Camillo Porta

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Camillo Porta

Camillo Porta

@CPRT65

Forever from Pavia, now Chair of Oncology at the University of Bari ‘Aldo Moro’, Italy 🇺🇦🇮🇱🇪🇺🇺🇸

Bari, Puglia เข้าร่วม Eylül 2013
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Camillo Porta
Camillo Porta@CPRT65·
@RobertoBurioni, come al solito non ci hai visto giusto. L'ivermectina è un grande farmaco e lo testimonia anche il @NEJM ... ma contro la scabbia. Fattene una ragione 🤣🤣🤣🤣
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Tout mec qui se réclame du marxisme en 2026 devrait être traité socialement comme un ancien nazi en 1946. Pas par excès. Par cohérence intellectuelle. Le communisme a tué entre 85 et 100 millions de personnes au XXe siècle. C'est, et de très loin, l'idéologie la plus meurtrière de toute l'histoire de l'humanité. Voici le top 10 de l'horreur, et pourquoi il est urgent d'ouvrir le Nuremberg du communisme. Cuba (1959 à aujourd'hui). Castro et le Che, héros des t-shirts d'étudiants Sciences Po. 35 000 à 140 000 morts, exécutions sommaires, 2 millions d'exilés, dissidents enfermés à vie pour un poème, économie ruinée pendant 65 ans. L'île-prison qui sert encore de modèle à une partie de la gauche occidentale. Éthiopie communiste (1974-1991). La "Terreur rouge" du régime de Mengistu : 500 000 morts dans les purges, et une famine artificielle qui en tue entre 500 000 et 1 million de plus. Autour d'1,5 million de morts pour appliquer un manuel marxiste-léniniste à un pays africain. Vietnam et Laos (à partir de 1975). Camps de rééducation pour 1 à 2,5 millions de personnes après la chute de Saïgon. Boat people : entre 200 000 et 400 000 morts en mer, fuyant le "paradis socialiste" sur des coquilles de noix. Quand un peuple préfère mourir noyé que rester chez lui, ça devrait suffire à clore le débat. Roumanie de Ceausescu (1965-1989). Securitate omniprésente, avortement interdit pour produire des "ouvriers", orphelinats-mouroirs, enfants morts par dizaines de milliers dans des conditions abominables. Un peuple entier mis en cage pour servir une utopie productiviste. Corée du Nord (1948 à aujourd'hui). Trois générations de famille Kim, des camps de concentration ouverts en ce moment même pendant que tu lis ce thread, des enfants nés dans les goulags qui meurent dans les goulags. Famine des années 1990 : 600 000 à 2,5 millions de morts. Le seul État stalinien encore en activité au XXIe siècle. Khmers rouges au Cambodge (1975-1979). Pol Pot et son projet d'année zéro maoïste : entre 1,7 et 2 millions de morts en moins de 4 ans, soit 21 à 25% de la population cambodgienne. Vidage des villes en 24 heures, exécution des intellectuels (parfois pour le simple fait de porter des lunettes), torture industrielle à S-21, charniers des Killing Fields. La performance la plus pure du communisme : tuer un quart de son propre peuple en mode accéléré. Goulag soviétique (1918-1956). Le système concentrationnaire bolchevique : 18 millions de personnes y sont passées, entre 1,5 et 2 millions y sont mortes de froid, faim, épuisement, exécutions. Soljénitsyne a écrit 2 000 pages pour le décrire, et certains universitaires français trouvent encore le moyen de relativiser. Holodomor (1932-1933). Staline organise une famine artificielle en Ukraine pour briser la paysannerie et le nationalisme ukrainien. Entre 3,5 et 7 millions de morts ukrainiens (estimations démographiques détaillées : 3,9 millions). Plus 1,5 million de Kazakhs et 1,5 million de Russes du sud sur la même période. La loi des "cinq épis" envoyait au goulag pour 10 ans le vol de quelques grains de blé. Pendant que les paysans mouraient, l'URSS exportait du grain pour acheter des machines. URSS de Lénine et Staline (hors goulag et Holodomor). Terreur rouge dès 1918, déportations massives des "koulaks" (4 millions de paysans déportés), purges de 1937-38 (700 000 fusillés en 18 mois pour atteindre des quotas régionaux), déportations ethniques entières (Tchétchènes, Tatars de Crimée, Allemands de la Volga). Bilan soviétique global : 15 à 20 millions de morts directes du régime. Chine maoïste (1949-1976). Le record absolu, et de très loin. Grand Bond en avant (1958-1962) : entre 30 et 45 millions de morts par famine artificielle, dans la plus grande hécatombe de l'histoire de l'humanité. Révolution culturelle (1966-1976) : 1 à 2 millions de morts, des dizaines de millions de vies brisées, persécutions des "ennemis de classe", élites massacrées par leurs propres élèves. Réforme agraire et campagnes anti-droitières des années 50 : encore plusieurs millions de morts. Bilan chinois total : 65 millions de morts. Un