Charles Refort

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Charles Refort

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@CharlesRefort

Marseille, France เข้าร่วม Şubat 2025
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Lord Miles Official
Lord Miles Official@real_lord_miles·
@VivekGRamaswamy Fucking deport this guy he’s a fucking India. Are some Americans retarded enough to actually believe he’s American?? LOOK AT HIM! HE IS POOPY SKIN!
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Uncle Milty’s Ghost
Uncle Milty’s Ghost@his_eminence_j·
This aged like a gym sock. Stop making predictions and just explain to people the underlying trends. You are right on the trends, but absolutely wrong on trying to time it. This is no different than some TV preacher telling you the exact day that Christ will return. It’s just going to make you look stupid.
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Uncle Milty’s Ghost
Uncle Milty’s Ghost@his_eminence_j·
Trumpism, summed up as a business plan, is to overpromise and underperform. Our entire market system is currently structured to reward this.
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L'Écho Chrétien
L'Écho Chrétien@lechochretien·
🚨🇨🇲 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Lors de son homélie au Cameroun, le pape Léon XIV a encouragé les jeunes à NE PAS ÉMIGRER, mais à rester pour contribuer au développement de leur pays.
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Charles Refort
Charles Refort@CharlesRefort·
@Minietanto Basé le comte Mirabeau; c'est fou peut être l'Europe aurait été moins désastreuse aujoud'hui avec son article type 2nd Amendment.
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Dominique la vieille pinte
Très gros pavé en perspective sur la formule "La sécurité, première des libertés". Cette formule a été utilisée par Alain Peyrefitte en 1980 : "Inversement, il n'y a pas de liberté sans une sécurité qui garantisse qu'on pourra en jouir, à commencer par la liberté de rester en vie, la liberté de garder son intégrité physique, la liberté d'aller et de venir. Il n'y a aucune contradiction à vouloir renforcer à la fois la sécurité et la liberté . La sécurité sans la liberté, c'est l'oppression ; la liberté sans la sécurité, c'est la jungle !" Jean-Marie le Pen en fera l'un de ses slogans, tout comme Nicolas Sarkozy ou Manuel Valls. Certains hommes politiques ont cherché à appuyer ce "droit à la sécurité" sur la DDHC de 1789, en particulier sur son article 2 : "Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression." Interprétant le terme sûreté comme étant synonyme de "sécurité", ce qu'il est à peu près effectivement dans le langage courant : sécurité : 1. Situation dans laquelle quelqu'un, quelque chose n'est exposé à aucun danger, à aucun risque, en particulier d'agression physique, d'accidents, de vol, de détérioration : Cette installation présente une sécurité totale. 2. Situation de quelqu'un qui se sent à l'abri du danger, qui est rassuré. 3. Absence ou limitation des risques dans un domaine précis : Ils recherchaient la sécurité matérielle. Sûreté : 1. Littéraire. État de quelqu'un ou de quelque chose qui est à l'abri, n'a rien à craindre : Prendre des précautions pour sa sûreté. 2. Caractère précis, efficace de quelqu'un ou de quelque chose, sur lequel on peut compter d'une façon certaine : Mémoire d'une sûreté absolue. 3. Dispositif de protection : Il a mis deux sûretés à sa porte, un verrou et une chaîne. Cependant cette idée a rapidement été battue en brèche par de nombreux juristes qui ont affirmé que la sureté de l'article 2 de la DDHC ne renvoie pas à la sureté au sens courant du terme, mais uniquement à une protection juridique face à l'arbitraire de l'État. C'est désormais une sorte de fait juridique totalement admis par à peu près tout le monde, y compris nos institutions. On peut par exemple lire dans cet article de libération liberation.fr/france/2013/09… "Mais la sûreté de 1789 n'a rien à voir avec la sécurité du bijoutier de Nice... Elle ne s'entend pas comme la garantie de sécurité