Dévédé Syrage

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@syrage

20a sur le Plateau, 20a à Laval : DJ, agent de comm, acting, photographie, cinéphile. Québécois d'origine, de coeur, de valeurs, d'allégeance, d'indépendance.

Laval, Quebec, Canada Katılım Nisan 2009
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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
Comme toujours, la CAQ et les Libéraux radotent que le Québec ne peut se gouverner lui-même sans faillite... Discours de manipulateurs profiteurs...
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon

À la suite de mon entrevue à Radio-Canada cet après-midi, le ministre Girard y est allé d'une série de faussetés et d'arguments qui induisent les auditeurs en erreur sur la fiscalité du fédéralisme. L'objectif des fédéralistes comme Éric Girard est toujours le même : dire aux Québécois que de se gouverner eux-mêmes revient à faire le choix de la pauvreté, présenter les Québécois comme étant le seul peuple en Occident incapable de gérer ses affaires, et ériger le gouvernement fédéral en grand donateur généreux pour nos finances publiques. Le ministre Girard a ainsi affirmé que le Québec recevrait «en moyenne 20 milliards» de plus d’Ottawa que ce que les Québécois envoient à Ottawa. C’est faux. Le Québec reçoit plutôt 15 milliards de plus que ce qu’il envoie au fédéral, et ce pour une raison très simple : le fédéral s’endette de 78 milliards (et 40 milliards dans les années récentes sous Trudeau) pour y parvenir. 20 % de ces déficits, soit un peu plus que 15 milliards, incombe au Québec. Donc les 15 milliards en question, ce n’est pas de l’argent du fédéral, mais bien une dette qui nous lie. Évidemment, qu’un Québec indépendant, une fois qu’il aura rapatrié les 90 milliards envoyés à Ottawa, pourra décider de s’endetter de 15 milliards supplémentaires pour dépenser les mêmes sommes. Je n'arrive pas à croire qu'un homme qui a fait carrière durant tant d'années dans la finance comme Éric Girard puisse s'abaisser à de tels stratagèmes malhonnêtes. Le principal défi du Parti Québécois au courant des prochains mois sera assurément de vaincre cette campagne permanente de peur et de mensonges de certains fédéralistes.

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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
Ah ah, la meilleure de ce printemps! Charles Milliard qui a "pleine confiance en (ah, ah) l'intégrité de son équipe du Parti Libéral!" Sans rire! Ou bien il a raté les dernières années ou il prend tous les québécois pour des cons!
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The Terrainsopher
The Terrainsopher@terrainsopher·
@syrage Pas de mauvaise foi, c'est une réalité pour les péqistes. Et non, pas un fan de Charest, tu es dans l'erreur, pauvre petit péquiste pas de cervelle
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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
Seuils d'immigration annoncés, par partis. Encore ici, je vote Parti Québécois.
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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
@PhilChose Ils ont raison. La CAQ sera expulsée lors de la prochaine élection. Ce budget est un autre exercice fantôme de la CAQ.
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Norm
Norm@Norm__Richard·
@syrage Il a une face de ptit criss de crosseur.
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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
Et voici le gang universitaire qui censure tout ceux qui ne pensent pas comme lui. Expulsion demandée.
Harfang Des Mers@HarfangM

@GinTonHic @syrage Cécile Rigaudie, Co-responsable de la coordination Mathilde Leduc, Idem Rose Hébert, gestion administrative Kaela Prince, gestion financière Karolanne Champoux, relations avec les membres et les autres organisations Mina Ahmadi Esfahani, communications femulaval.wordpress.com/lexecutif/