seul homme. Un seul système. Un seul livre rouge. Total cumulé : 85 à 100 millions de morts. Le Livre noir du communisme, dirigé par Stéphane Courtois et publié au Robert Laffont en 1997, l'a documenté pays par pays, archive par archive. Ce n'est pas un pamphlet, c'est de l'histoire. Et pourtant. En 1945, on a fait Nuremberg. Et on a eu raison. On a jugé les bourreaux. On a interdit les symboles. On a rendu socialement infâme l'idéologie qui avait produit l'horreur. Personne ne peut aujourd'hui se promener avec une croix gammée sans être poursuivi, viré, exclu. Tant mieux. Mais pour le communisme, qui a tué 6 fois plus de personnes que le nazisme ? Rien. Pas de Nuremberg. Pas de procès. Pas d'interdiction. Au contraire : marteau et faucille en t-shirt à Coachella, Lénine sur les sacs à dos d'étudiants en Master, Mao sur les murs des facs de socio, Che Guevara icône pop dans toutes les boutiques de centre-ville. Et au Parlement européen, des partis qui se réclament encore explicitement de cette idéologie sans que personne ne sourcille. Il faut ouvrir le Nuremberg du communisme. Pas pour persécuter. Pour assainir intellectuellement. Pour que défendre le marxisme-léninisme en 2026 devienne ce que c'est réellement : la défense de la pire idéologie que l'humanité ait jamais enfantée. Une doctrine qui a produit, partout où elle a été appliquée, exactement le même résultat : famines, goulags, charniers, dictatures, ruine matérielle et morale. 100 millions de morts ne sont pas un accident d'application. Ce sont la conséquence directe et logique d'une doctrine qui pose que la propriété est un crime, que le marché est un mal, que l'individu n'existe pas, et que pour faire un homme nouveau il faut détruire l'ancien. Le marxisme n'est pas une "belle idée mal appliquée". C'est une idéologie nauséabonde, complètement décorrelée du réel, qui a méthodiquement produit la mort sur tous les continents où on l'a essayée. Ses défenseurs en 2026 devraient être traités avec exactement le même mépris social que les défenseurs de toute autre idéologie totalitaire vaincue. Pas plus. Pas moins. Juste de la cohérence.
Arthur MacWaters@ArthurMacwaters

We should have much lower tolerance for the nepo-baby communists They might seem too incompetent to be dangerous, but they are re-popularizing the most dangerous ideology of all time 100,000,000 people were killed by communists in the 20th century This is what happens every time communists gain critical power

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Luca Caputa 🖤💙
Luca Caputa 🖤💙@luca_caputa·
Da oggi il girasole non potrà più essere tolto dal campetto di basket dei Gardini di Via Dezza a Milano. Grazie al lavoro di Giorgio e Laura. 🌻 Per Alessandro, la sua famiglia, i suoi amici. Per tutte e tutti noi. Milano oggi è un po’ più colorata, più empatica, più bella. #milano #Girasoli
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Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський
Today is the Day of Remembrance and Victory over Nazism. The day when all of Europe marks the end of the most terrible war of the 20th century. A war after which there should have been only genuine peace. That was the dream back then, when the guns of World War II began to fall silent. That war turned our land into a battlefield of brutal fighting, abuse in occupied territory, and the mass destruction of people and life. The losses of the Ukrainian people were among the greatest in World War II. And the contribution of Ukrainians to the defeat of the Nazis was also among the greatest. Millions of Ukrainians, serving in various armies of the Anti-Hitler Coalition states, fought against Nazism. Millions of Ukrainians were among the victors, having done everything in their power to ensure that absolute evil was defeated. Unfortunately, 81 years later, we are once again forced to stop evil – evil that is just as absolute. Evil that brings nothing but ruins and abuse. And evil based on a similar ideology of enmity. An updated version of Nazism, marked: made in Russia. Today, such Russian aggression can and must be defeated by the united free world. And I am grateful to everyone who helps us defend life. I am grateful to everyone who is not allowing this Russian regime to dictate to the world what comes next. Defending people’s lives and the freedom of nations from Putin is an absolutely dignified way to honor the memory of those who did not allow Hitler to subjugate Europe and the world. Eternal gratitude to all who fought against Nazism and liberated people! Blessed memory to all innocent victims of World War II! Glory to every defender of life! Glory to Ukraine!
