Virgile
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🇭🇺🇪🇺‼️Nulle part vous ne lirez un topo aussi détaillé sur les enjeux, le contexte, le système électoral et les défis des élections législatives en Hongrie aujourd’hui.
On commence par le contexte :
- L’opposition va tenter de gagner après avoir subi sa pire défaite en 2022, deux mois après le début de la guerre à grande échelle en Ukraine.
- Les derniers sondages indépendants indiquent tous que l'opposition devrait gagner. Certains disent même que l'opposition obtiendra + de 2/3 des sièges. J'explique plus tard pourquoi il est trop tôt pour crier à la victoire, et pourquoi cette majorité aux 2/3 est importante.
- Le rejet d’Orban repose avant tout sur l’échec économique et la corruption. En quatre ans, la Hongrie n’a pas connu de véritable croissance, contrairement à des pays comme la Pologne ou la Roumanie.
Plus de 40 % des Hongrois déclarent ne plus rien avoir à la fin du mois, tandis que l’inflation a fortement réduit le pouvoir d’achat.
Les autres sujets, politique anti-LGBT, attaques contre l’État de droit, opposition à l’aide à l’Ukraine, sont importants, mais ne font pas consensus. Le cœur du problème reste économique : « it’s the economy, stupid », comme le disait Clinton.
- Le discours d’Orban sur la guerre avait fonctionné à l’époque, mais il semble beaucoup moins porter quatre ans plus tard.
Le sujet de la guerre reste néanmoins fédérateur au sein de son électorat, qui rejette massivement le soutien à l’Ukraine et a développé, au fil des années, une véritable hostilité envers Zelensky. Dans toute la Hongrie, il ne recueille que 25 % d’opinions favorables selon Atlas Intel.
- Cependant, les relations internationales ne sont pas la principale préoccupation des électeurs. Seuls 6 % citent « le renforcement des relations avec l’UE » comme enjeu prioritaire. Les trois sujets dominants sont : le prix de l’énergie, la corruption et l’inflation.
- Orban et son ministre des affaires étrangères Szijjarto sont embourbés dans un scandale avec la Russie. Ils sont accusés par de nombreux hongrois de trahison.
Les révélations montrent une coordination directe entre Viktor Orbán et Péter Szijjártó avec Moscou. Dans une conversation avec Vladimir Putin, Orbán se dit prêt à aider « de toutes les manières possibles » et propose que la Hongrie serve d’intermédiaire, allant jusqu’à comparer son rôle à celui d’une « souris » aidant un « lion ».
En parallèle, Szijjártó échange régulièrement avec Sergei Lavrov, fait fuiter des informations sensibles et relaie des positions favorables aux intérêts russes, notamment sur les sanctions et l’Ukraine, se pliant aux demandes russes.
- Orban a construit sa campagne sur le rejet de l’opposition et une prétendue menace ukrainienne, sans mettre en avant le bilan de son gouvernement. Et pour cause : ces quatre dernières années ont été catastrophiques, notamment d'un point de vue économique.
- Parmi les décisions économiques :
Orban avait décidé d'investir massivement dans l'industrie automobile. Celle-ci s'affiche aujourd'hui comme très peu compétitive, notamment à cause de la position géographique enclavée du pays, et le manque de souveraineté énergétique.
Orban a mis en place la TVA la plus élevée de l'UE : 27% (!!!).
Les moins de 25 ans ne paient aucun impôt sur le revenu, ce qui fait perdre à l'Etat presque 400 millions d'euros de revenus par an.
Orban a rendu la Hongrie dépendante de l’énergie russe.
Les militaires et les policiers ont reçu un bonus de 6 mois de salaire en 2026.
Les retraités ont touché un 13e mois de retraite.
Les prix sur l'essence et des produits du quotidien ont été bloqués depuis des années, ce qui a fait exploser l'inflation.
La Hongrie a connu une croissance économique de seulement 0.4% en 2025, ce qui est largement insuffisant pour compenser les chutes de -2% en 2023 et les dépenses immenses du gouvernement. En comparaison, en Pologne, elle fut de 3.6%.
