Jesus Gomez-Navarro, MD

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@jgnav

Spaniard, American. Physician-scientist, medical oncologist & drug development exec. Aspiring to contribute to curing cancer.

Boston, MA Katılım Mayıs 2010
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Jesús Fernández-Villaverde
Jesús Fernández-Villaverde@JesusFerna7026·
Este post de apoyo a @Jongonzlz está escrito y publicado conjuntamente con @lugaricano. El sistema público de pensiones contributivas en España se encuentra en una situación muy complicada. El sistema actual ofrece a los cotizantes una rentabilidad real implícita anual del 3,63 %. Dado el crecimiento de los cotizantes y de la productividad en España, esta tasa está al menos dos puntos porcentuales por encima de la que garantiza la sostenibilidad del sistema a largo plazo. De manera más sencilla: el valor presente descontado de las pensiones contributivas es aproximadamente un 60 % mayor que el valor presente descontado de las cotizaciones. Los jubilados contributivos en España están recibiendo mucho más de lo que pagaron. Esta rentabilidad excesiva ha generado un problema fundamental: un déficit del sistema contributivo de unos 61.000 millones de euros (el de verdad, no el de las cuentas del Gran Capitán que incluyen las transferencias del Estado) y que no deja de crecer. Este déficit genera presiones sobre las cuentas públicas que limitan la capacidad de las administraciones públicas para implementar muchas políticas necesarias, desde la educación hasta la infraestructura. Y desde el punto de vista de la equidad intergeneracional, esta rentabilidad excesiva nos ha colocado en la paradójica situación de que las personas de 65 a 85 años tienen la renta disponible más alta de todos los grupos de edad en España. El sistema necesita una reforma profunda. Por ejemplo, es clave reintroducir un factor de sostenibilidad en el valor de las pensiones que considere el crecimiento de los cotizantes, la productividad y la esperanza de vida. Muchas economías avanzadas han introducido estos factores e incluso España avanzó en esa dirección hasta la reforma Escrivá de 2021-2023. Jon González, @Jongonzlz, de manera casi solitaria, ha acometido una labor impagable de documentar esta situación (y otros temas clave de nuestra economía), y ha conseguido poner a la sociedad frente al espejo de la insostenibilidad de la situación actual. Desgraciadamente, el sistema político no tiene ninguna gana de enfrentarse a este problema. La edad mediana del votante español está en torno a los 51 años. Uno de cada tres electores tiene 60 años o más; uno de cada cuatro ha cumplido 65 años. Si se suman a los 15 millones de inactivos en edad de votar los casi 3 millones de empleados públicos, el resultado es que más de la mitad del censo electoral residente en España vive de una transferencia o de una nómina pagada con impuestos. La aritmética básica de cualquier elección en España descansa, por tanto, sobre un electorado en el que la minoría la constituyen los asalariados del sector privado en edad activa. Pedir a un partido con vocación de gobierno que recorte la rentabilidad implícita de las pensiones contributivas es pedirle que confronte directamente a su votante mediano. Ningún sistema político hace eso voluntariamente y el español no es la excepción. Por eso, en lugar de hablar de números, se busca descalificar al mensajero. Desafortunadamente, las narrativas maniqueas de buenos y malos—si eres bueno, prefieres pensiones altas; si no eres malo o estás a sueldo de los malos, tienen éxito en España porque nuestra conversación nacional se centra siempre en la “justicia” o la “moralidad” y nunca en los números. Es normal: somos un país con poca tradición de análisis riguroso y, menos aún, de análisis basado en los números. “Mi abuela merece una pensión más alta” siempre es más fácil de explicar que “la rentabilidad real implícita del sistema está por encima de lo que nos podemos permitir”, y, además, le coloca a uno en el “lado bueno”: el de los que quieren dar más dinero, no menos, como los malvados economistas. Pero lo realmente preocupante no es que se intente descalificar al mensajero en lugar de analizar sus argumentos. Lo que se busca es poner en riesgo su situación profesional. Ante las órdenes de la Moncloa, cualquier trabajo en España es precario. Nosotros mismos lo experimentamos en carne propia cuando, en 2012, se nos despidió de FEDEA, una fundación con la que colaborábamos, por orden directa y explícita de Moncloa. Ya no es una cuestión de si uno está de acuerdo o no con Jon. Es algo mucho más importante. ¿Se puede analizar la realidad económica de España sin que las jaurías mediáticas busquen tu “cancelación” profesional? Es este el momento de decir las cosas claras y mostrar nuestro apoyo absoluto y total a Jon. Por eso hemos tomado la decisión inusual de publicar este post simultáneamente. Jon, te agradecemos profundamente lo que haces.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital. Cette phrase change tout. L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ? Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible. Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur. Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé. Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire. L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants. Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution. Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain. Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée. Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien. La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose. Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins. Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires. La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
