Franck Kayembe
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Franck Kayembe
@nsendula
EAO-Boreal College Teacher-Organizational Development Advisor-Int.Cuso-USAID/DRC -Master International Management&B.ed-Uottawa.Fr-Plan&Foreign Affairs min/DRC
Ottawa au Canada Katılım Ocak 2011
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1955 c’était hier, malgré ce qu'ils veulent nous faire croire.
໊໊@juniorkingpp
Congo, 1955 (Belgian colony at the time)
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Kabila, son interview et l’Article 64 : le recours du peuple pour mettre fin à la dictature
Dans sa lecture la plus radicale, Joseph Kabila ne commente pas. Il acte la fin d’un ordre. Le système est épuisé, verrouillé, incapable de se corriger de l’intérieur. Attendre devient une faute, se taire devient une soumission, continuer devient une complicité.
Les institutions ne sont plus une solution. Elles sont devenues un instrument de maintien. Ce qui doit tomber ne tombera pas tout seul.
L’article 64 de la Constitution de la RDC devient le point de rupture. Ce n’est plus un texte, c’est une ligne politique. Le peuple a le devoir de faire échec à tout pouvoir anticonstitutionnel. Quand la légalité est confisquée, la légitimité revient au peuple. Mettre fin à une dictature devient un devoir constitutionnel.
Kabila ne se retire pas, il ne s’expose pas totalement. Il se place au seuil du basculement : ni candidat, ni absent, mais un pivot. Le message est clair : le vide ne restera pas vide.
Le changement ne viendra ni des élections, ni des institutions, ni des arrangements. Il viendra d’un rapport de force imposé. Le peuple n’est plus une masse électorale, il devient puissance, centre, déclencheur.
Le choix n’est plus politique, il est existentiel : subir ou imposer un autre ordre. Ce n’est plus un moment de débat, c’est un moment de décision.
Verdict :
Fin de légitimité du système
Article 64 comme levier de rupture
Préparation d’un basculement
Repositionnement d’un acteur pivot
Ligne de rupture :
Si la Constitution est violée, alors la peur doit changer de camp.
Fait à Bruxelles, le 23/03/2026
Camarade Franck Diongo
Coordonnateur général du MRC
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Est-ce que les hommes politiques congolais savent ce qu’ils font ? Tu fais une interview dans une ville sous occupation de l’armée rwandaise, sanctionnée par les USA, cette armée ayant causé plus de 10 000 morts en tuant des Congolais, un endroit où le Rwanda a instauré une gouvernance par crimes… et de là, tu entretiens cette barbarie tout en faisant de la surenchère contre ton propre pays. De surcroît, tu as été président de ce pays et confronté aux mêmes méthodes que tu cajoles aujourd’hui, elles-mêmes responsables de la mort de tes citoyens. Est‑ce qu’il est conscient, Kabila ?
On ne peut pas incendier une maison pendant 18 ans et venir ensuite jouer au pompier devant les caméras. Dès la première phrase, la supercherie saute aux yeux. Quand Joseph Kabila parle aujourd’hui de « dictature » et de « tyrannie », quelle ignominie pour quelqu’un qui a utilisé des militaires du M23 pour réprimer des manifestations à Kinshasa. La tyrannie en République démocratique du Congo porte d’abord sa propre signature.
Cette sortie ratée montre à suffisance que le stratagème cynique du Rwanda visant à « congoliser » ce conflit a échoué. Toutes les tentatives, aussi ignobles soient-elles, pour masquer l’agression rwandaise derrière des dynamiques internes sont nulles… jusqu’à cette sortie médiatique irrationnelle. Et pourtant, cette énième carte – celle d’un homme du passé, ressorti au moment opportun pour tenter de brouiller les responsabilités de Kagame – échoue là encore de façon manifeste.
De la répression systématique des opposants à l’utilisation de l’appareil sécuritaire pour étouffer toute contestation, le même homme ose aujourd’hui se poser en dénonciateur.
