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@philber78

Fanatiquement anti-fanatique. Également anti-complotiste et anti-anti-système. Bientôt anti-moi-même. mais surtout anti-cons.

Katılım Ağustos 2010
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poil à grrrrr..@philber78·
Voir et le #RN et #LFI voter des dizaines de milliards d'€ de nouveaux impôts montre que la vraie différence n'est pus droite ou gauche. C'est Tout-Etat et socialisme ou libéralisme et liberté.
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SwordOfSalomon
SwordOfSalomon@SwordOfSalomon·
🚨📜 ENQUÊTE : Les mensonges électoralistes de @JLMelenchon sur son récit familial. Une manipulation indécente qui va jusqu’à souiller la mémoire de ses propres parents..
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Isaac
Isaac@isaacrrr7·
¿Por qué a nadie le importa la terrible matanza de los cristianos en Nigeria a manos de los islamistas?
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𝗖𝘂𝗯𝗮 𝗰𝗼𝗻 𝗛 𝗱𝗲 𝗢𝗿𝘁𝗼𝗴𝗿𝗮𝗳𝗶́𝗮
Paradoja de la Tolerancia + Paradoja del Poder En el turbulento siglo XX, un filósofo judío-austriaco llamado Karl Popper, que había visto de cerca cómo el nazismo devoraba a Europa, publicó en La sociedad abierta y sus enemigos (1945) una advertencia cristalina. La Paradoja de la Tolerancia dice lo siguiente: una sociedad ilimitadamente tolerante terminará siendo destruida por los intolerantes. Si permites sin límites a quienes rechazan la tolerancia misma, esos que usan la libertad para matar la libertad, ellos impondrán su intolerancia total. La solución de Popper no era ingenua: «Debemos reclamar el derecho a no tolerar a los intolerantes. Debemos exigir que cualquier movimiento que predique la intolerancia sea proscrito por ley si es necesario». A esta se suma la Paradoja del Poder, formulada de mil formas por pensadores desde John Emerich Edward Dalberg-Acton («el poder tiende a corromper y el poder absoluto corrompe absolutamente») hasta los clásicos: el poder atrae precisamente a los que más lo ansían y los corrompe de manera casi inevitable. Quien lo persigue con fervor ideológico suele acabar usándolo para enriquecerse, perpetuarse y aplastar la disidencia. ¡Qué ironía tan brutal! La izquierda histórica entendió estas paradojas a la perfección y las explotó con cinismo maquiavélico. Los bolcheviques, en la Rusia de 1917, se beneficiaron de la tolerancia relativa del Gobierno Provisional Kerensky. Gritaron «¡Libertad!» mientras se organizaban. Una vez en el poder, cerraron periódicos, disolvieron la Asamblea Constituyente y crearon la Cheka. Tolerancia para llegar. Gulag para quedarse. Mao hizo lo mismo. Usó el caos de la guerra civil y la retórica democrática para tomar el control, luego vino el Gran Salto Adelante y la Revolución Cultural, con sus millones de muertos y su culto a la personalidad. Los sandinistas en Nicaragua prometieron democracia. Terminaron con censura, confiscaciones y Daniel Ortega convertido en un caudillo vitalicio. Hoy la comedia se repite en technicolor. La izquierda cultural y política exige «tolerancia» infinita hacia el islamismo radical que sueña con la sharía y decapita disidentes, mientras cancela, desplataforma y persigue con saña a cualquier liberal que ose cuestionar la agenda woke. «¡Diversidad!» gritan, siempre que esa diversidad piense exactamente igual que ellos. «¡Inclusión!» exigen, excluyendo de la universidad, del trabajo y de la vida pública a cualquiera que no recite el credo progresista. Y la Paradoja del Poder se cumple con precisión milimétrica. Los líderes «igualitarios», los que juran combatir los privilegios, terminan viviendo como jeques del petróleo. Nicolás Maduro, que presidió un país donde la gente comía basura, tuvo mansiones, yates y cuentas millonarias en el extranjero. Daniel Ortega y Rosario Murillo, antiguos guerrilleros «revolucionarios», amasan fortunas mientras Nicaragua se hunde. Lula da Silva, el mesías obrero brasileño, sale de la cárcel y vuelve al Planalto rodeado de escándalos de corrupción. Castro, Chávez, los Kirchner… la lista es interminable. Predican la lucha contra el capitalismo mientras sus familias y allegados se forran con el botín del Estado. El poder no los corrompió: simplemente reveló quiénes eran desde el principio. La tolerancia sin límites hacia los intolerantes y la fascinación romántica por el poder concentrado no son errores tácticos de la izquierda. Son rasgos inherentes. Una ideología que promete paraíso terrenal mediante la coerción estatal atraerá siempre a los sedientos de control y repelerá a quienes valoran la libertad individual. Por eso, cada vez que la izquierda llega al poder prometiendo más tolerancia y más igualdad, termina entregando menos tolerancia y más desigualdad, pero esta vez entre la nomenklatura roja y el pueblo hambriento. Las paradojas no mienten. La historia, sangrienta y repetitiva, tampoco. Ignorarlas no es una virtud. Es un suicidio de civilizaciones.
