Janek
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Janek
@JS_2ass
Citoyen pensif, en recherche de nuance. -If you dont understand, follow the money-





đ¶ Baisser les pensions đïž @JulietteBriens : "Qu'est-ce qui est le plus dĂ©licat ? Baisser les retraites gĂ©antes des boomers ou ponctionner 30% du salaire des actifs ?! Les actifs sont la force vive de ce pays ! Il faut rendre aux actifs le fruit de leur travail !"


đšđ«đ· FLASH | Le SĂ©nat adopte la proposition de loi visant Ă mettre fin au devoir conjugal, dĂ©jĂ validĂ©e par lâAssemblĂ©e nationale : 209 voix pour, 2 contre.



đš Alors que la guerre en Iran continue de dĂ©grader lâĂ©conomie mondiale, les derniers chiffres ISM viennent de tomber aux Ătats-Unis. Je les trouve extrĂȘmement intĂ©ressantes car derriĂšre des apparences plutĂŽt solides, ils envoient un message beaucoup moins rassurant pour les marchĂ©s. đ§ Si on sâarrĂȘte au headline, difficile dây voir un problĂšme immĂ©diat. Le secteur des services ressort Ă 54.0 et lâindustriel Ă 52.7. Les deux restent au-dessus de 50, donc en zone dâexpansion. En clair, lâĂ©conomie amĂ©ricaine continue de tourner et le scĂ©nario de rĂ©cession brutale semble encore loin car la demande tient, en particulier dans les services oĂč les nouvelles commandes explosent Ă 60.6. Mais le vrai signal nâest pas dans le chiffre principal. 1ïžâŁ Dâune part, lâinflation. Les composantes prix payĂ©s repartent trĂšs fortement Ă la hausse, Ă 70.7 dans les services et surtout 78.3 dans lâindustrie. Ce sont des niveaux historiquement Ă©levĂ©s qui traduisent une hausse marquĂ©e des coĂ»ts pour les entreprises. Avec les tensions gĂ©opolitiques autour de lâIran, le marchĂ© commence Ă intĂ©grer un choc Ă©nergĂ©tique et des perturbations de la chaĂźne logistique. On nâest pas face Ă une inflation tirĂ©e par la demande mais Ă une inflation de coĂ»t. Câest toujours la plus problĂ©matique parce quâelle comprime les marges sans forcĂ©ment sâaccompagner dâune croissance forte. 2ïžâŁ Dâautre part, lâemploi. Le sous-indice emploi chute Ă 45.2 dans les services et reste en contraction Ă 48.7 dans lâindustrie. Cela signifie que les entreprises continuent de produire et de rĂ©pondre Ă la demande mais quâelles commencent Ă rĂ©duire leurs embauches, voire Ă couper. MĂȘme si les Ătats-Unis voient un boom de leurs gains de productivitĂ©, on est typiquement face Ă un signal avancĂ© de ralentissement. Les entreprises anticipent une dĂ©gradation Ă venir mĂȘme si elle nâest pas encore visible dans lâactivitĂ©. â ïž Ainsi, on obtient une configuration trĂšs particuliĂšre : une Ă©conomie qui tient encore, une demande qui reste solide, mais une inflation qui repart et un marchĂ© du travail qui se fragilise. On sâapproche dâune forme de stagflation soft, un environnement de plus en plus inconfortable. Le marchĂ© est en train de pricer un choc externe avec la hausse des prix de lâĂ©nergie, des tensions logistiques et une incertitude accrue sur les chaĂźnes dâapprovisionnement. Tout cela alimente lâinflation sans soutenir la croissance, le pire cocktail Ă gĂ©rer pour les banques centrales. đ€ Pour la Fed, la situation devient dĂ©licate. Jusquâici, on nous vendait un soft landing avec une inflation en baisse et des baisses de taux Ă venir, scĂ©nario auquel nous nâavons jamais cru, surtout pour le premier point. Avec des prix qui repartent Ă la hausse et une activitĂ© qui tient encore, il devient difficile de justifier un assouplissement rapide. La Fed risque de devoir rester restrictive plus longtemps que prĂ©vu. Ce simple changement de trajectoire est suffisant pour modifier profondĂ©ment lâĂ©quilibre des marchĂ©s. đ CĂŽtĂ© marchĂ©, les actions peuvent encore tenir Ă court terme parce que la croissance est toujours lĂ mais la remontĂ©e des coĂ»ts et le maintien de taux Ă©levĂ©s pĂšseront sur les marges et les valorisations. Sur les obligations, le message est Ă©galement compliquĂ© : une inflation qui remonte limite le potentiel de baisse des taux longs mais les matiĂšres premiĂšres et lâĂ©nergie ressortent comme les grandes gagnantes de ce type dâenvironnement. Historiquement, le terrain qui sâoffre Ă nous est de loin le plus dĂ©favorable pour les marchĂ©s.

