
IllusionGUY
7.7K posts



Sachez que j’ai eu un très joli interrogatoire de police, fouillé et exhaustif à Ben Gourion … Comme je n’ai rien à me reprocher, tout s’est bien passé et terminé. Sans rancune Israël 🇮🇱, je reviendrai, et avec plaisir, malgré un très évident « coup de pression » à mon départ …



@JBKSchlossberg CANT SAY FREE PALESTINE 🇵🇸

Cette nuit, Raphaëlle Primet, co-présidente du groupe communiste au Conseil de Paris, a été arrêtée à bord d'un navire de la Flottille de la liberté. Je demande sa libération sans délai et que sa sécurité soit pleinement garantie.








Comment Macron se place dans le camp des ennemis du Liban Emmanuel Macron aurait convaincu le président égyptien de s’opposer au dialogue direct entre Israël et le Liban. Le tout au nom de la stabilité au Liban. La farce ! Au-delà de la contradiction égyptienne, l’Égypte a été le premier pays arabe à signer un traité de paix avec Israël. Ni Macron ni Al-Sissi ne rappelleront que le dialogue direct et la paix ont restitué le Sinaï aux Égyptiens. Alors au nom de quoi le président français va-t-il contre un dialogue pour la paix ? Au nom de quoi un président français va-t-il à l’encontre du gouvernement libanais ? J’ai toujours dit que l’attitude du président français conduit à allumer les mèches du conflit au Moyen-Orient. Quelle contradiction, déjà, de vouloir des négociations avec les mollahs et de les refuser aux Libanais. Toute son action a été néfaste pour le Liban, en épargnant le Hezbollah et en ne faisant rien contre ses agissements qui ont conduit à la destruction du pays. Je l’ai dit : un président français aurait tout intérêt et tout honneur à soutenir un dialogue direct entre Israël et ses voisins. Macron montre ainsi qu’il agit par cynisme, ignorance et déconnexion, certes, mais surtout par calcul personnel lourd de responsabilité, et par une complicité effective dans les malheurs du Liban. Car il le livre, comme il a toujours cherché à maintenir le Hezbollah, aux pires forces ennemies du Liban. Pire, il pousse les parties prenantes à bloquer toute volonté ou possibilité de dialogue avec Israël. Puis, quelle est l’alternative proposée ? Si l’objectif est de maintenir le Hezbollah ou le statu quo, cela signifie concrètement la poursuite de la destruction du Liban. Et Macron, comme Sissi d’ailleurs, montrent leur mépris pour l’État libanais, qui n’aurait donc pas le droit de mener des discussions directes avec Israël. Ils ne veulent en réalité pas d’un État indépendant et fort, capable de s’émanciper de l’Iran et du Hezbollah. Et l’on comprend mieux ce refus scandaleux du dialogue israélo-libanais : toujours épargner le Hezbollah. Aujourd’hui, le Liban se trouve à la croisée des chemins : soit rester dans le camp de ceux qui n’ont rien fait pour trouver une solution véritable, dont la France de Macron en premier lieu; soit prendre une décision souveraine d’entrer dans des négociations directes.



















