🗣️"C'est super. Bon travail. Merci beaucoup Emmanuel. C'est mon ami."
N'en déplaise à certains qui relayent des fakes, la 🇫🇷 & @EmmanuelMacron ont joué un grand rôle dans l'élaboration de ce plan de paix et l'humilité de notre PR étonne même #Trump 😏
@chalenconpjc@AlertesInfos 1)Vs êtes colère !Certes il y a qques soucis av Justice. Moi j n’oublie pas qu'av Pecresse + X.Bertrand Ministres de Sharkozy en 2005, il a refusé le vote du Non majoritaire des Frcais à la Constitu....Européenne. S’il avait respecté ntre vote, ns n’aurions jamais eu cette
Franchement vous réaliser que la France va mettre en prison un ancien président de la république pur dés pacotilles non avérées !!!! Je suis écœuré !!! Je suis effondré… les français devraient se révolter !!! Foutre le bordel .. mais non tout va bien !!! Et pendant ce temps là on a des dingues qui assassinent le pays !!! 👿👿👿👿😡😡😡😡😡… vous me dégoûtez les moutons !!! Vous méritez tout de disparaître !!!! @AlertesInfos
Quel culot, quelle arrogance, quel aveuglement, quelle folie :
"Ceux qui ont voté la censure sont les seuls responsables de ce désordre. Moi, je suis garant de la continuité" (Emmanuel Macron)
Il n’y a qu’un seul responsable : LUI !
À gauche, les mots et les "câlins" diplomatiques de #Macron avec le représentant du terrorisme... #MahmoudAbbas
À droite, les actes et la poignée de main franche de #Trump avec le représentant d'une démocratie ! #BenjaminNetanyahu
@IanBrossat Les français n'ont pas besoin qu on leur dise pour qui voter. Ils ont un cerveau et des yeux et quand on voit le bordel que la gauche met à l assemblée, dans les rues depuis 1 an c est logique
Shema Israel, Écoute Israël les larmes du monde...🇮🇱
Les larmes de joie de la libération des #Otages, ces "rescapés" de la barbarie...
Les larmes de respect envers #Trump, le SEUL artisan de ce jour...
Les larmes de chagrin infini pour tous ceux qui ne sont pas revenus...
Les larmes de colère éternelle envers ceux qui ont perpétré l'horreur du #7octobre2023...
Mais pas une seule larme de pardon ou d'oubli !💔
@jaccparis@CerfiaFR et ce n'est pas fini ce qui va nous mener gentiment jusqu'aux prochaines présidentielles mais ... heureusement pas à sa prochaine réélection 😅
@CerfiaFR Ça fait combien de premiers ministres du socle commun qui sont nommés et qui échouent ?
Faire toujours la même chose et s’attendre à un résultat différent, c'est effectivement de la croyance et non de la science.
Je pense vraiment que ça sera son dernier essai.
@Europe1@rstainville au pôle emploi Ca m'étonnerait wsans traverser la rue ils savent qu'ils vont être recasés a des postes qui abimeront encore plus la France ...
"Ce qui se passe depuis quelques jours à l'Élysée, c'est une coalition de tous ceux qui ne veulent pas perdre leur siège, car en cas de dissolution, la moitié ira à Pôle emploi" assure @rstainville, directeur adjoint de la rédaction du JDD
➡️ Dans #Europe1Info sur #Europe1
Catherine, la sœur de Christian…
« La femme que vous voyez sur la photo s’appelle Catherine Dior. Peut-être que le nom vous est familier, mais son histoire - la vraie - est restée trop longtemps dans l’ombre. Elle ne défilait pas sur le podium, ne dessinait pas de robes, ne cherchait pas des applaudissements. Pourtant, Elle a laissé une empreinte que le temps ne pourra effacer.
C’était en 1941, la France était sous l’occupation nazie, et elle a choisi de se battre. Non pas avec une arme à la main, mais avec le cœur et le courage. Elle est entré dans un réseau clandestin de la Résistance. Elle apportait des messages secrets, accueillait des combattants, collectait des informations sur les mouvements des Allemands. Dans le Paris occupé, sa force était une étincelle vive au milieu de l’obscurité.
