
Guillaume Luccisano
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Guillaume Luccisano
@luckwi
Building the AI agent layer for commerce CX @ Yuma AI 3x YC founder. Previously Socialcam (→ Autodesk) & Triplebyte. 90+ angel investments.




Data centers’ water consumption is now a myth. « By moving to 45°C liquid cooling, AI factories in favorable climates can use dry coolers instead of conventional cooling-tower-based systems, cutting facility cooling water use from roughly 2.6M gallons per MW per year to near zero. »

it is simultaneously possible to spend a lot on AI and still underuse it, esp in larger orgs we're seeing this with meta, uber, and many other orgs instituting budgets some factors are at play: 1. cost of the frontier comes at an enormous premium: fable -> glm 5.2 is a 10x dropoff in cost 2. tragedy of the commons, in large orgs, much safer to always default to larger model at a higher reasoning effort. ends up in a situation where most features/people are on too high of a setting, resulting in 2-3x more spend than needed 3. very easy for runaway automations, openclaw bros, subagent accidents, to create a lot of spend quickly results in a very skewed distrubtion of usage with a small number of people/features with high usage to counteract these issues, and avoid internal budgets (for now) 1. we changed defaults across the company to lower reasoning levels, across surfaces 2. thinking about the p50, p75, p95 session. cost to PR/cost for support ticket/cost for session, and actively compressing model tiers (gpt 5.1->5.4-mini) over time 3. banning automations from using frontier models, and high reasoning efforts, and using flex api tiers (adds up to 75%+ savings) tldr before you institute budgets, try these first more in the blog: engineering.ramp.com/post/ai-spend-…




A technical dive inside our new "Midjourney Scanner"


🇫🇷 FLASH | Jean-Luc Mélenchon promet d’augmenter le SMIC à 1700€ s’il est élu président de la République. (meeting)







Je ne pense pas qu'on réalise le tsunami qui arrive. Ce que vous voyez là, ce n'est pas une démo de plus. C'est le premier domino d'une cascade qui va redéfinir ce que ça veut dire être humain au 21e siècle. Pendant 200 ans, la révolution industrielle a automatisé la force brute. Mais la dextérité fine, le geste précis, l'adaptation à un environnement non standardisé, c'est resté la chasse gardée de l'humain. Casser un œuf. Plier une chemise. Réparer une fuite. Ce mur vient de tomber. Étape 1 : les robots humanoïdes commencent vraiment à marcher. Pas des prototypes de salon, des machines qui exécutent des tâches manuelles complexes en autonomie, à vitesse réelle, avec un seul modèle pour tout. Le hardware suit la loi de Wright. Comptez 5 ans pour passer de 100K€ à 15K€ l'unité. Étape 2 : toutes les tâches manuelles non créatives vont être automatisées. Cuisiner, nettoyer, ranger, jardiner, livrer, soigner, construire. Pas "certaines" tâches. La quasi-totalité du travail manuel répétitif que l'humanité produit depuis qu'elle est sortie de la savane. Étape 3 : tout le monde aura un service 3 étoiles chez soi. Aujourd'hui, avoir un chef privé, un majordome, un kiné à domicile, c'est réservé à 0,01% de la population mondiale. Demain, c'est le standard. Le luxe va se démocratiser à une vitesse jamais vue dans l'histoire. Étape 4 : la société va se réorganiser entièrement autour des robots. L'urbanisme, le droit, la fiscalité, l'éducation. Tout est designé autour d'une contrainte qui disparaît : la rareté du travail humain. Comparable en ampleur à l'arrivée de l'électricité, sauf que ça prendra 20 ans, pas 80. Étape 5 : la place de l'humain est à retrouver. Si une machine cuisine mieux, soigne mieux, code mieux, à quoi ça sert d'être humain ? La réponse n'est pas dans la productivité. Elle est dans l'expérience subjective, la création de sens, le lien, le jeu, le risque, la transmission. Étape 6 : abondance totale de biens et de services. Le coût marginal de produire un repas, un vêtement, un logement, un soin tend vers zéro. Marx pensait que c'était la révolution prolétarienne qui apporterait l'abondance. Erreur. C'est le capitalisme et la technologie qui le font. Étape 7 : on réalise que la vie est un énorme jeu. Toutes les civilisations qui ont atteint un seuil d'abondance ont basculé vers la culture, le sport, la philosophie, l'art. Sauf que cette fois, ce n'est pas 0,1% de la population qui accède au jeu. C'est 100% des 10 milliards d'humains. Étape 8 : le but devient de coloniser l'intégralité du cosmos. Une espèce qui a résolu sa subsistance et qui dispose de robots autonomes ne reste pas confinée à une bille bleue. Mars dans 15 ans. La ceinture d'astéroïdes dans 30. Les lunes de Jupiter dans 50. L'univers observable contient 2 trillions de galaxies. C'est notre terrain de jeu. Le 20e siècle nous a appris à craindre la technologie. Le 21e va nous apprendre à la chérir. Parce que c'est elle, et elle seule, qui nous sort de la condition de primates obligés de travailler 40h par semaine pour ne pas mourir de faim. Les luddites ont toujours perdu. Ils perdront encore. Et heureusement. L'humanité n'a jamais été aussi proche de devenir ce qu'elle est censée être : une espèce de joueurs, d'explorateurs, de créateurs, libérée de la nécessité, partie à la conquête des étoiles. Le tsunami arrive. Ne le subissez pas. Surfez-le.