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poil à grrrrr..@philber78·
@brivael En d'autres termes, #Moscovici veut créer plus de richesse pour poursuivre une politique si dispendieuse qu'elle a ruiné la France, et, justement, bloqué la création de richesse. Quelqu'un peut lui expliquer que le Père Noël n'existe pas ?
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Monsieur Moscovici, vous posez la mauvaise question. « Restaurer l'efficacité économique sans casser le modèle social » — c'est exactement la phrase qu'on entend depuis 30 ans. Et c'est exactement ce qui nous a menés ici. Rappel utile du parcours : → Ministre délégué aux Affaires européennes (1997-2002) → Ministre de l'Économie (2012-2014), choc fiscal record à 46,6% de PO → Commissaire européen aux Affaires économiques (2014-2019) → Premier président de la Cour des comptes aujourd'hui Et depuis ce dernier fauteuil, vous constatez vous-même : • 58% de dépense publique / PIB — record absolu de la zone euro (moyenne : 49%) • 3 200 Md€ de dette, 115% du PIB • déficit le plus élevé de la zone euro • charge de la dette triplée en 3 ans Vous êtes le médecin qui diagnostique aujourd'hui la maladie qu'il a contribué à prescrire hier. Et la réponse que vous proposez, c'est encore une dose du même traitement. Einstein l'avait dit : « on ne peut pas résoudre un problème avec le mode de pensée qui l'a engendré. » Le socialisme à la française est une partition qui sonne faux : on prétend financer la solidarité, on finance en réalité une bureaucratie qui étouffe ceux qui créent la richesse à redistribuer. Je ne crois pas que vous soyez le vrai méchant de l'histoire. Mais comme l'écrivait Hayek en 1944 : ce sont les bonnes intentions des planificateurs qui pavent la route vers la servitude. À force de refuser de remettre en cause ce système, vous ne le préservez pas — vous préparez son effondrement. La seule campagne 2027 qui vaille : baisse massive de la dépense d'État, libération du travail, fiscalité pro-production. Faire confiance à ceux qui construisent réellement le pays — l'artisan, l'indépendant, le commerçant, l'entrepreneur tech — plutôt qu'à ceux qui gèrent le déclin avec élégance depuis la rue Cambon.
