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@Zwanou

#Pèredefamille #Libéral #Pharma Tout ce qui vient avant le -mais- n'a aucune importance.

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Sarah Knafo
Sarah Knafo@knafo_sarah·
Madame Voynet, vous accusez les industriels d’avoir pris du retard dans l’électrification puis de « pleurnicher ». Mais la faute à qui ? 🤔 Vous avez été, Madame, la pire ministre de l'Écologie d'un des pires gouvernements de la Ve République entre 1997 et 2001. ⏰ Rappel non-exhaustif : 1️⃣ En 1997, vous avez fait fermer le réacteur Superphénix qui permettait de recycler le combustible nucléaire pour réduire les coûts d'exploitation, le volume de déchet et réduire notre dépendance aux approvisionnements étrangers. La suite a montré à quel point cette piste était la bonne. Nous avions 20 ans d'avance : vous nous avez mis en retard. 2️⃣ En 1997, vous étiez contre l'électrification. Je vous cite : "On encourage des comportements qui sont peu responsables, d’un point de vue écologique. On encourage le chauffage électrique, la climatisation, la voiture électrique". Vous voudriez nous le faire oublier, mais jusque dans les années 2000, les Verts luttaient contre le "tout électrique". Ils ont eu le bon goût de changer d'avis. Pas celui de s'en excuser. 3️⃣ En 1998, vous prôniez les énergies fossiles pour remplacer le nucléaire : "le remplacement progressif de réacteurs nucléaires par d'autres moyens de production d'électricité, comme, par exemple, le cycle combiné au gaz naturel". Et vous ajoutiez : "J'entends dire que le charbon, c'est forcément mauvais. Je ne suis pas d'accord." ‼️Le réchauffement climatique pouvait attendre. 4️⃣ En 2000, vous trahissiez, à Bruxelles, le mandat de négociation que vous avait confié votre Premier ministre, Lionel Jospin, de défendre les intérêts de la France en faisant en sorte que le nucléaire soit inclus dans la liste des énergies propres qui pouvaient bénéficier d'un soutien public. Vous vous êtes vantée, FACE CAMERA d'avoir fait croire à Lionel Jospin que les Britanniques ne nous soutenaient plus... pour l'obliger à lâcher. ⚠️ 👉 Ce que vous avez fait porte un nom : la forfaiture. Et depuis 25 ans, vous avez eu tant d'héritiers : les Duflot, Macron, Philippe, Lecornu et Borne, qui étaient tous fiers de fermer la centrale de Fessenheim en promettant d'en fermer d'autres. Madame Voynet, vous vous êtes trompée sur absolument tout. Après avoir fait tant de mal, la décence exige au moins votre silence.
INA.fr@Inafr_officiel

Les industriels pourraient-ils construire des voitures électriques 100% françaises ? Selon Dominique Voynet, les acteurs du secteur sont passés à côté d'un marché important.

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Christophe Daunique
Christophe Daunique@CDaunique·
Je vais profiter de ce tweet de @ZeClint pour réagir sur le débat actuel concernant la baisse des retraites, à la suite du fameux sondage que je commenterai d'ailleurs quand j'aurai plus de détail. Ce qu'écrit ZeClint est globalement argumenté et honnête mais je ne suis pas d'accord avec lui et il est important de comprendre pourquoi. Ce n'est pas un problème de diagnostic, mais d'arbitrage car je ne privilégie pas la même chose que lui. Lui et moi sommes globalement d'accord sur le constat. Oui, le système de retraites est sous tension. Oui, la démographie est défavorable. Oui, le modèle devient fragile à long terme. Le désaccord commence après le constat, sur la solution et la réalité est qu'il n'y a pas de bonne solution dans l'absolu, il n’y a que des arbitrages politiques entre options imparfaites. En fait, toutes les solutions sont mauvaises et la question de savoir laquelle est la moins destructrice. Premier point abordé : l’hétérogénéité des retraités. Oui, les retraités ne sont pas un bloc homogène. Oui, il existe des écarts importants entre eux, en fonction des régimes. En revanche, ça ne change rien au problème central qui est la soutenabilité globale du financement du système. Cela n'a d'impact que sur la manière de répartir l'effort d'ajustement, et non sur la nécessité de le faire. Deuxième point : l’illusion d’une solution juste. Zeclint considère qu'une baisse uniforme serait injuste. D’autres m'ont dit qu’une baisse différenciée l’est tout autant, car les plus hauts revenus ont déjà davantage contribué. En réalité, il n'existe pas de solution parfaitement juste. Il n’y a que des arbitrages à rendre en fonction de différents critères. A titre personnel, je privilégie ceux qui ont le plus d’impact macro, même s’ils sont imparfaits du point de vue de l’équité perçue donc je n'ai aucun problème à diminuer davantage les pensions les plus élevées. On peut légitimement ne pas vouloir le faire car on priorise d'autres critères. Ce n'est ni mal ou bien en soi, c'est simplement différent, sous réserve que la baisse au global soit suffisante. Troisième point : la violence du débat. Oui, parler de boomers est caricatural, mais franchement le problème n'est pas le ton, c'est la réalité qui est violente car la situation financière est catastrophique. Moi j'en ai franchement marre de me prendre des insultes voire des accusations d'euthanasie dès que je parle de baisse des pensions et je suis las de l'aveuglement de certains qui refusent de voir la gravité du problème et partent tout de suite dans des justifications d'ordre moral du type "ils ont travaillé et cotisé". Quatrième point : la baisse des pensions. La vraie question n’est pas de savoir s'il faut le faire mais comment. Il y a plusieurs méthodes, je les ai détaillées, et chacun correspond à un arbitrage différent. En revanche, pour arbitrer, il faut oser poser les options et ne pas en exclure une a priori sans raison. Cinquième point : la capitalisation. Je suis globalement d’accord sur le principe mais il faut arrêter avec l’illusion confortable : - ça ne règle rien à court terme. - ça ne change rien pour les retraités actuels. - et surtout, on ne dit jamais comment on finance la transition. Donc oui à la capitalisation, mais non à son utilisation comme échappatoire intellectuel ou alors avec du détail. Sixième point : la question de l’exemplarité. J'entends souvent qu'on ne peut pas demander des efforts sans réformer d’abord les dépenses inutiles. Je ne partage pas cette idée, pour une question de priorisation. Les ordres de grandeur sont connus, le cœur du problème est dans le social, et notamment les retraites. Donc non, on ne commence pas par le reste, on commence par ce qui est critique, et si possible, on fait le reste en parallèle. Si on conditionne l'un à l'autre c'est le meilleur moyen de ne rien faire et on n'a pas le luxe d'attendre. J'ajoute même que si on fait des économies dans le non social c'est pour financer du non social comme du régalien. Par ailleurs, on n'a aucune garantie que l'acceptabilité soit plus forte après des réformes ailleurs. Je suis persuadé que certains continueraient à nier l'évidence. Septième point : la réalité politique. L’idée selon laquelle une réforme doit être acceptée pour être menée est largement théorique. Dans les faits, les réformes structurelles sont presque toujours contestées, et pourtant, elles passent. Attendre une adhésion spontanée, c’est se condamner à l’inaction. Je n'ai aucun problème à ce qu'une majorité politique passe en force et si ce n'est pas le cas, ce sera sous la pression d'un tiers extérieur. Enfin, dernier point : ce n’est pas une guerre des générations. Contrairement à ce que certains essaient de faire croire, il ne s’agit pas d’opposer actifs et retraités. Dans tous les cas, les efforts seront partagés : - baisse des pensions d’un côté - allongement du travail et pression accrue de l’autre En revanche, il faut rappeler que le système repose en dernier ressort sur ceux qui travaillent, donc franchement, j'assume de demander des gros efforts aux retraités car pour l'instant ce sont toujours les actifs qui subissent. Au fond, le vrai problème n’est pas le conflit entre groupes, mais le refus d’assumer des arbitrages difficiles. C’est précisément ce type de position, raisonnable en apparence, équilibrée dans le discours, mais indécise dans l’action, qui nous a amenés exactement là où nous sommes aujourd’hui. L'heure est à la réforme systémique et aux positions tranchées, pas une énième réforme molle sous prétexte de ne pas brusquer le corps social.
Ze Clint@ZeClint