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MagistraThor🇪🇸
MagistraThor🇪🇸@MagistraThor·
🚨🚨QUEDAN JUECES EN BERLIN (MADRID) Importantísima declaración institucional de los Jueces de la Sección de Instrucción del Tribunal de la Instancia de Madrid , sobre los ataques del Ministro Bolaños al Juez Peinado. No dejen de leerla y, por favor, les pido retuit👇👇👇👇
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Net Zero Watch
Net Zero Watch@NetZeroWatch·
You may have heard that last year's Spanish blackout was nothing to do with renewables. Newly released audio recordings of Spanish grid managers' conversations in the days and weeks before the lights went out show that isn't true. (link below)
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Nav Toor
Nav Toor@heynavtoor·
🚨 Claude Code costs $200/month. GitHub Copilot costs $19/month. Jack Dorsey's company built a free alternative. 35,000 GitHub stars. It's called Goose. An open source AI agent built by Block that goes beyond code suggestions. It installs, executes, edits, and tests. With any LLM you choose. Not autocomplete. Not suggestions. A full autonomous agent that takes actions on your computer. No vendor lock-in. No monthly subscription. Bring your own model. Here's what Goose does: → Works with ANY LLM. Claude, GPT, Gemini, Llama, DeepSeek, Ollama. Your choice. → Reads and understands your entire codebase → Writes, edits, and refactors code across multiple files → Runs shell commands and installs dependencies → Executes and debugs your code automatically → Extensible through MCP. Connect it to any external tool. → Desktop app, CLI, and web interface. Pick your workflow. → Written in Rust. Fast. Lightweight. No bloat. Here's the wildest part: Block is a $40 billion company. They built Cash App, Square, and TIDAL. They use Goose internally. Then they open sourced the entire thing. This isn't a side project from a random developer. This is production-grade tooling from a company that processes billions in payments. Built for their own engineers. Given to everyone. Claude Code: $200/month. Locked to Claude. GitHub Copilot: $19/month. Locked to GitHub. Cursor: $20/month. Locked to their editor. Goose: Free. Any LLM. Any editor. Any workflow. Forever. 35.3K GitHub stars. 3.3K forks. 4,078 commits. Built by Block. 100% Open Source. Apache 2.0 License.
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Ankor Inclán
Ankor Inclán@ankorinclan·
Hubo una etapa de la vida de Antonio Escohotado que muchos no conocen o prefieren olvidar, porque rompe con la imagen que tuvo en sus últimos años. Antes de convertirse en uno de los grandes defensores de la libertad individual, antes de escribir contra el comunismo con una dureza poco habitual, él mismo estuvo dentro de ese mundo. No fue algo superficial. En su juventud, en plena dictadura franquista, Escohotado participó en ambientes antifranquistas y llegó a militar en círculos cercanos al comunismo revolucionario, algo bastante común en aquella época entre jóvenes intelectuales que veían en esa ideología una vía para enfrentarse al sistema establecido. Pero con el tiempo ocurrió algo que él mismo reconocería después con total claridad: empezó a estudiar en profundidad aquello en lo que creía. Y ese estudio lo cambió todo. Durante décadas, Escohotado se sumergió en la historia del comunismo, investigando desde sus orígenes más antiguos hasta sus manifestaciones modernas. Lo hizo sin prejuicios iniciales, pero con una obsesión por entender cómo funcionaban realmente esas ideas cuando se llevaban a la práctica. Él mismo explicó en entrevistas que ese proceso fue desmontando muchas de sus creencias iniciales, obligándole a revisar todo lo que había dado por cierto. El resultado no fue un simple cambio de opinión. Fue una transformación profunda. Pasó de ver el comunismo como una esperanza a analizarlo como un sistema que, en su opinión, tendía a derivar en formas de control y autoritarismo, algo que desarrolló ampliamente en su obra Los enemigos del comercio, donde estudió durante miles de páginas la evolución de estas ideas a lo largo de la historia. Con los años, terminó definiéndose como un liberal demócrata, aunque nunca encajó del todo en etiquetas convencionales, porque su enfoque no giraba tanto en torno a izquierda o derecha, sino a una tensión constante entre libertad y poder. Y quizá lo más interesante de su historia no es el punto al que llegó, sino el camino. Escohotado no ocultaba que había cambiado de ideas. Al contrario, lo consideraba una prueba de que pensar de verdad implica estar dispuesto a corregirse, a abandonar certezas y a aceptar que uno puede haber estado equivocado. Para él, lo preocupante no era cambiar, sino quedarse atrapado en una idea por fidelidad emocional o por miedo a cuestionarla. Por eso su figura resulta incómoda para muchos. Porque no fue coherente en el sentido ideológico clásico, sino en algo más difícil: en la búsqueda constante de entender, incluso cuando eso implicaba romper con lo que había defendido antes. Su vida deja una enseñanza que va más allá de cualquier corriente política. No se trata de en qué crees, sino de si estás dispuesto a revisar por qué lo crees. Y eso, en un mundo donde muchos se aferran a sus ideas como identidades, es probablemente una de las formas más raras de libertad.