Je continue à chercher la moindre politique économiquement libérale de ce gouvernement dont parlent certains de nos politiciens à droite, mais bon, soit.
- Le refus du régime illibéral d’Orban de respecter l’État de droit coûte très cher. La Hongrie affiche aujourd’hui l’un des niveaux de corruption les plus élevés de l’UE et un niveau de vie nettement inférieur à celui des pays européens « émergents ».
L’infrastructure en souffre, tout comme l’éducation et la santé publique, souvent décrites par les Hongrois comme étant en très mauvais état.
- L’UE a bloqué environ 17 milliards d’euros destinés à la Hongrie, soit près de 8 % du PIB. C’est un enjeu central de cette campagne, sur lequel Magyar a réussi à mobiliser.
Qu’en disent les électeurs ?
- Certains électorats se détournent du Fidesz. Le sondeur Médian montre que la diaspora est plus tentée par TISZA en 2026 que par les autres partis d’opposition auparavant, alors que le Fidesz avait obtenu 90 % des voix des Hongrois de l’étranger en 2022.
Il en va de même pour l’électorat rom, qui soutient de moins en moins le gouvernement mais qui lui reste généralement loyal, notamment à cause de lois facilitant la discrimination, comme celle permettant aux communes de choisir leur population. Voir le reportage de Franc TV sur le village de Pilis.
- Plusieurs micro-trottoirs en zones rurales montrent que certains électeurs pourraient voter pour Magyar… en raison de son apparence physique.
- Orban est au pouvoir depuis 16 ans. Certains jeunes électeurs rencontrés disent qu’ils auraient probablement voté pour lui il y a quatre ans, mais qu’il est temps de tourner la page.
Quel est le système électoral, et quels sont les enjeux ?
- Le système électoral hongrois est mixte : sur 199 députés, 106 sont élus au scrutin majoritaire à un tour dans des circonscriptions, et 93 à la proportionnelle sur des listes nationales.
Il a été mis en place après le retour au pouvoir d’Orban. Un mécanisme de « compensation » ajoute aux listes les voix perdues des candidats battus, ce qui, combiné au découpage des circonscriptions, amplifie fortement l’avantage du parti arrivé en tête et peut lui donner une large majorité avec une minorité relative de voix.
C’est ainsi que le Fidesz a pu obtenir les deux tiers des sièges au Parlement en 2014 avec seulement 44.5 % des voix.
Ce système, conçu pour faire gagner Orban ad vitam æternam, pourrait désormais se retourner contre lui.
- Tisza étant un parti attrape-tout avec des candidats peu connus du grand public, il est difficile d’anticiper sa gouvernance. Il devra trouver des compromis au sein d’un camp anti-Orban très hétérogène.
À mon avis, il risque de décevoir les électeurs les plus progressistes, qui attendent des changements ambitieux, alors qu’il s’agit d’une coalition très large. À certains égards, il rappelle le parti de Zelensky en 2019.
- Il ne faut pas se faire d’illusions sur Magyar. Il partage avec Orban des positions proches sur la sécurité, l’immigration et l’intégration européenne de l’Ukraine.
Leurs divergences portent surtout sur le rapport à l’Occident, à l’UE, ainsi que sur la gouvernance, l’économie et la corruption.
- Peter Magyar n’est pas soutenu uniquement pour ses idées, mais parce qu’il incarne la seule alternative crédible à Orban. De nombreux électeurs de gauche, libéraux, voire d’extrême droite, voteront pour lui sans adhérer à ses positions.
Le seul point commun de ses soutiens : « tout sauf Orban ». Sur l’immigration, les minorités ou l’Ukraine, les divergences au sein de cet électorat sont profondes.
- Une simple majorité ne suffira pas à l’opposition pour mener les réformes souhaitées. Tisza vise les deux tiers des sièges pour pouvoir modifier la Constitution, destituer le président nommé par le Fidesz et engager des réformes judiciaires.
Pourquoi ? Parce que le principal verrou est le procureur général, nommé l’an dernier pour neuf ans. (soit deux législatures entières !!!) Pour le remplacer, il faut une majorité qualifiée. C’est un enjeu majeur.