Depuis quelque temps, on entend de plus en plus souvent des propos du type : « Il faut baisser les retraites de ces boomers ». Derrière cette phrase, il y a une réalité : notre système de retraites est sous tension. Le vieillissement de la population, la baisse du nombre d’actifs par rapport aux retraités, et les déséquilibres démographiques rendent la situation objectivement difficile à long terme. Sur le plan strictement mathématique, il est donc logique de s’interroger sur le niveau des retraites et leur évolution. Mais transformer ce débat en opposition frontale entre générations est une erreur profonde. D’abord, parce que cela repose sur une caricature. Les retraités ne forment pas un bloc homogène de « privilégiés ». Il existe des écarts considérables : entre petites pensions et retraites très élevées, entre carrières complètes et parcours précaires. Une baisse uniforme serait non seulement injuste, mais socialement dangereuse, en exposant les plus fragiles à la pauvreté. Ensuite, parce que la violence du discours est contre-productive. Insulter ou stigmatiser une génération entière ne crée ni adhésion ni solution. Au contraire, cela fracture davantage la société et rend toute réforme encore plus difficile à accepter. Mais il y a aussi des angles morts dans ce débat. D’une part, les inégalités internes au système. Aujourd’hui encore, il existe des écarts significatifs entre certaines retraites du secteur public et celles du secteur privé, liés notamment aux modes de calcul, aux régimes spécifiques ou aux règles historiques. Cette distorsion est perçue comme injuste par beaucoup, en particulier lorsque, à carrière et niveau de responsabilité comparables, les niveaux de pension peuvent différer sensiblement. Ignorer ces déséquilibres tout en appelant à des efforts globaux ne peut que renforcer le sentiment d’injustice. Avant de demander des sacrifices indistincts, il est indispensable de traiter ces incohérences structurelles pour rétablir une forme d’équité entre les citoyens. D’autre part, la structure même de notre modèle. La France repose très largement sur un système par répartition, où les actifs financent directement les retraités. Ce modèle a longtemps fonctionné, mais il devient de plus en plus fragile dans un contexte de vieillissement démographique. C’est pourquoi il devient nécessaire d’ouvrir sérieusement la question de la capitalisation, non pas en remplacement, mais en complément. Développer progressivement des mécanismes de capitalisation permettrait : De diversifier les sources de financement des retraites De réduire la pression exclusive sur les actifs De donner plus de visibilité et de stabilité à long terme Mais il y a aussi un enjeu économique majeur derrière cette question. L’absence relative de capitalisation en France prive en partie nos entreprises de financements longs et stables. Beaucoup d’entre elles se tournent alors vers des investisseurs étrangers, notamment des fonds internationaux, pour se financer, faute de ressources suffisantes au niveau national. Renforcer la capitalisation, c’est donc aussi : Soutenir le financement de l’économie réelle Favoriser l’investissement de long terme Réduire une forme de dépendance vis-à-vis de capitaux extérieurs Là encore, il ne s’agit pas d’opposer les modèles, mais de construire un équilibre plus robuste. Cela ne signifie pas qu’il ne faut rien faire sur les retraites actuelles. Mais cela implique de faire les choses intelligemment : Adapter les mesures au niveau réel des retraites, et non appliquer des coupes aveugles Protéger strictement les pensions modestes Faire contribuer davantage les retraites les plus élevées, dans une logique d’équité Corriger progressivement les écarts injustifiés entre régimes Dans le même temps, il serait tout aussi irresponsable de faire porter l’essentiel de l’effort sur les actifs. Avec une démographie dégradée, une pression fiscale déjà élevée et des conditions économiques parfois tendues, leur demander toujours plus reviendrait à fragiliser encore davantage le socle productif du pays. Mais il y a un point souvent évité dans ce débat : la question de l’exemplarité. Comment justifier des sacrifices, qu’ils concernent les retraités ou les actifs, si dans le même temps certaines dépenses publiques peu efficaces, mal évaluées ou difficilement justifiables perdurent ? Demander des efforts sans remettre en question les gaspillages ou les arbitrages discutables crée un sentiment d’injustice profond. Et sans sentiment de justice, aucune réforme durable n’est possible. Si l’on veut que les retraités acceptent des ajustements, si l’on veut que les actifs continuent à porter le système, alors il faut être irréprochable ailleurs : Prioriser les dépenses réellement utiles Évaluer sérieusement l’efficacité des politiques publiques Supprimer ce qui ne fonctionne pas ou n’est pas justifié Au fond, le vrai choix n’est pas entre « actifs » et « retraités », ni entre « public » et « privé », ni même entre « répartition » et « capitalisation ». Le vrai choix est entre une logique de confrontation, simple mais stérile, et une logique d’équilibre, plus exigeante mais nécessaire. Opposer les groupes entre eux, c’est facile. Construire un système juste, cohérent et durable, c’est beaucoup plus difficile. Mais c’est la seule voie responsable.