franceinfo@franceinfo

🔴 Présidentielle 2027 : "La prochaine campagne devra répondre à une question centrale : comment restaurer l’efficacité économique sans casser le modèle social français ?", estime Pierre Moscovici. #ToutEstPolitique #canal16

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Vous savez à quoi ils me font penser, les politiques français ? À des parents qui débarquent le 25 décembre pour confisquer les jouets du Père Noël. « Pour ton bien, mon chéri. » Regardez ce qu'on aurait dû avoir en 2026 : — Voitures autonomes ❌ INTERDIT — Drones de livraison ❌ TROP RISQUÉ — IA générative ❌ AI ACT — Crypto ❌ MiCA — Trottinettes ❌ BANNIES — Reconnaissance faciale ❌ RGPD — Thérapies géniques ❌ ANSM — Réacteurs nucléaires nouvelle gen ❌ 15 ans de procédures Leur méthode, toujours la même : 1. Un cadre « éthique » 2. Une « consultation citoyenne » 3. Un principe de précaution 4. Une autorité indépendante 5. Un formulaire 5487-B 6. Un tampon REFUSÉ 7. « C'est pour vous protéger » Ce sont les petits hommes gris du Momo de Michael Ende. Ils ne construisent rien. Ils volent le temps, l'énergie et l'avenir des autres — au nom du bien commun. Le politique qui comprendra que les Français ne veulent plus être infantilisés, qui assumera une vision libérale ET techno-optimiste, qui dira « oui aux voitures autonomes, oui à l'IA, oui aux drones, oui au nucléaire, oui à la prise de risque »... ...celui-là roule sur 2027. Les socialistes bureaucrates ont confisqué Noël pendant 40 ans. Il est temps de rouvrir les cadeaux. Libérons l'esprit français. 🇫🇷
Brivael Le Pogam tweet media
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Bertrand Moine
Bertrand Moine@bertrandmoine·
1/ 🧵 La réglementation DPE est devenue l'un des plus gros chocs silencieux du marché immobilier français. On a passé 6 mois à croiser les données DVF, ADEME, SDES, SeLoger et Loctracker. Voici ce qu'on a trouvé. 👇
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Marc Warnod
Marc Warnod@MarcWarnod·
Nationaliser total qui vaut 172 Milliards pour 8 Milliards.. ce génie des maths , futur récipiendaire de la médaille Fields c’est Manuel Bompard un “brillant” politicien !! @CNEWS @Le_Figaro @TotalEnergies @medef
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poil à grrrrr..@philber78·
@arthurhomines Il n’y a qu’à voir #Macron mettre en avant 150 « projets Notre Dame », dispensés de conformité administrative et réglementaire parce que jugés prioritaires, pour voir que c’est l’Etat qui fait le succès ou l’échec et pas le marché. Nous sommes donc en économie étatique socialiste
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Arthur Homines
Arthur Homines@arthurhomines·
Je pense que c'est peut-être l'erreur la plus répandue sur le capitalisme. Je la place dans mon top 3, sans hésiter. C'est l'idée que la réalité actuelle, celle de castes vivant grassement sur le dos d'individus réduits au servage moderne, serait le résultat d'un capitalisme débridé. Le système mondial serait devenu si intensément capitaliste qu'il condamnerait chacun de nous à un labeur quotidien de moins en moins rémunérateur, pendant qu'une minorité jouirait de notre travail et concentrerait le capital. C'est dingue de voir tant de personnes être capables de poser un constat juste, tout en étant incapables d'effectuer les médiations qui s'imposent. Ceux qui soutiennent cette thèse ne comprennent simplement pas le capitalisme. Ils décrivent littéralement la société corporatiste, c'est-à-dire la symbiose entre les États et les grandes entreprises. C'est la socialisation partielle des moyens de production, les arrangements réglementaires comme la privatisation des gains qui produisent ce qu'ils déplorent. C'est en réalité une confusion entre capitalisme... et étatisme. Le principe du capitalisme est celui de la production, de l’échange et de l'épargne sous régime de propriété privée, en pleine concurrence. C'est tout. Ce n'est donc jamais "l'excès de capitalisme" qui pose problème, mais l'intervention de l'État. C'est elle qui permet à des castes de s’extraire de la discipline de marché pour vivre de la rente. Lorsque l'État s'immisce dans l'économie, il ne fait que la corrompre en remplaçant ses fonctions régulatrices par le privilège. En somme, ce que les critiques nomment des "défaillances du marché" sont toujours des métastases étatiques.
