luc taesch

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luc taesch

luc taesch

@luctaesch

#Coaching, #Transformation (#Agile), #DesignThinking, Sociology & Economy (#AntiFragility), #CognitiveBias, #nvc #NonDuality, #LiberatingStructures @H_O_L_O_

Paris, nantes, Aljezur Katılım Mart 2009
170 Takip Edilen599 Takipçiler
luc taesch
luc taesch@luctaesch·
@cdriclion second trial : i am currently integrating it in my AI crew. I left the repo distinct from my main obsidian vault as it generates a lot of noise, and just had an agent interfacing it . easy as most of your scripts are headless. however subagents cannot spawns other subagents
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Cédric Lion
Cédric Lion@cdriclion·
What it actually looks like 👇 The brief: structural redesigns of Spotify’s Discover Weekly that break users out of their taste bubble. Same brief, same transcript, same model; only the prompt structure changes.
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Cédric Lion
Cédric Lion@cdriclion·
Introducing Open Collider: an open-source engine that mechanically improves LLM creativity. It generates non-trivial, high-quality ideas at scale, for any ideation problem. LLMs collapse on the same ideas. Sample the same brief 100 times → most outputs land in the same place. Researchers call it the Artificial Hivemind (Jiang et al., 2025). "Be more creative" moves the LLM's output by ~0.04 in embedding space. Forcing structurally distant domain collisions moves it by ~0.28. 7× more. Same model, same brief. So I built Open Collider: a pipeline based on the theory of bisociations (Koestler 1964), the same model that drives human creativity. 📊 Across 12 real-world ideation problems: •⁠ ⁠12/12 sign-test wins on embedding distance (p = .0002) •⁠ ⁠60%+ originality wins on 4,320 blind LLM-judge verdicts •⁠ ⁠4–13× further from the default cloud than "be original" prompts or longer context •⁠ ⁠Idea relevance holds (win rate >50% on overall quality) 💻 Engine: first reply 👇 📝 Launch study: pinned tweet Try it, Break it, Tell me what you find!
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Cédric Lion@cdriclion

x.com/i/article/2056…

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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
@brivael Kegan 3 vs Kegan 4 . socialised vs self authoring . c est lq ligne de demarcqtion de notre ste auj. et c est elle qui bouge . qui doit bouger (ai, etc). que tu essaie de faire bouger .
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Exactement Kevin. Et c'est pas une opinion, c'est de la science dure. Toute la psychologie sociale d'après-guerre s'est construite sur UNE question : comment des bons pères de famille allemands sont devenus bourreaux ? La réponse fait froid dans le dos. 1/ Asch (1951) — Conformité perceptive Des sujets doivent comparer la longueur de lignes. Réponse évidente. Mais quand 7 complices donnent à voix haute une réponse manifestement fausse, 75% des sujets s'y rallient au moins une fois. Contre l'évidence de leurs propres yeux. 2/ Milgram (1961-63) — Soumission à l'autorité À Yale, juste après le procès Eichmann. 65% des sujets vont jusqu'à infliger des chocs électriques de 450 volts à un inconnu qui hurle, simplement parce qu'un homme en blouse blanche leur dit « l'expérience exige que vous continuiez ». Reproduit des dizaines de fois, partout dans le monde. Les chiffres bougent à peine. 3/ Zimbardo (1971) — Expérience de Stanford Des étudiants normaux, tirés au sort comme « gardiens » de prison fictive. En 6 jours, sadisme systémique. L'expérience est arrêtée. Le rôle a mangé l'homme. 4/ Janis (1972) — Groupthink Théorise comment des groupes intelligents prennent des décisions catastrophiques par recherche du consensus. La Baie des Cochons, le Vietnam, Challenger. Personne ne veut être celui qui brise l'harmonie du groupe. 5/ Arendt (1963) — Banalité du mal Au procès Eichmann, elle ne voit pas un monstre. Elle voit un bureaucrate médiocre, incapable de penser par lui-même, qui obéit. C'est ÇA le mal moderne : pas la cruauté, l'absence de pensée. Conclusion : l'être humain par défaut, c'est le conformiste. Le courage moral est statistiquement rare — entre 10% et 35% selon les protocoles. Afficher des opinions au gré du vent n'est pas une faiblesse de caractère. C'est le mode par défaut de l'espèce. Le courage, lui, est une anomalie.
Kevin Nicolle@kevfr16

@brivael Tous je sais pas mais il y en a bien plus qu'on ne pense. Mais afficher ses idées en fonction du sens du vent c'est quand même pas très courageux.