physique ou matérielle des citoyens contre des agressions civiles. Elle est la garantie offerte à chaque personne que ses libertés individuelles seront respectées contre une arrestation, un emprisonnement ou une condamnation arbitraire. Elle est l'affirmation d'une rupture avec l'arbitraire du pouvoir monarchique. C'est donc au prix d'une lecture erronée - sinon d'un complet contre-sens - que certains hommes politiques invoquent aujourd'hui la «sécurité, première des libertés», pour justifier la limitation des libertés individuelles." L'article cite également Badinter en 2004 : «Dans le discours politique actuel, le terme de sécurité est magnifié. On proclame que c'est la première des libertés. On entretient ainsi la confusion. Car ce qui est consacré dans la Déclaration des droits de l'homme, c'est la sûreté, c'est-à-dire l'assurance, pour le citoyen, que le pouvoir de l'Etat ne s'exercera pas sur lui de façon arbitraire et excessive. Le droit à la sûreté, c'est la garantie des libertés individuelles du citoyen.» Plusieurs articles universitaires reprennent cette thèse comme un fait incontestable, sans d'ailleurs chercher particulièrement à la démontrer : droit.cairn.info/revue-delibere… "Le droit à la sûreté est donc une restriction des pouvoirs de l’État et ne saurait légitimer un quelconque renoncement des citoyens à une part de leurs libertés. Ceux qui prétendent trouver un fondement constitutionnel ou de valeur supra-législative pour justifier une atteinte aux libertés au nom de la lutte contre la délinquance ou le terrorisme se fourrent ainsi le doigt dans l’œil. La question est en réalité de savoir pourquoi une telle contre-vérité continue à être proférée de la droite extrême à la gauche de l’échiquier politique, paraissant même faire consensus au sein de la classe politique." Or c'est un problème auquel j'ai rapidement été confronté : à chaque fois, "sûreté = protection contre l'arbitraire de l'État" est asséné sans la moindre preuve. Pourtant, elle n'est pas difficile à fournir : il suffit de montrer que le terme sûreté avait ce sens restreint à l'époque de la rédaction de la DDHC. Commençons donc par le dictionnaire de l'académie française, en particulier par la 4ème édition de 1762 et par la 5ème édition de 1798 : dictionnaire-academie.fr/article/A4S1533 Il se trouve que la définition est quasiment exactement la même dans les deux éditions, le terme a deux sens : le premier correspond à la définition actuelle et est synonyme de sécurité, le second désigne une caution donnée pour l'exécution d'un traité. Si on retrouve cette idée de "garantie" donnée dans le cadre de l'exécution d'un traité (donc dans un cadre juridique), il ne s'agit pas d'une garantie juridique face à la loi et à l'arbitraire de l'État. Vous me direz alors qu'il est aisément concevable que le sens donné à ce terme a pu être "dérivé" de ce second sens et que pour l'instant je n'ai rien démontré, et vous avez raison, mais il était important de poser les bases en se référant au dictionnaire, puisque notre débat concerne le sens d'un mot. Revenons maintenant à notre, ou plutôt à nos DDHC. Car il existe effectivement trois DDHC : la première, celle de 1789, est la plus connue et a valeur constitutionnelle depuis 1971. Il y en a eu une deuxième, en 1793, contenue dans la constitution de la Première République. Il se trouve que cette nouvelle DDHC garantit elle aussi le droit à la sûreté dans son article 2 : Article 2. - Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété. mais qu'elle en donne une définition plus précise en son article 8 : Article 8. - La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés. La définition utilisée ici est clairement celle que les juristes contestaient : il ne s'agit pas simplement de la conservation de ses droits, mais de la conservation de sa personne et de ses propriétés : la sécurité des biens et des personnes. Si la sûreté désigne : "la garantie offerte à chaque personne que ses libertés individuelles seront respectées contre une arrestation, un emprisonnement ou une condamnation arbitraire.", rédiger l'article 8 de cette