Volodymyr Zelenskyy / Володимир Зеленський tweet media
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Matteo Bassetti
Matteo Bassetti@ProfMBassetti·
Alla luce di quello che sta succedendo con #hantavirus e dell’importanza di interventi coordinati da parte di tutti i paesi del mondo, spero che il governo italiano voglia rivedere la sua posizione sul piano pandemico #OMS. E spiegare agli italiani perché non ha votato a favore dell’accordo pandemico globale: uno strumento per migliorare la prevenzione, la preparazione e la risposta a future pandemie su scala mondiale. Una posizione #imbarazzante. Soprattutto in questo momento
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Marco Setaccioli
Marco Setaccioli@marsetac·
Egregio Presidente Buttafuoco, Le scrivo perché le Sue recenti dichiarazioni sulla Biennale come "giardino di pace" e spazio di "libertà assoluta" meritano un’analisi che vada oltre la vuota suggestione letteraria, della quale lei è senza dubbio un maestro, per essere semmai confrontate con l’imbarazzante situazione nella quale ha fatto sprofondare la prestigiosa istituzione che presiede. Ci tengo a chiarire che la critica alla riapertura o alla gestione di certi spazi non vuole essere un esercizio di generica censura verso un Paese in guerra. È, al contrario, la denuncia dell’ennesima operazione di influenza culturale da parte di una potenza revisionista ed imperialista che usa proprio l’arte come paravento per colpire valori e principi che sono fuori della portata dei missili e dell’artiglieria. La generica libertà dell’arte non può diventare lo scudo dietro cui si nasconde chi l’arte la piega, la umilia e la trasforma in propaganda di regime. Il passaggio nel quale afferma poeticamente "Noi non abbracciamo le armi", suona quasi paradossale , visto quanto si è speso per la riapertura di un padiglione guidato dalla figlia di Nikolai Volobuyev, vice presidente di Rostec, il più grande conglomerato dell’industria bellica russa, peraltro socia della figlia del Ministro degli Esteri di Mosca Lavorv, rispettivamente esecutore e mandante del tentativo di sterminio del popolo ucraino. Il Suo "giardino di pace" purtroppo non potrà mai essere ammirato dalla scrittrice Victoria Amelina, morta nel luglio 2023 a Kramatorsk a seguito di un attacco con missili Iskander, i cui sistemi di guida sono prodotti proprio da Rostec e nemmeno dal ballerino dell'Opera Nazionale Oleksandr Shapoval o dal poeta Yuriy Ruf, uccisi al fronte da armamenti pesanti, ugualmente realizzati da Rostec, così come nessun altro degli altri 350 artisti assassinati dal regime cui lei ha spalancato i cancelli di uno dei più importanti eventi artistici del mondo, nonostante quello stesso regime si sia reso responsabile anche della distruzione di oltre 1.100 luoghi d’arte e di cultura, tra teatri, musei, biblioteche, chiese e monumenti. Allo stesso modo difficilmente avrà il piacere di incontrare la regista Evgenija Berkovič e la drammaturga Svetlana Petrijčuk entrambe arrestate e processate in Russia per un semplice spettacolo teatrale o gli altri centinaia di attori, cantanti o poeti censurati, arrestati o esiliati, per aver scelto di esercitare proprio quella libertà della quale Lei si erge a paladino, mentre offre legittimazione a chi la nega ad altri. La pace non è un concetto astratto da evocare per difendere scelte indifendibili, ma un processo che richiede disponibilità ai colloqui, aperture ad un cessate il fuoco o almeno il riconoscimento del diritto dell’altro a preservare i propri confini, le proprie libertà e la propria sovranità. Senza questi presupposti, il Suo "pacifismo" diventa solo una zona franca dove si normalizza la cultura della sopraffazione e le società aperte si consegnano a chi vuole distruggerle. La Sua pomposa retorica in questo senso non può essere letta come un legittimo esercizio di tutela dell’autonomia della Biennale, ma come un indecente tentativo di camuffare con eleganti artifici dialettici quello che è a tutti gli effetti un osceno e deliberato atto di complicità. Con il risultato che oggi Lei sta vergognosamente tradendo la sua missione, che è quella di servire un’istituzione che appartiene a noi tutti, non certo di servirsene per rincorrere la Sua distopica visione del mondo. Presidente, l’audacia che Lei chiede agli artisti, manipolando peraltro volgarmente le sagge parole del nostro Presidente della Repubblica, dovrebbe appartenere innanzitutto a chi guida le istituzioni: l'audacia di distinguere tra un dialogo culturale e un'operazione di propaganda travestita da estetica. L’audacia di difendere la sua indipendenza, non già da chi la richiama al rispetto dei valori di libertà, giustizia, autodeterminazione, ma semmai da chi questi principi ha provato a seppellirli nelle fosse comuni a Bucha o sotto le macerie del Teatro di Mariupol. Se proprio vuole che la Sua firma appaia su un documento che il mondo libero possa veramente apprezzare, la apponga su una lettera di scuse verso gli artisti uccisi, arrestati, silenziati o esiliati che, con la sua compiacenza verso il regime russo, ha maldestramente offeso, e magari anche di dimissioni da un’istituzione che non può veder sprofondare 130 anni di storia nella densa melma del collaborazionismo.
