Steve Plotnicki

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@steveplotnicki

Food & Politics but not the Politics of Food

New York City Katılım Ocak 2009
2.4K Takip Edilen3K Takipçiler
Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell All countries have these programs at various times. It has nothing to do with workers. It's about getting people to invest in the country. Austria ran a program a number of years back where you had to invest 2.5 million euros to get the visa.
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Jacob Shell
Jacob Shell@JacobAShell·
One of the things I find quite interesting about Mamdani is he himself is from a group (Uganda Indians) that was kicked out a place, but he never talks about it or makes documentaries interviewing little old ladies who endured that ordeal — because that particular story has never “helped” him; he knows the intersectional formula doesn’t like it.
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell Madonna built a home in Sintra, Portugal because as part of the golden visa program at the time, they were offering zero taxes on passive income for 10 years. You can get residence in the U.S. for $800K.
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@brivael I have a psychologist friend who read your post and wants to know why you left out Lacan?
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Hier, j'ai détruit trois constructeurs de ruines. Aujourd'hui, je veux célébrer un constructeur français qui a tout compris et qui a façonné l'esprit de l'un des hommes les plus puissants du monde : Peter Thiel. Cet homme s'appelle René Girard. Il a enseigné à Stanford pendant que ses contemporains parisiens enseignaient le soupçon. Et il a découvert quelque chose que je considère, en toute sobriété, comme l'une des plus grandes intuitions anthropologiques du XXe siècle : le désir mimétique. L'idée tient en une phrase. Nous ne désirons presque rien spontanément. Nous désirons ce que les autres désirent. Le désir n'est pas une flèche qui part de moi vers l'objet ; c'est un triangle. Moi, l'autre, l'objet. Et c'est l'autre qui m'apprend ce qui vaut d'être voulu. Pris au sérieux, ce constat change tout. Il explique pourquoi les rivalités les plus violentes éclatent entre les plus proches frères, associés, voisins, concurrents directs. Plus le modèle me ressemble, plus son désir devient le mien, plus nous voulons exactement la même chose, plus la haine monte. Caïn et Abel ne se battent pas malgré leur ressemblance. Ils se battent à cause d'elle. Maintenant, lisez Peter Thiel à la lumière de ça. Thiel a rencontré Girard à Stanford à la fin des années 80. Il dit lui-même que c'est la rencontre intellectuelle qui a structuré toute sa vie d'investisseur. Et quand vous comprenez le mimétisme, vous comprenez pourquoi Zero to One est essentiellement un livre girardien déguisé en manuel de startup. Le cœur de la thèse de Thiel "competition is for losers" n'est pas une provocation libertarienne. C'est l'application directe de Girard à l'économie. Voici l'argument. Quand vous entrez dans un marché compétitif, vous entrez dans une structure mimétique. Tous les acteurs veulent la même chose, fixent leurs prix les uns sur les autres, copient les features les uns des autres, recrutent dans les mêmes écoles, lèvent auprès des mêmes fonds. Les marges s'écrasent. L'innovation meurt. Le secteur converge vers la médiocrité homogène. Vous êtes Caïn et Abel en costume, à vous tuer pour un point de part de marché sur un produit qui aurait pu être génial si quelqu'un avait osé partir ailleurs. La compétition, dans le sens où la pensée managériale standard la célèbre, est