- Le gouvernement Orban a dépensé des sommes considérables pour influencer le scrutin. Les affiches anti-Magyar et anti-Zelensky sont omniprésentes.
Officiellement, elles ne sont pas financées par l’État, mais par des ONG subventionnées par celui-ci. Les Hongrois que j’ai rencontrés ne sont pas dupes pour autant.
- Le seuil de remboursement des campagnes a été abaissé à 1 %, afin d’encourager la multiplication de petits partis et fragmenter l’opposition.
- Dans certaines zones rurales, des abus ont été signalés lors de précédents scrutins. Des personnes vulnérables ont parfois été accompagnées de manière orientée lors du vote, ce qui a pu favoriser le Fidesz.
- Même parmi les électeurs d’Orban, seuls 19 % considèrent la Russie comme un allié, tandis que 57 % la voient comme un « partenaire nécessaire ». La proximité entre Orban et Poutine ravive chez certains le souvenir de l’occupation soviétique.
Il ne s’agit pas de soutenir l’Ukraine (62 % de cet électorat la perçoivent comme un adversaire), mais bien d’un rejet de la Russie, qui reste majoritaire en Hongrie (ECFR).
- 66 % des soutiens de Tisza souhaitent arrêter d’acheter du pétrole russe (la Hongrie est exemptée des sanctions européennes), tandis que 77 % des soutiens du Fidesz s’y opposent.
- Enfin, évidemment, cette élection est très importante pour l'UE et pour l'Ukraine. Pour l'UE car une défaite d'Orban signifiera qu'il y aura moins de blocage au Conseil Européen.
Pour l'Ukraine l'enjeu est le même puisque son soutien économique et militaire découle des institutions européennes, notamment l'enveloppe de 90 milliards d'euros bloquée par la Hongrie, sans que celle-ci n'y participe financièrement pour autant.
Bravo si vous êtes arrivés jusqu’ici. Rendez-vous ce soir pour les premiers résultats, en direct depuis Budapest ! 🇭🇺🇪🇺

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@Sardoche_Lol « cette entité » on sent que toi en revanche tu portes vraiment la communauté LGBT dans ton cœur ça fait plaisir 🥰
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Durée de vie moyenne en Palestine de cette entité : 3 jours le temps qu’ils se mettent d’accord sur quelle est la plus haute tour de la ville.
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷@LBleuBlancRouge
« Ce n’est pas le Hamas qui tue les LGBT en Palestine, ce qui tue les LGBT c’est les missiles israéliens ! » 😳 Ils sont complètement tarés et matrixés. Ces gens sont irrécupérables.
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@franceinfo « s’il faut choisir entre Khomenei et Donald Trump » qui nous force à choisir ?
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🔴 Diplomatie : "Ce n’est pas la guerre de la France, mais il faut choisir ses alliés : entre une république islamique tyrannique et une démocratie imparfaite, le choix est clair", affirme Noémie Halioua sur la position française au Moyen-Orient. #LePourEtLeContre #canal16
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@virgilernml @_Anthmis @DienBaba Il n’est pas criminalisé
On l’a endurci
Et oui c’est assez logique car les religions et les coutumes n’aiment pas l’acte homosexuelle
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C'est ce qu'on attend d'un écrivain : déranger la tranquillité du discours dominant. Fatou Diome a vachement raison.
𝙈𝙤𝙪𝙝𝙖𝙢𝙖𝙙𝙤𝙪 𝙔𝙚𝙙𝙖𝙡𝙮🇸🇳⭐️⭐️@mhd_yedaly
Homosexualité : « Ce que les autres font dans leur lit ne me regarde pas », Fatou Diome, femme de lettre franco-sénégalaise.
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@Talibe_Guts @_Anthmis @DienBaba Ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent au Sénégal puisque l’homosexualité est maintenant criminalisée, pas seulement pour les musulmans
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@virgilernml @_Anthmis @DienBaba Les homosexuels dont elle fait allusion sont majoritairement des musulmans donc oui
Pour celui qui ne l’est pas il n’a qu’à faire ce qu’ils veulent juste je les previens
La vie que nous menons n’est pas la pour rien
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@Talibe_Guts @_Anthmis @DienBaba Ouais donc tu imposes ton interprétation d’une religion aux autres. Laisse les gens tranquille.