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TF1Info
TF1Info@TF1Info·
Vers une baisse des pensions des retraités pour réduire la dette ? 🗣️ "On ne peut plus continuer d'indéxer les retraites... On a un système totalement déséquilibré qui favorise la non-activité au détriment de l'activité", réagit @davidlisnard. 📺 #EnTouteFranchise @agindre
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Julien Aubert
Julien Aubert@JulienAubert84·
Cela commence à faire beaucoup de gens fans de la tronçonneuse. Il est cependant plus difficile de guérir un arbre que de le couper en deux. Je n’adhère pas à la vision de la société de Milei, qui est très violente. Les Français n’attendent pas de la violence, mais du courage. Ils n’attendent pas qu’on reduise en petits bouts l’Etat, mais qu’on le reforme. Il ne faut pas confondre le bébé et l’eau du bain. @OserLaFrance valeursactuelles.com/politique/fan-…
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Sarah Knafo
Sarah Knafo@knafo_sarah·
Madame la ministre, Cessez de prendre les Français pour des imbéciles. Le mécanisme des certificats d'économie d'énergie (CEE) "équivaut à une taxe sur les consommations d’énergie". Ce n'est pas moi qui le dit, c'est le rapport de la Cour des comptes de juillet 2024. Et ce n'est pas une petite taxe : la Cour des comptes évalue son coût à 6 milliards d'euros par an supporté quasi exclusivement par les ménages : 164€ par an et par ménage. Soit presque autant que l'accise sur l'électricité. Vous dites que cela permet de financer des projets comme l'achat de voitures électriques. Voyons cela : - Déjà, seules 70% des sommes prélevées reviennent aux bénéficiaires. Les 30% restant s'évaporent en frais de gestion ou en subvention aux associations. - Ensuite, entre les économies d'énergies surévaluées de 30%, et les effets d'aubaine, "la Cour estime que les économies d’énergies imputables aux CEE ne représenteraient au mieux qu’un tiers des certificats délivrés." - Sans compter la fraude : "Un tiers des opérations contrôlées sur site à la demande de l’administration révèle encore aujourd’hui des anomalies. Les bonifications temporaires généreuses conduisent manifestement à favoriser les comportements opportunistes et la fraude." Cette usine à gaz a déjà généré plus de 280 textes réglementaires depuis 2018. Combien d'heures de fonctionnaires ont été gaspillées à essayer de faire fonctionné ce dispositif sans queue ni tête ? A la fin, les Français n'en ont évidemment pas pour leur argent. Si vous arrêtiez de leur prendre ces 164€/an sur leurs factures, sans compter vos 45% de prélèvements obligatoires, ils pourraient financer eux-mêmes leurs travaux de rénovation énergétique ou leur achat de véhicule électrique ; sans avoir besoin de quémander des aides à grands renforts de cerfas, de numéros de vert et de justificatifs à télécharger. Personne ne dénonce ce scandale : les macronistes veulent aller plus loin, les LR ne disent rien et le RN propose de transformer ce dispositif en véritable taxe qui irait directement dans les caisses de l'Etat (contre-budget 2026). Il faut évidemment supprimer ce dispositif CEE pour faire baisser les factures d'électricité des Français et mettre fin à cette aberration technocratique.
Agnès Pannier-Runacher 🇫🇷🇪🇺@AgnesRunacher

Les certificats d’économies d’énergie, c’est un dispositif privé qui finance notamment l’électrification des véhicules. Concrètement, ils permettent à Monsieur et Madame Tout-le-Monde d’avoir accès pour 100 euros par mois à une voiture électrique. La réalité, c’est que ceux qui ont freiné la transition énergétique ont réussi à faire monter le coût de ces certificats d’économies d’énergie en réduisant le nombre de projets finançables. Alors même que c’est maintenant qu’il faut accompagner les Français !

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AFUERA !
AFUERA !@LaPravda99·
Le problème c'est que @davidlisnard est socialiste. Il subventionne moulte associations à Cannes et il prévoit de maintenir le CNC ou l'audiovisuel public. Il est donc social-étatiste. Et il n'a jamais dit précisément comment il compte économiser 300 milliards/an. #bullshitt
Maxime Guay@maximeguay06

. @davidlisnard vient de dépasser Marine Le Pen sur @Polymarket ! Quelque chose de puissant est en train de se passer 👀

