Dr Jean NGANDU., PhD

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Dr Jean NGANDU., PhD

Dr Jean NGANDU., PhD

@ngandu76

Docteur en Sc Eco et gestion. Expert en marketing, Leadership et Gestion des Conflits intergénérationnels.

Kinshasa Katılım Kasım 2012
647 Takip Edilen438 Takipçiler
Joseph Tshibanga
Joseph Tshibanga@TshibangaJosep1·
🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨🚨 Excellence Monsieur le Président de la République @FelixUdps , le peuple congolais demeure confiant, déterminé et prêt à franchir une étape supérieure pour l’avenir de la Nation. Nous restons simplement dans l’attente du mot d’ordre. @Presidence_RDC
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Bill Mokelwa
Bill Mokelwa@BMokelwa·
Aujourd’hui, pour la première fois depuis que je suis en #France, j’ai rencontré un #Munyamulenge que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas. Je vais vous raconter ce qui s’est passé. Lui : « Vous êtes de quelle origine ? » Moi : « Du Congo. » Lui : « Quel Congo ? Le Congo-Brazzaville ? » Moi : « La RDC. » Aussitôt après avoir entendu « la RDC », il s’éloigna légèrement de moi. J’eus immédiatement le sentiment que c’était pour éviter cette question presque inévitable dans ce genre de circonstances : « Et vous, vous êtes d’où ? » Ayant appris que j’étais originaire de la #RDC, il s’est peut-être dit qu’il valait mieux garder ses distances pour éviter d’éventuels problèmes, ou plus exactement des réactions stigmatisantes, comme cela arrive si souvent aux Banyamulenge et aux Tutsi congolais. Je me suis alors arrangé pour lui poser la question : « Et vous, d’où venez-vous ? » Il me répondit : « Je suis Burundais. » Je pressentis immédiatement que ce n’était pas vrai et qu’il me donnait cette réponse pour se protéger de ce que vivent tant de Banyamulenge ou de Tutsi congolais dans ce genre de situation. Après quelques secondes de réflexion, je lui demandai : « N’êtes-vous pas de Minembwe ? N’êtes-vous pas Munyamulenge ? » Il sourit et me répondit : « Oui. » Puis il ajouta : « Vous savez pourquoi je vous ai dit que j’étais Burundais ? » Je connaissais déjà la réponse qu’il allait me donner. C’est d’ailleurs celle que connaissent tous les gens honnêtes qui regardent cette réalité en face. « Je ne vous ai pas dit que je suis Congolais parce que beaucoup de Congolais à qui je dis que je suis Congolais ne l’acceptent pas. Ils me disent que je n’ai pas le visage d’un Congolais. » Je lui répondis : « Je sais. Je ne fais pas partie de ces gens-là. » Puis j’ajoutai : « N’ayez pas peur d’eux. N’ayez pas peur de les affronter. » Notre conversation s’arrêta là. Mais voici ce que je dirais à ce jeune homme la prochaine fois que j’aurai l’occasion d’échanger avec lui. Je lui dirai que le #Congo nous appartient à nous tous. Que ce pays n’appartient pas uniquement à ceux qui pensent en avoir davantage le droit parce qu’ils auraient le visage que possède la majorité de la population. Les mêmes qui répètent qu’« il n’y a pas de minorités au Congo », mais qui sont pourtant les premiers à minoriser les Tutsi congolais en leur disant : « Vous ne ressemblez pas aux Congolais. » Je lui dirai que l’avenir d’un Congo uni, s’il veut demeurer uni longtemps, appartient à tous ses enfants, quelle que soit la forme de leurs visages ou de leurs nez. Car jamais la nationalité n’a été liée au faciès. En effet, comment ne pas comprendre la douleur silencieuse, le traumatisme profond que ressent cette minorité à qui l’on