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La fédération sud-africaine de rugby envisagerait sérieusement de retirer ses équipes des compétitions européennes, à savoir la Champions Cup et la Challenge Cup, selon Netwerk24 et The Times. Cette réflexion est alimentée par les difficultés logistiques liées aux déplacements entre l’Afrique du Sud et l’Europe, ainsi que par les contraintes sportives engendrées par la distance. S’y ajoute une charge de travail jugée excessive pour les joueurs des Stormers, des Bulls, des Lions et des Sharks. Si les franchises sud-africaines venaient à quitter les Coupes d'Europe, cela pourrait affecter les plans de la Coupe du monde des clubs, dont le lancement est prévu en 2028. La question aurait été discutée en interne lors de la réunion annuelle de la fédération cette semaine. Une décision finale devrait être prise en juillet. (📸 Vodacom Bulls)















Si jamais demain vous êtes président, quelle est la première chose que vous supprimez ?



MARCO RUBIO: “The goal of the war in Iran is now to return it to how it was before Trump started the war.” Unreal.

🇺🇸⚓️ La Navy commence à détailler plus concrètement ce que serait la “Golden Fleet” voulue par Donald Trump : expansion massive de la flotte, retour d’un concept de “battleship” fortement armé, nouveaux sous-marins, davantage de navires autonomes… et désormais possibilité d’un cuirassé à propulsion nucléaire. Selon les documents évoqués par Stars and Stripes et d’autres médias spécialisés, le futur BBG(X) — parfois surnommé “Trump-class battleship” — pourrait déplacer jusqu’à 30 000 à 40 000 tonnes, embarquer 128 cellules VLS, des missiles hypersoniques Conventional Prompt Strike, potentiellement des missiles nucléaires SLCM-N, des lasers à haute énergie, des capacités anti-drones et même à terme un railgun. La propulsion nucléaire serait particulièrement symbolique : ce serait le premier grand navire de surface nucléaire américain hors porte-avions depuis la Guerre froide. L’objectif affiché est d’obtenir davantage d’autonomie, de puissance électrique pour les armes du futur et une présence prolongée dans l’Indo-Pacifique face à la Chine. Mais derrière l’effet d’annonce, les débats sont énormes au sein même du Pentagone et du monde naval américain : coûts potentiellement gigantesques (plus de 17 milliards pour le premier navire selon certaines estimations), chantiers navals saturés, pénuries de main-d’œuvre qualifiée, retards déjà massifs sur les programmes existants, et interrogations stratégiques sur la vulnérabilité de très grands navires face aux drones, missiles hypersoniques et attaques saturantes modernes. Le débat reflète surtout une question centrale pour les États-Unis : comment reconstruire rapidement une puissance navale capable de rivaliser avec la montée en puissance industrielle et maritime chinoise tout en gérant simultanément l’Ukraine, le Moyen-Orient et la défense globale américaine. 👇 Petite pensée pour @Michel_Goya Qui doit avoir beaucoup à dire sur le sujet 😬 stripes.com/branches/navy/…














