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« C'est quand il y a quelque chose au-dessus de la vie que la vie devient belle.” Jean d’Ormesson

Nice Côte-d’Azur Katılım Kasım 2010
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Fabien RAYNAUD
Fabien RAYNAUD@FabienRaynaud·
Le destin d’une civilisation ne se mesure pas à sa capacité à ralentir. Il se mesure à sa capacité à produire assez d’énergie, assez d’intelligence et assez de courage pour continuer à avancer.
Rafik Smati@RafikSmati

Le problème des décroissantistes, c’est qu’ils raisonnent comme si l’humanité vivait enfermée dans un appartement sans fenêtres, avec un compteur électrique au mur et une bougie qui se consume lentement. Dans ce monde mental fermé, chaque innovation finit naturellement par apparaître comme une menace. Chaque usine devient une faute morale, chaque data center un danger, chaque avion un péché supplémentaire contre la planète. Leur logique est donc parfaitement cohérente… à condition d’accepter leur point de départ : celui d’un monde aux ressources figées, aux frontières définitives et aux possibilités condamnées à rester constantes. Évidemment, si l’on considère que la production énergétique actuelle représente un plafond infranchissable, alors oui, la décroissance finit par sembler inévitable. Il faudrait produire moins, industrialiser moins, voyager moins, consommer moins, ralentir partout et sur tout. Mais cette vision porte en réalité un autre nom : la capitulation devant l’avenir. Car, depuis 5000 ans, l’humanité fait exactement l’inverse. C’est l’histoire d’une espèce qui repousse, méthodiquement, toutes ses limites : le feu, la vapeur, l’atome, le numérique, l’IA. Et demain : les robots humanoïdes, la fusion, l’espace... Face à la nuit, le décroissantiste souffle les bougies pour les économiser. L’humanité, elle, a inventé l’électricité. Nous ne sommes pas une civilisation née pour apprendre à se restreindre éternellement. Nous sommes une civilisation née pour explorer, construire, inventer et étendre le champ du possible. Et c’est précisément ce qui est en train de se jouer aujourd’hui. La révolution qui arrive ne sera pas seulement technologique. Elle sera simultanément technologique, énergétique et industrielle. L’IA sans énergie abondante ne fonctionnera pas. La réindustrialisation sans innovation ne fonctionnera pas davantage. Et la transition écologique elle-même échouera sans puissance technologique massive. Les trois devront avancer ensemble. Cela exige une immense ambition collective, avec des décisions courageuses sur le nucléaire, les infrastructures, la recherche, la robotique, la formation et l’investissement de long terme. Le vrai progrès n’a d’ailleurs jamais consisté à nier les limites. Il réside dans la capacité de l’intelligence humaine à les repousser sans perdre son humanité. Je crois profondément à la tempérance. J’en parle d’ailleurs dans "Le Nouveau Temps". Mais la tempérance ne s’oppose pas au progrès. Elle en est peut-être même la condition de survie. Ce n’est pas demander à l’humanité de redevenir plus petite, plus lente ou plus faible. C’est lui apprendre à devenir plus puissante sans devenir plus brutale. La tempérance, c’est une sagesse technologique. Le destin d’une civilisation ne se mesure pas à sa capacité à ralentir. Il se mesure à sa capacité à produire assez d’énergie, assez d’intelligence et assez de courage pour continuer à avancer. Le défi du siècle.