un piège mimétique. C'est exactement le mécanisme que Girard décrit : la convergence des désirs produit la violence, puis l'épuisement, puis le sacrifice sauf qu'ici la victime sacrificielle, c'est la valeur économique elle-même. Le monopole, à l'inverse, est ce qui se passe quand vous refusez le triangle mimétique. Vous ne regardez plus ce que veut le voisin. Vous regardez ce que personne ne voit. Vous construisez quelque chose que personne d'autre ne peut construire, sur une vérité que personne d'autre n'a remarquée. Thiel appelle ça la "secret" question : quelle vérité importante très peu de gens partagent avec vous ? C'est une question girardienne pure. Elle vous demande de sortir du désir collectif pour accéder à un désir propre. Et c'est exactement pour ça que Thiel a fait 26 ans de paris qui ressemblent, vus de l'extérieur, à de la chance, et qui sont en réalité une discipline anti-mimétique appliquée avec une rigueur quasi monastique. PayPal en 1999 quand tout le monde construisait des portails. Facebook en 2004 quand personne ne croyait aux réseaux sociaux post-Friendster. Palantir en 2003 quand l'idée de vendre du logiciel d'analyse au gouvernement faisait rire la Silicon Valley. SpaceX, Stripe, chaque pari majeur a la même signature : tout le monde dans la pièce pense que c'est stupide, lui voit la structure que les autres ne voient pas parce qu'il a passé sa vie à se demander qu'est-ce que je désire qui ne soit pas simplement le reflet de ce que désirent les autres ? C'est ça, l'investissement girardien. Ce n'est pas un truc d'analyse financière. C'est une hygiène du désir. Et c'est pour ça que Girard est l'inverse exact de Foucault, Derrida, Deleuze. Là où la French Theory enseigne que tout est pouvoir, donc tout est soupçon, donc rien ne vaut d'être construit, Girard enseigne que tout est désir, donc tout dépend de qui vous écoutez, donc votre liberté commence le jour où vous arrêtez d'écouter la foule. Ce n'est pas une philosophie de la déconstruction. C'est une philosophie de l'élection au sens premier : choisir, depuis un point qui n'est pas dicté par les autres, ce qui mérite votre vie. Pour un entrepreneur, le message est brutal et libérateur à la fois. Si vous êtes en train de construire dans un marché bondé contre des concurrents directs, en optimisant les mêmes métriques qu'eux, en levant les mêmes rounds, en répétant les mêmes pitchs, vous êtes dans le mimétisme jusqu'au cou. Et le mimétisme, en startup, est un jeu à somme négative. Vous brûlez votre capital, votre temps, votre santé mentale, pour gagner une part d'un gâteau qui rétrécit pendant que vous vous battez. Si au contraire vous identifiez une vérité que vos concurrents refusent de voir par paresse, par conformisme, ou parce que leur propre désir mimétique les empêche de la voir et que vous construisez à partir de là, vous accédez à un espace où la compétition n'existe pas, parce que personne d'autre n'a la même boussole. C'est ça, le monopole girardien. Ce n'est pas une position de marché. C'est un état mental. Alors voilà. La France a donné au monde des déconstructeurs qui ont enseigné à toute une génération à soupçonner. Mais elle a aussi donné Girard, qui a enseigné à un homme à Stanford comment construire en regardant ailleurs que la foule et cet homme a financé une part non négligeable du monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Le yin de la French Theory, c'est le soupçon généralisé. Le yang, c'est Girard. Et le yang gagne, parce qu'il bâtit. À ceux qui construisent : arrêtez de regarder vos concurrents. Trouvez le secret. C'est là que la valeur vous attend.
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