façon n'a aucun sens. Il semble évident pour tout le monde que "la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits, et de ses propriétés" désigne ... la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés : cette protection n'est pas uniquement orientée contre la prédation potentielle de l'État, mais contre n'importe quelle forme de prédation. Si cette sureté était uniquement un droit garantissant contre l'arbitraire Étatique, donc contre l'abus du droit par l'État, dire " de sa personne, de ses droits et de ses propriétés", serait une redite inutile, "la protection accordée à chacun de ses membres pour la conservation de ses droits" aurait de toute façon inclut les droits liés à la propriété et les droits individuels, garantis par d'autres articles. Autre élément de preuve, cet extrait de la Constitution de 1791 : "Le Pouvoir législatif ne pourra faire aucunes lois qui portent atteinte et mettent obstacle a l’exercice des droits naturels et civils consignés dans le présent titre, et garantis par la Constitution; mais comme la liberté ne consiste qu’a pouvoir faire tout ce qui ne nuit ni aux droits d’autrui, ni a la sureté publique, la loi peut établir des peines contre les actes qui, attaquant ou la sûreté publique ou les droits d'autrui..." Si « sûreté » désignait exclusivement la protection contre l'arbitraire de l'État, alors « sûreté publique » devrait signifier... la protection publique contre l'arbitraire de l'État ? La formule n'aurait aucun sens. Or le texte est explicite : la loi peut punir « les actes qui attaquent la sûreté publique ou les droits d'autrui ». Ce sont donc des actes commis par des particuliers, et la sûreté publique est ici manifestement ce que nous appellerions aujourd'hui l'ordre public ou la sécurité des biens et des personnes. C'est précisément le sens « courant » du dictionnaire de l'Académie, et précisément le sens que les juristes contemporains refusent de reconnaître dans la DDHC de 1789. Passons enfin à la troisième DDHC : conseil-constitutionnel.fr/les-constituti… Contenue dans le Constitution de 1795. Elle garantit également un droit à la sûreté en son article premier : "Article 1. - Les droits de l'homme en société sont la liberté, l'égalité, la sûreté, la propriété." et ajoute en son article 4 : "Article 4. - La sûreté résulte du concours de tous pour assurer les droits de chacun." Là encore, si la sûreté désigne uniquement une protection face à l'arbitraire de l'État, une telle rédaction a peu de sens. Il semble que la DDHC de 95 évoque la sûreté selon le sens qu'elle a dans le langage courant : la protection des biens, des personnes et de leur droit, qui ne peut dépendre que de l'État, mais de chaque citoyen : nous sommes tous garants de la sécurité des biens et des personnes, parce que nous avons tous le pouvoir d'y contrevenir. Reste à analyser les travaux préparatoires de la DDHC et le contexte spécifique de cette période effervescente. Thérence Carvalho, professeur d'Histoire du droit à Nantes Université a écrit un article intitulé : "Qu'est-ce que le droit à la sûreté ? Réflexions sur les origines d'une notion juridique ambiguë" ou il revient sur ce contexte, mais aussi sur l'histoire du terme. En voici quelques extraits : "Au XVIIe siècle, la notion de sûreté reste presque toujours envisagée dans le sens contemporain de sécurité. Hobbes reconnaît, dans son Léviathan, un droit naturel à la préservation de la vie humaine. À l’état de nature, c’est-à-dire lorsque la cité ne refreine pas ses pulsions, les hommes sont libres d’user de leurs droits naturels. Cependant, les hommes sont livrés à eux-mêmes et vivent dans l’insécurité permanente. Selon la célèbre formule que Hobbes reprend à Plaute, « l’homme est un loup pour l’homme »24 (homo homini lupus). « La vie de l’homme est alors solitaire, besogneuse, pénible, quasi-animale et brève »25. C’est pour garantir la sûreté physique des individus que s’effectue le passage de l’état de nature à l’état de société" "Les auteurs de l’école du droit naturel moderne, comme Pufendorf, Barbeyrac ou Burlamaqui, reprennent la réflexion initiée