Kuri uyu musi twibuka igandagurwa ry'uwahoze ari Umukuru w'igihugu c'Uburundi Ntaryamira Sipiriano, ndipfurije Abarundi bose umutima wo guharanira umwumvikano mu bikorwa vy'iterambere.
@Com_mediasRDC Ces ressortissants ne devraient pas être une priorité pour un gouvernement qui compte plus de 200 000 réfugiés dans les pays limitrophes depuis des décennies. Ignorer les problèmes de ses propres citoyens est une malédiction.
COMMUNIQUÉ
La #RDC met en œuvre, dès avril 2026, un dispositif d’accueil temporaire de ressortissants de pays tiers, dans le cadre d’un partenariat avec les États-Unis.
Ce mécanisme, sans impact sur le Trésor public, s’inscrit dans le respect de la souveraineté nationale, des exigences de sécurité et des engagements internationaux du pays.
#Iran: Wa musirikare wa #US yatakara inyuma y'iraswa rya F-15 yatowe, 'yarakomeretse' - #Trump
Donald Trump yanditse ashimagiza cane iki gikorwa avuga ko caranguwe ata "musirikare N'UMWE wa Amerika yishwe, canke ngo akomereke".
bbc.in/4e3NlbS
La Justice contre la vérité d’opinion ? À propos du non-lieu dans l’affaire Agathe #Habyarimana
La décision de non-lieu rendue en faveur d’Agathe Kanziga Habyarimana suscite, sans surprise, de vives réactions chez les proches du régime de Kigali. Une tribune récemment publiée dans le journal @lemondefr (rubrique payante) déplore une décision qui, selon ses auteurs, ignorerait « le travail des historiens » et ouvrirait la voie à une « vérité alternative ». L’émotion est compréhensible. Mais elle ne saurait se substituer au droit.
Car c’est bien là le cœur du problème : une confusion persistante entre la vérité judiciaire des faits et une prétendue conviction médiatique et publique.
Dans un État de droit, la justice pénale ne valide pas des consensus, aussi largement partagés pourraient-ils être. Elle ne consacre pas des réputations, ni des intuitions, ni même des faisceaux d’indices jugés plausibles par des observateurs. Elle exige des preuves. Des preuves directes, contradictoires, établissant au-delà de tout doute raisonnable la responsabilité individuelle d’une personne dans des faits précis.
Or, après dix-sept années d’instruction, tant en France que devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), les juges ont estimé que ce seuil probatoire n’était pas atteint. Les seuls faits établis par la justice ne démontrent pas seulement l'innocence de Mme Habyarimana : ils la reconnaissent, à juste titre, en tant que victime.
Faut-il s’en étonner ? Nullement. Agathe Habyarimana est bel et bien une victime. D’une part, parce que son mari a été lâchement assassiné, la contraignant à être la première à fuir son pays. Ironie tragique de l'histoire : ceux qui la persécutent depuis des décennies et l'accusent aujourd'hui sans l'ombre d'une preuve sont probablement liés à cet assassinat. Leurs accusations ne reposent que sur des chuchotements persistants, dictés par un régime espérant qu'à force de répétition, ce mensonge se transformera en vérité établie. D'autre part, elle est innocente car aucun acte, aucune parole de sa part n’a été jugé répréhensible. En face, l'organisation accusatrice (le FPR) aujourd'hui à la tête du pays a depuis longtemps révélé sa véritable nature : celle d’une dictature brutale, prête à tout pour conserver un pouvoir absolu, et où toute opposition se solde invariablement par la mort, la prison ou l’exil.
La tribune du journal Le Monde affirme pourtant que « l’implication » d’Agathe Habyarimana serait « établie ». Sur quel fondement juridique ? Aucune juridiction, nationale ou internationale, n’a jamais retenu une telle conclusion. Ni le TPIR, ni les juridictions françaises — où plus de dix juges se sont succédé pour instruire ce dossier — n’ont établi sa culpabilité. Transformer une conviction intime en certitude factuelle revient à franchir une ligne dangereuse : celle où l’accusation s'affranchit de la preuve.