Marco Setaccioli tweet media
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Roberto Burioni
Roberto Burioni@RobertoBurioni·
@NicolaPorro Caro Nicola, il vaccino a mRNA contro il covid ha avuto una efficacia notevolissima nell'ostacolare la trasmissione. Con l'arrivo della variante omicron questa efficacia si è attenuata, ma non è scomparsa. Non lo dico io, lo dicono i numeri. Il resto è politica e non mi interessa
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MazzinianoGaribaldino
MazzinianoGaribaldino@Garibaldin37890·
Marx visse a spese di Engels come un parassita per decenni, sfuggendo ai creditori mentre predicava sullo sfruttamento dei lavoratori. L'uomo che sosteneva che i capitalisti rubano il plusvalore viveva di elemosine, prendeva in prestito e non pagava mai i debiti. Le sue teorie economiche crollano sotto un esame di base. Teoria del valore-lavoro? L'utilità marginale distrusse quella sciocchezza già nel 1871. Pianificazione centrale? Ogni tentativo ha creato carestie di massa e tirannia. Marx non ha mai lavorato in un'azienda, non ha mai capito i mercati e i prezzi si formano attraverso meccanismi che non ha mai compreso. Il profeta del proletariato era solo un altro intellettuale squattrinato che viveva a spese altrui mentre tesseva fantasie su un'economia che non si è mai preso la briga di studiare a fondo.
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Camillo Porta
Camillo Porta@CPRT65·
Non lo ho mai stimato particolarmente anche perché il confronto con la madre è impietoso, ma questo discorso è 'tanta roba', come direbbero i giovani. Poi, se non lo si capisce, non è problema nostro. Grazie per il sevizio - eccezionale - che ci dai
Dario D'Angelo@dariodangelo91

🚨🇬🇧🇺🇸 Ho visto che in giro e sui grandi media sono stati riportati alcuni stralci del discorso al Congresso di Re Carlo, i passaggi più significativi, i cosiddetti highlights. Scelta legittima e comprensibile, ma penso sarebbe un peccato perdersi la bellezza del suo intervento integrale. Il sovrano britannico è letteralmente salito in cattedra. Ha dato una lectio magistralis di soft power, chiarito cosa significhi essere il monarca di una delle civiltà più longeve e influenti della storia di questo pianeta. Lo ha fatto alla maniera britannica, alternando alto e basso, ironia tagliente e gravità istituzionale. Lo ha fatto ricordando che la Storia ha un peso, che i Paesi, questi due in particolare, hanno delle responsabilità. Cosa ancora più importante: lo ha fatto con grande dignità. In maniera sottile ma incrollabile, ha risposto ad alcuni degli attacchi portati in questi mesi dal presidente Trump, in particolare ricordando come la forza della NATO sia sempre stata la sua unità, e come il popolo (e i soldati) del Regno Unito abbia sempre risposto presente, in passato, quando l'America ha chiamato per combattere al proprio fianco. Forse non basta una visita per ricucire per sempre i rapporti transatlantici, forse è illusorio sperare che la "special relationship" sia veramente tornata. Ma Re Carlo ha fatto davvero il massimo. Ho tradotto il suo intervento per voi. Buona lettura. "Signor Vicepresidente, Signor Speaker, membri del Congresso, rappresentanti del popolo americano in tutti gli Stati, territori, città e comunità. Vorrei, se mi è concesso, cogliere questa opportunità per esprimere la mia particolare gratitudine a tutti voi per il grande onore di rivolgermi a questa sessione congiunta del Congresso e, a nome della Regina e mio, ringraziare il popolo americano per averci accolto negli Stati Uniti in questo anno del duecentocinquantesimo anniversario della Dichiarazione di Indipendenza. E per tutto questo tempo, i nostri destini come nazioni sono stati intrecciati. Come disse Oscar Wilde, oggi abbiamo davvero tutto in comune con l’America, tranne, naturalmente, la lingua. Ci incontriamo in tempi di grande incertezza, in tempi di conflitto, dall’Europa al Medio Oriente, che pongono immense sfide alla comunità internazionale e il cui impatto si avverte nelle comunità lungo tutta l’estensione dei nostri paesi. Ci incontriamo anche all’indomani dell’incidente non lontano da questo grande edificio, che ha cercato di danneggiare la leadership della vostra nazione e di fomentare paura e discordia più ampie. Lasciatemi dire, con incrollabile determinazione, che tali atti di violenza non avranno mai successo. Qualunque siano le nostre differenze, qualunque siano i disaccordi che possiamo avere, restiamo uniti nel nostro impegno a difendere la democrazia, a proteggere tutte le nostre persone da ogni danno e a rendere omaggio al coraggio di coloro che ogni giorno rischiano la vita al servizio dei nostri paesi. Stando qui oggi, è difficile non sentire il peso della storia sulle mie spalle, perché il rapporto moderno tra le nostre due nazioni e i nostri popoli non abbraccia soltanto 250 anni, ma oltre quattro secoli. È straordinario pensare che io sia il