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Rafik Smati
Rafik Smati@RafikSmati·
Le problème des décroissantistes, c’est qu’ils raisonnent comme si l’humanité vivait enfermée dans un appartement sans fenêtres, avec un compteur électrique au mur et une bougie qui se consume lentement. Dans ce monde mental fermé, chaque innovation finit naturellement par apparaître comme une menace. Chaque usine devient une faute morale, chaque data center un danger, chaque avion un péché supplémentaire contre la planète. Leur logique est donc parfaitement cohérente… à condition d’accepter leur point de départ : celui d’un monde aux ressources figées, aux frontières définitives et aux possibilités condamnées à rester constantes. Évidemment, si l’on considère que la production énergétique actuelle représente un plafond infranchissable, alors oui, la décroissance finit par sembler inévitable. Il faudrait produire moins, industrialiser moins, voyager moins, consommer moins, ralentir partout et sur tout. Mais cette vision porte en réalité un autre nom : la capitulation devant l’avenir. Car, depuis 5000 ans, l’humanité fait exactement l’inverse. C’est l’histoire d’une espèce qui repousse, méthodiquement, toutes ses limites : le feu, la vapeur, l’atome, le numérique, l’IA. Et demain : les robots humanoïdes, la fusion, l’espace... Face à la nuit, le décroissantiste souffle les bougies pour les économiser. L’humanité, elle, a inventé l’électricité. Nous ne sommes pas une civilisation née pour apprendre à se restreindre éternellement. Nous sommes une civilisation née pour explorer, construire, inventer et étendre le champ du possible. Et c’est précisément ce qui est en train de se jouer aujourd’hui. La révolution qui arrive ne sera pas seulement technologique. Elle sera simultanément technologique, énergétique et industrielle. L’IA sans énergie abondante ne fonctionnera pas. La réindustrialisation sans innovation ne fonctionnera pas davantage. Et la transition écologique elle-même échouera sans puissance technologique massive. Les trois devront avancer ensemble. Cela exige une immense ambition collective, avec des décisions courageuses sur le nucléaire, les infrastructures, la recherche, la robotique, la formation et l’investissement de long terme. Le vrai progrès n’a d’ailleurs jamais consisté à nier les limites. Il réside dans la capacité de l’intelligence humaine à les repousser sans perdre son humanité. Je crois profondément à la tempérance. J’en parle d’ailleurs dans "Le Nouveau Temps". Mais la tempérance ne s’oppose pas au progrès. Elle en est peut-être même la condition de survie. Ce n’est pas demander à l’humanité de redevenir plus petite, plus lente ou plus faible. C’est lui apprendre à devenir plus puissante sans devenir plus brutale. La tempérance, c’est une sagesse technologique. Le destin d’une civilisation ne se mesure pas à sa capacité à ralentir. Il se mesure à sa capacité à produire assez d’énergie, assez d’intelligence et assez de courage pour continuer à avancer. Le défi du siècle.
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Mrs K 🇫🇷
Mrs K 🇫🇷@MrsK_crm·
@nadmattis @IndigoNeo_FR Faut aller voir sur leur site -> CGV 😘 (Si abo mensuel, 48h avant l’expiration de chaque échéance mensuelle semble-t-il…)
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nadmattis
nadmattis@nadmattis·
@IndigoNeo_FR je souhaite savoir combien de temps faut-il pour résilier un abonnement de parking. Aucune réponse à mes messages depuis le 20 mai. Merci de me contacter
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Dominique ANÉE
Dominique ANÉE@AneeObjFrance44·
Formidable explication pédagogique fondée sur le réel 👍
Rafik Smati@RafikSmati

