Raph MALO

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@raphmalole

Ing. Telecom.

Katılım Nisan 2013
331 Takip Edilen112 Takipçiler
Raph MALO
Raph MALO@raphmalole·
@DaudiChomachoma @Bernard_Bilandu @StanysBujakera C'est une réalité partout dans le monde. Capitaine Hibrahim Traoré nomme et dirige les généraux par les fonctions qu'il assume. En Cote d'ivoire le colonel Mangou fut Chef d'Etat Major Général dans un pays qui comptait des centaines des généraux. La liste est longue....
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Stanis Bujakera Tshiamala
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera·
#RDC: Le général-major Stasin Luzimu Mbuyi, commandant de la 14ème région militaire des FARDC, a comparu mercredi 27 mai pour la première fois devant la Haute Cour militaire à Kinshasa. Il est poursuivi pour outrage à supérieur : selon le parquet, il aurait adressé en 2025 trois correspondances au Chef d'État-Major général dans lesquelles il donnait des leçons au commandant de la Première Zone de défense, le général-major Jérôme Shiko Tshitambwe, sur ses propres attributions. Les faits sont poursuivis selon l'accusation, sur base de l'article 97 du code pénal militaire. L'audience a été renvoyée au 8 juin 2026 à la demande de la défense, qui souhaite disposer de deux semaines pour préparer son dossier.
Stanis Bujakera Tshiamala tweet media
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Raph MALO
Raph MALO@raphmalole·
@Bernard_Bilandu @StanysBujakera Le grade c'est comme un titre académique qui te permet d'exercer certaines fonctions. Voilà pourquoi les licenciés ministres ont comme conseillers des professeurs. Un colonel peut être promu chef d'État major et donner l'ordre aux généraux suite aux fonctions qu'il assume.
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BEN BILANDU
BEN BILANDU@Bernard_Bilandu·
@StanysBujakera Donc, parce qu'ils ont le même grade, il s'est permis de lui donner des leçons. D'abord, comment le commandant zone peut avoir le même grade que le commandant région ?
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Cynthia Katanga,MBA
Cynthia Katanga,MBA@KatangaCynthia·
Bonjour monsieur @Cartesien243 Pourtant ici vous dites que Kabila c’était la loyauté. Mais aujourd’hui vous affirmez n’avoir jamais été Kabiliste et n’avoir jamais travaillé pour Kabila. Alors, laquelle des deux versions faut-il retenir ? La politique congolaise souffre justement de ce manque de constance : hier on défend un homme comme symbole de loyauté, aujourd’hui on explique qu’on ne travaillait que pour la République. Pourtant, Joseph Kabila n’était pas la République à lui seul.
Cynthia Katanga,MBA tweet media
Stanis Bujakera Tshiamala@StanysBujakera

« Je n’ai jamais travaillé pour Kabila, et je n’ai jamais été Kabiliste. J’ai travaillé pour le pays » @Cartesien243