Hassan Mafi ‏@thatdayin1992

It's literally capitalism

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poil à grrrrr..@philber78·
@PNerval En fait, ce qui fait peur et a fait plier le Salon, ce sont les hordes hurlantes, menaçantes et potentiellement violentes de #LFI et consorts. D’où cet esprit de Munich. Et #Onfray se trouve abandonné face à cette violence, même putative, comme Samuel #Paty avant lui. #naufrage
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Pierre Nerval
Pierre Nerval@PNerval·
Billet d’humeur par Pierre Nerval La gauche sectaire… ou l’art moderne de brûler les livres sans allumer de feu. Autrefois, on interdisait les auteurs au nom de la religion. Aujourd’hui, on tente de les faire taire au nom de la morale militante. Le progrès, paraît-il. Voici donc qu’au Salon du Livre de Vimoutiers, Michel Onfray, philosophe connu, auteur prolifique, homme de débat et d’esprit libre, se retrouve jugé non pas sur ses livres, mais sur sa conformité idéologique. Non pas sur son œuvre, mais sur sa capacité à réciter le catéchisme obligatoire de la gauche morale. Et attention, la sentence est tombée après une mobilisation populaire d’une ampleur historique : 426 signatures. Quatre cent vingt-six. À ce niveau-là, ce n’est plus une pétition, c’est une réunion de copropriété. Mais aujourd’hui, dans la France des minorités hurlantes, quelques centaines de signatures suffisent pour faire trembler des organisateurs, des élus, des institutions et bientôt peut-être des bibliothèques entières. Une poignée d’activistes numériques devient une police de la pensée capable d’exiger des têtes, des exclusions et des repentances publiques. ... Le plus savoureux dans cette affaire reste l’hypocrisie gigantesque de ces grands défenseurs autoproclamés de la liberté d’expression. Ils expliquent matin, midi et soir qu’il faut « écouter toutes les voix », « respecter la diversité », « favoriser le débat »… sauf quand quelqu’un pense autrement qu’eux. Là, soudainement, le pluralisme devient un danger. Le débat devient une violence. La contradiction devient une agression. Et Michel Onfray, qui fut longtemps célébré par certains médias lorsqu’il attaquait la droite ou la religion catholique, devient infréquentable dès qu’il refuse de marcher au pas idéologique. La gauche contemporaine adore les écrivains… à condition qu’ils soient dociles. Elle aime la littérature… lorsqu’elle récite ses slogans. Elle célèbre la liberté… tant qu’elle reste enfermée dans son propre camp. Le plus ironique, dans cette lamentable affaire, est peut-être la dignité de l’organisateur du salon, qui rappelle une évidence devenue révolutionnaire : Un salon du livre est un lieu littéraire, pas un tribunal politique. Quelle audace ! Quelle pensée subversive ! Bientôt, il faudra sans doute des commissaires idéologiques à l’entrée des librairies pour vérifier que les lecteurs ont les opinions conformes avant d’acheter un ouvrage. À ce rythme-là, Voltaire serait interdit pour insolence, Victor Hugo pour patriarcat, Balzac pour caricature sociale, et Molière dénoncé pour harcèlement moral envers Tartuffe. ... La gauche sectaire ne veut plus convaincre. Elle veut exclure. Elle ne débat plus. Elle signale. Elle ne lit plus les livres. Elle vérifie les opinions de leurs auteurs. Et après cela, ces mêmes gens viennent encore donner des leçons de tolérance au pays entier. Pierre Nerval
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poil à grrrrr..@philber78·
@TsilyM Je suis un enfant des passeports Sardari. Reconnaissance éternelle.
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TSILouche 🎗️🇮🇱🇫🇷🇫🇷
L’« Iranian Schindler », encore un grand oublié.🫡 En 1942 à Paris occupé, le diplomate iranien Abdol Hossein Sardari délivre illégalement des passeports iraniens à plus de 4 000 juifs pour les sauver des nazis et des rafles de Vichy. Sans aucun ordre de son gouvernement, juste parce que c’était juste. ❤️ Après la guerre, il poursuit une carrière normale… jusqu’à ce que le régime islamique de 1979 lui confisque tout : biens, pension, dignité. Exil à Londres, pauvreté totale, et mort en 1981 dans l’oubli. Un héros discret qui a sauvé des milliers de vies en France… et fini ses jours ruiné par ce régime. Respect éternel. 🙏 🦁☀️🇮🇱 Israël Iran forever ❤️
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poil à grrrrr..@philber78·
@brivael La définition même de l’idéologie, c’est la suprématie de l’idée. Y compris sur la réalité et les faits (pléonasme). Donc s’appuyer sur les faits pour combattre une personne adepte d’une idéologie est une perte de temps, ça ne fonctionne pas.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
L’idéologie qui a produit la plus grande violence, boucherie de masse, pénurie et misère humaine de l’histoire. Serait en réalité un système viable qu’on n’aurait pas assez essayé. Je crois comprendre, 100 millions de morts c’est pas assez. Je crois comprendre la logique. On a 8 milliards d’êtres humains, en fait le système commence à marcher quand tu as buté 90% de l’humanité, pas avant, on an encore de la marge effectivement. Vive le communisme (non c’est de la merde)
Battlement 🇱🇰@BattlementLK

The greatest trick the devil ever pulled was convincing you that Communism is bad.

