Max Held

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Max Held

Max Held

@maxheld

Freelance full stack #datascience, #rstats/shiny developer. Unsupervised learner. Aspirational browser tab opener.

Germany Katılım Şubat 2009
2K Takip Edilen870 Takipçiler
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Frank Schäffler
Frank Schäffler@f_schaeffler·
Wer heute Preiskontrollen fordert, Märkte durch Bürokratie ersetzt oder Planungsbehörden mit Lenkungsaufgaben betraut, kämpft gegen 250 Jahre ökonomische Erfahrung.
Deutsch
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DHH
DHH@dhh·
Now imagine these euro critters being able to scan all your private messages, group chats, AI conversations. They could ensure so much dEmOcrAZy! And launch 100x more criminal prosecutions against insubordinate citizens.
Florian Gallwitz@FlorianGallwitz

A guy jokingly tweeted “olaf scholz you bastard what the hell is this” in frustration because Fortnite was stuck at 3% download. As a result, German authorities investigated him for committing a criminal offence (insulting a politician, §188 StGB) and forced him to delete it.

English
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vitalik.eth
vitalik.eth@VitalikButerin·
Many people have claimed that with AI-assisted bug finding, secure code (and hence trustless anything) will be impossible. I have a much more optimistic take, and AI-assisted formal verification is a major part of the reason why: vitalik.eth.limo/general/2026/0…
English
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Nate Berkopec
Nate Berkopec@nateberkopec·
I'm so sick of reading em dashes and "it's not x, it's y." I'm so sick of it, man.
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Alice Smith
Alice Smith@TheAliceSmith·
Hard work doesn’t create wealth. Solving people’s problems creates wealth.
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Melissa Chen
Melissa Chen@MsMelChen·
If you’re going to apologize for French philosophers, you should really start with Rousseau
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