a répété encore et encore : « Vous n’êtes pas Congolais parce que vous ne ressemblez pas aux Congolais » ? À qui l’on a constamment associé le #Rwanda en lui disant de « retourner chez elle », dans « son pays ». Ce jeune homme, arrivé en France à l’âge de 16 ans selon ses propres propos, continue de porter ce traumatisme à distance. Il ne peut s’empêcher de dire qu’il est Burundais, non parce qu’il est menteur, mais simplement pour essayer de vivre en paix, même loin de son pays. Récemment, le Président congolais a clamé haut et fort qu’il défendrait les Banyamulenge. Mais depuis ce discours, combien d’actes discriminatoires à leur égard ont encore eu lieu en RDC ? Dans la vidéo ci-dessous, vous voyez l’un de ces hommes dont les discours discriminatoires contre les Tutsi congolais font partie du quotidien. Je ne serais même pas étonné de voir #Tshisekedi lui serrer la main demain, comme cela s’est déjà produit par le passé. À droite, vous voyez cette dame dont la vidéo est profondément discriminatoire, car elle essentialise tout un peuple en se moquant de son faciès, lequel n’est d’ailleurs absolument pas représentatif de tous les Tutsi. Ce qu’on attend d’un Président de la République, ce ne sont pas des discours démagogiques dans lesquels il affirme qu’il défendra les Banyamulenge. Ce qu’on attend de lui, c’est la construction d’un État où tout propos, tout geste, tout acte discriminatoire dirigé contre un citoyen en raison de son faciès ou de son phénotype soit sévèrement sanctionné par la loi — et j’ai envie d’ajouter : par une justice véritablement juste. Voilà le Congo dont je rêve. Je ne rêve pas d’un paradis où tous les citoyens s’aiment les uns les autres. Aucun pays au monde ne fonctionne ainsi. Mais l’État de droit — « espoir des opprimés », pour reprendre le titre de l’ouvrage de Jean-Marie Van Parys — devrait être capable de protéger chaque citoyen contre les actes discriminatoires et stigmatisants. Aucun citoyen n’a le droit de persécuter un autre pour ce qu’il est. Et cela doit cesser. Un jour — et j’y crois profondément — nous serons débarrassés de cet État qui laisse certains de ses citoyens s’arroger le droit de décider qui est Congolais et qui ne l’est pas, ou encore le droit de discriminer d’autres citoyens en toute impunité en raison de leur apparence physique.
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Dr Jean NGANDU., PhD
@TemuniP Rentrez au Rwanda bande des cafards. nous allons défendre notre pays jusqu'au sacrifice suprême. Rien n'est éternel, vous payerez le prix du sang des Congolais que vous avez innocemment tué sur notre sol.
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Patricia Bakoke Temuni
Ces individus continueront à produire ce type de contenu discriminatoire en toute impunité : ils savent pertinemment qu'aucune sanction ne viendra. Pire, certains affichent qu'ils bénéficient de financements issus du gouvernement et des services de renseignements. Il existe tout un réseau en place. (Lisez moi en DM) Pour preuve : la pseudo journaliste qui a qualifié les Tutsis de « insectes » se trouvait, il y a quelques jours à peine, aux côtés de la ministre des Affaires étrangères. Il ne faut se faire aucune illusion sur ce régime la haine ethnique anti-Tutsi et anti-Banyamulenge n'y est pas accidentelle. Elle est structurelle, assumée, financée et protégée. Tout le monde le sait. Mais rares sont ceux qui osent le dire ouvertement.
Patricia Bakoke Temuni tweet media
Bill Mokelwa@BMokelwa

