
李瑞 Li Rui
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李瑞 Li Rui
@stretshitenge
Fortis, fortuna adviuvat et ceux dont le destin est de finir pendus ne se noient pas.





Quel danger pour la société ?? Des matières radioactives entre les mains des creuseurs artisanaux à Kolwezi !!


🇺🇬🇮🇷 INSOLITE | « La prise de Téhéran ne devrait pas nous prendre plus de deux semaines. » Le chef de l’armée ougandaise Muhoozi Kainerugaba, fils du président, menace d’attaquer l’Iran et affirme que son pays pourrait intervenir « aux côtés d’Israël ».

#RDC : "L'actuelle Constitution a vécu et a montré ses limites". Germain Kambinga @KambingaG appelle à un changement radical


#RDC: Les nominations politiques au cœur de la débâcle des entreprises publiques congolaises Dans son dernier Rapport sur la situation économique de la RDC, la Banque mondiale pointe du doigt un mal profond : la politisation systématique des nominations au sein des entreprises publiques. Conseils d’administration fantômes, directeurs généraux choisis sur critère de fidélité plutôt que de compétence, influence croisée des ministères sectoriels… Le diagnostic est sans appel : la « sélection des cadres supérieurs ne suit souvent pas des critères transparents et fondés sur le mérite ». Les conséquences sont chiffrées et lourdes. Entre 2014 et 2023, ces entreprises ont accumulé 5,3 milliards de dollars de pertes, soit l’équivalent du budget annuel de la santé. La SNEL, Gécamines, SNCC ou REGIDESO concentrent l’essentiel des dettes (7,3 % du PIB en 2023, 42 % de la dette extérieure publique). Arriérés de salaires dépassant parfois cent mois, factures impayées pendant des années, services publics défaillants : électricité intermittente, trains quasi à l’arrêt, eau potable rare. Le coût pour l’économie ? Une croissance freinée, des investissements privés découragés et une pauvreté qui reste collée à 81,7 % de la population. Le rapport est clair : sans professionnalisation réelle de l’actionnariat d’État et sans conseils d’administration indépendants, les réformes resteront lettre morte. À l’heure où le pays mise sur le cuivre et les grands projets infrastructurels, la question n’est plus seulement budgétaire. Elle est politique. Et urgente.



Lorsqu’on critique la nomination de responsables sans expérience avérée en gestion, on est rapidement accusé de jalousie. Si la zaïrianisation avait déjà fragilisé les bases de la gouvernance des entreprises publiques, les choix actuels dans la désignation de leurs animateurs en constituent l’aboutissement le plus inquiétant.



#RDC: Les nominations politiques au cœur de la débâcle des entreprises publiques congolaises Dans son dernier Rapport sur la situation économique de la RDC, la Banque mondiale pointe du doigt un mal profond : la politisation systématique des nominations au sein des entreprises publiques. Conseils d’administration fantômes, directeurs généraux choisis sur critère de fidélité plutôt que de compétence, influence croisée des ministères sectoriels… Le diagnostic est sans appel : la « sélection des cadres supérieurs ne suit souvent pas des critères transparents et fondés sur le mérite ». Les conséquences sont chiffrées et lourdes. Entre 2014 et 2023, ces entreprises ont accumulé 5,3 milliards de dollars de pertes, soit l’équivalent du budget annuel de la santé. La SNEL, Gécamines, SNCC ou REGIDESO concentrent l’essentiel des dettes (7,3 % du PIB en 2023, 42 % de la dette extérieure publique). Arriérés de salaires dépassant parfois cent mois, factures impayées pendant des années, services publics défaillants : électricité intermittente, trains quasi à l’arrêt, eau potable rare. Le coût pour l’économie ? Une croissance freinée, des investissements privés découragés et une pauvreté qui reste collée à 81,7 % de la population. Le rapport est clair : sans professionnalisation réelle de l’actionnariat d’État et sans conseils d’administration indépendants, les réformes resteront lettre morte. À l’heure où le pays mise sur le cuivre et les grands projets infrastructurels, la question n’est plus seulement budgétaire. Elle est politique. Et urgente.