diciannovesimo nella nostra linea di sovrani a seguire con quotidiana attenzione gli affari dell’America. Vengo dunque qui oggi con il massimo rispetto per il Congresso degli Stati Uniti, questa cittadella della democrazia creata per rappresentare la voce di tutto il popolo americano, per promuovere diritti e libertà sacre. Parlando in questa rinomata aula di dibattito e deliberazione, non posso fare a meno di pensare alla mia defunta madre, la Regina Elisabetta, che nel 1991 ebbe anch’ella questo sacro onore e parlò sotto lo sguardo vigile della Statua della Libertà sopra di noi. Oggi sono qui, in questa grande occasione nella vita delle nostre nazioni, per esprimere la più alta stima e amicizia del popolo britannico verso il popolo degli Stati Uniti. Ora, come forse saprete, quando mi rivolgo al mio Parlamento a Westminster, seguiamo ancora un’antica tradizione e prendiamo in ostaggio un membro del Parlamento, trattenendolo a Buckingham Palace finché non faccio ritorno in sicurezza. Oggigiorno trattiamo il nostro ospite molto bene, al punto che spesso non vuole più andarsene. Non so, Signor Speaker, se ci siano volontari per questo ruolo qui oggi. Guardando indietro attraverso i secoli, Signor Speaker, emergono certi schemi, certe verità evidenti da cui possiamo imparare e trarre forza reciproca. Con lo spirito del 1776 nella mente, possiamo forse concordare che non sempre siamo d’accordo, almeno in prima battuta. In effetti, il principio stesso su cui fu fondato il vostro Congresso, “no taxation without representation”, fu allo stesso tempo un disaccordo fondamentale tra noi e un valore democratico condiviso che voi avete ereditato da noi. La nostra è una partnership nata da una disputa, ma non per questo meno forte. Forse, in questo esempio, possiamo intravedere che le nostre nazioni sono, in realtà, istintivamente affini, frutto delle comuni tradizioni democratiche, giuridiche e sociali su cui si fondano i nostri sistemi di governo ancora oggi. Attingendo a questi valori e tradizioni più e più volte, i nostri due paesi hanno sempre trovato il modo di unirsi. E, per Giove, Signor Speaker, quando abbiamo trovato quel modo di essere d’accordo, quali grandi cambiamenti sono stati realizzati - non solo a beneficio dei nostri popoli, ma di tutti i popoli. Questo, credo, è l’ingrediente speciale della nostra relazione. Come osservò lo stesso Presidente Trump durante la sua visita di Stato in Gran Bretagna lo scorso autunno, il legame di parentela e identità tra America e Regno Unito è inestimabile ed eterno. È insostituibile e indissolubile. Signor Speaker, questa non è affatto la mia prima visita a Washington, D.C., la capitale di questa grande repubblica. È, infatti, la mia ventesima visita negli Stati Uniti, e la mia prima come Re e capo del Commonwealth. Questa è una città che simboleggia un periodo della nostra storia condivisa, o, come avrebbe potuto dire Charles Dickens, “Una storia di due George”: il primo presidente, George Washington, e il mio antenato di cinque generazioni, Re Giorgio III. Re Giorgio, come sapete, non mise mai piede in America. E vi assicuro, signore e signori, che non sono qui come parte di qualche astuta azione di retroguardia. I Padri Fondatori furono ribelli coraggiosi e visionari con una causa. Duecentocinquant’anni fa - o, come diciamo nel Regno Unito, proprio l’altro giorno - dichiararono l’indipendenza bilanciando forze contrapposte e traendo forza dalla diversità. Unirono 13 colonie disparate per forgiare una nazione sull’idea rivoluzionaria della vita, della libertà e della ricerca della felicità. Portarono con sé e portarono avanti la grande eredità dell’Illuminismo britannico, così come ideali che avevano una storia ancora più profonda nel diritto comune inglese e nella Magna Carta. Queste radici sono profonde e sono ancora vitali. La nostra Dichiarazione dei Diritti del 1689 non fu solo il fondamento della nostra monarchia costituzionale, ma fornì anche la fonte di molti dei principi ribaditi, spesso parola per parola, nella Carta dei Diritti americana del 1791. E queste radici risalgono ancora più indietro nella storia. La U.S. Supreme Court Historical Society ha calcolato che la Magna Carta è citata in almeno 160 casi della Corte Suprema dal 1789, non da ultimo come fondamento del principio secondo cui il potere esecutivo è soggetto a controlli e contrappesi. Questo è il motivo per cui esiste una pietra lungo il Tamigi, a Runnymede, dove la Magna Carta fu firmata nel 1215. Questa pietra ricorda che un acro di quel sito antico e storico fu donato agli Stati Uniti d’America dal popolo del Regno Unito per simboleggiare la nostra comune determinazione a sostenere la libertà e in memoria del Presidente John F. Kennedy. Distinti membri del 119° Congresso, è qui, in queste stesse sale, che questo spirito di libertà e la promessa dei fondatori dell’America sono presenti in ogni sessione e in ogni voto espresso non