Français
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parkingkingNYC
parkingkingNYC@NYParkingKing·
@JacobAShell @steveplotnicki I’d even give amazing huge tax breaks for making Aaliyah! A country I haven’t had a realtive in most likely over a thousand years minimum. Sounds pretty enviable, no?
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@JacobAShell @NYParkingKing Mamdani suffers from the syndrome articulated in this post. x.com/brivael/status…
Brivael Le Pogam@brivael

Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.

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Jacob Shell
Jacob Shell@JacobAShell·
@steveplotnicki @NYParkingKing The vibe I get from him is he has excellent social instincts but doesnt step outside of that to analyze the "why." If he has a "worldview" it's only because more intellectually-minded handlers and advisors around him do.
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell This is the irony of Gaza. We don't want the people to be ethnically cleansed for moral reasons. But that means they are forced to stay in a place where they have terrible lives.
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell I am talking about the people who left before the Holocaust. They were lucky. If only the Jews were expelled before the Holocaust happened. But that's a different point than the one I made about moving someplace where there is opportunity from a place where there is none.
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Jacob Shell
Jacob Shell@JacobAShell·
@steveplotnicki @NYParkingKing An enviable outcome is become diaspora American but retain clout and land in the country of origin...exactly Mamdani's situation, lucky him! Ashk Jews don't have this. He could try to see other groups' point of view around these issues but I don't think his mind works that way
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell I have friend, a Holocaust survivor who had to go back to his town in Poland. But in 1968, Poland expelled their Jews and he went to Denmark where he went to medical school, something he could never have done in Poland.
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell I agree but that's a different issue. But let's say you were forced to leave Gaza and you went to any European country. Your life would improve significantly.
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@JacobAShell @NYParkingKing Funny but that's not really the point I was making. Typically, people who are forced to leave their homes are already oppressed and discriminated against in some way. Invariably they end up somewhere where they can have a better life because Western economies value hard workers
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Victoria Rose
Victoria Rose@Falcon_Horus·
@steveplotnicki @Seymour_Cup @History__Speaks They have a homeland. Wherever they were born, where generations lived, some even for centuries. That's their homeland. If they grew up in Palestine, than Palestine is that land. Lived in Europe, then any country there is their indigenous homeland.
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History Speaks
History Speaks@History__Speaks·
We have to stop being polite about this, given the harm it causes. A small minority of Melanie's ancestors - none of whom she could name, or knows anything about - may have been Middle Eastern 2,000 years ago. That does not make Melanie culturally or ethnically Middle Eastern.
Melanie Phillips@MelanieLatest

The Jews are the only extant indigenous people of the land of Israel. The people who colonised it were Romans, Christians, Arabs and Muslims. Zionism is the ultimate decolonisation movement. The genocidal child-murderers are Hamas-led Palestinian Arabs and the Iranian regime. Get something above your own neck other than ignorance and knuckle-dragging bigotry.

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moses hess
moses hess@moseshessstan·
There was a weird debate on here about transplants becoming Mets fans vs Yankees fans. And as a Mets fan from the Bronx. These transplants aren't becoming fans; they are just wearing a hat and may go to a game here or there. These are not people who, after they move out of the city, will continue to care about either team.
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell Look at Mamdani’s family. Would his father be a famous professor had he stayed in Uganda? Would his mother have been a movie producer? So it causes one to ask, if ethnic cleansing was so beneficial to his family, why is he against Palestinians relocating for a better life?
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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@NYParkingKing @JacobAShell This is all wrong. The expulsion of Indians from Uganda was a net positive for them. Same for the Jews from Eastern Europe. We have much better lives in our new homes then we would have had if we stayed. This is true for most people who lived through this experience.
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MichaelY
MichaelY@MZYouhana·
@NTarnopolsky The entire Abraham Accords essentially have just satiated his ego. They didn’t buy Israel one iota of stability or security or regional goodwill. It’s an illusion
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Noga Tarnopolsky נגה טרנופולסקי نوغا ترنوبولسكي
💥What you are saying, very politely, is that Netanyahu risked Israel's diplomatic ties to an important regional powerhouse to sate his own fragile ego. Also: he is scared of Bennett. Or, as Kissinger put it, "Israel has no foreign policy; it only has domestic politics."
David Makovsky@DavidMakovsky

Report on @N12News Sunday evening: PM @netanyahu decided to disclose his secret wartime visit last week to the UAE after learning that Abu Dhabi had also invited his chief rival @naftalibennett and concluding the trip would inevitably become public. According to the report, Bennett indeed visited the UAE days later. Bottom line to be internalized in Israel: Ties with UAE should rest on strategic convergence, not domestic politics.