Depuis plusieurs années, une réalité dérangeante s’impose : la proximité cynique entre Joseph Kabila et le Rwanda. Alors que ce pays soutient des mouvements supplétifs qui déstabilisent l’Est de la RDC, il est pour le moins paradoxal de voir un ancien chef d’État évoluer aujourd’hui dans des zones occupées directement par ces forces rwandaises, les mêmes qui ont agressé la RDC en 2012 sous son règne dans des conditions identiques. Loin d’être anodine, cette situation constitue la preuve d’une complicité possible entre Kabila, les supplétifs et le Rwanda contre notre souveraineté nationale.
Ainsi, bien qu’il affirme avoir laissé un pays « uni et réconcilié » en 2019, les faits démontrent le contraire. Sous son régime, l’Est du pays était déjà en proie à des conflits armés persistants, notamment avec l’émergence du M23 en 2012. Prétendre que la crise actuelle résulterait uniquement d’une mauvaise gestion post-2019 revient à nier une continuité évidente des violences et de l’instabilité.
Par ailleurs, Kabila se présente comme un homme de paix prônant le dialogue inclusif. Or, sa présence à Goma, sous occupation de l’armée rwandaise, sans condamnation claire, introduit une complicité lourde de sens. Son discours pacifiste entre ainsi en contradiction avec une posture qui, en pratique, entretient une complaisance cynique et manifeste.
De surcroît, lorsqu’il affirme n’avoir jamais envisagé de modifier la Constitution, il convient de rappeler que son maintien prolongé au pouvoir avait suscité une crise politique majeure, alimentée par des tentatives de glissement électoral et la répression sévère des manifestations populaires. Même en l’absence d’aveu explicite, les actes posés durant son mandat contredisent ses déclarations actuelles.
En outre, en attribuant l’ensemble des difficultés actuelles à la gouvernance post-2019, Kabila fait abstraction d’un élément essentiel : les fondations mêmes de l’État congolais institutions fragiles, armée désorganisée, corruption systémique ont été consolidées durant ses 18 années de règne. Il critique aujourd’hui les conséquences directes d’un système néfaste qu’il a lui-même façonné.
@RDC_Minafet @PatrickMuyaya @StanysBujakera @wembi_steve @amluzayamo @JF_LE_DRIAN @jacksonmukunda
@xtr_africa @damkup @kamba82 @Alix_rdc

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@FirstLadyRwanda. You brag about "liberation," but look at Rwanda today. Did you free the country, or did you shackle it tighter than before 1990?
1️⃣ You traded one tyranny for another. 32 years of RPF rule has brought nothing but systemic oppression. #Rwanda #Libération
You accused the old regime of greed while you turned #Rwanda into a family business. You crush any political challenge, execute handcuffed citizens in cold blood, and silenced the nation. There is no freedom,only fear.
2️⃣The #RPF has hijacked the economy. There is zero right to property; if we don’t bow, you demolish our homes. While the President ranks among the world’s richest, our youth rot in unemployment and our people starve. The math doesn’t add up.
3️⃣You’ve dragged us into wars of plunder, leaving us responsible for millions of Congolese lives.
So tell us, "Honorable" #FirstLady What did you actually liberate?
The right to hunt street vendors? The right to traffic our daughters in so called National interest ?
You haven't liberated Rwanda,you've imprisoned it.
#MillenZMovementRw
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@JD_Vance_RV_Q Doesn’t go far enough, you should be an American born citizen to be able to run for a government office, Mayor, district attorney, governor and his staff, both houses and presidents!
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@JD_Vance_RV_Q @IvankaTrumpRV2 YES also add the senate to that, as well as any state or local,government,federal type legislative office in other words you must be a natural BORN CITIZEN ONLY.
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🎥 [Le JT] Guerre USA - Israël VS Iran : Ormuz toujours bloqué, Trump acculé
➡️ Donald Trump enchaîne les déclarations contradictoires 🇮🇷
Le JT sur TVL 🔻
youtu.be/mSf-ZRCypHQ

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Le CRJ-900 d'Air Canada venait de toucher le sol à l'aéroport de LaGuardia quand il a percuté de plein fouet un camion d'urgence.
L'un des 72 passagers à bord, Clément Lelièvre, revient sur ces minutes critiques. #EDPR
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