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Jean Louis Gerdes
Jean Louis Gerdes@Levercors·
Meeting de @davidlisnard à la Maison de la Mutualité le 20 janvier 2026. Il nous dit ceci : « Tu marches dans la rue, un homme t’accoste et prend 100€ de ta poche, puis il te rend 20€ et en garde 80 pour lui et il te dit : « Pourquoi tu ne me dis pas merci ? » » Eh bien c’est l’attitude du gvt envers les entreprises🤪👿
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Dr. Yannick Neuder
Dr. Yannick Neuder@yannickneuder·
En juin 2025, en tant que ministre, j'avais annoncé devant l'Assemblée nationale que le dépistage du cadmium serait remboursé en médecine de ville et pas seulement à l'hôpital. C'est désormais en passe de devenir réalité. L'@Assur_Maladie et les syndicats de biologie médicale ont conclu un accord sur le tarif de ce test. La @HAS_sante avait aussi recommandé une prise en charge de longue date ! Les laboratoires de ville pourront bientôt facturer ce dépistage dans le cadre d'une prise en charge par la Sécurité sociale. Sur la question de l'abaissement des seuils dans les engrais, les annonces du gouvernement vont dans le bon sens. Il faut aussi saluer le travail de @BenoitBiteau qui alerte depuis longtemps sur les effets de la composition des engrais. Sur ces sujets, il faut que nous dépassions collectivement les considérations partisanes. Nous avons encore du travail pour que nous anticipions et nous protégeons mieux des risques environnementaux pour notre santé.
Dr. Yannick Neuder tweet media
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
Je pense que quasi personne ne connaît ces chiffres : notre société prend collectivement en charge 86% des dépenses de santé et 95% de la vieillesse. Et seulement 26% des coûts liés à la natalité. Nous vivons donc dans une société qui néglige la seule fonction indispensable à sa survie : la reproduction. C’est pour cela que cela me rend fou quand j’entends que vraiment on ne sait pas quoi faire contre l’effondrement démographique, que c’est une espèce de fatalité. Non. Nous mobilisons chaque année de plus en plus de ressources collectives, laissant donc de moins en moins de ressources personnelles, et nous les consacrons de plus en plus à autre chose qu’à la natalité. Ainsi chaque année les jeunes couples ont un peu moins de ressources disponibles pour faire des enfants. Puis nous nous étonnons que la natalité s’effondre. Quelle folie.
Joan Larroumec tweet media
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Chicago Boy
Chicago Boy@ChicagoBoyFR·
Très heureux de la déclaration de candidature de @DavidLisnard. Il a tout bon, sur l’économie, sur le rôle de l’Etat, sur l’immigration, sur le régalien. J’ai longtemps cru qu’il n’irait pas. Bravo à lui d’avoir le courage de se lancer. Un vrai espoir pour les libéraux !
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Brivael - FR
Brivael - FR@BrivaelFr·
Ce tweet devrait être enseigné dans toutes les écoles de France. Mais il ne le sera jamais. Vous comprendrez pourquoi en le lisant. "Les Français ne seront plus les esclaves des actionnaires." Je vais pas te répondre avec du mépris. Je vais t'expliquer pourquoi tu penses ça et pourquoi c'est exactement ce que certains veulent que tu penses. Tu penses ça parce qu'on t'a raconté une histoire. Une histoire simple, intuitive, séduisante : il y a les travailleurs d'un côté et les actionnaires de l'autre. Les travailleurs produisent. Les actionnaires prennent. C'est du vol organisé. Et la solution c'est que l'Etat reprenne le contrôle. Cette histoire a un nom : la théorie de la valeur-travail. Marx l'a écrite en 1867. Elle a été réfutée en 1871. Par trois économistes indépendants, sur trois continents, qui n'avaient jamais communiqué entre eux. Jevons, Menger, Walras. La révolution marginaliste. Mais personne ne te l'a enseigné. Ni à l'école. Ni dans les médias. Ni dans les discours de LFI. Pourquoi tu penses que les actionnaires sont des "esclavagistes" : Raison 1 : on ne t'a jamais expliqué ce que fait un actionnaire. Un actionnaire c'est quelqu'un qui met son argent aujourd'hui pour qu'une entreprise puisse acheter des machines, embaucher, produire. Sans cet argent, pas de machines. Sans machines, pas de production. Sans production, pas de salaire. L'actionnaire ne prend pas le fruit de ton travail. Il finance les outils sans lesquels ton travail ne produit rien. Raison 2 : on ne t'a jamais expliqué la différence entre risque et certitude. Le salarié est payé à la fin du mois, que l'entreprise gagne ou perde. L'actionnaire n'est payé que si l'entreprise gagne. Et il perd tout si elle coule. Le profit c'est la rémunération de ce risque. Pas du vol. Raison 3 : on t'a fait croire que l'économie est un gâteau fixe. Si les riches ont plus, tu as moins. C'est faux. Le PIB mondial a été multiplié par 7 depuis 1960. Le gâteau grandit. Et il grandit parce que des gens investissent, prennent des risques, créent des entreprises. Le salaire moyen réel n'a jamais été aussi élevé dans l'histoire de l'humanité. Raison 4 : on t'a fait croire que l'Etat est l'alternative. L'Etat va protéger les travailleurs en remplaçant les actionnaires. Sauf que l'Etat n'a pas d'argent propre. Chaque euro qu'il dépense, il l'a pris à quelqu'un. Et quand l'Etat alloue le capital à la place du marché, il le fait sur des critères politiques, pas d'efficacité. Résultat : les pays où l'Etat contrôle le plus l'économie (Venezuela, Cuba, Corée du Nord) sont les plus pauvres. Les pays où le marché est le plus libre (Singapour, Suisse, Danemark) sont les plus riches. Et voilà pourquoi cette narrative existe. Parce qu'elle est utile. Utile à qui ? Aux politiques qui veulent plus de pouvoir. Si tu crois que les actionnaires sont des voleurs, tu votes pour quelqu'un qui promet de "reprendre le contrôle". Et "reprendre le contrôle" ça veut dire donner plus de pouvoir à l'Etat. C'est-à-dire à eux. La narrative "esclaves des actionnaires" c'est pas de l'économie. C'est de la politique. C'est un outil pour te convaincre de donner plus de pouvoir à des gens qui n'ont jamais créé un emploi de leur vie. Et il suffit de s'intéresser à l'économie pendant 2 heures, pas 5 ans, pas un master, 2 heures, pour voir à travers. Lis Bastiat, "Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas." 50 pages. Gratuit en ligne. Et tu ne te feras plus jamais manipuler par un discours de LFI.
sevenfred 🥕 🥕 🥕@sevenfred1

@BrivaelFr Alias la voyante ! Ta doctrine est dépassé mon garçon ! Tu es retard d’un siècle. Les français ne seront plus les esclaves des actionnaires. Fais ton deuil