dalla volontà di uno solo, ma dalla deliberazione di molti, rappresentando il mosaico vivente degli Stati Uniti nei nostri due paesi. È proprio il fatto delle nostre società vivaci, diverse e libere che ci dà la nostra forza collettiva, anche nel sostenere le vittime di alcuni dei mali che purtroppo esistono nelle nostre società oggi. E, Signor Speaker, per molti qui e per me stesso, la fede cristiana è un’ancora salda e un’ispirazione quotidiana che ci guida non solo personalmente, ma insieme come membri della nostra comunità. Avendo dedicato gran parte della mia vita ai rapporti interreligiosi e a una maggiore comprensione, è quella fede nel trionfo della luce sulle tenebre che ho visto confermata innumerevoli volte. Attraverso essa, sono ispirato dal profondo rispetto che si sviluppa quando persone di fedi diverse crescono nella comprensione reciproca. Per questo è mia speranza, la mia preghiera, che in questi tempi turbolenti, lavorando insieme e con i nostri partner internazionali, possiamo impedire che gli aratri si trasformino in spade. Sono consapevole che siamo ancora nel periodo pasquale, la stagione che rafforza maggiormente la mia speranza. È per questo che credo con tutto il cuore che l’essenza delle nostre due nazioni sia una generosità di spirito e un dovere di promuovere la compassione, favorire la pace, approfondire la comprensione reciproca e valorizzare tutte le persone, di tutte le fedi e anche di nessuna. L’alleanza che le nostre due nazioni hanno costruito nel corso dei secoli, e per la quale siamo profondamente grati al popolo americano, è davvero unica, e fa parte di quella che Henry Kissinger descrisse come la visione elevata di Kennedy di una partnership atlantica fondata su due pilastri: Europa e America. Questa partnership, credo, Signor Speaker, è oggi più importante che mai. Il primo sovrano britannico regnante a mettere piede in America fu mio nonno, Re Giorgio VI. Visitò il paese nel 1939 con la mia amata nonna, la Regina Elisabetta, la Regina Madre. Le forze del fascismo in Europa avanzavano, e poco dopo gli Stati Uniti si unirono a noi nella difesa della libertà. I nostri valori condivisi prevalsero. Oggi ci troviamo in una nuova era, ma quei valori restano. È un’era che per molti aspetti è più instabile e più pericolosa del mondo di cui parlò mia madre in quest’aula nel 1991. Le sfide che affrontiamo sono troppo grandi perché una sola nazione possa sostenerle da sola. Ma in questo ambiente imprevedibile, la nostra alleanza non può basarsi solo sui risultati passati né dare per scontato che i principi fondamentali persistano automaticamente. Come ha detto il mio primo ministro il mese scorso, la nostra è una partnership indispensabile. Non dobbiamo trascurare tutto ciò che ci ha sostenuto negli ultimi 80 anni. Dobbiamo invece costruirci sopra. Il rinnovamento oggi comincia dalla sicurezza. Il Regno Unito riconosce che le minacce che affrontiamo richiedono una trasformazione della difesa britannica. Per questo il nostro paese ha deciso, per essere pronto al futuro, il più grande aumento sostenuto della spesa per la difesa dalla Guerra Fredda - periodo durante il quale, oltre 50 anni fa, ho servito con immenso orgoglio nella Royal Navy, seguendo le orme navali di mio padre il Principe Filippo, Duca di Edimburgo, di mio nonno Re Giorgio VI, del mio prozio Lord Mountbatten e del mio bisnonno Re Giorgio V. Quest’anno segna anche il 25° anniversario dell’11 settembre. Questa atrocità fu un momento decisivo per l’America, e il vostro dolore e shock furono sentiti in tutto il mondo. Durante la mia visita a New York, mia moglie ed io renderemo nuovamente omaggio alle vittime, alle famiglie e al coraggio mostrato di fronte a una perdita terribile. Eravamo al vostro fianco allora e siamo al vostro fianco oggi, nel solenne ricordo di un giorno che non sarà mai dimenticato. Subito dopo l’11 settembre, quando la NATO invocò per la prima volta l’Articolo 5 e il Consiglio di Sicurezza delle Nazioni Unite fu unito di fronte al terrorismo, rispondemmo insieme, come i nostri popoli hanno fatto per oltre un secolo, fianco a fianco attraverso due guerre mondiali, la Guerra Fredda, l’Afghanistan e momenti che hanno definito la nostra sicurezza condivisa. Oggi, Signor Speaker, quella stessa incrollabile determinazione è necessaria per la difesa dell’Ucraina e del suo popolo così coraggioso. È necessaria per garantire una pace davvero giusta e duratura. Dalle profondità dell’Atlantico ai ghiacci artici che si stanno sciogliendo in modo disastroso, l’impegno e la competenza delle Forze Armate degli Stati Uniti e dei loro alleati sono al cuore della NATO - impegnati nella difesa reciproca, nella protezione dei nostri cittadini e interessi, nel mantenere nordamericani ed europei al sicuro dai nostri avversari comuni. I nostri legami di difesa, intelligence e sicurezza sono intrecciati in modo strutturale attraverso relazioni misurate non