Le problème des décroissantistes, c’est qu’ils raisonnent comme si l’humanité vivait enfermée dans un appartement sans fenêtres, avec un compteur électrique au mur et une bougie qui se consume lentement. Dans ce monde mental fermé, chaque innovation finit naturellement par apparaître comme une menace. Chaque usine devient une faute morale, chaque data center un danger, chaque avion un péché supplémentaire contre la planète. Leur logique est donc parfaitement cohérente… à condition d’accepter leur point de départ : celui d’un monde aux ressources figées, aux frontières définitives et aux possibilités condamnées à rester constantes. Évidemment, si l’on considère que la production énergétique actuelle représente un plafond infranchissable, alors oui, la décroissance finit par sembler inévitable. Il faudrait produire moins, industrialiser moins, voyager moins, consommer moins, ralentir partout et sur tout. Mais cette vision porte en réalité un autre nom : la capitulation devant l’avenir. Car, depuis 5000 ans, l’humanité fait exactement l’inverse. C’est l’histoire d’une espèce qui repousse, méthodiquement, toutes ses limites : le feu, la vapeur, l’atome, le numérique, l’IA. Et demain : les robots humanoïdes, la fusion, l’espace... Face à la nuit, le décroissantiste souffle les bougies pour les économiser. L’humanité, elle, a inventé l’électricité. Nous ne sommes pas une civilisation née pour apprendre à se restreindre éternellement. Nous sommes une civilisation née pour explorer, construire, inventer et étendre le champ du possible. Et c’est précisément ce qui est en train de se jouer aujourd’hui. La révolution qui arrive ne sera pas seulement technologique. Elle sera simultanément technologique, énergétique et industrielle. L’IA sans énergie abondante ne fonctionnera pas. La réindustrialisation sans innovation ne fonctionnera pas davantage. Et la transition écologique elle-même échouera sans puissance technologique massive. Les trois devront avancer ensemble. Cela exige une immense ambition collective, avec des décisions courageuses sur le nucléaire, les infrastructures, la recherche, la robotique, la formation et l’investissement de long terme. Le vrai progrès n’a d’ailleurs jamais consisté à nier les limites. Il réside dans la capacité de l’intelligence humaine à les repousser sans perdre son humanité. Je crois profondément à la tempérance. J’en parle d’ailleurs dans "Le Nouveau Temps". Mais la tempérance ne s’oppose pas au progrès. Elle en est peut-être même la condition de survie. Ce n’est pas demander à l’humanité de redevenir plus petite, plus lente ou plus faible. C’est lui apprendre à devenir plus puissante sans devenir plus brutale. La tempérance, c’est une sagesse technologique. Le destin d’une civilisation ne se mesure pas à sa capacité à ralentir. Il se mesure à sa capacité à produire assez d’énergie, assez d’intelligence et assez de courage pour continuer à avancer. Le défi du siècle.