Aujourd’hui, pour la première fois depuis que je suis en #France, j’ai rencontré un #Munyamulenge que je ne connaissais pas et qui ne me connaissait pas. Je vais vous raconter ce qui s’est passé. Lui : « Vous êtes de quelle origine ? » Moi : « Du Congo. » Lui : « Quel Congo ? Le Congo-Brazzaville ? » Moi : « La RDC. » Aussitôt après avoir entendu « la RDC », il s’éloigna légèrement de moi. J’eus immédiatement le sentiment que c’était pour éviter cette question presque inévitable dans ce genre de circonstances : « Et vous, vous êtes d’où ? » Ayant appris que j’étais originaire de la #RDC, il s’est peut-être dit qu’il valait mieux garder ses distances pour éviter d’éventuels problèmes, ou plus exactement des réactions stigmatisantes, comme cela arrive si souvent aux Banyamulenge et aux Tutsi congolais. Je me suis alors arrangé pour lui poser la question : « Et vous, d’où venez-vous ? » Il me répondit : « Je suis Burundais. » Je pressentis immédiatement que ce n’était pas vrai et qu’il me donnait cette réponse pour se protéger de ce que vivent tant de Banyamulenge ou de Tutsi congolais dans ce genre de situation. Après quelques secondes de réflexion, je lui demandai : « N’êtes-vous pas de Minembwe ? N’êtes-vous pas Munyamulenge ? » Il sourit et me répondit : « Oui. » Puis il ajouta : « Vous savez pourquoi je vous ai dit que j’étais Burundais ? » Je connaissais déjà la réponse qu’il allait me donner. C’est d’ailleurs celle que connaissent tous les gens honnêtes qui regardent cette réalité en face. « Je ne vous ai pas dit que je suis Congolais parce que beaucoup de Congolais à qui je dis que je suis Congolais ne l’acceptent pas. Ils me disent que je n’ai pas le visage d’un Congolais. » Je lui répondis : « Je sais. Je ne fais pas partie de ces gens-là. » Puis j’ajoutai : « N’ayez pas peur d’eux. N’ayez pas peur de les affronter. » Notre conversation s’arrêta là. Mais voici ce que je dirais à ce jeune homme la prochaine fois que j’aurai l’occasion d’échanger avec lui. Je lui dirai que le #Congo nous appartient à nous tous. Que ce pays n’appartient pas uniquement à ceux qui pensent en avoir davantage le droit parce qu’ils auraient le visage que possède la majorité de la population. Les mêmes qui répètent qu’« il n’y a pas de minorités au Congo », mais qui sont pourtant les premiers à minoriser les Tutsi congolais en leur disant : « Vous ne ressemblez pas aux Congolais. » Je lui dirai que l’avenir d’un Congo uni, s’il veut demeurer uni longtemps, appartient à tous ses enfants, quelle que soit la forme de leurs visages ou de leurs nez. Car jamais la nationalité n’a été liée au faciès. En effet, comment ne pas comprendre la douleur silencieuse, le traumatisme profond que ressent cette minorité à qui l’on a répété encore et encore : « Vous n’êtes pas Congolais parce que vous ne ressemblez pas aux Congolais » ? À qui l’on a constamment associé le #Rwanda en lui disant de « retourner chez elle », dans « son pays ». Ce jeune homme, arrivé en France à l’âge de 16 ans selon ses propres propos, continue de porter ce traumatisme à distance. Il ne peut s’empêcher de dire qu’il est Burundais, non parce qu’il est menteur, mais simplement pour essayer de vivre en paix, même loin de son pays. Récemment, le Président congolais a clamé haut et fort qu’il défendrait les Banyamulenge. Mais depuis ce discours, combien d’actes discriminatoires à leur égard ont encore eu lieu en RDC ? Dans la vidéo ci-dessous, vous voyez l’un de ces hommes dont les discours discriminatoires contre les Tutsi congolais font partie du quotidien. Je ne serais même pas étonné de voir #Tshisekedi lui serrer la main demain, comme cela s’est déjà produit par le passé. À droite, vous voyez cette dame dont la vidéo est profondément discriminatoire, car elle essentialise tout un peuple en se moquant de son faciès, lequel n’est d’ailleurs absolument pas représentatif de tous les Tutsi. Ce qu’on attend d’un Président de la République, ce ne sont pas des discours démagogiques dans lesquels il affirme qu’il défendra les Banyamulenge. Ce qu’on attend de lui, c’est la construction d’un État où tout propos, tout geste, tout acte discriminatoire dirigé contre un citoyen en raison de son faciès ou de son phénotype soit sévèrement sanctionné par la loi — et j’ai envie d’ajouter : par une justice véritablement juste. Voilà le Congo dont je rêve. Je ne rêve pas d’un paradis où tous les citoyens s’aiment les uns les autres. Aucun pays au monde ne fonctionne ainsi. Mais l’État de droit — « espoir des opprimés », pour reprendre le titre de l’ouvrage de Jean-Marie Van Parys — devrait être capable de protéger chaque citoyen contre les actes discriminatoires et stigmatisants. Aucun citoyen n’a le droit de persécuter un autre pour ce qu’il est. Et cela doit cesser. Un jour — et j’y crois profondément — nous serons débarrassés de cet État qui laisse certains de ses citoyens s’arroger le droit de décider qui est Congolais et qui ne l’est pas, ou encore le droit de discriminer d’autres citoyens en toute impunité en raison de leur apparence physique.