BREAKING: Anthropic is now projected to IPO this year as the company races against OpenAI. 56% chance.


Et puis, si j'achĂšte un vĂ©hicule Ă©lectrique c'est pas pour recharger sur autoroute en fait. Sur autoroute, ça coĂ»te souvent 60 cts le kWh pour une consommation quand on roule Ă 130 autour de 22 kWh, ce qui fait qu'Ă la fin ça me revient plus cher mĂȘme au prix actuel du carburant (12,4 euros les 100 km vs 10)











La taxe sur les plus-values du gouvernement De Wever adoptĂ©e Ă la Chambre #Echobox=1775200983" target="_blank" rel="nofollow noopener">lecho.be/economie-politâŠ




đš Nous arrivons Ă la fin de la 4Ăšme semaine de la guerre en Iran, et plus le temps passe, plus un dĂ©calage devient Ă©vident : la rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique se tend, mais les marchĂ©s, eux, refusent encore de paniquer. đ§ Ă 24h de la fin de son ultimatum de 5 jours, le S&P 500 Ă©volue autour des fameux 6500 points pendant que le 10 ans amĂ©ricain gravite autour des 4,5%, et comme par hasard, Trump temporise et prolonge le dĂ©lai. Au delĂ du fait que lâon fait face Ă une communication bien lunaire sur ces 4 semaines, deux Ă©lĂ©ments mâont marquĂ©. 1ïžâŁ Contrairement Ă ce quâon aurait pu attendre dans un contexte aussi tendu au Moyen-Orient, que je trouve plus grave que le premier choc pĂ©trolier de 1973, le WTI nâa pas rĂ©ussi Ă sâinstaller durablement au-dessus des 100$. Pas une seule clĂŽture journaliĂšre nette. đąïž On sent la patte de Scott Bessent qui prouve quâil est difficile de lutter contre un ancien investisseur macro de ce calibre. Mais le danger se construit parce que plus le conflit dure, plus les positions sâaccumulent, plus le marchĂ© sâhabitue et plus le moindre choc peut devenir violent. Le pĂ©trole est un marchĂ© physique avant tout et le sujet central deviendra une question de barils disponibles. Dans ce contexte, le risque de short squeeze massif devient rĂ©el. 2ïžâŁ Le deuxiĂšme point, et sans doute le plus intĂ©ressant, câest la lecture des marchĂ©s eux-mĂȘmes. đ€ Quand on regardes les niveaux actuels, le marchĂ© ne croit pas au scĂ©nario du pire, ne price ni une escalade majeure, ni un choc Ă©nergĂ©tique durable, mais surtout, et câest lĂ oĂč ça devient subtil, le marchĂ© semble accorder plus de crĂ©dibilitĂ© Ă lâIran quâĂ la capacitĂ© de contrĂŽle politique amĂ©ricaine, dans le sens oĂč chaque prolongation, chaque hĂ©sitation politique, renforce lâincertitude âĄïž En clair, le marchĂ© ne croit pas totalement au pilotage du scĂ©nario et câest exactement pour ça que la situation est instable. Comme dĂ©jĂ indiquĂ© depuis le dĂ©but du conflit, ce sont toujours les Ă©vĂ©nements exogĂšnes qui font basculer le marchĂ©. Le vrai game changer semble ĂȘtre ce week-end. â ïž On arrive Ă un moment charniĂšre oĂč soit on a une dĂ©sescalade crĂ©dible (nĂ©gociations ou signal diplomatique fort), soit on a un Ă©vĂ©nement qui casse le « statu quo » actuel suite Ă lâarrivĂ©e des troupes amĂ©ricaines. Comme cela a Ă©tĂ© relevĂ© sur X, la rĂ©action des pays alliĂ©s du Golfe sera intĂ©ressante Ă suivre car dĂ©terminante pour la suite des Ă©vĂ©nements cĂŽtĂ© amĂ©ricain. đ€·ââïž Depuis le dĂ©but du conflit, nous prĂŽnions la patience et une Ă©norme poche de cash, ceux qui ont appliquĂ© cette stratĂ©gie devrait ĂȘtre les grands gagnants de cet Ă©vĂ©nement unique sur les marchĂ©s. Lâune des forces de la mĂ©thode top-down encore une fois : prioriser les scĂ©narios et arbitrer. En espĂ©rant que lâimpact macroĂ©conomique mondial ne soit pas aussi dĂ©vastateur que certains le redoutent mais chaque chose en son temps.