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The Terrainsopher
The Terrainsopher@terrainsopher·
@syrage Possible. Tout autant que le PQ aiment les porn stars et des terroristes comme candidats ?
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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
@boissoal @HamelinA53 En passant, si des islamogauchistes vous barrent le terrain, faites-les congédier du campus : donner son opinion est un Droit, dans notre Démocratie.
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Alex Boissonneault
Alex Boissonneault@boissoal·
Il y a quelque temps, j’ai confirmé ma présence à la conférence à l’Université Laval du 26 mars, conférence lors de laquelle j’aurai le plaisir de débattre de la société québécoise avec Benjamin Tremblay, connu pour sa chaîne avec 7 Jours sur Terre qui est reconnue comme étant une source de qualité en matière de relations internationales, et Étienne-Alexandre Beauregard, ancien conseiller du premier ministre Legault et jeune intellectuel que l’on voit de plus en plus souvent sur les grands plateaux d’émissions d’affaires publiques au Québec. Or, depuis quelques jours, une frange radicale de la gauche milite pour l’annulation de l’événement en raison de son désaccord avec certaines positions politiques prises par les intervenants. Cette campagne peut aussi compter sur quatre associations étudiantes de l’université qui s’opposent à ce que la conférence ait lieu, leur message étant relayé par plusieurs figures de « Québec solidaire ». Pour ma part, il m’est reproché d’être connu pour mes « tendances de droite » et d’utiliser les concepts de « capacité d’accueil » et d’immigration « incontrôlée ». Faut le faire : le hasard a justement fait en sorte que cette semaine, tous les partis politiques à l’Assemblée nationale, sans exception, ont adopté une motion à mon initiative qui reconnaît précisément le concept de capacité d’accueil. Demander mon annulation pour cette raison est franchement gênant. Ce type de tactique d’intimidation idéologique qui vise à confisquer le débat n’est pas nouveau : ce modus operandi était en vogue sur les campus américains il y a une dizaine d’années. Le Québec n’a pas été épargné, mais nous aurions pu penser que nous étions passés à autre chose en 2026. Visiblement pas. Tout ça nous rappelle qu’il ne faut jamais baisser la garde pour défendre la liberté d’expression contre les dérives de la censure, peu importe d’où elles viennent ou quels motifs elles invoquent. Que des étudiants soient en désaccord avec certaines de mes idées, soit. Je les invite simplement à venir en débattre avec moi en personne. Je ne suis pas d’accord avec toutes les positions de mes deux co-conférenciers, en passant. Mais c’est justement l’intérêt d’avoir un débat : c’est le propre des universités que de permettre la confrontation des idées. Au Parti Québécois, nous sommes convaincus de l’immense valeur des débats d’idées. Parce que c’est précisément ce que nous allons faire lors de cette discussion : débattre de positionnements politiques avec lesquels nous ne sommes pas forcément d’accord. Étienne-Alexandre Beauregard est un caquiste qui a travaillé pour le premier ministre Legault, évidemment qu’on ne s’entend pas sur un paquet de choses. De la même manière, Benjamin Tremblay a eu des critiques très dures pour mon chef récemment. Pourtant, je ne crains pas de confronter ma perspective avec l’un ou l’autre. « De la discussion jaillit la lumière », dit le proverbe. Je vais ouvrir la discussion avec les autres panélistes dans l’objectif d’apprendre et peut-être aussi de convaincre, parce que c’est le propre de l’idéal démocratique que de débattre avec ceux qui ne sont pas d’accord avec nous. Au Québec, nous nous sommes dotés d’une loi sur la liberté académique en 2022 qui affirme que « la transmission de connaissances par des activités de recherche, (…) par des services à la collectivité sont au centre de la mission des établissements d’enseignement de niveau universitaire ». Cette loi représente une grande avancée, consacrant l’université comme institution privilégiée pour tenir ce genre d’événement où on peut exprimer librement son opinion ou son analyse de la société. Qu’on soit de droite ou de gauche. Nous croyons, en somme, qu’une université où on ne peut débattre cesse d’être une université. En ce sens, non seulement je m’oppose fermement à l’annulation de cet événement, mais j’y participerai avec plaisir. Et j’invite tous ceux qui ont à cœur l’avenir du Québec à se joindre à nous.
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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
Comment blanchir de l'Argent salement gagné (ou pourquoi Carney fait autant de voyages)...
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Dévédé Syrage
Dévédé Syrage@syrage·
@mau_gau En Justice, tout ce qui n'est pas précisé, servira d'échappatoire pour tout esprit armé de mauvaises intentions. Regardez comment les islamistes se servent de notre Charte des droits pour nous faire avaler leurs pratiques politico-religieuses.
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Maurice Gauvreau
Maurice Gauvreau@mau_gau·
@syrage Si c’est si clair et si bien défini, pourquoi cette motion? Que dit-elle concrètement de plus? Si cette motion avait été contraignante, le vote n’aurait pas été unanime…
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Fatima Aboubakr
Fatima Aboubakr@Atima67486·
Immigrante! et alors? Ce n’est pas parce que tu es immigrante, et que je le suis aussi, que le Québec doit ouvrir ses portes sans cadre ni limites, ni règles, sans vision ni équilibre jusqu’à perdre la force et la stabilité de la société qui nous a ouvert la porte. Ce n’est pas parce que nous sommes immigrantes que nous devons recréer ici les mêmes dynamiques d’insécurité, de corruption et d’instabilité que nous avons fui ou laissées derrière nous. Être immigrante ne devrait pas être un prétexte pour se positionner en victime ou instrumentaliser son parcours selon les intérêts. Ce n’est pas parce que nous sommes immigrantes que la société doit se plier à toutes nos attentes ou à nos exigences ou à nos caprices. Ce n’est pas parce que nous sommes immigrantes que le Québec doit porter la responsabilité de notre choix d’immigrer ou même notre obligation d’immigrer. Ce n’est pas parce que tu es immigrante que tu as le droit de parler au nom de tous les immigrants. Personne ne peut prétendre parler au nom de tous les immigrants Je te rappelle que les parcours sont différents, les réalités sont multiples, les raisons d’immigrer, les objectifs, les expériences et le degré d’intégration ne sont pas les mêmes pour tous. Être immigrante, ce n’est pas une identité unique ni un discours uniforme. L’immigration ne donne pas un statut moral supérieur ni un droit particulier d’imposer sa vision. Elle implique une part de responsabilité, de lucidité et, surtout, de reconnaissance envers la société qui les accueille. La seule réalité que je vois dans ton cas en particulier, Ruba Ghazal, et celle qui, à mon avis, mérite d’être mise de l’avant comme modèle, c’est que le Québec t’a offert la sécurité dont tu avais besoin. Il t’a donné accès à une éducation qui a contribué à faire de toi la personne Intello que tu vantes toi-même. Il t’a accordé une confiance que peu de sociétés offrent, au point de te permettre de représenter des citoyens. Se rappeler d’où l’on vient, c’est important, mais savoir reconnaître ce que l’on a reçu l’est tout autant. La gratitude ne diminue pas un parcours, elle lui donne du sens. Au moyen orient, d’où tu viens, peux-tu me rappeler combien de femmes sont à la tête de partis politiques? Fatima Aboubakr Citoyenne Québécoise
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