par Hobbes. Pufendorf estime que le droit naturel, dont découle le pacte social, a vocation à instaurer la sûreté. Le juriste protestant et professeur à Heidelberg estime que la première maxime du droit naturel ordonne aux hommes de s’empêcher d’agir30. Meurtres, coups, blessures, vols et autres violences sont strictement prohibés par le droit naturel." "Comment donc concilier la sûreté de l’État avec la sûreté de la personne ? »35, se demande Montesquieu dans De l’esprit des lois (1748). La pensée du parlementaire bordelais marque une évolution dans l’appréhension de la notion. Il considère en effet que « la liberté politique consiste dans la sûreté, ou du moins dans l’opinion que l’on a de sa sûreté »36. Il confond ainsi volontairement la liberté avec la sûreté, la première n’existant pas sans la seconde. « Cette sûreté n’est jamais plus attaquée que dans les accusations publiques ou privées. C’est donc de la bonté des lois criminelles que dépend principalement la liberté du citoyen »37. Montesquieu est l’un des premiers à envisager clairement la sûreté-garantie, c’est-à-dire du point de vue de la procédure pénale. Cet élargissement juridique de la notion, qui n’est plus cantonnée à la simple sûreté physique des individus, doit en fait beaucoup à la doctrine parlementaire de la fin de l’Ancien Régime." Ce passage est intéressant parce qu'on y lit la première articulation entre les deux sens du terme : Montesquieu se pose la question de la sécurité de l'État et de la conciliation de cette sécurité avec la sécurité de l'individu, et c'est dans ce rapport que se construit le sens de "sûreté" revendiqué par les Badintériens. "Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, les physiocrates placent les droits naturels et la question de leur préservation au cœur de leur théorie politique. Ils reconnaissent principalement trois droits « sacrés » ou « absolus » aux individus : la propriété, la liberté et la sûreté42. Ces principes sont inextricablement liés les uns aux autres car comme l’écrit Du Pont de Nemours : « Point de propriété, sans liberté ; point de liberté, sans sûreté »43. D’après eux, la sûreté garantit à chaque individu l’exercice libre et sans entrave de ses droits naturels. Elle exprime lato sensu une forme de tranquillité à l’égard de sa vie et de ses biens. Ce principe fondateur du droit public protège à la fois contre les éventuels abus des particuliers et ceux de l’autorité politique." Le terme garde ici un sens large et inclut la "sûreté" Badintérienne et la sécurité Lepenique. Passons maintenant au contexte révolutionnaire lui-même : "Au cours du mois de mars 1789, Du Pont de Nemours rédige le cahier de doléances de son bailliage qui reprend le principe d’une déclaration des droits. Parmi les trente articles proposés, le terme « sûreté » est utilisé à cinq reprises. Les articles 12, 13 et 14 sont particulièrement éloquents : Art. 12. Tout homme doit être protégé par les autres hommes et par le corps entier de la société, contre toute atteinte à sa liberté, à sa propriété ou à sa sûreté. Art. 13. La liberté, la propriété, la sûreté ne doivent jamais être violées impunément. Art. 14. Nul homme ne doit être exposé à voir agir contre lui la force du gouvernement, si ce n’est dans le cas où il aurait attenté à la liberté, à la propriété ou à la sûreté d’un autre homme." Thérence Carvalho précise : "Lorsqu’il prend la parole devant l’Assemblée nationale constituante, la position de Du Pont de Nemours demeure inchangée. Cependant, encore une fois, le physiocrate n’entend pas la sûreté uniquement au sens de garantie contre l’arbitraire mais aussi au sens de sécurité." et sur l'article 2 : "L’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 place la sûreté au sein du quatuor de tête des droits naturels et imprescriptibles, après la liberté et la propriété mais avant la résistance à l’oppression. Cependant, le texte ne définit pas précisément ce qu’il faut entendre par « sûreté ». L’article 7 garantit à tout individu, quel que soit son origine, de ne pas être arbitrairement accusé ou détenu hors des conditions prévues