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Sandro MBALA
Sandro MBALA@sandromba87·
@raphmalole @Cartesien243 Le référendum ne divise pas le pays, c’est l’occasion de redéfinir les règles ensemble pour éviter qu’on se divise. Pendant que Goma subit l’agression, c’est justement le moment de montrer que Kinshasa, Goma, Lubumbashi et Kisangani partagent les mêmes règles du jeu. 1/2
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STEVE  MBIKAYI
STEVE MBIKAYI@Cartesien243·
Carte blanche no 227 Le colosse et l’éphémère : C4 face à C64 De tout temps, la scène politique congolaise a obéi à une logique binaire. Jadis, le MPR/Parti-État faisait face à l’UDPS, dressée contre la dictature mobutiste. Le maréchal incarnait l’un, le Sphinx de Limete l’autre. Durant la transition des années 1990, la majorité présidentielle restait acquise à Mobutu tandis que l’Union sacrée de l’opposition radicale (USOR) se tenait tout entière derrière Étienne Tshisekedi. À l’avènement de l’AFDL, une partie de la classe politique se rangea derrière Laurent-Désiré Kabila, l’autre continuant de soutenir le même opposant historique. Cette bipolarité se prolongea encore sous Joseph Kabila, face à une opposition longtemps structurée autour de la figure historique d’Étienne Tshisekedi. Puis vint le FCC face au CACH de Félix Tshisekedi. Aujourd’hui, l’Union sacrée de la nation s’est imposée, mais en face, point de rassemblement politique organisé, ni de figure fédératrice reconnue. Résultat : la débandade. Toujours aussi dynamique, la classe politique congolaise ne cesse d’évoluer. Sur fond de divergences relatives aux réformes constitutionnelles, la coalition Article 64 (C64) naît pour s’opposer à tout changement de la Constitution. Comme en physique, à toute action correspond une réaction : la coalition des Congolais pour le changement de la Constitution (C4) voit le jour. Une coalition, pour exister et peser sur la vie nationale, doit être portée par une autorité politique forte, reconnue et incontestée. À défaut, elle ne fera que passer, tel un épiphénomène, comme ces rassemblements éphémères qui vivent l’espace d’un matin, à l’image des roses. Or, force est de constater que la C4 se range sans ambages derrière le président Tshisekedi. Quelle personnalité consensuelle, en revanche, pour incarner la C64 ? Aucune. Et il est peu probable qu’il en émerge une. Dès lors, la C64 court le risque d’être un projet mort-né. Pourtant, nous souhaitons ardemment son existence. Car si le processus de changement constitutionnel que nous soutenons devait se dérouler sans opposition audible, il revêtirait les ors trompeurs d’une époque révolue, celle du MPR/Parti-État. C’eût été une mascarade plébiscitaire. Nous voulons au contraire que la C64 soit debout, active, combative jusqu’au référendum. Qu’elle invite la population à voter non ; nous l’inviterons à voter oui. Telle est la beauté de la démocratie, cette tension féconde. Malheureusement, nous demeurons convaincus que cette coalition adverse pourrait bien s’essouffler rapidement, faute d’un centre de gravité politique capable de fédérer durablement ses composantes, et en l’absence d’une adhésion populaire substantielle. Il nous est toutefois loisible d’espérer qu’elle nous surprenne agréablement, qu’elle échappe à une règle presque consubstantielle à notre pays : sans figure rassembleuse acceptée de tous, aucune coalition ne subsiste durablement en République démocratique du Congo. Elle se dissout comme un morceau de sucre dans l’eau.
STEVE  MBIKAYI tweet media
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Raph MALO
Raph MALO@raphmalole·
@BenitaNtumba Vous comptez sur la CENI de Kadima afin de Kadinamiter les résultats. On vous connaît.
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BENITA TSHISEKEDI ÉTAT DE DROIT ❤️💛💙
🔴Si l'opposition était sûre de sa popularité et de sa légitimité, elle allait accepter la tenue du référendum avec l'espoir de mobiliser le peuple à voter "CONTRE" le changement de la Constitution. Cependant sachant bien que le peuple dans sa majorité soutient le Président @fatshi13 et qu'il votera pour le changement de la Constitution. L'opposition AFC64 préfère brandir les menaces avec l'espoir d'intimider le régime de @fatshi13 à organiser le référendum qui est pourtant une action légitime et constitutionnelle.
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Leon KAKESE
Leon KAKESE@kakese_leon·
Cher Mwamba Mukenge, ce type de débat illustre de manière éloquente la vitalité élevée de la démocratie dans notre pays, puisqu’il peut être mené sans que son auteur en soit inquiété. C’est précisément dans cet esprit qu’il convient également de tolérer l’expression de ceux dont les opinions divergent de celles de ce jeune homme.  Vous voyez ce que je veux dire !
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Alain St Pierre Mwamba
Alain St Pierre Mwamba@alainmwamba·
[VIDÉO] RDC | Quand un jeune se révolte en plein débat sur un plateau de télévision. #AXEmedia
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Paulette Kimuntu Kim
Paulette Kimuntu Kim@KimKimuntu·
#Sécurité #EgliseChapelleDesVainqueurs Le temple de l'église chapelle des vainqueurs à Limete a été vandalisé cet avant-midi sous l'œil impuissant des agents de l'ordre. Aucune revendication ni motif sur cette destruction méchante.
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Raph MALO
Raph MALO@raphmalole·
@SergeKambala243 Parce que c'est Felix Tshisekedi qui a construit Makala, et le Congo c'est. L'héritage que lui aurait laissé son père.
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SERGE KAMBALA
SERGE KAMBALA@SergeKambala243·
Petit médiocre , on a déjà arrangé une chambre pour vous 4 à la prison de makala , l'imbécile qui se permettra de sortir pour marcher nous allons le conduire dans sa cellule. Pauvre con 😡😡😡😡
Martin Fayulu@MartinFayulu