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Dr Jérôme BARRIERE, MD.
Pensée du jour (Tweet éphémère) À un an de la présidentielle je suis très pessimiste. Je ne vois ni le centre ni la droite républicaine ni les socio-démocrates remporter l’élection. Au centre, trop de candidats, de moi je Aucune idée disruptive et de vision d’avenir. De projet de société. Quant à la droite et la gauche idem Trop de candidats Les mêmes idées Et ils se posent en s’opposant Comme les ados C’est cuit 😵 Sauf si …
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Rafik Smati
Rafik Smati@RafikSmati·
« Si on développe trop l'IA, on n'aura pas assez d'électricité pour le reste. Il faut limiter fortement le développement des data centers », affirme Jean-Marc Jancovici sur RTL. Ahurissant ! Cette sortie résume à elle seule le mal qui condamne la France : face à un défi, notre premier réflexe n’est plus d'oser, d’inventer ou d’ouvrir de nouveaux possibles. C’est de limiter, rationner, plafonner. Pour mémoire, c'est le même Jancovici qui veut limiter le nombre de vols en avion à 4 par personne pour toute une vie. Moins voyager, moins innover, moins industrialiser... Subir, toujours. La vérité, c’est que les grandes civilisations n’ont jamais répondu à une pénurie d’énergie en freinant l’intelligence. Elles ont repoussé les limites technologiques pour accéder à une énergie plus abondante. La France fut précisément une grande puissance énergétique parce qu’elle a osé le nucléaire quand d’autres hésitaient. Nous devrions aujourd'hui viser à devenir la base énergétique de l'IA mondiale. Notre horizon, c'est la fusion, pas les quotas ! Du reste, quelle misère de voir des esprits réputés brillants (je pense aussi à Luc Julia sur un autre registre) ne pas saisir l'ampleur de la révolution qui est en cours... Pendant que d'autres construisent le siècle, certains, en France, veulent plafonner les rêves. Nous ne les laisserons pas faire.
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Rafik Smati
Rafik Smati@RafikSmati·
Le Pape Léon XIV publie aujourd'hui sa première encyclique, et elle est largement consacrée à l'IA. Un événement majeur qui révèle quelque chose de profond sur notre époque. Pendant des décennies, on a cru que la technique ferait reculer le religieux. On découvre presque l'inverse : - La religion parle désormais d'algorithmes. - Le Pape s'invite dans le débat le plus brûlant du siècle. - La Silicon Valley vient chercher du sens au Vatican. Chris Olah, figure majeure de l'IA et cofondateur d'Anthropic, est même invité à la tribune pour s'exprimer. Il y a deux ans, j'ai eu la chance de glisser quelques mots au Pape François au sujet de l'IA. Il a levé les yeux vers le ciel et prononcé le mot « vertige ». Ce mot m'est resté, car il résumait parfaitement le moment que nous vivons : une humanité fascinée par sa propre puissance technologique, mais consciente qu'elle s'approche d'un seuil inédit et irréversible. Aujourd'hui, son successeur, le Pape Léon XIV, premier pape mathématicien de l'histoire, décide d'embrasser pleinement cette révolution au point de faire de l'IA le cœur même de sa première encyclique, « Magnifica humanitas ». Comme si, en l'espace de quelques années, nous étions passés du vertige à l'équation. Du doute à la doctrine. Et sans doute est-ce cela, le vrai basculement de notre époque : des ingénieurs qui parlent de transcendance, un Vatican qui parle d'algorithmes, et un pape mathématicien qui rappelle que, depuis l'aube des civilisations, chaque saut technologique ramène inlassablement l'humanité aux mêmes questions fondamentales : Qui sommes-nous ? Que voulons-nous devenir ? Et qu'est-ce qu'un être humain ?
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nadmattis
nadmattis@nadmattis·
@jeromegodefroy @ericbrunet @LCI Ce tweet en dit finalement davantage sur l’époque et la brutalité du débat public que sur Éric Brunet lui-même. On peut contester un éditorialiste sans sombrer dans l’attaque personnelle et le sarcasme permanent.
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Jérôme Godefroy
Jérôme Godefroy@jeromegodefroy·
L’un des grands mystères de l’audiovisuel français contemporain, c’est @ericbrunet. Il se distingue par son ton péremptoire, vindicatif et globalement très creux. Il a mangé à tous les râteliers de la radio et la télé. Il se répand actuellement sur @LCI. Une seule question : pourquoi Brunet ?
Jérôme Godefroy tweet media
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nadmattis
nadmattis@nadmattis·
@CerfiaFR Ce n’est ce qu’il a dit
Rafik Smati@RafikSmati

Le Pape Léon XIV publie aujourd'hui sa première encyclique, et elle est largement consacrée à l'IA. Un événement majeur qui révèle quelque chose de profond sur notre époque. Pendant des décennies, on a cru que la technique ferait reculer le religieux. On découvre presque l'inverse : - La religion parle désormais d'algorithmes. - Le Pape s'invite dans le débat le plus brûlant du siècle. - La Silicon Valley vient chercher du sens au Vatican. Chris Olah, figure majeure de l'IA et cofondateur d'Anthropic, est même invité à la tribune pour s'exprimer. Il y a deux ans, j'ai eu la chance de glisser quelques mots au Pape François au sujet de l'IA. Il a levé les yeux vers le ciel et prononcé le mot « vertige ». Ce mot m'est resté, car il résumait parfaitement le moment que nous vivons : une humanité fascinée par sa propre puissance technologique, mais consciente qu'elle s'approche d'un seuil inédit et irréversible. Aujourd'hui, son successeur, le Pape Léon XIV, premier pape mathématicien de l'histoire, décide d'embrasser pleinement cette révolution au point de faire de l'IA le cœur même de sa première encyclique, « Magnifica humanitas ». Comme si, en l'espace de quelques années, nous étions passés du vertige à l'équation. Du doute à la doctrine. Et sans doute est-ce cela, le vrai basculement de notre époque : des ingénieurs qui parlent de transcendance, un Vatican qui parle d'algorithmes, et un pape mathématicien qui rappelle que, depuis l'aube des civilisations, chaque saut technologique ramène inlassablement l'humanité aux mêmes questions fondamentales : Qui sommes-nous ? Que voulons-nous devenir ? Et qu'est-ce qu'un être humain ?