par la loi74. On pourrait donc y voir apparemment une victoire de la sûreté-garantie sur la sûreté-sécurité. En effet, aucun droit à la sécurité – selon nos mots d’aujourd’hui – n’est ostensiblement proclamée. Une lecture minutieuse des débats de l’époque ouvre néanmoins la possibilité d’une interprétation extensive. Du 5 mai au 15 septembre 1789, les archives parlementaires indiquent que le terme « sûreté » a été utilisé 82 fois par les Constituants, tandis que le terme « sécurité » a été employé seulement 27 fois, dans un contexte où l’ordre public est pourtant vivement perturbé. En fait, les deux mots sont souvent utilisés par les députés comme des synonymes interchangeables. En déclarant un droit à la sûreté, les révolutionnaires de 1789 aspirent à garantir également la tranquillité de la vie civile. Tout homme a le droit de vivre en sûreté, et cela s’applique tant à sa personne qu’à ses biens. Lors des travaux préparatoires, le comte de Mirabeau, dépositaire de l’héritage physiocratique, avait même proposé de reconnaître la détention d’armes comme un droit de l’homme. Il avait préparé un article 10 rédigé de la manière suivante : « Tout citoyen a le droit d’avoir chez lui des armes et de s’en servir, soit pour la défense commune, soit pour sa propre défense, contre toute agression illégale qui mettrait en péril la vie, les membres ou la liberté d’un ou plusieurs citoyens »75. Cette proposition rejetée, au motif que « le droit déclaré dans cet article est évident de sa nature »76, montre que la question sécuritaire est loin d’être ignorée par les Constituants." Enfin : "Du XVIe au XVIIIe siècle, la notion juridique de sûreté évolue mais reste donc largement polysémique. À côté d’une sûreté publique, destinée à maintenir l’ordre dans le royaume, apparaît une sûreté individuelle, rempart contre les arrestations, emprisonnements et peines arbitraires. Néanmoins, la seconde acception ne se substitue jamais entièrement à la première. Penseurs jusnaturalistes, physiocrates et révolutionnaires partagent le plus souvent une conception extensive de la sûreté, qui s’entend à la fois comme une sécurité vis-à-vis des autres citoyens et comme une garantie contre les abus du pouvoir, les deux servant au fond le même objectif : rester sûr de sa personne et de ses biens." La conclusion s'impose d'elle-même, et je vais la formuler en reprenant les mots d'Anne-Laure Maduraud, qui dans l'article dont j'ai envoyé le lien (CAIRN plus haut) se moquait de cette extrême-droite travestissant le sens du mot sureté : "la réduction de la sûreté de 1789 à la seule garantie procédurale contre l’arbitraire étatique est historiquement contestable, textuellement trop étroite, et probablement anachronique ; le mot appartient alors à un champ sémantique plus large, qui inclut aussi la sécurité des personnes, des biens et des droits Ceux qui prétendent qu'il n'existe aucun fondement constitutionnel ou valeure supra-législative à la sécurité des biens et des personnes pour justifier leur politique laxiste et criminogène se fourrent ainsi le doigt dans l'oeil. La question est en réalité de savoir pourquoi une telle contre-vérité a pu être proférée de la droite à l'extrême-gauche du spectre politique, paraissant également faire consensus au sein des juristes"
Dominique la vieille pinte tweet media
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Illimitable Man (IM)
Illimitable Man (IM)@SovereignIM·
Your wife should be your personal oracle, sharing all her crazy dreams and impressions and intuitions with you. Whilst also analysing people using logic, cunning and wisdom. Always aligned with you, protecting you in her own way. Cute cunning oracle wife.
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molson 🧠⚙️
molson 🧠⚙️@Molson_Hart·
Your 20s and 30s are not anyone's top earning years. True wealth is a happy family, not money. I happily (seriously, I love it) invest tons of money into my children instead of my business. It's the only thing I love spending money on. Women, don't let big corps and their confederates fool you into not having children.
Erin@ErinDusty