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Brivael - FR
Brivael - FR@BrivaelFr·
"Allez voir le programme de LFI, c'est loin de tout ce que vous savez que le communisme." Ok. Je viens de le re-relire en entier. Voici la synthèse économique et pourquoi chaque pilier s'effondre au contact de la réalité. 1. SMIC à 1 600€ net.Ça a l'air généreux. Le problème c'est que le SMIC n'est pas fixé par la gentillesse. C'est un prix plancher sur le marché du travail. Et quand tu fixes un prix plancher au-dessus du prix d'équilibre, tu crées du chômage. C'est de l'économie de première année. Les entreprises qui ne peuvent pas se permettre de payer 1 600€ net (artisans, petits commerces, restaurateurs, agriculture) ne vont pas "absorber le coût". Elles vont licencier, automatiser ou fermer. La France a déjà le SMIC le plus élevé d'Europe en parité de pouvoir d'achat et un chômage structurel à 7-8%. Ce n'est pas une coïncidence. 2. Retraite à 60 ans. Coût estimé par l'Institut Montaigne : 27 milliards d'euros par an. Par an. Dans un pays où le système de retraite est déjà déficitaire, où le ratio actifs/retraités est à 1.7 pour 1, et où le taux de fécondité est à 1.56. Qui paie ? Les actifs. Avec quoi ? Plus de cotisations. Résultat : le travail coûte encore plus cher, les entreprises fuient encore plus, la base fiscale rétrécit. C'est une spirale de mort comptable présentée comme un progrès social. 3. Taxer à 100% au-dessus de 33 000€/mois.L'Institut Montaigne note que cette mesure est potentiellement inconstitutionnelle car confiscatoire. Mais au-delà du droit, posons la question économique : qui reste dans un pays qui te prend tout au-dessus d'un certain seuil ? Personne. La taxe à 75% de Hollande a eu un rendement quasi nul. Parce que les gens partent. Les capitaux partent. Et tu te retrouves à taxer une assiette qui a fondu. Courbe de Laffer, encore et toujours. 4. Nationaliser EDF, Engie, les autoroutes, la sidérurgie.L'Etat français a un track record en nationalisation. Bull, Creusot-Loire, Usinor, Thomson. Des milliards engloutis, des milliers d'emplois détruits, des entreprises transformées en zombies sous perfusion publique. Chaque nationalisation concentre la décision dans les mains de bureaucrates sans incitation à l'efficacité et avec une incitation massive au clientélisme politique. On veut recommencer ? 5. Bloquer les prix (énergie, loyers, carburant).Le blocage des prix c'est la mesure la plus universellement réfutée en économie. Tu bloques les prix, tu détruis l'incitation à produire. L'offre chute. Les pénuries arrivent. Nixon l'a fait en 1971. Résultat : pénuries. Maduro l'a fait au Venezuela. Résultat : rayons vides. Le blocage des loyers à Paris a réduit l'offre locative. C'est pas de la théorie. C'est documenté, mesuré, répété dans tous les pays qui l'ont essayé. 6. Passer à 32 heures.Coût estimé de la 6ème semaine de congés payés seule : 2.9 milliards pour les finances publiques et 8 milliards pour les entreprises. On réduit le temps de travail dans un pays qui a déjà un des temps de travail les plus bas de l'OCDE et un des taux de chômage les plus hauts. Pendant que la Chine, l'Inde, les Etats-Unis travaillent plus et investissent plus. On se tire une balle dans le pied en plein sprint. 7. "Garantie d'emploi" par l'Etat. Tout chômeur de longue durée aura une proposition d'embauche dans un "secteur d'urgence". C'est-à-dire des emplois créés artificiellement par l'Etat, financés par l'impôt, pour des tâches dont personne n'a besoin assez pour les financer volontairement. C'est la définition même du gaspillage de capital. On prend de l'argent aux secteurs productifs pour financer des emplois improductifs. Le résultat net c'est moins de richesse totale, pas plus d'emploi. 8. Abroger le libre-échange.LFI veut bloquer tous les accords de libre-échange en cours et abroger ceux en vigueur. Le libre-échange a sorti des milliards de personnes de la pauvreté. La France exporte pour 600 milliards par an. Le CAC 40 fait 70% de son CA hors de France. Couper les accords commerciaux c'est tirer sur sa propre économie. Et les pays qui ont essayé l'autarcie, l'Argentine des Kirchner, le Venezuela, l'URSS, on connaît le résultat. 9. Désobéir aux règles budgétaires européennes.LFI assume vouloir "désobéir" aux règles limitant le déficit à 3% et la dette à 60% du PIB. La France est déjà à 110% de dette et 5% de déficit. Désobéir aux règles budgétaires c'est dire aux marchés financiers "on ne se contrôle plus". Les taux d'emprunt montent. Le coût de la dette explose. Le budget est encore plus contraint. C'est exactement ce qui est arrivé à la Grèce en 2010. 10. 100 milliards d'investissements publics supplémentaires.Financés par quoi ? Par la dette et par les nouvelles taxes. On a vu que les taxes sont sur la partie décroissante de Laffer. Et la dette c'est les impôts de demain. 100 milliards d'investissements "écologiquement et socialement utiles" décidés par des comités politiques. C'est la définition de la mauvaise allocation du capital. Quand l'Etat décide où investir, il le fait sur des critères politiques, pas sur des critères d'efficacité. Résumé du programme LFI en une phrase : prendre plus d'argent à ceux qui en créent pour le donner à ceux qui décident où il va sans aucune conséquence quand ils se trompent. C'est pas un programme économique. C'est un programme de destruction de richesse présenté comme de la justice sociale. Et chaque mesure a déjà été testée quelque part dans le monde. Et a échoué. A chaque fois. Mais oui, "c'est loin du communisme". C'est juste du socialisme avec un meilleur marketing.
Immigré mais pas trop@ImmigreM

@BrivaelFr @LouisBoyard Vous vous attardez beaucoup trop sur les mots. Allez voir le programme de LFI, lisez le et vous comprendrez que c’est loin de tous ce que vous savez que le communiste. Il y’a des inspiration marxistes oui, mais Louis exagère dans ses propos.