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@Talibe_Guts @_Anthmis @DienBaba Tout ce que tu dis que c’est l’homosexualité es interdite mais tu ne dis pas pourquoi.
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@Talibe_Guts @_Anthmis @DienBaba L’inceste engendre des problèmes génétiques, chez les humains comme chez les animaux.
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@virgilernml @DienBaba par voie anal même protégé on est quand même exposé aux MST
sachant qu'il y'en a qui sont bisexuels donc ils peuvent le contaminer à des femmes
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@Talibe_Guts @DienBaba Ah, donc l’interdiction des drogues existe pour des raisons sanitaires.
La comparaison avec l’homosexualité qui a été établie interdite pour des raisons religieuses ne tient donc pas.
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@virgilernml @DienBaba C’est pas toi qui as dit de m’occuper de mes oignons ?
En soit c’est deux adultes qui se droguent faut pas s’attarder sur le reste
Qu’ils chopent des maladies ou qu’ils en deviennent addicts ça ne devrait pas être notre problème
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@Talibe_Guts @DienBaba Dis-moi, pourquoi les drogues sont-elles interdites ?
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@virgilernml @DienBaba Non j’ai compris
Pour toi deux personnes qui se droguent faut pas denoncer faut rien faire 👀 j’ai compris
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@Talibe_Guts @DienBaba Très bizarre cette obsession avec ce que des adultes font dans l’intimité de leur chambre. Occupe toi de ton cul.
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@virgilernml @DienBaba le chien a décidé de monter par lui et n'a pas fait acte de lutte mais vas-y vu que ça veut aller là bas on y va 😂
si je vois deux personnes entrain de se droguer dans leur chambre, j'agis ou pas ?
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@Talibe_Guts @DienBaba Un chien n’est pas une personne donc ne peut pas être considéré comme consentant contrairement à deux personnes adultes.
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@DienBaba J’ai deux questions
1_Si je vois un homme avec son chien dans son lit en plein ebat sexuel est-ce que je dois intervenir ou normaliser la zoopholie puisqu’il est attiré par ce corps ?
2_ elle a séparé la religion et l’intimité sachant que la religion a parlé sur l’intimité..
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@PlusLibQ Par ailleurs, tu omets dans la partie historique qu’a été voté à l’unanimité en 2002 par les pays de la Ligue arabe la reconnaissance de l’état d’Israël en échange d’un état palestinien, ce qui a été refusé par Israël. Ce qui apporte une nuance important me à ton propos. ;)
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🇮🇱 Comme d'hab des énormes erreurs factuelles dans ces 2 tweets de Rima Hassan à propos d'Israel. Je prends le temps de debunk.
1. "Le colon israélien" / le sionisme comme colonialisme
C'est le pilier rhétorique de tout son argumentaire et c'est là qu'il s'effondre le plus facilement sur le plan intellectuel. Rima Hassan présente l'immigration juive en Palestine comme un colonialisme structurellement identique à celui de la France en Algérie. Je l'ai déjà démonté dans un autre tweet, je le refais ici.
Georges Bensoussan dans sa monumentale Nouvelle Histoire du sionisme (Gallimard, 2026) démonte cette équation : le colonialisme implique une métropole (où est la métropole des Juifs ?), une force armée conquérante (les Juifs ne disposent que d'une milice, la Haganah, qui ne s'étoffe vraiment qu'après 1936), et une étrangeté fondamentale par rapport au territoire conquis.
Or les Français en Algérie n'ont aucun lien avec les Arabes ni les Berbères. Les Juifs reviennent en Judée - la toponymie hébraïque du pays le dit avant même qu'on ouvre un livre d'histoire. La présence juive en Palestine est ininterrompue depuis plus de deux millénaires, les Juifs y restent majoritaires jusqu'à la conquête musulmane du VIIe siècle. Qualifier ce retour de "colonialisme" suppose soit une ignorance crasse, soit une falsification délibérée.
