiers@PhdeVilliers

🎙️ La France et les Français subissent un appauvrissement structurel. Pendant les « Trente Glorieuses », le pouvoir d'achat doublait tous les 15 ans. Depuis les « Trente Piteuses », il lui faut désormais 80 ans pour doubler. La solution ? Baisser massivement les taxes et les impôts. Mais pour regagner cette liberté, il faut sortir de Bruxelles ! 🔗 Émission complète : youtu.be/Ht6x5fWbpuw #FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews

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jergud
jergud@jergud·
@Emmanuelle_IDL désolé pour la méprise mais il faut avouer que c'est confusant
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Emmanuelle G.
Emmanuelle G.@Emmanuelle_IDL·
@jergud Oh putain, vous lisez rien vous autres. Vous savez qui je suis? ce que je fais avant de parler? Les lourds.
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François Cherix
François Cherix@Francois_Cherix·
Par sa bêtise et sa paresse, Jordan Bardella incarne l’anti Emmanuel Macron. Croire qu’il dynamiserait le pays revient à prétendre qu’un char à bœufs est plus performant qu’un TGV. Miser sur l’incompétence et l’inefficacité pour avancer condamnerait la France à l’arrière-garde.
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jergud
jergud@jergud·
@LeaFbpe le "drapeau", ou plus précisément torchon européen n'a aucune existence légale, il n'a donc rien à faire au fronton des mairies (il n'y a aucune mention dz cette chose dans la constitution giscard imposée par Sarkozy)
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jergud
jergud@jergud·
@J_Bardella c'est pas ve que dit ton programme économique socialiste Jordan, le rnps ferait il comme lfi ? réecrire l'histoire ?
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Jordan Bardella
Jordan Bardella@J_Bardella·
Il y a de l'argent à économiser avant de toujours demander des efforts aux Français : sur l'immigration, sur la fraude, sur les agences d’État, sur la bureaucratie. Nous sommes le parti de la lutte contre les gaspillages de l'argent public.
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jergud
jergud@jergud·
@Villepin t'aimes la France pour la présidentielle, on n'a pas oublié ton passage catastrophique comme 1er ministre le gauchiste
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
Monsieur Éric Zemmour, Contrairement à vous, j’aime la France tout entière. Je l’ai toujours aimée avec ses fautes, avec ses égarements, avec la part d’ombre de son histoire. J’aime la France parce qu’elle est capable d’affronter son histoire et de l’assumer, parce qu’elle va de l’avant, parce qu’elle est assez grande pour se regarder sans fard. C’est cela la grandeur, et c’est depuis toujours la force du gaullisme de ne pas demander à l’Histoire de nous absoudre, mais de nous obliger. Il fut un temps où ce mot de grandeur vous parlait encore. C’était avant le renoncement. Car, vous, Éric Zemmour, de l’Histoire vous ne retenez plus l’exigence, mais l’alibi. Vous ne proposez plus qu’une nostalgie morbide, l’adoration d’un cadavre maquillé, comme ces esprits égarés qui, une nuit de février 1973, ont trimballé dans une camionnette le cadavre du Maréchal Pétain de l'île d’Yeu jusqu’à un pavillon de banlieue parisienne, encombrés à la fin de ce bout d’Histoire encore trop grand pour eux. Cette France sans taches que vous faites parader sur vos estrades n’a qu’un défaut : elle n’a jamais existé. Sur ce chemin du déni, il n’y a que la provocation, le travestissement, l’illusion de la grandeur. Il n’y a que les fantômes, à l’instar de Pétain prétendument « sauveur des