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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
@cdriclion It ignores my own preference and biais ( nice ! ) , but am I open enough to allow it ? ;-)
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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
@cdriclion Btw : it doesn’t only generate interesting ideas — B0, B1 — but also innovations and even breakthroughs at B3. Where lever of change : - Bateson level 0 is no juste optimization, B1 improvement, B2 innovation, and B3 a system-breaking or identity challenge.
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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
@cdriclion btw re @oparine "...refuse to converge" : - spot on: ! in an age of "infinite" production, convergence becomes the problem ... especially when this is the dominant mindset ( Kegan 3 : 58 % of people) -> blocking factor
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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
@cdriclion excellent. currently testing it on my current stuff, and thats impressive. ( first iteration yet , already impressed !) . thx !
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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
@brivael Bien écrit ! J y vois Kegan 3 vs Kegan 4. K3 - socialized, vs K4 - self- author. je ne sais pas qui pour illustrer K5. - self transforming
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Hier, j'ai détruit trois constructeurs de ruines. Aujourd'hui, je veux célébrer un constructeur français qui a tout compris et qui a façonné l'esprit de l'un des hommes les plus puissants du monde : Peter Thiel. Cet homme s'appelle René Girard. Il a enseigné à Stanford pendant que ses contemporains parisiens enseignaient le soupçon. Et il a découvert quelque chose que je considère, en toute sobriété, comme l'une des plus grandes intuitions anthropologiques du XXe siècle : le désir mimétique. L'idée tient en une phrase. Nous ne désirons presque rien spontanément. Nous désirons ce que les autres désirent. Le désir n'est pas une flèche qui part de moi vers l'objet ; c'est un triangle. Moi, l'autre, l'objet. Et c'est l'autre qui m'apprend ce qui vaut d'être voulu. Pris au sérieux, ce constat change tout. Il explique pourquoi les rivalités les plus violentes éclatent entre les plus proches frères, associés, voisins, concurrents directs. Plus le modèle me ressemble, plus son désir devient le mien, plus nous voulons exactement la même chose, plus la haine monte. Caïn et Abel ne se battent pas malgré leur ressemblance. Ils se battent à cause d'elle. Maintenant, lisez Peter Thiel à la lumière de ça. Thiel a rencontré Girard à Stanford à la fin des années 80. Il dit lui-même que c'est la rencontre intellectuelle qui a structuré toute sa vie d'investisseur. Et quand vous comprenez le mimétisme, vous comprenez pourquoi Zero to One est essentiellement un livre girardien déguisé en manuel de startup. Le cœur de la thèse de Thiel "competition is for losers" n'est pas une provocation libertarienne. C'est l'application directe de Girard à l'économie. Voici l'argument. Quand vous entrez dans un marché compétitif, vous entrez dans une structure mimétique. Tous les acteurs veulent la même chose, fixent leurs prix les uns sur les autres, copient les features les uns des autres, recrutent dans les mêmes écoles, lèvent auprès des mêmes fonds. Les marges s'écrasent. L'innovation meurt. Le secteur converge vers la médiocrité homogène. Vous êtes Caïn et Abel en costume, à vous tuer pour un point de part de marché sur un produit qui aurait pu être génial si quelqu'un avait osé partir ailleurs. La compétition, dans le sens où la pensée managériale standard la célèbre, est un piège mimétique. C'est exactement le mécanisme que Girard décrit : la convergence des désirs produit la violence, puis l'épuisement, puis le sacrifice sauf qu'ici la victime sacrificielle, c'est la valeur économique elle-même. Le monopole, à l'inverse, est ce qui se passe quand vous refusez le triangle mimétique. Vous ne regardez plus ce que veut le voisin. Vous regardez ce que personne ne voit. Vous construisez quelque chose que personne d'autre ne peut construire, sur une vérité que personne d'autre n'a remarquée. Thiel appelle ça la "secret" question : quelle vérité importante très peu de gens partagent avec vous ? C'est une question girardienne pure. Elle vous demande de sortir du désir collectif pour accéder à un désir propre. Et c'est exactement pour ça que Thiel a fait 26 ans de paris qui ressemblent, vus de l'extérieur, à de la chance, et qui sont en réalité une discipline anti-mimétique appliquée avec une rigueur quasi monastique. PayPal en 1999 quand tout le monde construisait des portails. Facebook en 2004 quand personne ne croyait aux réseaux sociaux post-Friendster. Palantir en 2003 quand l'idée de vendre du logiciel d'analyse au gouvernement faisait rire la Silicon Valley. SpaceX, Stripe, chaque pari majeur a la même signature : tout le monde dans la pièce pense que c'est stupide, lui voit la structure que les autres ne voient pas parce qu'il a passé sa vie à se demander qu'est-ce que je désire qui ne soit pas simplement le reflet de ce que désirent les autres ? C'est ça, l'investissement girardien. Ce n'est pas un truc d'analyse financière. C'est une hygiène du désir. Et c'est pour ça que Girard est l'inverse exact de Foucault, Derrida, Deleuze. Là où la French Theory enseigne que tout est pouvoir, donc tout est soupçon, donc rien ne vaut d'être construit, Girard enseigne que tout est désir, donc tout dépend de qui vous écoutez, donc votre liberté commence le jour où vous arrêtez d'écouter la foule. Ce n'est pas une philosophie de la déconstruction. C'est une philosophie de l'élection au sens premier : choisir, depuis un point qui n'est pas dicté par les autres, ce qui mérite votre vie. Pour un entrepreneur, le message est brutal et libérateur à la fois. Si vous êtes en train de construire dans un marché bondé contre des concurrents directs, en optimisant les mêmes métriques qu'eux, en levant les mêmes rounds, en répétant les mêmes pitchs, vous êtes dans le mimétisme jusqu'au cou. Et le mimétisme, en startup, est un jeu à somme négative. Vous brûlez votre capital, votre temps, votre santé mentale, pour gagner une part d'un gâteau qui rétrécit pendant que vous vous battez. Si au contraire vous identifiez une vérité que vos concurrents refusent de voir par paresse, par conformisme, ou parce que leur propre désir mimétique les empêche de la voir et que vous construisez à partir de là, vous accédez à un espace où la compétition n'existe pas, parce que personne d'autre n'a la même boussole. C'est ça, le monopole girardien. Ce n'est pas une position de marché. C'est un état mental. Alors voilà. La France a donné au monde des déconstructeurs qui ont enseigné à toute une génération à soupçonner. Mais elle a aussi donné Girard, qui a enseigné à un homme à Stanford comment construire en regardant ailleurs que la foule et cet homme a financé une part non négligeable du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Le yin de la French Theory, c'est le soupçon généralisé. Le yang, c'est Girard. Et le yang gagne, parce qu'il bâtit. À ceux qui construisent : arrêtez de regarder vos concurrents. Trouvez le secret. C'est là que la valeur vous attend.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