in anni, ma in decenni. Oggi, migliaia di militari statunitensi, funzionari della difesa e le loro famiglie sono di stanza nel Regno Unito, mentre personale britannico serve con uguale orgoglio in 30 Stati americani. Costruiamo insieme gli F-35 e abbiamo concordato il più ambizioso programma di sottomarini della storia, AUKUS. E lo facciamo in partnership con l’Australia, un Paese di cui sono anche immensamente orgoglioso di essere sovrano. Non intraprendiamo insieme queste straordinarie iniziative per sentimento. Lo facciamo perché costruiscono una maggiore resilienza condivisa per il futuro, rendendo i nostri cittadini più sicuri per le generazioni a venire. I nostri ideali comuni non sono stati solo cruciali per la libertà e l’uguaglianza, ma sono anche il fondamento della nostra prosperità condivisa. Lo stato di diritto, la certezza di regole stabili e accessibili, un sistema giudiziario indipendente, la risoluzione delle controversie e una giustizia imparziale: queste caratteristiche hanno creato le condizioni per secoli di crescita economica senza pari nei nostri due paesi. Per questo i nostri governi stanno concludendo nuovi accordi economici e tecnologici per scrivere il prossimo capitolo della nostra prosperità comune e garantire che l’ingegno britannico e americano continui a guidare il mondo. Le nostre nazioni stanno unendo talenti e risorse nelle tecnologie del futuro: nella fusione nucleare, nel calcolo quantistico, nell’intelligenza artificiale e nella scoperta di farmaci, con la promessa di salvare innumerevoli vite. Più in generale, celebriamo i 430 miliardi di dollari di scambi annuali in crescita, i 1.700 miliardi di dollari di investimenti reciproci che alimentano questa innovazione e i milioni di posti di lavoro su entrambe le sponde dell’Atlantico. Queste sono solide basi su cui continuare a costruire per le generazioni future. I nostri legami nell’istruzione, nella ricerca e nello scambio culturale rafforzano cittadini e futuri leader di entrambi i paesi. La Marshall Scholarship, intitolata al grande generale George Marshall e di cui sono orgoglioso patrono, è emblematica del legame tra i nostri paesi. Dalla sua fondazione, oltre 2.300 borse di studio sono state assegnate, aprendo le porte agli americani di ogni estrazione per studiare nelle principali università del Regno Unito. Guardando ai prossimi 250 anni, dobbiamo anche riflettere sulla nostra responsabilità condivisa di proteggere la natura, il nostro bene più prezioso e insostituibile. Per millenni, ben prima che esistessero le nostre nazioni, prima di qualsiasi confine, le montagne della Scozia e degli Appalachi erano una cosa sola: una catena continua nata dall’antica collisione dei continenti. Le meraviglie naturali degli Stati Uniti d’America sono davvero un patrimonio unico, e generazioni di americani hanno risposto a questa responsabilità. Leader indigeni, politici e civili, persone delle comunità rurali e urbane, hanno contribuito a proteggere e custodire quella che il Presidente Theodore Roosevelt definì la “gloriosa eredità” di questa terra. Eppure, mentre celebriamo la bellezza che ci circonda, la nostra generazione deve decidere come affrontare il collasso dei sistemi naturali critici, che minaccia ben più dell’armonia e della diversità della natura. Ignoriamo a nostro rischio il fatto che questi sistemi naturali - in altre parole, l’economia della natura - forniscono il fondamento della nostra prosperità e della nostra sicurezza nazionale. La storia del Regno Unito e degli Stati Uniti è, nel suo cuore, una storia di riconciliazione, rinnovamento e straordinaria partnership. Dalle amare divisioni di 250 anni fa, abbiamo forgiato un’amicizia che è cresciuta fino a diventare una delle alleanze più importanti della storia umana. Prego con tutto il cuore che la nostra alleanza continui a difendere i nostri valori condivisi con i nostri partner in Europa, nel Commonwealth e nel mondo, e che ignoriamo i richiami a diventare sempre più ripiegati su noi stessi. Signor Speaker, Signor Vicepresidente, illustri signore e signori, le parole dell’America hanno peso e significato, come è stato fin dall’indipendenza. Le azioni di questa grande nazione contano ancora di più. Il Presidente Lincoln lo comprese molto bene quando disse nel discorso di Gettysburg che il mondo può prestare poca attenzione a ciò che diciamo, ma non dimenticherà mai ciò che facciamo. E così, agli Stati Uniti d’America, nel vostro 250° anniversario, che i nostri due paesi si riconsacrino l’uno all’altro nel servizio disinteressato ai nostri popoli e a tutti i popoli del mondo. Dio benedica gli Stati Uniti e Dio benedica il Regno Unito". Se hai apprezzato questo intervento, se ritieni che questo spazio di informazione indipendente vada salvaguardato, iscriviti al Blog: dangelodario.it/iscriviti O scarica l'app per iPhone per restare sempre aggiornato: apps.apple.com/it/app/il-blog… Ti ringrazio.