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poil à grrrrr..@philber78·
En France, quand une entreprise coule, c’est toujours de la faute des banques. Soit qu’elles n’aient pas assez soutenu une entreprise déjà à l’agonie, soit comme ici, qu’elles aient trop soutenu un projet risqué. #incompétence #lâcheté. bfmtv.com/economie/entre… via @bfmbusiness
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
LE CIMETIÈRE INVISIBLE Milton Friedman a dit une phrase qui devrait hanter chaque législateur européen pour le restant de sa vie. Sur la FDA, il a dit ceci : il y a énormément de preuves qu'ils ont causé plus de morts par les approbations tardives qu'ils n'en ont sauvé par les approbations précoces. Lisez-la deux fois. Plus de morts par excès de prudence que de vies sauvées par la prudence. Et personne ne le voit. C'est ça, le génie noir de la bureaucratie. Bastiat avait théorisé le principe il y a 175 ans. "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas." L'économiste, disait-il, ne se distingue pas du mauvais économiste par la capacité à voir l'effet immédiat d'une décision. Tout le monde voit ça. Il s'en distingue par la capacité à voir les effets invisibles, différés, diffusés sur la population entière. La voiture autonome est l'exemple parfait. Et il est en train de se jouer sous nos yeux. Tesla publie les chiffres. Un accident tous les 7 millions de miles en Autopilot. Un accident tous les 700 000 miles en moyenne humaine américaine. L'Autopilot est, à ce stade, dix fois plus sûr qu'un humain. Et ça ne fait que s'améliorer, à chaque release. Maintenant la France. 3 200 morts sur les routes en 2024. 91% impliquent une faute humaine. Vitesse, alcool, fatigue, distraction. Si on déployait demain une voiture autonome dix fois plus sûre, on diviserait par dix le carnage. On parle de 2 800 vies par an. Sur dix ans, 28 000 personnes. L'équivalent d'une ville moyenne française qui disparaît, parce que personne n'a appuyé sur le bon bouton à Bruxelles. Vous ne les verrez jamais. Aucun journal ne titrera : "Aujourd'hui, 8 personnes sont mortes parce que la voiture autonome est interdite en Europe." Aucune commission parlementaire n'enquêtera. Aucun bureaucrate ne sera limogé. Ces morts iront dans la case "fatalité de la route". On fera des campagnes émouvantes avec leurs photos sur des panneaux 4x3. On dira que c'est triste, que c'est la vie. Pendant ce temps, le premier accident d'une voiture autonome sera la une de tous les journaux pendant trois semaines. Le régulateur convoquera les constructeurs. Les ONG appelleront à l'interdiction préventive. Les députés écriront des tribunes. Le ministre décrétera un moratoire. Cinq morts visibles vaudront, dans la balance médiatique et politique, plus que cinq mille morts invisibles. C'est la loi d'airain de la bureaucratie. Le bureaucrate qui autorise quelque chose qui tourne mal perd sa carrière. Le bureaucrate qui interdit quelque chose qui aurait sauvé des milliers de vies n'est jamais inquiété. Personne ne lui demande de comptes pour les morts qu'il aurait pu empêcher. Ils n'existent pas dans ses statistiques. Ils n'existent pas dans son procès. Friedman avait identifié la mécanique exacte : quand un régulateur se trompe par excès de laxisme, ses victimes ont des noms, des visages, des familles, des avocats. Quand il se trompe par excès de prudence, ses victimes sont anonymes, dispersées, statistiques, fantômes. La structure des incitations rend la sur-régulation rationnellement inévitable. Et le cimetière invisible grandit, génération après génération. L'Europe va sit out 10 ans sur la voiture autonome, comme elle a sit out sur l'IA, comme elle a sit out sur le génie génétique, comme elle a sit out sur le nucléaire de quatrième génération. À chaque fois, le même playbook. Précaution, moratoire, comité d'éthique, livre blanc, directive, transposition. Et à chaque fois, derrière le rideau de mots, des morts qui n'apparaissent dans aucune statistique officielle. Ce sont des morts. Pas des coûts d'opportunité. Pas des "manques à gagner économiques". Des êtres humains qui étaient vivants et qui sont morts parce qu'une innovation qui aurait pu les sauver a été retardée par des gens dont