◡̈@elutzia
Je vis la même chose dans les transports alsaciens depuis que je suis en béquilles à cause d’une blessure. Ce qui me sidère, c’est qu’il faille encore se justifier, expliquer, montrer une carte, presque supplier, pour obtenir un minimum de civisme. Handicap visible ou invisible, douleur passagère ou permanente, cela devrait susciter un réflexe simple : céder sa place. Au lieu de ça, on rencontre trop souvent l’indifférence et l’égoïsme. Et moi qui ne traverse cela que temporairement, je pense sincèrement à celles et ceux qui le vivent chaque jour, toute leur vie. Quelle fatigue.