English
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
Français
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eigenrobot
eigenrobot@eigenrobot·
asking people to read ai-generated text is offensive. this is not because ai text is intrinsically bad. rather, the author has not paid a cost to write the text himself. this cost is a credible signal he finds its communication important. so: not paying that cost is telling
English
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Mitchell Hashimoto
Mitchell Hashimoto@mitchellh·
I strongly believe there are entire companies right now under heavy AI psychosis and its impossible to have rational conversations about it with them. I can't name any specific people because they include personal friends I deeply respect, but I worry about how this plays out. I lived through the great MTBF vs MTTR (mean-time-between-failure vs. mean-time-to-recovery) reckoning of infrastructure during the transition to cloud and cloud automation. All those arguments are rearing their ugly heads again but now its... the whole software development industry (maybe the whole world, really). It's frightening, because the psychosis folks operate under an almost absolute "MTTR is all you need" mentality: "its fine to ship bugs because the agents will fix them so quickly and at a scale humans can't do!" We learned in infrastructure that MTTR is great but you can't yeet resilient systems entirely. The main issue is I don't even know how to bring this up to people I know personally, because bringing this topic up leads to immediately dismissals like "no no, it has full test coverage" or "bug reports are going down" or something, which just don't paint the whole picture. We already learned this lesson once in infrastructure: you can automate yourself into a very resilient catastrophe machine. Systems can appear healthy by local metrics while globally becoming incomprehensible. Bug reports can go down while latent risk explodes. Test coverage can rise while semantic understanding falls. Changes happens so fast that nobody notices the underlying architecture decaying. I worry.
English
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tmuxvim
tmuxvim@tmuxvim·
I put a prompt injection into my LinkedIn bio and recruiters are messaging me in Old English and calling me Lord.
tmuxvim tweet mediatmuxvim tweet media
English
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Gergely Orosz
Gergely Orosz@GergelyOrosz·
I find myself doing a lot better work, being more satisfied, and also learn a lot more+faster when I do *the hard work* and don’t outsource it to AI. As in, I’ll use AI as a *tool* with substasks, additional research: but I don’t turn off my brain or kick back, assuming it can do the work for me. Every time I “hand over the” hard work part to AI and mentally turn off, I either regret it or find myself eventually needing to go back and spend more time on it. I also see slop work coming out from people who assume the AI does better work than they would.
English
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63.1K
Jeff Martens
Jeff Martens@Jmartens·
I can't stand when people say "10x less" or "The price dropped 10x!" WTF does that even mean?!
English
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Max Held
Max Held@maxheld·
@Jmartens god I hate that, too. Same as "increasing at a steady rate" (pretty sure they mean monotonically).
English
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Framework
Framework@FrameworkPuter·
"Computers are mostly used against people instead of for people; used to control people instead of to free them; Time to change all that — we need a … People's Computer Company."
English
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The Pragmatic Engineer
The Pragmatic Engineer@Pragmatic_Eng·
Pi was built when there were already agent harnesses around. Here’s why Mario Zechner(@badlogicgames), found them suboptimal and built Pi, a minimalist self-modifying agent: #1 - Mario initially was a believer in Claude Code: "I was a believer in Claude code because they were the first that packaged agentic search up in a really compelling package. And at the time that fit my workflow really well. Everything around the LLM was kind of nice and tidy and easy to understand. I was super happy. I was proselytising Claude code." #2 - Reverse engineering Claude Code highlighted the degradation that Mario felt as a user: "I personally like simple tools that are stable and that I can rely on. Even if they have non-deterministic parts, all the deterministic parts should be as stable as possible. That was just not the experience with Claude Code around summer 2025. They would take away your control of the context. They would inject stuff behind your back, which is bad. Then, your workflows stopped working because there's now a system reminder that you don't even see in the UI that would modify the behaviour of the model. They would also do this to the system prompt. I built a little service where I can track the progression or evolution of the system, prompt and tool definitions and, with every release, it was messing with stuff. That just messed with my workflows and I don't appreciate that." #3 - PI was built with an appreciation for simple and reliable tools: "If I commit to a development tool, I want it to be a stable, reliable thing like a hammer. I don't want my hammer to break a different spot every day. That's terrible. We need somebody who goes the full velocity kind of way. But I don't want to work with a tool like that."
English
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Marc Campbell
Marc Campbell@marccampbell·
nix is the perfect tool for sandbox envs
English
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Determinate Systems
Determinate Systems@DeterminateSys·
From LLMs to the supply chain to hardware and beyond, Nix is the right tool—and paradigm—for our time. In our new post, CEO @grhmc lays out why he thinks the Nix moment is upon us and how DetSys is leading the way. Link in thread 🔗🧵👇
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Team Freiheit
Team Freiheit@Teamfreiheit25·
Überbordende Sozialleistungen sind nicht nur zutiefst ungerecht gegenüber denen, die jeden Morgen aufstehen, hart für ihre Familien arbeiten – und am Ende oft weniger in der Tasche haben als jene, die vom Sozialstaat leben. Sie produzieren auch eine depressive Gesellschaft. Der Mensch zieht Befriedigung aus Leistung. Jeder (außer Sozialisten) kennt das Gefühl von Stolz und Zufriedenheit, wenn man etwas geschafft hat. Und dieses Gefühl ist umso größer, je schwerer das Erreichte war. Jeder Selfmade-Millionär wird das bestätigen. Harte Arbeit zahlt sich nicht nur irgendwann finanziell aus – sie macht vor allem etwas mit dem Selbstwertgefühl und dem Selbstwirksamkeitsgefühl der Menschen. Selbstwirksamkeit ist genau das, was wir unseren Kindern in der Schule mühsam beizubringen versuchen, weil wir verstanden haben, wie fundamental wichtig sie ist. Unseren Erwachsenen aber nehmen wir sie systematisch weg – indem wir ein System schaffen, in dem es ökonomisch klüger ist, NICHT zu leisten. Das zerstört unsere Gesellschaft. Und es muss sofort aufhören. Wir brauchen ein System, in dem jeder aus eigener Kraft nach oben kommen kann. Das heißt: Der Staat lässt die Leute weitestgehend in Ruhe und erlaubt ihnen, in einem freien Markt ihre Chance zu ergreifen. Nicht alle werden gleich erfolgreich sein. Aber alle haben die gleichen Chancen. Nur so bekommen wir eine gerechte Gesellschaft. Und eine zufriedene.
Dr. Dr. Rainer Zitelmann@RZitelmann

Unser Sozialsystem ist irre „Ich habe ausgerechnet, wie es bei mir in Zahlen aussähe. Meine „Bedarfsgemeinschaft“ besteht in dieser Berechnung aus vier Teenagern und mir. Bei einer Miete von 1800 Euro käme ein anerkannter monatlicher Bedarf von 4517 Euro heraus. Diese Summe bekäme ich also, wenn ich keine anderen Einnahmen hätte, vom Staat. Und das ist nur die Basis. Denn zusätzlich gibt es zweckgebundene Mittel für Klassenfahrten, Schulbücher, Sportverein oder Nachhilfe. Setze ich die Höchstsätze für Schulbedarf und angemessene Sätze für etwa Klassenfahrten, Fahrtkosten, Ausflüge und Mittagessen an, komme ich auf eine gesamte Leistung des Staates an mich in Höhe von rund 70.000 Euro jährlich. Das ist netto für kaum einen Erwerbstätigen zu erwirtschaften. Und ich hätte dann den ganzen Tag Zeit für die Kinder. Heute wünschen sie sich das nicht mehr unbedingt, aber als sie kleiner waren, wäre das wirklich schön gewesen. Bei mir entsteht ein Gefühl massiver Ungerechtigkeit bei dem Gedanken, dass ich mit meinen Steuern die Sozialleistungen finanziere, dank denen andere Menschen ohne Existenzsorgen den ganzen Tag mit ihren Kindern verbringen können. Zum Glück habe ich Freude an meiner Arbeit. Das ist immerhin ein Trost.“ welt.de/debatte/plus6a…

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