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Marine Tondelier
Marine Tondelier@marinetondelier·
J’ai quelque chose à vous annoncer. J’attends un enfant. Un “bébé miracle”, que je n’osais plus espérer. Je vous en parle aujourd’hui car je ne peux plus le cacher (j'ai bien entamé le deuxième trimestre et ça commence vraiment à se voir). Une campagne présidentielle enceinte puis avec un nourrisson, ça n’est à ma connaissance pas beaucoup arrivé dans l’histoire politique française et même à l’étranger. Cela soulève forcément beaucoup de questions, et s’annonce comme un défi, j’en ai conscience. Mais j’ai décidé de ne pas m’excuser de cette bonne nouvelle même si elle est vertigineuse. Comme beaucoup de femmes, j’ai vécu le drame silencieux des fausses couches (pour rappel, cela concerne ou concernera 1 femme sur 3 dans sa vie). Et comme on en parle très peu dans le débat public, rien n’y prépare. Comme beaucoup de couples, nous avons connu avec mon conjoint le parcours du combattant des PMA et FIV (1 couple sur 5 est concerné par l’infertilité en France). Je refuse que ce sujet reste un tabou alors qu’il concerne et fait souffrir tant de monde. Alors nous allons en parler. Politiquement. Et agir pour mieux protéger et accompagner les femmes et les futurs parents, tout en soutenant et comprenant celles et ceux qui font le choix de ne pas avoir d’enfants. Je l’ai promis à toutes celles et ceux que j’ai croisés dans les couloirs du CHU de Lille et qui m’ont dit : “ça nous fait plaisir de vous croiser ici. On se sent moins seuls”. Ils/elles me faisaient promettre d’évoquer médiatiquement le sujet. Je leur avait dit qu’un jour je le ferai. Quand je serai en mesure de le faire. On m’avait beaucoup dit : “Il ne faut pas se décourager”. Ça finit par arriver”. Mais après des batteries de tests, de tentatives, d’interventions, d’injections, d’échecs, nous avions décidé une pause. Pour que le corps puisse se reposer, se remettre, souffler. Et c’est à ce moment-là, hors parcours, que c’est arrivé. Je n’avais pas prévu de mener une campagne présidentielle enceinte. Mais cela permettra sans doute pour une fois que certains sujets totalement invisibilisés soient enfin mis sur la table. Dont les réformes à porter dans le cadre de la loi de bioéthique. Alors je vous le dis clairement : À toutes celles et ceux qui errent dans des parcours de traitement de l’infertilité : vous n’êtes pas seul·es. À toutes celles et ceux qui n’y croient plus : vous n’êtes pas seul·es. À toutes celles et ceux qui vivent des débuts de grossesse mouvementés et logistiquement compliqués et qui les gèrent sans trop pouvoir en parler : vous n’êtes pas seul·es. À toutes les femmes qui ont pris comme une gifle l’injonction d’Emmanuel Macron au « réarmement démographique » : vous n’êtes pas seul·es. Et pour que la solitude que l’on ressent dans ces situations ne s’ajoute pas au poids physique et psychique, on va en parler et se mobiliser. Au mois d’avril, Anne-Cécile Mailfert sortira un livre qui évoque ce sujet. "La panique démographique. Une réponse féministe." La conclusion ? Lâchez la grappe aux femmes. Soutenez-les au lieu de les culpabiliser et de les stigmatiser. Et n’oubliez jamais, amis passionnés de leçons de morale démographiques, qu’une société plus égalitaire, moins violente, et compatible avec une parentalité réellement partagée ne produira certes pas mécaniquement plus d’enfants, mais qu’elle seule rendra ce choix plus désirable, plus libre. C’est le sens de la politique écologiste et féministe du vivant que je porterai à la présidentielle : une politique qui part de la vie réelle, qui protège ce qui permet de vivre - nos corps, nos liens, notre environnement - et qui fait en sorte que chacun puisse choisir librement d’avoir un enfant, ou pas, dans une société plus juste, plus douce et plus vivable.
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"On dirait un gamin en SES qui découvre les impôts." C'est marrant parce que c'est exactement le mécanisme que Sardoche dénonce dans son tweet. Il pose un constat factuel : la France a la dépense publique la plus élevée de l'OCDE à 57% du PIB, la pression fiscale la plus haute avec le Danemark, un interventionnisme étatique massif dans tous les secteurs. Ce sont des chiffres publics, vérifiables, pas contestés par personne. Et ta réponse c'est pas "c'est faux", c'est pas "voilà d'autres chiffres", c'est "lol on dirait un gamin". L'attaque ad hominem, le mépris de classe intellectuelle, exactement ce qu'on sort quand on a rien sur le fond. Et "un gamin en SES qui découvre les impôts" c'est révélateur d'un truc plus profond. Ça sous-entend que ces constats sont évidents, basiques, que tout le monde sait ça. Mais si tout le monde sait que la France est le pays le plus socialisé de l'OCDE, pourquoi est-ce que des millions de gens continuent de blâmer le capitalisme pour des problèmes qui sont causés par l'interventionnisme ? C'est soit que les gens ne le savent pas, et alors le tweet de Sardoche est utile, soit qu'ils le savent et refusent d'en tirer les conclusions, et alors le tweet de Sardoche est nécessaire. Dans les deux cas, le mépriser en mode "c'est basique" tout en refusant de tirer les conclusions de ce constat basique, c'est exactement le problème. Tu sais que la France taxe plus que tout le monde, tu sais que les services se dégradent, tu sais que les gens souffrent, et ta conclusion c'est quoi ? Que c'est la faute du capitalisme ? Dans le pays qui a le moins de capitalisme de tout l'Occident ? C'est pas Sardoche qui a un problème de niveau. C'est toi qui refuses de tirer les conclusions d'un constat que tu admets toi-même être élémentaire.
Arthur ❄️🇫🇷@ArchangeDLT