La réindustrialisation de la France ralentit en 2025, indique le baromÚtre de Bercy rfi.my/CZMq.x


đš Nous arrivons Ă la fin de la 4Ăšme semaine de la guerre en Iran, et plus le temps passe, plus un dĂ©calage devient Ă©vident : la rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique se tend, mais les marchĂ©s, eux, refusent encore de paniquer. đ§ Ă 24h de la fin de son ultimatum de 5 jours, le S&P 500 Ă©volue autour des fameux 6500 points pendant que le 10 ans amĂ©ricain gravite autour des 4,5%, et comme par hasard, Trump temporise et prolonge le dĂ©lai. Au delĂ du fait que lâon fait face Ă une communication bien lunaire sur ces 4 semaines, deux Ă©lĂ©ments mâont marquĂ©. 1ïžâŁ Contrairement Ă ce quâon aurait pu attendre dans un contexte aussi tendu au Moyen-Orient, que je trouve plus grave que le premier choc pĂ©trolier de 1973, le WTI nâa pas rĂ©ussi Ă sâinstaller durablement au-dessus des 100$. Pas une seule clĂŽture journaliĂšre nette. đąïž On sent la patte de Scott Bessent qui prouve quâil est difficile de lutter contre un ancien investisseur macro de ce calibre. Mais le danger se construit parce que plus le conflit dure, plus les positions sâaccumulent, plus le marchĂ© sâhabitue et plus le moindre choc peut devenir violent. Le pĂ©trole est un marchĂ© physique avant tout et le sujet central deviendra une question de barils disponibles. Dans ce contexte, le risque de short squeeze massif devient rĂ©el. 2ïžâŁ Le deuxiĂšme point, et sans doute le plus intĂ©ressant, câest la lecture des marchĂ©s eux-mĂȘmes. đ€ Quand on regardes les niveaux actuels, le marchĂ© ne croit pas au scĂ©nario du pire, ne price ni une escalade majeure, ni un choc Ă©nergĂ©tique durable, mais surtout, et câest lĂ oĂč ça devient subtil, le marchĂ© semble accorder plus de crĂ©dibilitĂ© Ă lâIran quâĂ la capacitĂ© de contrĂŽle politique amĂ©ricaine, dans le sens oĂč chaque prolongation, chaque hĂ©sitation politique, renforce lâincertitude âĄïž En clair, le marchĂ© ne croit pas totalement au pilotage du scĂ©nario et câest exactement pour ça que la situation est instable. Comme dĂ©jĂ indiquĂ© depuis le dĂ©but du conflit, ce sont toujours les Ă©vĂ©nements exogĂšnes qui font basculer le marchĂ©. Le vrai game changer semble ĂȘtre ce week-end. â ïž On arrive Ă un moment charniĂšre oĂč soit on a une dĂ©sescalade crĂ©dible (nĂ©gociations ou signal diplomatique fort), soit on a un Ă©vĂ©nement qui casse le « statu quo » actuel suite Ă lâarrivĂ©e des troupes amĂ©ricaines. Comme cela a Ă©tĂ© relevĂ© sur X, la rĂ©action des pays alliĂ©s du Golfe sera intĂ©ressante Ă suivre car dĂ©terminante pour la suite des Ă©vĂ©nements cĂŽtĂ© amĂ©ricain. đ€·ââïž Depuis le dĂ©but du conflit, nous prĂŽnions la patience et une Ă©norme poche de cash, ceux qui ont appliquĂ© cette stratĂ©gie devrait ĂȘtre les grands gagnants de cet Ă©vĂ©nement unique sur les marchĂ©s. Lâune des forces de la mĂ©thode top-down encore une fois : prioriser les scĂ©narios et arbitrer. En espĂ©rant que lâimpact macroĂ©conomique mondial ne soit pas aussi dĂ©vastateur que certains le redoutent mais chaque chose en son temps.