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luc taesch retweetledi
Dustin
Dustin@r0ck3t23·
Terence Tao is the greatest living mathematician. Fields Medal at 31. Solved problems that had been open for a century. Widely regarded as the sharpest analytical mind alive. And he just told you the thing your entire career is built on is now worthless. Tao: “AI has basically driven the cost of idea generation down to almost zero.” For five hundred years, the idea was the prize. The theory. The hypothesis. The flash of insight a physicist chased for twenty years in a lab before it landed. That was the bottleneck. That was what tenure rewarded. That was what Nobel committees were looking for. Gone. A model can generate a thousand candidate theories for a scientific problem in an afternoon. Not noise. Not garbage. Plausible, structured, publishable-grade hypotheses. A thousand of them. Before dinner. The idea used to be the scarcest resource in any room. Now it is the cheapest. But Tao went somewhere most people are not ready to follow. Tao: “Verification, validation, and assessing what ideas actually move the subject forward… that’s not something we know how to do at scale.” Sit with that. We automated creation. We did not automate truth. We can produce ten thousand explanations for a phenomenon. We cannot tell you which ones are real. That is not a gap. That is a chasm. And it is the most important unsolved problem on Earth right now. Tao: “Human reviewers… they’re already being overwhelmed actually.” The entire scientific apparatus was built for a world where a single paper took months to produce. Peer review. Journal boards. Consensus forged over years of replication and debate. That infrastructure was never designed for what just hit it. Journals are flooded. Reviewers are buried. The filters that separated signal from noise for decades were engineered for human-speed output. They are now absorbing machine-speed volume. And they are cracking under it. Tao compared it to the internet. The internet drove the cost of communication to zero. That did not produce clarity. It produced an ocean of noise with islands of signal buried somewhere inside. AI just did the same thing to knowledge itself. Infinite generation. Zero verification. The person who can produce ideas has never mattered less. The person who can prove which ideas are true has never mattered more. That is the inversion nobody is processing. Every company, every lab, every institution is racing to generate more. Faster models. Bigger outputs. More theories. More code. More content. Nobody is building the system that tells you which of those outputs are actually correct. And that is the only system that matters. Whoever solves verification at scale does not win a market. They become the filter that all of science, all of engineering, all of human discovery flows through. The bottleneck of the last five hundred years was producing the answer. The bottleneck of the next fifty is knowing whether the answer is real. And right now, according to the greatest mathematician alive, we do not know how to do that at the speed the machines demand. That is not a research problem. That is the race beneath the race. And almost nobody has entered it.
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Manly Mentor
Manly Mentor@manly_mentor·
She literally explained why some people never feel lazy and how to copy them ( in 2 mins)
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@levelsio
@levelsio@levelsio·
@staysaasy Yes so this is actually a good point But people underrate how much a wrapper makes a combination of models friendly to use
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@levelsio
@levelsio@levelsio·
Everything is a wrapper A restaurant is a wrapper of a butcher which is a wrapper of a cow which is a wrapper of grass which is a wrapper of photosynthesis which is a wrapper of the sun
Dimitrios Paolo@dimitriospaolo

@levelsio you basically defined the ai bubble.

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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
( Todays is my Finops Day, And I found a decrease I could not explain across my models usage, until I found this ... I did not paid attention to the costs factor of grok 4-fast beforehand , only focused to the "fast" part)
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luc taesch
luc taesch@luctaesch·
AI Costs Slashed 20x: Pros Win Big, Freeloaders Lose Hard AI just got 20x cheaper overnight—game-changer alert! Grok-4 Fast crushes the base model's pricing—20x less for similar power Watch GPT and Gemini scramble to match—competition's a bloodbath Who's switching?
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