On dirait un gamin en SES qui découvre les impôts

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"N'importe quel étudiant en L1 sait que c'est pas valide." Effectivement, si tes profs de L1 sont des marxistes qui n'ont jamais créé une boîte de leur vie, qui n'ont jamais signé un bulletin de paie, qui n'ont jamais risqué un euro de leur propre argent, et dont toute la carrière dépend du financement public qu'il ne faut surtout pas remettre en question, oui, ils vont te dire que la courbe de Laffer c'est un truc écrit sur un coin de table. Et tu vas les croire parce que t'as 19 ans et que le monsieur a un doctorat. Sauf que la courbe de Laffer c'est pas un concept controversé. C'est de la logique pure. À 0% d'imposition, l'État collecte zéro. À 100% d'imposition, l'État collecte zéro aussi, parce que plus personne ne travaille ou tout le monde fraude. Donc entre les deux, il existe forcément un point maximum. C'est pas de l'idéologie, c'est des maths. Nier la courbe de Laffer c'est nier qu'une fonction qui vaut zéro à ses deux extrémités a un maximum entre les deux. Un étudiant en L1 de maths sait ça. Le débat c'est pas "est-ce que la courbe existe", c'est "où se situe le sommet". Et là, on a de la data. La France est à environ 46% de pression fiscale sur le PIB. C'est le taux le plus élevé de l'OCDE avec le Danemark. Sauf que le Danemark a un taux d'imposition sur les sociétés de 22% et zéro charge sur les salaires. La France cumule IS élevé, charges sociales parmi les plus hautes du monde, impôts sur le revenu progressifs, CSG, CRDS, taxes locales. Le tout combiné fait que la pression réelle sur les créateurs de valeur est écrasante. Et les effets sont documentés. Entre 2000 et 2014, 60 000 contribuables assujettis à l'ISF ont quitté la France, emportant avec eux des milliards de base taxable. Quand Hollande a instauré la taxe à 75%, le rendement a été quasi nul, les hauts revenus ayant restructuré ou déplacé leurs actifs. Quand Macron a remplacé l'ISF par l'IFI en 2018, les recettes fiscales globales ont augmenté parce que le capital est revenu. La Suède a vécu exactement la même chose. Dans les années 80, la pression fiscale suédoise a atteint des sommets. L'évasion fiscale est devenue un sport national. IKEA est parti. Tetra Pak est parti. La Suède a fini par baisser drastiquement son taux marginal d'imposition dans les années 90, passant de 87% à environ 50%. Résultat : les recettes fiscales ont augmenté. La courbe de Laffer en action, dans un pays scandinave socialiste. L'Irlande a baissé son impôt sur les sociétés à 12.5% dans les années 90. Résultat : une explosion d'investissements, une croissance massive, et des recettes fiscales de l'impôt sur les sociétés qui ont été multipliées par 8 en 20 ans. Moins de taux, plus de base, plus de recettes. Laffer. Les États-Unis sous Reagan ont baissé le taux marginal de 70% à 28%. Les recettes fiscales totales ont augmenté de 65% entre 1980 et 1990. Sous Kennedy dans les années 60, même scénario : baisse des taux, hausse des recettes. Donc "n'importe quel étudiant en L1 sait que c'est pas valide" c'est vrai si ton L1 c'est un endoctrinement marxiste où on t'apprend que taxer plus rapporte toujours plus, que le capital ne bouge pas, que les gens ne changent pas leur comportement en fonction des incitations, et que l'économie c'est un gâteau fixe dans lequel l'État découpe les parts. Dans le monde réel, les gens réagissent aux incitations. Quand tu taxes trop, les riches partent, les entrepreneurs s'installent ailleurs, le capital fuit, le travail au noir explose, et les recettes baissent. C'est pas de la théorie, c'est ce que la France vit depuis 30 ans. Le drapeau français sur ce graphique à 68% de taux effectif dans la zone de revenus décroissants, c'est pas une provocation, c'est un diagnostic. Mais bon, tes profs de L1 t'ont dit le contraire. Et tes profs de L1 n'ont jamais quitté la fonction publique. Comme par hasard.
Marxiste Random@danstagauche

N’importe quel étudiant en L1 sait que c’est courbe n’est pas valide. Comme le 3%,…, écrit sur un coin de table. Retournez à Grok