Les éléments avancés dans ce texte — un télégramme diplomatique, des rapports d’ONG, ou des mots prêtés à son hôte, l’ancien chef d'État français — sont connus de longue date et ont déjà été passés au crible par les juges. Au-delà de leur crédibilité douteuse, aucun d'entre eux n'a permis de qualifier pénalement les faits qui lui sont reprochés.
Il en va de même du concept de l’« akazu », présenté comme une structure clandestine ayant orchestré le génocide. Si ce terme revient de manière récurrente pour accabler toute personne proche de l’ancien pouvoir, il a été totalement écarté par la quasi-totalité des enquêtes judiciaires du TPIR. Lors de son procès, M. Protais Zigiranyirazo, frère de Mme Habyarimana, a d'ailleurs été acquitté. La justice française a logiquement rejeté cette ineptie après dix-sept ans d'investigation. Ce concept est une pure invention des détracteurs du régime de la présidence de son défunt mari (qui l'ont par ailleurs avoué devant ce même TPIR). Invoquer l'« akazu » dans cette tribune relève donc davantage d’un révisionnisme de la décision judiciaire, ou d’un acharnement à criminaliser celle que les juges considèrent comme une victime.
Pour soutenir cette thèse de l'« akazu », encore faudrait-il démontrer que l'accusée appartenait à une organisation criminelle structurée, dotée d’une chaîne de commandement dont elle aurait été le cerveau. Un tel fantasme trahit un profond mépris, voire une certaine condescendance : comment laisser croire qu’une femme, sans aucun rôle officiel dans l’organigramme systémique de l'État, aurait été capable de prendre le commandement et de donner des directives à des cadres supérieurs et à des officiers militaires, pourtant rigoureusement formés au respect de la hiérarchie et de leurs prérogatives ?
Plus préoccupant encore est le procès implicite fait à la justice elle-même. En suggérant que le non-lieu résulterait d’une ignorance ou d’un déni des travaux historiques, les signataires insinuent une forme de défaillance institutionnelle. Une telle accusation, d'une extrême gravité, mériterait d’être étayée. Elle ne l’est pas.
Il faut ici rappeler une évidence trop souvent oubliée : la justice pénale ne juge pas des systèmes, des climats ou des proximités politiques. Elle juge des individus, pour des actes précis, sur la base de preuves établies.
Refuser de condamner sans preuve ne revient pas à cautionner l’impunité. C’est au contraire préserver ce qui distingue la justice de la vengeance ou de l'exception : l’exigence de rigueur, de prudence et d’impartialité.
La mémoire de notre Histoire tragique impose exigence et responsabilité. Mais cette exigence vaut tout autant pour la justice. Elle ne peut céder à la pression des récits, fussent-ils dominants, sous peine de voir la vérité judiciaire balayée par une vérité d’opinion sélective.
Je déplore et condamne, enfin, l’instrumentalisation de la notoriété publique à des fins judiciaires. Lorsqu’on observe les noms des signataires de la tribune, outre les personnalités bien connues pour être de virulents défenseurs du régime de Kigali, on remarque des noms issus de la culture française. Cela soulève une question fondamentale : une quelconque notoriété publique octroie-t-elle une compétence pénale ? En d’autres termes, la célébrité s'arroge-t-elle le droit de juger en lieu et place des institutions judiciaires établies ?
C’est très exactement ce que le droit est censé empêcher.
Il est l’heure de la soirée à Kigali ni fungaaaaaaa tangiiiiiiiii ya gari 🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣🤣 pasika nziza baturage nahombona bitariko biroroha ahuiiiiiiii navuye mundoto murasubira muryogore 😂😂😂😂😹😹😹😹😹😹😹😹😹😹😹😹😹😹😹 kigaliiiiii weeeeeee wakomeje imirongo
Burundi 🇧🇮:
Very sorry for what happened to our #Brothers and #Sisters of Burundi 🇧🇮.
Criminal @PaulKagame may be behind of this incident. We need a very good #Investigation to know what really caused the Explosion? Stay strong Burundi 🇧🇮 💪 ❤️❤️✊️✊️✊️🇧🇮🇧🇮🇧🇮