@Molson_Hart You career actually can’t wait Either. Women take a big hit financially in top earning years and it contributes to why more women live in poverty or don’t have retirement money. Stop demanding women make sacrifices you never would.

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Charles Refort รีทวีตแล้ว
Neet
Neet@neet_sol·
Every decision you make should be one that makes you closer to getting off of LinkedIn
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Lois
Lois@Soyboy514·
@raphpaillot @CharlWho Tu aimes pas ton salaire tu changes de travail. Et on parle d’un pays avec des éboueurs à 8000€ par mois
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𝕂𝕚𝕞 𝕎ℍ𝕆 🥩🧀🥖🇫🇷 🍀
les libertarés qui nous vantent les salaires de fou aux US vs la France: la réalité, hors de la tech et ingenierie, boulots sous payés 3x en dessous du niveau de vie de l’etat. ça fait rever l’empire américain c’est fou
ARYA™@elia_mafhh

A 29-year-old warehouse employee burned down a Kimberly-Clark warehouse and wiped out $500M in goods, declaring, 'All you had to do was pay us enough to live.' So I checked the facts on his wages. The numbers don't look good for the company.

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kache
kache@yacineMTB·
my dad can't stand the french
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Bouli ☃️
Bouli ☃️@bouliboulibouli·
@yacineMTB Yacine's father can't stand the French.
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Th0r
Th0r@Thzer0r·
another post i think about a lot
Th0r tweet media
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Charles Refort
Charles Refort@CharlesRefort·
Plus vous mélangez le français, plus vos mères sont des putes. C'est mathématique.
Raphaël Paillot@raphpaillot

@iwasyou14 @PierreValentin Une école de commerce est la pire formation intellectuelle possible, je pense que les étudiants en sortent plus bêtes qu'ils n’y sont entrés.

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Charles Refort
Charles Refort@CharlesRefort·
@FWPlayboy And the best boyfriend is that guy that COULD be a player if he wanted
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FortWorthPlayboy
FortWorthPlayboy@FWPlayboy·
Girls HATE to be led on. If you’re committed to being a Player, never suggest you’re boyfriend material. Your subtle negs Teasing Indifference Cockiness Confidence Unexplained Absences And ease around women Will tell her all she needs to know about your intentions
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Charles Refort รีทวีตแล้ว
Kpaxs
Kpaxs@Kpaxs·
We treat relationships like a skill tree in a video game. “If I just consume enough content, unlock enough insights, I’ll finally get good at this.” But love isn’t a boss fight you can optimize for.
Rob Henderson@robkhenderson

"We have more dating hacks, strategies, and warnings than any generation before us...We are flooded with advice on finding happiness and avoiding heartbreak, but we are hurting more than ever." a.co/d/07YQPByx

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Charles Refort
Charles Refort@CharlesRefort·
@Le_Bracq Cest du goyslap de zinzin même en VO, Mentalist est bien mieux
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Le Bracq Balaise Era
Le Bracq Balaise Era@Le_Bracq·
Je regarde la dernière saison de Thé Rookie sur Netflix. Je la regarde en VF (c’est une série chill, je m’en fou de la VO) Mais j’ai la sensation que les doublages sont faits par IA, c’est dingue je jurerais reconnaître les imperfections sonores des vidéos IA
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Charles Refort
Charles Refort@CharlesRefort·
@raphpaillot Petit con tu me connais pas, je marchais sur les Oranges de Noël pour aller côtiser à mon travail à 14ans.
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Raphaël Paillot
Raphaël Paillot@raphpaillot·
Quelle est la génération la plus sainte, la plus parfaite, celle à laquelle le moins de reproches peuvent être faits ?
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