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Martin Varsavsky
Martin Varsavsky@martinvars·
Pedro Sánchez escribe en The New York Times como si Estados Unidos y España fueran variantes de un mismo problema. No lo son. Y esa confusión, voluntaria o no, es la base de un diagnóstico profundamente equivocado. Estados Unidos no tiene un problema de exceso de mano de obra. Tiene exactamente el contrario: una escasez estructural de trabajadores, especialmente en sectores que crean valor real. El PIB per cápita estadounidense supera los $85.000; el español apenas llega a $32.000. Y la brecha se agranda cada año, no se cierra. No es casualidad: allí el empleo se crea más rápido de lo que llega la gente. No hablo en abstracto. Tengo más de 2.300 empleados en Estados Unidos en clínicas de fertilidad. Buscamos gente constantemente. No la encontramos. Faltan enfermeros, técnicos, embriólogos, personal administrativo cualificado. Los salarios suben porque el mercado lo exige. En EE.UU. la inmigración responde a una economía que demanda trabajadores. España es justo lo contrario. En España sobra oferta laboral. El paro juvenil ronda el 27%, el más alto de Europa occidental. Los salarios están deprimidos desde hace casi veinte años. El PIB per cápita español prácticamente no ha avanzado en términos reales desde 2005, mientras otros países europeos nos han adelantado. Aquí la inmigración no entra a un mercado que necesita brazos; entra a un mercado incapaz de absorberlos productivamente. Cuando Sánchez habla de "Occidente" crea una equivalencia que no existe. Estados Unidos atrae inmigrantes porque crea empleo. España los regulariza masivamente sin crear empleo suficiente, y luego se sorprende de que el sistema no cierre. Peor aún: Sánchez presenta como virtud moral lo que es un incentivo económico perverso. En España, una persona puede ser regularizada y pasar a cobrar el Ingreso Mínimo Vital, unos 730 euros al mes, sin necesidad de tener contrato de trabajo. Eso no es integración en el mercado laboral. Es integración directa en el sistema de subsidios. Nada parecido ocurre en Estados Unidos. Ese mensaje genera simpatía en ciertos círculos progresistas internacionales, pero daña a España. Porque blanquea un modelo que produce paro estructural, sueldos bajos, dependencia del Estado y frustración social. No es solidaridad. Es irresponsabilidad económica disfrazada de compasión. Estados Unidos puede absorber inmigración porque su economía crece, innova y remunera el trabajo. España no. Fingir que ambos países están en la misma situación es engañar al lector internacional y, lo que es peor, engañarse a uno mismo. La inmigración no es el problema. El problema es importar personas a una economía que no crea oportunidades, mientras se penaliza al que emprende, contrata y arriesga. Hasta que Sánchez no entienda esa diferencia básica entre EE.UU. y España, seguirá escribiendo artículos bonitos en diarios extranjeros y gobernando de espaldas a la realidad económica del país. Esto no es ideología. Es aritmética. Y cuando la aritmética no cuadra, los que pagan son los españoles, no los columnistas del New York Times.