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Col_Alimasi
Col_Alimasi@Col_Alimasi·
La cheffe adjointe du département des Finances de l’AFC/M23, @FannyKaj1, sur le prétendu changement de la Constitution par le régime de Kinshasa : “Tshisekedi doit savoir qu’une Constitution n’est ni un document d’ajustement diplomatique, ni un instrument destiné à rassurer des puissances extérieures. Elle représente le socle de la souveraineté nationale et la volonté historique d’un peuple.”
Col_Alimasi tweet media
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Kanzenga Johnny
Kanzenga Johnny@JohnnyKanzenga·
Tembe esili, opposition elongi. À tous ceux qui me disaient que l'opposition ne fera pas face à l'USN, venez encore répéter la même chose.👇
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MAO ZIGABE
MAO ZIGABE@maozigabe·
#RDC : SORTIE OFFICIELLE À #KINSHASA , DE LA PLATEFORME DE L’OPPOSITION “ COALITION ARTICLE 64 ” CE MARDI , 19 MAI 2026 .
MAO ZIGABE tweet media
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Dr Jean NGANDU., PhD
@PatrickNkanga2 Au juste que veux-tu dire ? je rappelle que dans une démocratie la diversité d'opinion constitue une base solide pour un État de droit. La même constitution prévoit sa révision, et parler uniquement du parlement sans inclure compte du souverain primaire c'est de la manipulation.
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Patrick NKANGA Bekonda
Patrick NKANGA Bekonda@PatrickNkanga2·
« La Constitution du 18 février 2006 était venue résoudre une crise, à un moment où le pays était en voie d’éclatement. Elle est venue consolider le consensus dégagé à Sun City, consensus qui avait réuni toutes les tendances politiques du pays, la société civile, les confessions religieuses ainsi que les composantes armées. Elle est donc la symbiose des plus grandes contradictions que notre pays ait connues depuis 1960. C’est une Constitution de synthèse et de correction, forte des leçons apprises durant la Première et la Deuxième République. La Constitution qu’envisage l’Union Sacrée de la Nation intervient, quant à elle, dans un contexte de crise où le pays est, de facto, scindé en deux, où l’intégrité territoriale est altérée et où il y a absence de consensus sur tout. Cette proposition vient, par ailleurs, accentuer une crise déjà présente et fragiliser davantage une cohésion nationale déjà affaiblie. Comment un Parlement composé à plus de 97 % d’une seule famille politique peut-il, à lui seul, porter les aspirations de tout un peuple ? La Constitution du 18 février 2006 fut la synthèse des contradictions, tandis que celle envisagée aujourd’hui ne serait que la thèse d’une seule famille politique. Rien que cela suffit à déterminer la différence en termes de portée symbolique et d’esprit. On peut régulièrement rénover une maison pour agrandir des pièces ou modifier sa configuration interne, mais l’on ne touche jamais intempestivement aux fondations sur lesquelles est bâti un immeuble. » PNB
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Aigle Royal
Aigle Royal@AigleRo08027690·
«Les jrs à venir seront difficiles. Et je tiens ici à demander au peuple de se tenir en ordre de marche Lorsque le moment viendra, lorsqu'ils s’obstineront à faire passer ces lois, qu'ils ns trouvent sur leur chemin», dixit @TataCardinal , et voilà ns y sommes avec l'art 64 al 1
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Jean Claude Katende
Jean Claude Katende@JeanClaudekat2·
Je confirme que le Président Tshisekedi n'a pas toutes les cartes en mains pour changer de Constitution. Ceux qui croient dans une telle entreprise, ils se trompent. Mon conseil simple au président Tshisekedi est d'abandonner ce projet qui ne réussira pas.
Jean Claude Katende tweet media
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Dr Jean NGANDU., PhD
@UVolgefrei @ArseneNkongolo9 Il n'a aucune base naturelle, qui va de lui faire ce plaisir de prendre la tête de l'opposition ? Donc d'entre eux a le poids face à la machine de l'union sacrée.
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Ubermensch Volgefrei
Ubermensch Volgefrei@UVolgefrei·
@ArseneNkongolo9 Normalement Mutamba, mais il est en prison parce qu'il fait peur le régime en place... Mais Delly Sessanga est vraiment à la hauteur
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ANT
ANT@ArseneNkongolo9·
Face à Félix Tshisekedi et à une Union sacrée déterminés à changer la Constitution pour prolonger leur règne, quel profil, au sein de l’opposition, est réellement capable d’être à la tête pour faire barrage à ces ambitions ?
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Dr Jean NGANDU., PhD
@IssaTonganze Lui, est un escroc quoi de bon peut sortir de sa bouche ? Toutefois, c'est ça la démocratie, tout le monde doit s'exprimer sans ombrage aucune.
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Issa Tonganze
Issa Tonganze@IssaTonganze·
Avec le recul, beaucoup de Congolais commencent à voir les choses autrement. Peut-être qu'un jour, nous devrons officiellement demander pardon à Joseph Kabila.
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Jenny Ngalula
Jenny Ngalula@ngalulajenny81·
S’il est incapable d’écrire un livre tu penses qu’il sera capable de changer la Constitution ? @SehveV
Siméon Isako@simeonisako13

#RDC| 🔥🔥 l' UDPS decide de changer l'actuelle constitution. Le SG et président a.i @AugustinKabuyaT l'a réitéré le dimanche à Kinshasa. « Nous devons reprendre la Constitution de 1992, rédigée sans pression par tous les Congolais lors de la Conférence nationale souveraine. Les travaux étaient dirigés par le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya. AMBONGO (@TataCardinal) doit en avoir une copie. Nous allons adapter cette Constitution à nos réalités ». « Soyez sans crainte, Monsieur le président Félix Tshisekedi. Nous sommes derrière vous. », a déclaré #Kabuya.

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