Mais en juillet 1944, la Gestapo l’a capturée. Ils l’ont torturée pendant des jours, cherchant des noms, des contacts, des détails. Elle n’a jamais parlé. Pas de trahison, pas de reddition. Ils l’ont déportée au camp de concentration de Ravensbrück. C’était juste un numéro : 57813. Elle survécut aux travaux forcés, au froid, à la faim, à l’horreur.
Quand elle est rentrée chez en 1945, son corps était marqué par tout ce qu’il avait traversé. Mais ses yeux non : dans ces yeux il y avait encore la force de la femme qui ne s’était pas pliée. Deux ans plus tard, on raconte que son frère Christian créa son premier parfum. Il l’appela Miss Dior. Non seulement par amour fraternel, mais pour honorer cette sœur indomptable qui avait lutté quand trop de gens avaient choisi le silence.
Catherine a reçu la Croix de Guerre, la Médaille du Courage et la Légion d’honneur. Mais elle n’a jamais cherché la gloire. Elle ne parlait pas de son histoire. Son héritage vivait d’une autre manière : dans la dignité, dans le courage tacite, dans la liberté conquise par la douleur.
Ce parfum célèbre dans le monde entier porte encore son nom. Mais en réalité, il contient beaucoup plus : le parfum d’une femme qui a résisté à l’enfer avec grâce et force. Le parfum de la mémoire, de la liberté, de l’âme. »
Zemmour parle de « culture » et de « tenue du débat », mais son texte transpire la haine, l’amertume et la revanche.
Badinter n’a pas « désarmé » la France : il l’a élevée. Il a rappelé que la justice n’est pas un instrument de vengeance, mais la frontière entre la civilisation et la barbarie.
Derrière vos envolées pseudo-gaulliennes, c’est toujours le même fond : la nostalgie d’un ordre autoritaire, la haine des droits de l’homme, et le culte des juges soumis au pouvoir.
Ce que vous appelez « laxisme », c’est l’humanité.
Ce que vous appelez « religion des droits de l’homme », c’est ce qui nous empêche de devenir ce que vous rêvez : une théocratie nationaliste où la loi du sang remplace celle du droit.
Entre ici, Robert Badinter, et garde-nous de ceux qui veulent ramener la France du côté de la nuit.
#pantheon#badinter
Robert Badinter, dont la tombe a été profanée lâchement, est bien sûr l’incarnation d’une époque révolue où les politiques avaient une culture qui donnait de la tenue au débat. Mais l’hommage au Panthéon dépasse les destins individuels. C’est un choix éminemment politique.
Aux grands hommes, la patrie reconnaissante.
C’est ce qu’il y a écrit au fronton du Panthéon.
C’est sous cette glorieuse épitaphe que Robert Badinter va y entrer aujourd’hui.
Mais la patrie n’est pas reconnaissante à l’homme qui a aboli la peine de mort pour les criminels endurcis, mais pas pour les victimes.
La patrie n’est pas reconnaissante au ministre de la Justice qui, dès son arrivée place Vendôme en mai 1981, a vidé les prisons.
Combien de vols, de viols, de meurtres, combien de victimes éplorées ont-elles pâti de cette fausse générosité ?
La patrie n’est pas reconnaissante au socialiste qui a noyauté tous les rouages de son ministère avec les militants du Syndicat de la magistrature, qui, depuis quarante ans, ont contaminé la justice française de leur idéologie sectaire, laxiste et victimaire.
La patrie n’est pas reconnaissante au président du Conseil constitutionnel qui a achevé sa transformation en une Cour suprême à l’américaine, qui ne respecte ni la lettre ni l’esprit des institutions voulues par le Général de Gaulle, et qui a fait que notre Ve République n’est plus une démocratie dont le souverain serait le peuple, mais une théocratie où neuf juges-prêtres règnent sur la France au nom de la religion des droits de l’homme.
Entre ici, Robert Badinter, t’accueillera tout à l’heure Emmanuel Macron.
Logique filiation. Celui-ci est le petit-fils de celui-là.
Macron est le produit de Badinter : c’est le même humanisme abâtardi en humanitarisme, et le même universalisme abâtardi en mondialisme, qui tuent la France.