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2사진 보고 생각낫는데 인치던트들 찾다가 33 관점에서 본 인치던트 사건 인터뷰?도 발견함 웃긴점: 둘다 약간씩 본인한테 유리한 방식으로 설명함 그리고 33은 16만 dsq 당할거라고 생각했는데 둘 다 dsq 당해서 불공평하다고 생각했다네요




🔴 Ferrari : la dernière erreur de Leclerc est due à une situation technique compliquée, qui l'a contraint à recourir à des tactiques audacieuses pour tenter de monter sur le podium. L'analyse excellente de @Fred__18. - La course de Leclerc avait sans aucun doute commencé sous les meilleurs auspices : un bon départ, puis une intuition géniale dans le virage n°1 avaient propulsé la Ferrari en tête de la course. Au début de la course, la position de leader de Leclerc n’avait pas été particulièrement menacée, grâce à la capacité du Monégasque à gagner des mètres cruciaux dans les virages, ce qui lui permettait de tenir ses adversaires à distance sur les longues lignes droites et de se mettre à l’abri d’une attaque. - Les problèmes sont toutefois apparus avec la voiture de sécurité et tout au long de la phase qui a suivi. L'entrée en piste de la voiture de sécurité a en effet ramené Norris et Antonelli tout près de Leclerc, qui s'est retrouvé dans une position vulnérable, surtout en ligne droite. La principale différence était que lorsque ses adversaires avaient la possibilité d’utiliser le mode overtake, ils passaient sans problème, tandis que lorsque c’était la Ferrari qui disposait de cette option, le dépassement ne se produisait pas car la vitesse en ligne droite n’était pas suffisante. Mais ce n’est pas tout : il faut également tenir compte du facteur pneumatiques. Dans sa tentative acharnée de maximiser les performances (en soi très bonnes) de la SF26 dans les sections techniques, Leclerc a été contraint d’utiliser beaucoup son train de pneus médiums, se retrouvant finalement, par la force des choses, avec des pneus désormais plus usés que ceux de McLaren et de Mercedes, et commençant à accumuler du retard. - L'arrêt au stand, effectué assez tôt, a ensuite ajouté à la frustration du pilote. Le muret de Ferrari a en effet décidé d'avancer l'arrêt pour défendre sa position face à Russell. Leclerc, qui gérait ses pneus à ce moment-là, n'a pas beaucoup apprécié ce choix, car il ne lui avait pas été communiqué, mais il y a plus encore dans cette affaire : le mauvais arrêt au stand (3,7 secondes) des mécaniciens de Maranello (très compétents, mais qui ont cette fois commis une erreur importante) a fait échouer le plan visant à défendre la position, si bien que Leclerc s'est retrouvé avec un relais très long à effectuer et, de toute façon, derrière Russell. - Au fur et à mesure que la course avançait, l'écart entre les Ferrari et les Mercedes s'est progressivement creusé, ce qui s'explique avant tout par la taille réduite du turbocompresseur du moteur : à mesure que les voitures s'allégeaient, l'avantage initial du turbo de plus petite taille s'est transformé en un désavantage de plus en plus marqué, les performances en ligne droite étant de moins en moins à la hauteur de celles des meilleures voitures, notamment en termes de traction. Les nouvelles règles qui viennent d’entrer en vigueur, associées à un tracé de circuit qui ne mettait pas à rude épreuve la partie électrique des groupes motopropulseurs, ont accentué les différences entre les moteurs thermiques, et le groupe motopropulseur Ferrari s’est retrouvé de plus en plus en difficulté. Il suffit de regarder le classement, avec 7 moteurs Mercedes dans le top 10 et les Williams dans les points devant les Haas, pour se rendre compte que le facteur moteur était déterminant. Leclerc a également évoqué dans l’interview des « facteurs en arrière-plan à gérer », sans préciser de quoi il s’agissait. Il semble facile de deviner qu’il s’agissait toujours de quelque chose en rapport avec le groupe motopropulseur et ce qui a été dit jusqu’ici. (formulapassion.it/f1/f1-analisi-…)
