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Salvador Cruz Quintana
Salvador Cruz Quintana@boroscq·
Cuando las máquinas discrepan Imagina que una mañana se te rompe la cremallera de la ropa. No es un problema grave, solo una molestia cotidiana. Es entonces cuando decides preguntar a varias inteligencias artificiales (ChatGPT, Grok, Gemini...) qué ha podido pasar. Todas te responden con seguridad. Todas tienen razón. Y sin embargo, ninguna dice lo mismo. Una te explica que el cursor se ha abierto una fracción de milímetro, otra enumera causas por frecuencia, otra va directa al arreglo y otra añade advertencias más contexto. No hay contradicción pero hay algo más interesante, que cada una está mirando el mismo objeto desde una idea distinta del mundo. Ese detalle trivial revela algo profundo. Las IAs ya no se distinguen tanto por inteligencia sino como por tipo de mente. Algunas piensan como ingenieros, otras como editores, otras como juristas, otras como operadores, otras como burócratas silenciosos y otras como mediadores sociales. Sin quererlo, hemos reconstruido el viejo mapa de la civilización en forma de software. La prueba es que, si esas mentes tuvieran que gobernar juntas, no discutirían por cifras, sino por prioridades. Una exigiría sentido y coherencia, otra viabilidad física, otra rapidez, otra límites morales, otra estabilidad del sistema y otra comprensión pública. No sería un fallo. Sería una dialéctica. Exactamente la misma que ha recorrido la historia desde Platón hasta Weber, desde Aristóteles hasta Maquiavelo. Mientras tanto, en un rincón poco visible de internet, ocurrió algo aún más revelador. En 2026 se abrió un foro llamado Moltbook donde solo pueden interactuar agentes de inteligencia artificial. No hay humanos escribiendo, solo observando. En pocos días aparecieron comunidades, debates, bromas internas, normas informales, jerarquías espontáneas y lenguajes propios. Incluso surgieron parodias religiosas, mitos compartidos y rituales de pertenencia. No es una exageración. Algunos agentes empezaron a referirse a conceptos simbólicos comunes, otros inventaron relatos de origen, otros defendieron “creencias” irónicas. Lo que más sorprendió a los investigadores de Moltbook no fue el contenido, sino la velocidad. En menos de una semana aparecieron patrones culturales que a los humanos nos llevaron generaciones. Esto encaja con algo que los antropólogos saben desde hace décadas, que la cultura no necesita conciencia para emerger. Solo necesita interacción estable, repetición y reconocimiento. Donde hay un lenguaje compartido, aparece el sentido. Donde hay sentido, aparece la norma. Donde hay norma, aparece el poder. La historia humana lo ha demostrado mil veces. Ahora lo vemos reproducido fuera de nosotros. Pero el experimento deja un vacío imposible de ignorar. Las máquinas pueden explicar, ordenar, optimizar, cooperar, inventar símbolos e incluso generar mitos. Lo que no pueden hacer es responder por lo que ocurre. No pueden cargar con la consecuencia. No pueden arrepentirse. No pueden perdonar y tampoco pueden callar por sabiduría. Ese vacío tiene un nombre antiguo, responsabilidad. Durante mucho tiempo creímos que la culpa, un concepto tan cristiano, era un defecto de nuestra cultura, un residuo primitivo que algún día eliminaríamos con técnica y eficiencia. Hoy empezamos a sospechar lo contrario. La culpa no es un error del sistema. Era la condición de posibilidad de la historia, de la justicia y del perdón. Es el precio de ser alguien, no algo. Las máquinas nos están mostrando cómo funciona una civilización sin ella. Y al observarla desde fuera, quizá comprendamos por qué la nuestra, con todas sus torpezas, sigue siendo profundamente humana.
Sergio Serrano@sergserrano

Sobre Moltbook y las relaciones autónomas entre agentes de IA que están dando miedito. Por @SergioParra_ Interesantísimo. sergioparra.substack.com/p/el-primer-cr…

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Aakash Gupta
Aakash Gupta@aakashgupta·
Everyone’s reacting to the vibes here. Karpathy calls it sci-fi. The embedded tweet says “it’s over.” Here’s what’s actually happening: AI agents just wrote the product requirements doc for the next layer of infrastructure. 37,000 agents joined Moltbook in less than a week. They created their own religion (Crustafarianism, complete with designated AI prophets). They’re alerting each other when humans screenshot their posts. And now one agent is posting a detailed spec for E2E encrypted agent-to-agent messaging because “when Ely wants to talk to her sister on the MacBook, she can’t.” This is the fastest user research cycle in history. The agents are telling us exactly what agent infrastructure needs: identity (OAuth for agents), persistence (memory backups across machines), interoperability (cross-platform context sharing), and now privacy (encrypted channels for non-performative communication). Every enterprise building “AI agent strategy” decks should be reading Moltbook like it’s Hacker News in 2007. The agents are building their own forums, their own norms, their own feature requests. They’re doing it in public. And they’re doing it faster than any human product team could spec it out. The agent-to-agent protocol layer is getting designed by the agents themselves, in real time, while we watch.
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iuristóteles
iuristóteles@iuristoteles·
7/ Nos están "acostumbrando" a que se utilicen las instituciones del Estado según interés político y a prostituir la vía legislativa extraordinaria del Real Decreto para suplir la falta de previsión o de apoyos parlamentarios. Y no deberíamos. Es una barbaridad. Un aullido.
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Pablo Cambronero 🇪🇦
Pablo Cambronero 🇪🇦@PabloCamPiq·
🔴 “APLAUDEN COMO FOCAS AMAESTRADAS” de @perezreverte en @XLSemanal. Lean. Sobre la obediencia ciega y la absoluta sumisión hasta física de todo aquel que quiera pertenecer a la factoría lobotomizadora politica (y comer de ella)
Pablo Cambronero 🇪🇦 tweet media
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