c'est, littéralement, le métier. Voilà ce qu'il faut construire, et c'est probablement le projet politique le plus important du siècle qui s'ouvre. Un système de comptabilité des morts invisibles. Un cadastre du cimetière que personne ne voit. Pour chaque réglementation, chaque moratoire, chaque interdiction préventive, on devrait pouvoir produire une estimation chiffrée, signée, datée, du coût en vies humaines de la décision. Pas des effets directs. Des effets différés, indirects, statistiques. Combien de morts par an causés par l'interdiction d'une technologie qui marche ailleurs. Imaginez. Sur le bureau du commissaire européen qui s'apprête à signer un moratoire sur la voiture autonome, un document : "Estimation centrale, 2 800 morts par an pendant la durée du moratoire. Fourchette haute, 4 100. Fourchette basse, 1 900. Source : analyse comparative Tesla Autopilot vs moyenne humaine, données NHTSA et ONISR, méthode publique et auditée." Sur le bureau du député européen qui votera l'AI Act : "Estimation centrale, 38 milliards d'euros de PIB perdu, 240 000 emplois non créés, X morts par an dus aux retards de diagnostic médical IA, Y morts par an dus aux retards de déploiement de drones autonomes pour livraison médicale en zone rurale." Aujourd'hui, on signe à l'aveugle. On signe sans coût. On signe avec la conscience tranquille parce que les morts qu'on cause sont anonymes et que les vies qu'on protège ont des visages. C'est ça qu'il faut casser. Une bureaucratie est une institution qui fonctionne sans rendre de comptes pour les conséquences invisibles de ses décisions. Tant que les morts invisibles ne sont pas comptés, la bureaucratie est mécaniquement, structurellement, inévitablement, une machine à produire des morts qu'elle ne verra jamais. L'Europe ne perd pas une bataille technologique. Elle remplit un cimetière. Année après année. Et personne ne porte le deuil. Personne ne dépose de fleurs. Personne ne sait qu'ils sont là. Friedman les a vus avant tout le monde. Bastiat avant lui. Williams après lui. Et chacun a posé la même question, qui résonne comme une accusation à travers les siècles : qui pleure les morts qu'on n'a pas vus mourir ? C'est le travail qui nous attend. Rendre visible le cimetière invisible. Comptabiliser. Auditer. Publier. Confronter chaque bureaucrate, chaque jour, à la liste exacte des vies que sa signature emporte avec elle. Avant que la liste ne soit la nôtre.
Médéric | Tech & IA@Mederic_IA

@brivael Vraiment dommage. Tesla publie déjà les données : ~1 accident tous les 7M de miles en Autopilot vs ~700k miles en moyenne humaine US. À grande échelle, c'est des milliers de vies/an. L'EU va sit out 10 ans, même playbook que sur l'IA.

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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Codie Sanchez vient de rappeler un truc qu'on n'entend jamais en France : aux US, entre 79 % et 88 % des millionnaires sont self-made. Ils n'ont pas hérité. Ils ont construit. Maintenant, regardez la France. L'héritage représente aujourd'hui environ 60 % du patrimoine total des français, contre 35 % dans les années 70. On est littéralement en train de redevenir une société d'héritiers, comme à la Belle Époque. Et la dépense publique tourne autour de 57 % du PIB, le record absolu de l'OCDE. Ces deux chiffres ne sont pas indépendants. Ils sont la même histoire racontée deux fois. Quand l'État prend 57 % du PIB, il assèche mécaniquement la capacité d'accumulation des gens normaux. Tu ne peux pas devenir riche en partant de zéro dans un pays qui te ponctionne sur le revenu, sur la consommation, sur l'épargne, sur la transmission, sur la création d'entreprise, sur la vente, et sur la mort. Tu ne peux pas. Mathématiquement. Du coup il ne reste qu'une seule façon réelle d'avoir du patrimoine en France : en hériter. Le système, vendu comme "redistributif" et "égalitaire", produit l'inverse exact de ce qu'il prétend produire. Il fige les positions. Il sacralise la rente. Il punit le mouvement. Aux US, qui sont loin d'être parfaits mais où la liberté économique est plus fluide, la richesse circule. Elle se crée. Elle se perd. Elle change de mains. Un gosse de classe moyenne du Michigan peut, en une