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Roberto Burioni
Roberto Burioni@RobertoBurioni·
Domani mattina, su substack, l'ultima puntata dell'ignobile storia della "Terapia" Di Bella. Tutto sembra chiarito, invece è l'inizio del caos. Link in bio.
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MazzinianoGaribaldino
MazzinianoGaribaldino@Garibaldin37890·
Perché il Comunismo sopravvive ai suoi Fallimenti. —— A differenza del Fascismo e del Nazismo, che si sono rivelati fenomeni storici finiti, crollati sotto il peso della sconfitta militare e legati indissolubilmente ai propri dittatori, il Comunismo rappresenta una minaccia ancora attuale. La sua forza non risiede nei risultati, ma in una falsa morale che lo rende impermeabile alla realtà dei fatti. Mentre le dittature di destra dichiaravano apertamente i propri obiettivi di dominio o esclusione, il comunismo si maschera da universalismo etico. Questa veste gli permette di sopravvivere ai propri orrori: ogni fallimento sistemico viene giustificato come un "tradimento" dell'ideale o un errore di percorso, lasciando l'utopia intatta e pronta a essere riproposta sotto nuove forme. La vera tragedia è il divario di percezione: per chi lo ha subito, il comunismo è una cicatrice indelebile di repressione e privazioni; per una parte dell'Occidente intellettuale, resta invece un prodotto estetico o un orizzonte di speranza. Questa capacità di cambiare lessico e di sedurre chi non ne ha mai provato la "caserma" rende il comunismo la dittatura più insidiosa del XX secolo: un'ideologia che, invece di imparare dai propri crimini, accusa la storia di non essere stata all'altezza del sogno.
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Pina Picierno
Pina Picierno@pinapic·
Ho sentito @TinoFerrari1, l’attivista aggredito durante il corteo del 25 aprile a Bologna solo perché sventolava le bandiere dell’Europa e dell’Ucraina. Oltre a ringraziarlo e abbracciarlo virtualmente, ho voluto invitarlo a nome mio e del Parlamento Europeo alla Festa dell’Europa che si terrà in Campidoglio, a Roma, il prossimo 8 maggio con @EP_President Sarà un grande onore averlo con noi, ringraziarlo di persona per il suo esempio luminoso perché non basta dire “siamo europei”: dobbiamo decidere che tipo di Europa vogliamo. E l’Europa che vogliamo ha bisogno del coraggio di Tino Ferrari e di chi come lui difende la democrazia e la libertà. 🇪🇺🇺🇦
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Bo Wang
Bo Wang@BoWang87·
Pancreatic cancer has one of the most suppressive tumor microenvironments in oncology. But two pancreatic cancer results dropped today. Both matter. 1. BioNTech mRNA neoantigen vaccine: nearly all responders still alive at 6 years. 98% of induced T cells were de novo — the immune system learned to see a cancer it had always been blind to. 2. Daraxonrasib: 47% ORR, 92% disease control as first-line monotherapy. KRAS G12D, undruggable for 40 years, finally has a drug. Different mechanisms. Same disease. Both working. <13% of patients survive 5 years. That number is about to change. great day for science! 🔥
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Tom Powles
Tom Powles@tompowles1·
This is the 2nd negative triplet study in 1st line metastatic kidney cancer - COSMIC 313 (ipi/nivo +\- cabo) was the other. It means sequencing doublets rather than giving everything upfront will be the standard of care for some time to come. Personalised therapy remained elusive in kidney cancer. @OncoAlert @DrChoueiri @brian_rini
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Toni Choueiri, MD
Toni Choueiri, MD@DrChoueiri·
JUST IN: LITESPARK-012 did not meet its dual primary endpoints of PFS and OS versus pembrolizumab + lenvatinib in frontline advanced ccRCC. A disappointing result, but an important one. Carefully conducted negative trials still move the field forward by challenging assumptions, informing future strategy, and helping us avoid adding complexity without clear patient benefit. merck.com/news/merck-and…
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