Nous avons décidé, ce jour, de créer la COALITION ARTICLE 64 POUR LA DÉFENSE DE L’ORDRE CONSTITUTIONNEL, en sigle #C64, afin de rassembler toutes les forces démocratiques, patriotiques et résistantes de la Nation et d’exploiter pleinement, sans faiblesse ni compromission, toutes les possibilités qu’offre l’article 64 de la Constitution pour faire échec à toute tentative de M. Félix Tshisekedi de renverser l’ordre constitutionnel en changeant de Constitution, en la contournant ou en violant ses dispositions dans le but d’instaurer un pouvoir personnel et à vie en République Démocratique du Congo. Et, déclarons ce qui suit : Notre détermination à défendre le respect de l’ordre constitutionnel, l’intégrité territoriale, la démocratie et l’État de droit, même au prix du sacrifice suprême.

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Raph MALO
Raph MALO@raphmalole·
@KambingaG En vous lisant, c'est comme si vous ignorez complètement le contexte actuel de la RDC, un pays en guerre ou en état de guerre, miné par des rébellions, un pays ayant une partie de son territoire occupé , et vous pensez vraiment que organiser le référendum serait une solution?
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Katomba Kambinga G
Katomba Kambinga G@KambingaG·
En politique comme en médecine, une erreur de diagnostic ou de thérapie peut être fatale. Le débat autour de la réforme constitutionnelle cache en réalité une lutte classique pour la conservation ou la conquête du pouvoir. D’un côté, une opposition fragmentée, vieillissante et idéologiquement incohérente, réunie davantage par le refus du pouvoir en place que par une vision commune. De l’autre, une majorité obèse et sûre de son poids,de sa force institutionnelle,portée par la popularité évidente de son leader le PR05. 1. Ce qui se joue réellement Pour le pouvoir, l’enjeu principal est la conservation du régime. Cette logique repose sur deux convictions. La première est historique : après plus de trente ans de lutte, l’UDPS considère que son accession au pouvoir correspond à une mission de reconstruction nationale nécessitant du temps. Selon cette vision, le temps d’exercice du pouvoir ne peut être inférieur au temps passé dans l’opposition et dans le sacrifice. La seconde relève d’une forme de mythologie politique congolaise selon laquelle les grandes aires linguistiques du pays exerceraient le pouvoir par cycles. Après les longues périodes attribuées aux Bangala puis aux Swahiliphones, certains jugent inconcevable que les Baluba ne gouvernent qu’une dizaine d’années, d’autant plus que le début du premier mandat fut marqué par la cohabitation avec l’ancien régime, puis le second par une guerre imposée par le Rwanda. Face à cela, l’opposition semble animée par une inquiétude existentielle : si le pouvoir actuel se maintient encore dix ou quinze ans, plusieurs de ses figures historiques verront leurs ambitions présidentielles définitivement compromises par l’âge(ils ont plus de 60 pour certains) et le temps politique. 2. Une opposition en retard sur la société La stratégie actuelle de l’opposition paraît cependant inadaptée aux réalités politiques nouvelles. Empêcher l’organisation d’un référendum par des meetings ou des mobilisations militantes semble juridiquement et politiquement peu réaliste. Surtout, l’opposition semble sous-estimer les profondes mutations sociologiques du pays. Un « nouveau peuple », au sens de Alexis de Tocqueville, a émergé : une jeunesse plus connectée, plus pragmatique et moins attachée aux vieux réflexes idéologiques des années 1990. Cette opposition pense-t-elle réellement qu’un jeune Congolais de dix-huit ans, né en 2008, soit encore sensible à la question du « troisième mandat », dont les dangers supposés lui sont largement abstraits ? Là où les générations précédentes voyaient dans la limitation stricte des mandats une garantie absolue de démocratie et de développement, beaucoup de jeunes jugent désormais le pouvoir sur des critères plus concrets : emploi, sécurité, infrastructures et perspectives économiques. L’opposition gagnerait donc à déplacer le combat : non pas empêcher le référendum, mais convaincre la population de voter « NON ». Entre les deux stratégies, il existe une différence fondamentale. 3. Les risques pour le pouvoir Le pouvoir, lui aussi, devra agir avec prudence. Une réforme constitutionnelle ne peut apparaître comme un simple instrument de prolongation du pouvoir ou de recul démocratique. Pour être acceptée, elle devra être présentée comme un moyen de renforcer l’unité nationale, l’intégrité territoriale et la stabilité des institutions dans un contexte de guerre et de fortes tensions régionales. Une réforme durable n’est pas celle qui protège un régime, mais celle qui donne à la nation les moyens de sa stabilité et de son développement. Comme le disait William Shakespeare : « Lorsqu’on ne peut éviter une situation, il faut apprendre à l’embrasser. »