2. "Ces gens n'ont aucun lien avec cette terre"
C'est factuellement absurde. Comme le note Bensoussan : Jérusalem est citée plus de 600 fois dans la Bible hébraïque, au cœur de la liturgie juive quotidienne depuis des millénaires. Chateaubriand lui-même (en 1811) écrit que les Juifs sont les légitimes maîtres de la Judée.
Ce lien historique est si incontestable que jusqu'à la Seconde Guerre mondiale le discours antisémite occidental lui-même ne cessait de « renvoyer les Juifs en Palestine ». Ironiquement l'argument de Hassan (nier tout lien entre les Juifs et cette terre) est plus extrême que n'importe quelle position antisémite classique.
3. L'apatridie des réfugiés palestiniens : qui en est responsable ?
Hassan accuse Israël d'avoir fabriqué l'apatridie palestinienne. La réalité historique est rigoureusement inverse. En 1949 seule la Jordanie accorde la citoyenneté et des permis de travail aux réfugiés palestiniens. Ni le Liban, ni la Syrie, ni l'Égypte n'y consentent !
Trois quarts des réfugiés palestiniens demeurent en réalité dans les frontières de la Palestine mandataire - et sont néanmoins parqués dans des camps par les États arabes.
Comme le souligne Bensoussan entretenir les réfugiés dans leur statut depuis 80 ans est *un choix politique délibéré des pays arabes* : accepter un État palestinien reviendrait de facto à reconnaître l'État d'Israël. L'apatridie palestinienne est donc une arme politique que les États arabes brandissent contre Israël en sacrifiant leurs propres frères de sang. C'est eux qu'Hassan devrait interpeller.
4. "Arabes naturalisés pour des raisons démographiques / citoyens de seconde zone / apartheid"
Le raisonnement de Hassan sur la citoyenneté des Arabes israéliens est un empilement de mauvaise foi. Elle prétend que la naturalisation des Arabes israéliens aurait été accordée pour les "diluer" démographiquement plutôt que les "laisser s'organiser". C'est une lecture conspirationniste sans base documentaire sérieuse.
Les faits : les citoyens arabes d'Israël votent aux élections nationales, siègent à la Knesset, occupent des postes à la Cour suprême. Khaled Kabub est devenu en 2022 le premier musulman à siéger à la Cour suprême israélienne - après Abdel Rahman Zuab, premier Arabe à y siéger en 1999. Ce parcours est-il cohérent avec un régime d'apartheid ?
Pour mémoire en Afrique du Sud sous l'apartheid les Noirs ne pouvaient pas voter. La législation palestinienne prévoit la peine de mort pour quiconque vend des terres à un Israélien - disposition raciale que la loi d'apartheid sud-africaine elle-même ne connaissait pas dans cette forme. QUI pratique l'apartheid dans ce tableau comparatif ?
5. "Le droit au retour s'impose / Israël créé artificiellement"
Hassan réclame un "droit au retour" pour les réfugiés palestiniens...... tout en niant le lien des Juifs avec la terre. Cette double asymétrie révèle la nature réelle du projet : non pas 2 États côte à côte mais la dissolution d'Israël par submersion démographique.
L'histoire des offres refusées le dit clairement : la solution à deux États a été proposée et refusée 5 fois par le camp arabe - 1937 (plan Peel), 1947 (résolution ONU), 2000 (Camp David), 2001 (Taba), 2008 (plan Olmert). À CHAQUE fois.... la partie arabe a dit non. Le cœur du problème (comme le formule Bensoussan) n'est PAS territorial - c'est le refus de la légitimité même de l'État juif.
Rima Hassan@RimaHas
Réfugiée palestinienne descendante de la Nakba devant les privilèges du colon israélien bénéficiant de la double nationalité (pendant que le réfugié palestinien reste apatride) et se réclamant d’un retour sur une terre avec laquelle ces gens n’ont aucun lien tout en refusant le droit au retour aux réfugiés palestiniens expulsés pour créer Israël.
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