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Tomber le Tumultus in Tumulum de la grande Toumba je regarde.

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Old Hollywood
Old Hollywood@TheOldHollywood·
Ginger Rogers at the Hollywood premiere of Lady in the Dark (1944)
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InTumulum@InTumulum·
@LiviadiaSarra Coucou hello ! Dans le n'importe quoi ambiant, un Freddie avec un bon gros misgiu orange dans les bras, c'est n'importe quoi aussi, mais ça fait du bien non ? ♡
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InTumulum@InTumulum·
@PuriMascarell Puri quelle joie !♡♡♡ c'est beau et ça fait du bien !
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InTumulum@InTumulum·
@1892TheRealRed1 @rojoChilean Reading you from France today breaks me. J'ai grandi avec leurs chants et ils sont puissants. ♡ . Poetry is resistance. Ne jamais renoncer.
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Red Chilean 🇨🇱🇷🇺🇵🇸
One of the saddest parts of Chile's communist history is seeing all the oldschool traditional folk musicians sell out to the electoralist machine. Some of their colleagues died for socialism and now they're red washing privatization and poverty.
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InTumulum@InTumulum·
@carlavcgrr Bravo - merci - chapeau ! (Et roulez jeunesse ♡)
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InTumulum
InTumulum@InTumulum·
@LiviadiaSarra - On ne sait paz, c'est un secrez de brebiz - Dans le gros selz (c'est une astuz nuztrale 🤫)
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InTumulum@InTumulum·
@GuiCaptant Le temps a passé et je revois la séquence et vos commentaires. " Il tient absolument à faire vaciller Fabrice Arfi. Sans jamais y parvenir." C'est magistral et ça fait du bien. Bravo à vous. "La patience est une vertu révolutionnaire". Vous êtes solides. Merci bravo.
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Guillerme Captant
Guillerme Captant@GuiCaptant·
Par moments, Marc Fauvelle dissimule mal sa rancœur. Il tient absolument à faire vaciller Fabrice Arfi. Sans jamais y parvenir. "J'essaie", finit-il par convenir dans un demi-aveu. Les faits sont têtus. Mais quel naufrage en direct! 2
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Guillerme Captant
Guillerme Captant@GuiCaptant·
Pourquoi tant de haine? Marc Fauvelle semble vouloir à tout prix "se faire" Fabrice Arfi. On pensait que BFM voulait un éclairage. La chaîne jouait un règlement de compte avec sa nouvelle tête de gondole. Explications. ⬇️
Brèves de presse@Brevesdepresse

⚡️🇫🇷VIDÉO - C’est une séquence révélatrice qui illustre la fracture au sein des médias : d’un côté, le #journalisme de #commentaire, nourri d’approximations, au service de quelques-uns ; de l’autre, le journalisme d’#enquête, rigoureux et factuel, au service de l’intérêt général.