Katomba Kambinga G tweet media
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Peter Tiani
Peter Tiani@petertiani007·
#RDC… Première sortie… déjà des divergences !!🤦🏿‍♂️ ESANGA EKÓTI MOBULU !! Problème de partage ! Certains auraient perçu d’importantes sommes, mais sont accusés de ne pas avoir suffisamment mobilisé. D’autres, qui auraient effectivement mobilisé, rejetteraient le montant proposé, le jugeant trop modique. Dans un hôtel de la place à Kinshasa, l’ambiance a été particulièrement tendue 🔥 Joseph Kabila attend désormais les comptes et NÉHÉMIE MWILANYA a été clair . Le camp KABILA s’en prend déjà publiquement au camp de ENSEMBLE ! Opposition oyo… 🤦🏿‍♂️ Les Kinois vous avaient pourtant prévenus : « Bo décevoir biso teee ! » MAWA!!
Peter Tiani tweet mediaPeter Tiani tweet mediaPeter Tiani tweet media
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Patrick Lokala
Patrick Lokala@PatrickLokala_·
#RDC ! Selon une source, le lancement de la Coalition 64 a été financièrement prise en charge par le tandem Kabila-Katumbi
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Marcel Kitambala
Marcel Kitambala@KitambalaMarcel·
Réforme constitutionnelle en #RDC : « L’opposition a peur. Elle craint que le peuple congolais donne un troisième mandat au chef de l’État Félix Tshisekedi. Nous allons au référendum. C’est au référendum que le peuple va trancher. Nous n’allons pas la modifier, nous allons la changer, cette constitution », déclare Antho Mbelu, vice-présidente de la ligue des femmes de l’UDPS/Tshisekedi. Elle était l’invitée d’un magazine « LE DEBAT AU FEMININ » du 09 MAI 2026 avec @mitshiella. Lien : youtu.be/IitxN1kBkuE?si
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Le Congo Insoumis 🇨🇩
Le Congo Insoumis 🇨🇩@MaxNetLight·
@seigneurCHRIS01 N'importe quoi, un président en exercice n'acceptera jamais de perdre et continuera à voler les élections. Voilà pourquoi après au max 2 mandats, il doit céder sa place. Il n'est pas le seul, surtout pas Kisekedi lui là apana.
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Ilunga Mutombo Christian
Ilunga Mutombo Christian@seigneurCHRIS01·
Vous demandez 10 articles et leurs défaillances ? Très bien, ouvrons le débat sans émotion : 1. Article 78 — Le Président est obligé de nommer un Premier ministre issu de la majorité parlementaire. ➡️ Cela affaiblit l’autorité présidentielle et crée souvent une cohabitation conflictuelle qui ralentit l’action publique. 2. Articles 197 à 198 — Gestion des provinces. ➡️ Les conflits permanents entre gouverneurs et assemblées provinciales paralysent plusieurs provinces. 3. Article 220 — Verrouillage absolu de certaines matières constitutionnelles. ➡️ Une Constitution doit pouvoir évoluer avec les réalités politiques, économiques et sécuritaires du pays. 4. Article 70 — Limitation des mandats. ➡️ Certains estiment qu’un peuple souverain doit rester libre de reconduire un dirigeant si le bilan est jugé positif. 5. Article 217 — Possibilité de céder l’exercice de certaines compétences à des organisations internationales. ➡️ Beaucoup y voient une porte ouverte à l’affaiblissement progressif de la souveraineté nationale. 6. Article 226 — Procédure lourde de révision constitutionnelle. ➡️ Les mécanismes actuels rendent toute réforme profonde extrêmement difficile. 7. Article 149 — Indépendance de la justice. ➡️ En pratique, plusieurs crises montrent que les mécanismes actuels ne protègent pas suffisamment la justice des influences politiques. 8. Articles 10 et 72 — Questions liées à la nationalité et à l’accès aux fonctions suprêmes. ➡️ Le débat sur certaines fonctions stratégiques continue de diviser la population et mérite d’être clarifié. 9. Article 175 — Répartition des recettes entre l’État et les provinces. ➡️ Son application reste problématique et alimente des tensions financières constantes. 10. Article 69 — Le Président “veille” au respect de la Constitution sans disposer de moyens institutionnels assez directs pour agir rapidement en période de crise. ➡️ Cela crée parfois une présidence forte en symbole mais limitée dans l’exécution. Voilà pourquoi certains Congolais demandent un débat constitutionnel sérieux. Changer une Constitution ne signifie pas détruire un pays ; cela peut aussi être une manière d’adapter les institutions aux réalités actuelles. Le plus important reste une chose : laisser le peuple décider souverainement par référendum.
LE COACH 👑@GraceGradhy1