vie, construire 10, 50, 100 millions à partir de rien. C'est statistiquement banal là-bas. C'est statistiquement impossible ici. Et c'est ça le retournement que personne n'ose nommer : plus un système est libéral économiquement, plus il est socialement juste. Plus il est étatique, plus il devient une aristocratie déguisée. La gauche française a passé 50 ans à répéter que "le système est inégal donc il faut plus d'État". C'est une inversion accusatoire parfaite. C'est précisément l'État omniprésent qui a fabriqué la société d'héritiers qu'elle dénonce. Le remède qu'ils proposent est la cause de la maladie. Si on voulait sincèrement aider les couches populaires à s'élever en France, il faudrait l'inverse exact de ce qu'on fait depuis 40 ans : moins d'État, moins de prélèvements, plus de fluidité, plus de droit de propriété réel, et surtout un rapport à l'argent enfin sain. Pas honteux. Pas culpabilisant. Pas suspect. Juste sain. Et là est la bonne nouvelle. Je suis profondément optimiste. On est arrivé au bout d'un modèle. La France étatique de 57 % de dépense publique, de dette à 115 % du PIB, de fuite des cerveaux et des capitaux, d'industrie effondrée, ce modèle est terminé. Il ne reste mathématiquement que deux issues : le crash total, ou la libéralisation totale. Les deux finissent au même endroit. La seule variable, c'est combien de douleur on prend en route. J'ai très, très hâte de voir une France enfin libérale. Une France où un gamin de 17 ans à Roubaix peut se dire "je vais monter une boîte et devenir riche", et où personne ne trouve ça vulgaire. Une France où la réussite n'est plus suspecte. Une France où l'argent circule au lieu de croupir dans les patrimoines hérités. Ça va être méga fun à voir.
Codie Sanchez@Codie_Sanchez

If you're in America, you have a massive unfair advantage. You won the birth lottery just by being born in a first-world country.

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Dani Lerer
Dani Lerer@danilerer·
ISRAEL: investigadores de la Universidad de Tel Aviv, liderados por el profesor Tal Dvir y su equipo en Matricelf, han creado el primer tejido de médula espinal humana personalizado del mundo, cultivado a partir de las propias células sanguíneas del paciente. Reprograman las células para convertirlas en células madre y luego construyen implantes de médula espinal en 3D que se integran con la zona dañada. Los ensayos en animales mostraron una recuperación notable. Ahora, el Ministerio de Salud de Israel ha aprobado ensayos de uso compasivo para los primeros pacientes. ¿El objetivo? Ayudar a las personas a levantarse de las sillas de ruedas y volver a caminar. Esta es la medicina regenerativa en su máxima expresión, sin riesgo de rechazo porque se utilizan las propias células del paciente. Se espera que la primera cirugía histórica se realice pronto en Israel. La ciencia ficción se convierte en realidad, hecha en Israel. Esto es Israel 🇮🇱 💙
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Matthieu 🗽🎗️🇫🇷🇪🇸🇦🇷🇺🇸🇺🇦🇮🇱🇹🇼🇻🇪🇦🇲
Bonjour @EPhilippe_LH. Vous ne vous excusez donc pas : - d’avoir enterré le referendum de Notre-Dame-des-Landes ; - d’avoir provoqué la crise des Gilets Jaunes, que vous avez dû lourdement réprimer (contrairement aux émeutes dans les quartiers où plus largement, aux faits de société qui nous rongent désormais) ; - d’avoir signé le décret actant la fermeture de Fessenheim, en assumant que ce ne serait qu’une première étape ! ; - d’avoir planté la réforme des retraites version 2020 (certes, elle n’était pas satisfaisante, mais c’était déjà mieux que rien et même mieux que la réforme version 2023…) avec votre concept techno d’âge pivot ; - d’avoir géré la crise sanitaire du Covid-19 dans le mensonge (« pas de masques : il ne faut pas en mettre » ; « pas de tests : il ne faut pas tester ») ? Nous en prenons bonne note. Mais dans ce cas, vous ne pourrez ni revendiquer un projet « massif » ni un projet « de rupture ». Le « en même temps », c’est terminé. Nous veillerons à faire avec @davidlisnard ce que vous n’avez pas su ni eu l’intention de faire : appliquer un projet radical de rupture libérale-conservatrice et atlantiste. #Lisnard2027
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