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InTumulum
InTumulum@InTumulum·
@g_merry21880 @alainpaulweber Eh bien justement à mes yeux, c'est le point. Seule Françoise. Dans la nuance, le trouble, le flou comme vous voulez mais seule Françoise, y compris et surtout dans son chemin de création artistique. Puissance.
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Merry G
Merry G@g_merry21880·
@alainpaulweber J'aime beaucoup ce thread avec un bémol cependant. Vous peignez trop les femmes victimes de Picasso comme des femmes qui seraient finalement faibles et Françoise gilot une exception avec un caractère différent des autres femmes. Les choses sont bcp plus nuancées que ça.
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
« Elle avait 21 ans. Lui, 61. Et lorsqu'elle essaya de le quitter, Pablo Picasso la regarda et rit : "Personne ne quitte Picasso." Mais elle partit quand même — et devint la seule femme à l’avoir jamais fait. Pablo Picasso détruisait les femmes. Pas métaphoriquement. Littéralement. Marie-Thérèse Walter, sa maîtresse, s’est suicidée quatre ans après sa mort, incapable de vivre sans lui, même dans la mort. Dora Maar, la brillante photographe qu’il peignit sous les traits de "La Femme qui pleure", passa des années en soins psychiatriques après avoir été rejetée par lui. Jacqueline Roque, sa seconde femme, se tira une balle dans la tête treize ans après sa mort. Le schéma était toujours le même : Picasso trouvait une jeune femme talentueuse. Il la consumait — sa jeunesse, son art, son identité. Il la peignait de manière obsessionnelle, l’immortalisant sur ses toiles tout en la détruisant dans la vie. Puis, une fois qu’il en avait fini, il passait à la suivante. Il qualifiait les femmes de "dieux ou de paillassons." Il les appelait aussi "des machines à souffrir." Pendant des décennies, aucune femme n’échappait à son emprise. Soit elles restaient jusqu’à ce qu’il les quitte, soit elles se brisaient en essayant. Jusqu’à Françoise Gilot. Paris, 1943. La ville était sombre, occupée par les nazis, ses cafés à moitié vides et tendus. Dans une pièce enfumée, Françoise, étudiante en peinture au regard aussi perçant que sa volonté, rencontra Pablo Picasso, 61 ans. Il la regarda et lui dit : "Tu es si jeune. Je pourrais être ton père." Elle soutint son regard sans faiblir. "Tu n’es pas mon père." C'était Françoise — de l’acier sous une grâce apparente. Pendant dix ans, elle vécut dans son orbite. Elle peignait. Elle l’aimait. Elle lui donna deux enfants, Claude et Paloma. Il la peignait des centaines de fois, la qualifiant de muse, de "femme qui voyait trop." Mais Françoise voyait ce que les autres n'avaient pas vu : elle voyait le piège. "Je l’aimais," dira-t-elle plus tard, "mais je voyais aussi comment il avait besoin de détruire ce qu'il aimait le plus." Au début des années 1950, le masque de Picasso tomba. Lui, qui l'avait courtisée avec charme et génie, était devenu cruel. Il exigeait une adoration sans partage, pas une égalité dans leur relation. Chaque conversation devenait une lutte de pouvoir. Chaque silence, une guerre psychologique. Il l’opposait à ses autres compagnes. Il rabaissait son art. Il devenait furieux quand elle montrait de l’indépendance. "Il voulait être à la fois Dieu et enfant," se souviendra Françoise. "Et il n'y avait de place pour personne d'autre dans cet univers." D'autres femmes s'étaient brisées sous ce traitement. Dora Maar avait tenté de se rebeller et avait fini institutionnalisée. Marie-Thérèse avait accepté son rôle de maîtresse perpétuelle, attendant des miettes de son attention. Mais Françoise était différente. Un matin de 1953, après une nouvelle nuit de disputes et de manipulation, elle se regarda dans le miroir de leur villa à Vallauris. Elle n'avait que 32 ans, mais se sentait vieille. Derrière elle, les tableaux de Picasso recouvraient les murs comme des yeux vigilants. Elle se vit enfin clairement. Elle se tourna vers lui et dit calmement : "Je m'en vais." Picasso éclata de rire. Un rire froid, incrédule — celui d'un homme qui n’avait jamais été rejeté. "Tu ne peux pas me quitter. Personne ne quitte Picasso." Mais elle partit. Elle fit ses valises. Elle prit ses enfants. Et elle sortit de la villa, hors de son ombre, hors de son contrôle. Pas de drame. Pas de dénouement. Juste la force tranquille d’une femme qui reprend son âme. Françoise refusa de disparaître. Elle continua de peindre. Elle éleva seule ses enfants. Elle reconstruisit sa carrière, galerie après galerie, tableau après tableau. SUITE EN PREMIER COMMENTAIRE
Alain Weber tweet media
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InTumulum@InTumulum·
@monsieurkaplan Oh mon dieu ! Un petit problème orthotypo qui génère un lien vers un machin baptiste ! Je suis absolument sorry je n'y suis pour rien!!! Je vais sortir d'ici c'est un enfer
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InTumulum
InTumulum@InTumulum·
@monsieurkaplan Ce trésor ! Tout en crochet, brides et mailles en l'air, arceaux et picots. Des heures de travail menées par des mains de maître, et des gestes aguerris. Mais le temps passe. Ce "petit" chef d'oeuvre vous a retenu. Et nous avec.Au moins ça. Gracias
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Emmanuel Mangin 
Emmanuel Mangin @monsieurkaplan·
Vu ce dimanche aux « puces des couturières », ce splendide bonnet de baptême mis en vente par une exposante. Je serai toujours émerveillé par la capacités des hommes à créer de telles choses.
Emmanuel Mangin  tweet mediaEmmanuel Mangin  tweet media
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InTumulum@InTumulum·
@eric_patris Oh la la en plus il s'intitule Justin. C'est magnifique
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InTumulum@InTumulum·
@eric_patris C'est drôle mais je le lis, et j'entends la voix d'un comique troupier sur 78 tours vers 1908. C'est fascinant #BauliPower
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Paroles d'auteurs
Paroles d'auteurs@Paroles_auteurs·
"Figure-toi que j’arrive ici, j’ouvre un tiroir de mon petit bureau pour prendre de l’argent, une lettre tombe, une seule : c’était une lettre de ma mère, une des dernières, écrite au crayon, avec des mots inachevés, et remplie déjà de son départ… Que c’est curieux, on résiste victorieusement aux larmes, on se ''tient'' très bien, aux minutes les plus dures. Et puis quelqu’un vous fait un petit signe amical derrière une vitre, – on découvre, fleurie, une fleur encore fermée la veille, – une lettre tombe d’un tiroir, et tout tombe..." Colette, Lettre à Marguerite Moreno
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