Donnez moi seulement 10 articles et ses défaillances, j'irai avec vous au changement. J'attends...

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Raph MALO
Raph MALO@raphmalole·
@kabumba_justin Si je comprends bien, selon les partisans de Tshisekedi, qui conque dit non au 3 eme mandat est d'office Contre le Congo ?
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Justin KABUMBA
Justin KABUMBA@kabumba_justin·
#RDC|🇨🇩« J’ai toujours soutenu le gouvernement et les actions du FONAREV. Partout où je vais, j’ai toujours pris la parole, même sans recevoir de ticket, alors que d’autres se taisaient. Même lorsque certains membres du gouvernement gardaient le silence, moi, je continuais à parler. Je sais que les Congolais n’ont pas oublié mon amour pour le Congo. », Moïse Mbiye
Justin KABUMBA tweet media
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Alain St Pierre Mwamba
Alain St Pierre Mwamba@alainmwamba·
« Normalement, l’Église doit être toujours dans l’opposition. Au nom du bien du peuple. L’Église ne peut pas être au pouvoir. L’Église est toujours dans l’opposition pour dire à ceux qui sont au pouvoir : “Faites mieux. Vous avez fait bien, ok, mais faites mieux. Oh, ici vous ne faites rien.” C’est ça le rôle de l’Église. (…) Vous oubliez l’avenir. Demain, après-demain, FATSHI ne sera plus au pouvoir, c’est peut-être quelqu’un d’autre qui sera au pouvoir. Vous demanderez quoi au cardinal de ce temps-là ? De soutenir l’autre là qui sera au pouvoir ? Pensons à l’avenir. » — Abbé Blaise Kanda, déclaration du 1er août 2021. #AXEmedia
Alain St Pierre Mwamba tweet media
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Bibishe Pascaline N
Bibishe Pascaline N@Bibishe6·
Bobengela ngai Zawadi, lépreux à la vaseline lisse est gravement fâché et veut donner à @moisembiye01 la leçon de spiritualité. Mbiye n'a pas encore pris les petites sœurs de sa femme, Mbiye n'a encore des genoux dans la voiture, Mbiye n'a pas fait plusieurs mariages avec plusieurs mineures. Parlons pays et non les en dessous des vos ceintures, chers lépreux aux pantalons soigneusement repassés.
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Raph MALO
Raph MALO@raphmalole·
@StanysBujakera Ces prophètes de Baal moderne doivent subir le même sort que du temps d'Elie. Il doivent être décapités spirituellement.
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