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Je vais prendre le temps de répondre sérieusement parce que ce tweet est un excellent résumé de pourquoi le débat économique tourne en rond en France. C'est un raisonnement qui a l'air logique, qui sonne juste intuitivement, et qui est faux. Et comprendre pourquoi il est faux c'est comprendre 80% de l'économie. L'argument repose sur un axiome : "seul le travail crée la richesse." Ça vient de Marx, qui l'a lui-même hérité de Ricardo et Smith (ironie du pseudo). C'est la théorie de la valeur-travail. Et c'est le socle de tout le raisonnement. Si cet axiome est vrai, alors oui, logiquement, le capitaliste "vole" le travailleur. Si cet axiome est faux, tout l'édifice s'effondre. Spoiler : il est faux. Et on le sait depuis 1871. Premier problème : la valeur ne vient pas du travail, elle vient de l'utilité. Si je passe 10 000 heures à peindre un tableau que personne ne veut acheter, j'ai travaillé, mais j'ai créé zéro richesse. Si je trouve un diamant par terre en 2 secondes, j'ai créé énormément de valeur sans presque aucun travail. La valeur d'un bien est déterminée par ce que quelqu'un est prêt à payer pour l'obtenir, pas par le temps qu'il a fallu pour le produire. C'est la révolution marginaliste de 1871 (Jevons, Menger, Walras), et aucun économiste sérieux dans le monde ne la conteste aujourd'hui. Deuxième problème : "le capital ne fait que multiplier la productivité du travail." C'est présenté comme si c'était anodin. Mais multiplier la productivité du travail c'est littéralement la chose la plus importante de l'histoire économique humaine. Un ouvrier avec une pelle déplace 1 tonne de terre par jour. Le même ouvrier avec une pelleteuse en déplace 500. La différence c'est quoi ? Le capital. Quelqu'un a investi de l'argent pour concevoir, fabriquer et mettre à disposition cette pelleteuse. Sans ce capital, l'ouvrier est toujours à la pelle. La pelleteuse n'est pas tombée du ciel. Elle existe parce que quelqu'un a renoncé à consommer son argent aujourd'hui pour l'investir dans un outil productif. Ce sacrifice s'appelle l'épargne, et sa mise en oeuvre productive s'appelle le capital. Et c'est ça qui transforme une heure de travail humain en quelque chose de 500 fois plus productif. Troisième problème : "il y a toujours un travailleur pour actionner la machine." Oui. Et il y a toujours quelqu'un qui a conçu la machine, quelqu'un qui a financé sa fabrication, quelqu'un qui a identifié le besoin du marché, quelqu'un qui a organisé la production, quelqu'un qui a trouvé les clients, quelqu'un qui a pris le risque que tout ça foire. Le travailleur qui actionne la machine est un maillon indispensable de la chaîne. Mais il n'est pas le seul maillon. Et dire que seul son maillon compte c'est nier l'existence de tous les autres. Quatrième problème : "le milliardaire s'accapare les fruits d'un travail qu'il n'a pas réalisé." Le milliardaire n'a pas réalisé le travail manuel. Mais il a réalisé autre chose : l'allocation du capital. C'est-à-dire décider où investir les ressources pour qu'elles produisent le maximum de valeur. Et c'est un travail extraordinairement difficile et rare. Si c'était facile, tout le monde serait milliardaire. Pour chaque Elon Musk qui réussit, il y a 10 000 entrepreneurs qui ont tout perdu. Le milliardaire qui reste milliardaire c'est celui qui alloue le capital mieux que les autres, c'est-à-dire celui qui prédit mieux que les autres ce dont la société a besoin. Quand il se trompe, il perd tout. Quand le salarié se trompe, il touche quand même son salaire. Et c'est ça la réalité que cet axiome de départ masque. Le capitaliste ne "prend" pas au travailleur. Le capitaliste fournit au travailleur les outils sans lesquels son travail ne vaudrait presque rien. L'ouvrier à la pelleteuse est 500 fois plus productif qu'à la pelle. Le "profit" du capitaliste c'est une fraction de ces 499 unités de productivité supplémentaire qu'il a rendues possibles en fournissant la pelleteuse. Sans lui, l'ouvrier a toujours sa pelle et sa tonne de terre par jour. La vraie question c'est pas "est-ce que le milliardaire mérite sa fortune." C'est "est-ce que le système qui produit des milliardaires produit aussi une amélioration des conditions de vie de tout le monde." Et la réponse, factuelle, empirique, répliquée sur 200 ans de données dans tous les pays du monde, c'est oui. Et un dernier mot pour les plus jeunes qui lisent ça. Je sais que le marxisme est séduisant quand t'as 18 ans. J'y suis passé aussi. L'idée que le monde se divise en exploiteurs et exploités, c'est simple, c'est beau, ça donne un sens, ça désigne un ennemi. C'est confortable intellectuellement. Et quand t'as jamais eu de thune, quand tu vois des gens riches et que tu comprends pas comment ils le sont devenus, c'est tentant de conclure qu'ils ont forcément volé quelqu'un. Mais la réalité est plus complexe et plus intéressante que ça. Et le meilleur service que vous pouvez vous rendre c'est de lire les deux camps. Lisez Marx, oui. Mais lisez aussi Hayek, Bastiat, Mises, Friedman, Sowell. Lisez les marginalistes. Lisez l'histoire économique réelle des pays qui ont essayé le socialisme. Pas les versions romancées, les faits. Confrontez les théories au réel. Et faites-vous votre propre avis avec toutes les cartes en main, pas avec la moitié du jeu. On passe presque tous par une phase où on croit que le système est contre nous. Et puis un jour tu te mets à créer, à entreprendre, à prendre des risques, et tu comprends. Le capital c'est pas ton ennemi, c'est l'outil qui te manque. Et le capitalisme c'est le seul système qui te laisse aller le chercher.
Adama Smith@homoeconomicusa

L’idée c’est: Seul le travail crée la richesse, le capital ne fait que multiplier la productivité du travail. Quelque soit la machine, ya toujours un travailleur pour l’actionner. Le milliardaire n’a donc aucune légitimité à s’accaparer les fruits d’1 travail qu’il n’a ps réalisé

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That’s What She Said
That’s What She Said@ItWasaGoodDay_·
Nos cotisations sociales ne bougent pas, mais nos droits diminuent et les hôpitaux sont une catastrophe. Où va l’argent ???
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Brivael - FR@BrivaelFr·
Être de gauche en 2026 ça devrait vouloir dire être ultra-capitaliste. Attends, laisse moi dérouler avant de rage quote. Si t'es de gauche, ton projet c'est quoi au fond ? C'est vouloir le bien des gens. C'est vouloir que le plus grand nombre vive dignement, ait accès à la santé, à l'éducation, à un toit, à une vie où tu survis pas, tu vis. C'est vouloir réduire la souffrance. Ok. Jusque là on est d'accord, et c'est noble, sincèrement. Maintenant la vraie question c'est pas "est-ce que t'as le coeur bien placé", c'est "est-ce que ce que tu proposes ça marche". Parce que les bonnes intentions sans résultats c'est juste du confort moral. Et c'est là que ça devient intéressant. Si tu fais vraiment le travail, si t'es honnête intellectuellement, si tu vas chercher la data au lieu de répéter ce qu'on t'a appris, tu tombes sur un truc qui devrait mettre fin à 80% des débats économiques : aucun système dans l'histoire de l'humanité n'a sorti plus de gens de la misère, de la faim, de la mort évitable, que le capitalisme de marché. Aucun. Zéro. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui c'est moins de 10%. Et ce qui a produit ce miracle c'est pas la redistribution, c'est pas la planification centrale, c'est pas les comités. C'est l'accumulation de capital, le libre échange, l'innovation portée par des individus libres de créer et d'échouer. Et ce graphique le dit mieux que n'importe quel discours. Plus un pays a de liberté économique, plus la richesse par habitant explose. Et c'est pas linéaire, c'est exponentiel. Les pays les plus libres économiquement sont ceux où les gens vivent le mieux, y compris les plus pauvres de ces pays. Donc si ton vrai combat c'est servir les autres, si t'es sincèrement dans le camp du bien, la position la plus cohérente c'est pas de demander plus d'État, plus de contrôle, plus de redistribution d'un gâteau qui stagne. C'est de créer les conditions pour que le gâteau explose, et la recette on la connait, elle est dans les données, elle est sous nos yeux. Libérer l'énergie des gens. Laisser les marchés fonctionner. Arrêter de punir ceux qui créent. Le vrai progressisme c'est pas un slogan, c'est un résultat. Et les résultats parlent.
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