juifs français » comme vous l’avez affirmé ou de la colonisation élevée au rang de « loi de l’humanité ». Vous trafiquez les mots comme on falsifie des archives : pour que la violence paraisse ordre, et que la faute prenne le visage de l’œuvre. Votre propos repose sur une confusion volontaire de la migration, de la conquête et de la colonisation. Je n’ai jamais contesté qu’il ait existé dans l’Histoire d’autres formes de colonisation, pas plus qu’il ne s’agit de nier qu’il en existe encore, en 2026, aux portes du Proche-Orient. Il s’agit d’être rigoureux. Trois critères caractérisent la colonisation : le déplacement d’une population significative depuis un territoire métropolitain ; l’établissement d’un pouvoir politique institué distinct qui s’impose aux populations indigènes ; le maintien d’un lien politique, souvent asymétrique, avec la métropole d’origine. Et ce refus de définition vous permet la négation de la spécificité de la colonisation européenne, c’est-à-dire le colonialisme, une idéologie du deux poids deux mesures qui permet d’affirmer en même temps la loi de la démocratie et la loi de la domination des indigènes. C’est la loi du plus fort, mais doublée de la bonne conscience de la « mission civilisatrice » et d’une promesse jamais tenue d’accorder les mêmes droits à tous. Il y a d’ailleurs une incohérence dans votre propos. Puisque vous vous enorgueillissez des bienfaits supposés de la civilisation apportés aux peuples colonisés, pourquoi ne pas, à votre tour vous réjouir de ce que vous décrivez comme une colonisation ou, à tout le moins, en poussant ainsi les choses jusqu’à l’absurde, ne devriez-vous pas conclure que les grands flux migratoires venus de l’ancien empire colonial français sont la rançon de la gloire ? Pour ma part, je choisis la cohérence. Je considère que la colonisation fut une faute hier et je refuse que la France devienne aujourd’hui une colonie numérique américaine ou une colonie industrielle chinoise. Je m’interroge sur ce besoin d’inverser le stigmate. De faire des colonisés les nouveaux colons. D’inverser les rôles des bourreaux et des victimes. Comment y voir autre chose qu’un sentiment de culpabilité qui vous taraude ? Vous nous dites en substance : tout le monde a colonisé tout le monde – alors, en définitive, sans rancune. Ce que vous appelez votre amour de la France, n’est-il pas, au fond, une grande trouille des revanches de l’Histoire ? Je veux dire qu’une réconciliation est possible, une réconciliation des peuples et des mémoires. Elle ne demande pas la repentance, mais le travail de la vérité. Aimé Césaire l’avait dit avec force : la colonisation abaisse le colonisé, mais elle corrompt aussi le colonisateur. Elle n’est pas seulement domination des corps ; elle est dégradation du regard, accoutumance à l’inégalité, pédagogie de l’humiliation. Voilà pourquoi sa parole demeure si vive pour tant de Français, descendants d’Algériens, de Marocains, de Tunisiens, d’Antillais, d’Africains, et pour tant d’autres encore qui vivent avec cette mémoire à fleur de peau. Il ne parlait pas au nom d’un ressentiment ; il parlait depuis une blessure historique qui traverse encore la France réelle. Respectez au moins cela : la parole d’Aimé Césaire ne procède pas de la haine de la France, mais d’une fidélité plus haute à ce qu’elle devrait être. J’aime, comme Aimé Césaire, comme tant de Françaises et de Français, la France vivante, réelle, confiante, aimante. La France pour tous, capable de parler au monde entier. Au sortir de la longue nuit, il est temps d’ouvrir à nouveau les yeux.
Eric Zemmour@ZemmourEric