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Cerfia
Cerfia@CerfiaFR·
🇻🇦🤖 FLASH | Dans sa première encyclique Magnifica Humanitas, le pape Léon XIV appelle à « désarmer l’intelligence artificielle ». Le souverain pontife ALERTE sur les dangers d’une technologie qui pourrait « dominer l’humain », menacer l’emploi, manipuler la vérité et accentuer les inégalités
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Edouard Philippe
Edouard Philippe@EPhilippe_LH·
C’est avec une tristesse immense que j’ai appris le décès de Béatrice Bellamy, députée de la Vendée. Notre pays perd une députée courageuse, aussi bienveillante avec ses concitoyens qu’opiniâtre lorsqu’un combat politique valait la peine d’être mené. Béatrice était une femme engagée, dotée d’une capacité d’écoute et d’une générosité rares. Son sourire et sa gaieté manqueront à tous. Elle sera regrettée des Vendéens et des Yonnais, et de tous ceux chez Horizons qui ont eu la chance de croiser son chemin. Mes pensées vont à son mari, à ses enfants et à tous ses proches.
Edouard Philippe tweet media
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Dr Jérôme BARRIERE, MD.
Ligne rouge et en total accord avec @MaudBregeon Très bien qu’il y ait un débat. Nous sommes en démocratie. Mais pour moi, faire porter un enfant par une femme en sachant qu’elle devra s’en séparer dès la naissance (éventuellement même monnayé ce qui amène le corps à faire commerce) relève d’une forme d’exploitation, pas d’un progrès social. S’il faut améliorer et simplifier les procédures d’adoption, faisons-le ! Mais la GPA c’est non.
Le Parisien@le_Parisien

Débat sur la GPA : la porte-parole du gouvernement se dit en « total désaccord » avec Gabriel Attal ➡️ l.leparisien.fr/INON

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ChrisProlls 💛🌻💙
ChrisProlls 💛🌻💙@chaussisfamily·
Né le 21 octobre 1929 Décédé le 26 mai 2018 N'écrivez pas son nom mais donnez un indice qui indiquera ce que vous avez retenu de cet homme de télévision
ChrisProlls 💛🌻💙 tweet media
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Jérôme Godefroy
Jérôme Godefroy@jeromegodefroy·
EXCLUUUUSIF ! (galéjade) Apparition surprise à Cannes pour la cérémonie de clôture du festival ⤵️⤵️⤵️
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Rafik Smati
Rafik Smati@RafikSmati·
68% des salariés français utilisent l'IA en cachette de leur direction. Ce chiffre dit quelque chose de profond sur notre époque. La révolution technologique est déjà là. Mais une partie des organisations continue de fonctionner comme si elle pouvait encore l'empêcher. Pour ma part, cela fait trois ans que je pousse mes équipes à expérimenter ces outils. Et depuis quelques mois, nous avons franchi un cap. Un responsable marketing chez nous travaille désormais directement avec Claude Code et Claude pour le design. Son métier a littéralement changé de nature. Il imagine, prototype, teste et itère seul ce qui demandait auparavant plusieurs intervenants et des semaines de coordination. Il n'est ni remplacé, ni diminué. Il est devenu plus rapide, plus autonome, plus créatif. Beaucoup voient encore l'IA comme une machine destinée à remplacer l'humain. Je crois au contraire que les plus grandes révolutions de l'IA viendront des humains augmentés.
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Soeur Foune
Soeur Foune@SoeurFoune·
Sauras-tu trouver la maladie qui se cache derrière ce rébus ?
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ChrisProlls 💛🌻💙
ChrisProlls 💛🌻💙@chaussisfamily·
Né le 25 mai 1944 Décédé le 15 février 2005 N'écrivez pas son nom mais donnez un indice qui indiquera ce que vous avez retenu de cet artiste #RCLOGCN (Comment passer à côté ?)
ChrisProlls 💛🌻💙 tweet media
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