
fumée de mer .
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fumée de mer .
@seasmok7
peuple grand , peuple libre à Jamais.






#RDC🇨🇩La Soudanisation est en cours⤵️





#RDC: 🚨🛑‼️ Exploitation d'un barrage par un opérateur privé pendant trente ans, pour un montant estimé à 12 millions de dollars. L'approbation, en mars 2026, d'un contrat d'exploitation d'un barrage hydroélectrique entre la République démocratique du Congo et un groupement d'entreprises privées suscite des interrogations dans les milieux juridiques et économiques. En cause : la procédure utilisée et la qualification juridique retenue au regard de la législation sur les marchés publics et les partenariats public-privé. Selon des documents administratifs, le dossier remonte à plusieurs années. Le 15 mai 2024, l'ancien Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde avait signalé des irrégularités dans la procédure liée au contrat conclu avec le groupement Électricité du Congo - Hydrokwilu, recommandant l'organisation d'un appel d'offres conformément aux règles de concurrence et de transparence. La procédure aurait pourtant évolué vers un marché de gré à gré justifié par l'urgence, alors que certains avis administratifs remonteraient à 2019. Pour des spécialistes, cette notion d'urgence, strictement encadrée, paraît difficile à justifier au regard du calendrier, ce qui soulève des doutes sur la régularité du processus. Le contrat porterait sur l'exploitation d'un barrage par un opérateur privé pendant trente ans, pour un montant estimé à 12 millions de dollars. Pour plusieurs juristes, il s'agirait en réalité d'une concession de service public ou d'un partenariat public-privé, où l'opérateur se rémunère sur l'exploitation, et non d'un marché public classique où l'État paie directement le prestataire. Or, l'approbation se fonderait sur la loi relative aux marchés publics, une qualification contestée. Cette distinction est pourtant essentielle, car elle détermine la procédure applicable, notamment en matière d'études préalables, de partage des risques et de transparence dans la sélection. Ce dossier met en lumière une confusion persistante entre marchés publics, délégations de service public et PPP en RDC.


EXCLUSIF !!!!‼️‼️‼️ La Première dame @DeniseNyakeru ne s’est pas contentée de dénoncer. Elle a agi. Notre sœur, sauvagement tabassée puis humiliée par le Dr Davi, est désormais prise en charge, elle et son bébé, sur instruction directe de la Première dame. Arrivée cette nuit à l’hôpital Diamant, elle bénéficie enfin des soins nécessaires. Son bébé est actuellement suivi au service de néonatologie. Merci à DNT pour son intervention rapide auprès de cette sœur injustement déshumanisée. Un geste fort. Un geste qui marque. Que Dieu vous bénisse ! 🙏


Ça fait très mal de tomber sur ce genre de vidéos tous les 2,3 jours mais ceci montre la défaillance de notre système de santé ou de l'état simplement! La 1ère dame et Achour ne sont pas éternels!! A quand une amélioration des infrastructures et conditions du personnel de santé?





Don't marry for physical appearance.. the Physical appearance 👇🏾👇🏾👇🏾🥺🥺










#RDC: Les nominations politiques au cœur de la débâcle des entreprises publiques congolaises Dans son dernier Rapport sur la situation économique de la RDC, la Banque mondiale pointe du doigt un mal profond : la politisation systématique des nominations au sein des entreprises publiques. Conseils d’administration fantômes, directeurs généraux choisis sur critère de fidélité plutôt que de compétence, influence croisée des ministères sectoriels… Le diagnostic est sans appel : la « sélection des cadres supérieurs ne suit souvent pas des critères transparents et fondés sur le mérite ». Les conséquences sont chiffrées et lourdes. Entre 2014 et 2023, ces entreprises ont accumulé 5,3 milliards de dollars de pertes, soit l’équivalent du budget annuel de la santé. La SNEL, Gécamines, SNCC ou REGIDESO concentrent l’essentiel des dettes (7,3 % du PIB en 2023, 42 % de la dette extérieure publique). Arriérés de salaires dépassant parfois cent mois, factures impayées pendant des années, services publics défaillants : électricité intermittente, trains quasi à l’arrêt, eau potable rare. Le coût pour l’économie ? Une croissance freinée, des investissements privés découragés et une pauvreté qui reste collée à 81,7 % de la population. Le rapport est clair : sans professionnalisation réelle de l’actionnariat d’État et sans conseils d’administration indépendants, les réformes resteront lettre morte. À l’heure où le pays mise sur le cuivre et les grands projets infrastructurels, la question n’est plus seulement budgétaire. Elle est politique. Et urgente.



FLASH 🚨 🇺🇬 🇮🇱 L’armée ougandaise affirme que le pays rejoindra la guerre contre l’Iran si Israël est menacé de défaite. « Toute tentative de détruire ou de vaincre Israël nous fera entrer en guerre, du côté d’Israël. »