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Steve Plotnicki
Steve Plotnicki@steveplotnicki·
@MZYouhana Can the Jews who were expelled from Iraq and other Middle East countries return?
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MichaelY
MichaelY@MZYouhana·
Even if some Palestinians left of their own volition during the period of hostilities (something that often happens during wars), the real crime was Israel not allowing them to return. The incidental displacement became deliberate expulsion
Mouin Rabbani@MouinRabbani

Claims that the Palestinians were in 1948 ordered to evacuate their homes and homeland by Arab leaders in a series of radio broadcasts has been a perennial Hasbara Symphony Orchestra favourite since the Nakba, and continues to be widely promoted to this day. The BBC journalist and United Nations official Erskine Barton Childers (not to be confused with his father, Ireland's fourth president, Erskine Hamilton Childers) thoroughly debunked this claim more than half a century ago in his article, "The Other Exodus" published in The Spectator on 12 May 1961. Childers reviewed the comprehensive archives of Arab radio broadcasts compiled during that period by both the BBC monitoring station in Cyprus and its US counterpart, the Foreign Broadcast Information Service (FBIS) run by the CIA, and found nothing. I have posted a link to Childers's article in the comments, which is worth reading because it includes details of additional fabrications concocted by Israeli officials to further this foundational hasbara myth. Abba Eban, then Israel's permanent representative to the UN and later foreign minister, and easily its most celebrated diplomat, for example claimed that the Greek Catholic Archbishop of Haifa, George Hakim, "fully confirmed" that Palestinians were encouraged to flee by their leaders. Yet, according to Childers: "I wrote to His Grace [Hakim], asking for his evidence of such orders. I hold signed letters from him, with permission to publish, in which he has categorically denied ever alleging Arab evacuation orders; he states that no such orders were ever given. He says that his name has been abused for years; and that the Arabs fled through panic and forcible eviction by Jewish troops." This is the same Abba Eban who on 6 June 1967 falsely informed the UN Security Council that Israel had launched the June War the previous day in response to a series of non-existent attacks on Israel on the morning of 5 June by the Egyptian air force and artillery units. I was previously unaware that the Israeli archives also include records of these radio broadcasts. As the British-Israeli historian Benny Morris reports below, he went through these records and also found that such broadcasts, whether by local Palestinian or Arab leaders, simply do not exist. While the research conducted by Childers and more recently Morris is of course useful in providing official confirmation that such broadcasts are a figment of the Zionist imagination, logic alone should suffice to debunk this myth. In May 1948, the Arab states intervened in Palestine to put an end to the mass expulsions of Palestinians, which since November 1947 already numbered in the hundreds of thousands, and to defeat the Israeli forces responsible for this monumental crime. Does it make any sense that prior to their intervention they would have ordered hundreds of thousands of civilians to clog every road they hoped to use to enter Palestine, for miles and days on end? Of course not. As for the silly claim that the objective of the Arab intervention was genocide, there is no evidence for it, and the conduct of the Arab militaries during the Palestine War supports this conclusion. Nor was it the case that the Arab intervention was a coordinated military campaign to eradicate the nascent Israeli state. Some of the participating Arab states, Syria and Iraq, did have this as an objective. Transjordan clearly did not. Its leadership had already cut a deal with the Zionist leadership to partition Palestine between them and prevent the establishment of a Palestinian state. Armed conflict between Israel and Transjordan in fact ensued only after Israeli forces reneged on their agreement and initiated seizures of territory beyond the partition boundary. Egypt's position was more ambiguous. It seemed to be primarily motivated by rivalry with Jordan, and ensuring Jordan did not become the main Arab power in Palestine. In short, no Arab state wanted to see the emergence of the Israeli state, but in most cases Arab leaders had more pressing priorities. Coordination between them was primarily notable for its absence. Arab public opinion, by contrast, considered the failure of their leaders to successfully confront the Zionist project nothing short of treason, and it served as a catalyst for more than a decade of revolutions, coups, and uprisings throughout the region.

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moses hess
moses hess@moseshessstan·
I'm a jew who stays away from bacon but will eat a lobster roll.
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