Miroir, ô miroir, dis-moi qui est le plus beau ? Dis-moi qui est le plus grand, le plus intelligent, le plus généreux ? Dis-moi qui est le plus humaniste, le plus universaliste, le plus antiraciste, le plus anticolonialiste ? Dominique de Villepin s’admire en son miroir. Et tant pis s’il emporte avec lui la réalité historique, et tant pis s’il crache sur la France, son histoire et ses enfants qui ont donné leur vie pour elle. Afficher sa détestation de la colonisation plus d’un demi-siècle après la décolonisation est tellement facile et tellement confortable qu’il ne faut surtout pas s’en priver : la démagogie a des lois qu’il faut connaître et auxquelles il faut se soumettre. Bien sûr, Dominique de Villepin ne parle que de la colonisation par les Français et les Européens. Il ignore superbement la colonisation arabe et musulmane sur la moitié de la planète, les colonisations opérées par les tribus africaines sur leurs voisines, ou les colonisations entre peuples asiatiques. Si la colonisation est un « crime contre l’humanité », comme le disait Macron avant Villepin, alors tous les hommes, de toutes les époques et de tous les pays, sont des criminels. Tous les peuples ont colonisé et tous ont été colonisés. Tous les peuples se sont sentis supérieurs parce qu’ils se sont montrés, à un moment de leur histoire, les plus forts. Tous les peuples ont cru que leurs dieux ou leurs croyances étaient supérieurs parce qu’ils avaient gagné une bataille. C’est la loi de l’humanité. La spécificité de l’Europe est d’avoir universalisé le monde : c’est apparemment ce que Villepin lui reproche. Amusant pour quelqu’un qui se prétend universaliste et humaniste. Oui, les Européens, pendant quelques siècles à partir de la Renaissance, ont eu une telle supériorité technique, scientifique, militaire et politique qu’ils ont conquis le monde. Villepin reproche aux Européens d’avoir colonisé les autres peuples au nom de leur « mission civilisatrice ». Il renie Victor Hugo, qui disait que « nous étions les Grecs du monde, nous apportons la lumière aux peuples dans l’obscurité ». Villepin n’est pas à un reniement près. Il renie tous les hôpitaux, les écoles, les routes, les marais asséchés, les chemins de fer, les forages de pétrole, tout ce que le colonisateur européen a laissé aux peuples qu’il a dominés. Eux, qu’ont-ils laissé de tel quand ils se sont avérés les plus forts ? Mais Villepin n’ignore rien de tout cela. Sa diatribe anticolonialiste n’a qu’un but : plaire aux nombreux électeurs qui goûtent avec délectation ce discours « décolonial », immigrés ou enfants de l’immigration qui rejettent la France, ou jeunes étudiants biberonnés à la haine de leur pays. Il vient concurrencer Jean-Luc Mélenchon sur son terrain de jeu préféré. Ces deux-là font la paire : ils prétendent prendre la suite de nos grands hommes. Villepin a mis la vareuse et le képi du général de Gaulle, tandis que Mélenchon pose la perruque de Robespierre sur sa tête. Ils reprennent des figures de notre histoire, mais pas celles qu’ils croient : ils incarnent l’éternel retour du « parti de l’étranger », ces Français qui, tout au long de notre histoire, ont pris le parti des ennemis de la France pour combattre les Français. Et le plus fou dans tout cela, c’est que Dominique de Villepin nous offre un texte contre la colonisation… Précisément pour plaire aux nouveaux colonisateurs. Car qu’est-ce que des colonisateurs, sinon des étrangers qui s’installent sur une terre qui leur est étrangère et, au lieu d’adopter les mœurs et la culture du peuple indigène (ils seraient alors des immigrés en voie d’assimilation), imposent leurs mœurs, leur culture, leurs vêtements, leur Dieu, bref leur civilisation ? C’est exactement ce qu’ont fait les Européens en Algérie, en Afrique, aux Indes ou en Amérique. Et c’est exactement ce que leur reproche avec véhémence Dominique de Villepin. Dénoncer avec véhémence la colonisation d’hier, c’est faire allégeance à la colonisation d’aujourd’hui.

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🇫🇷 Si vous deviez voter aux municipales à Paris, pour qui voteriez-vous ?
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@JphTanguy @knafo_sarah Knafo a pour but de siphoner les voix du RN lors des élections, en tenant le même discours que lui, afin de le dézinguer et donner ses voix, aux Macroniens.
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Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️
Non seulement @knafo_sarah ment mais elle vole encore le programme du RN. Contrairement à M. Zemmour qui voulait faire payer le carburant par les entreprises en 2022, le RN a toujours prévu une baisse de la TICPE de 16cts/l en plus de la baisse TVA en cas de choc pétrolier. Par ailleurs, Mme Knafo a déjà utilisé la baisse des crédits au développement dans son contre budget bidon pour financer ses autres mesures 🤡
Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️ tweet media
Sarah Knafo@knafo_sarah

Face à la hausse du prix du carburant, comparez les solutions. ⤵️

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