
Il s’est dit beaucoup de choses dans les derniers jours, alors permettez-moi d’être très clair. Je suis un fier nationaliste et la promotion de la langue française est au cœur de mon engagement politique. Le français est notre ciment social et culturel. Il doit permettre de rassembler les Québécois de toutes origines autour d’une langue commune. Un gouvernement libéral rouvrira le PL 96 pour apporter des mesures qui répondent mieux aux vrais défis du français au Québec tout en respectant les droits de tous. Je vais toujours être au rendez-vous pour protéger la langue française et j’utiliserai tous les pouvoirs à ma disposition dont j’aurai besoin pour y parvenir, y compris la clause dérogatoire. Mon engagement se concrétisera par des actions claires et concrètes. Nous agirons d’abord pour rehausser la maîtrise du français. Nos jeunes doivent mieux apprendre, mieux lire et mieux écrire. Nous travaillerons aussi sur la qualification des professeurs. Il faut des enseignants formés et bien soutenus. Nous miserons également sur le rayonnement de notre culture. Le français vit par notre culture, par nos artistes, par nos contenus et par la préservation de notre patrimoine. Enfin, nous investirons massivement dans les cours de francisation. Sans concession et sans hésitation. Au cours des prochaines semaines, nous présenterons d’autres mesures concrètes en ce sens. Avec la confiance des électeurs, je vais faire ce que d’autres ont refusé de faire : protéger la vitalité de notre langue tout en respectant tous les Québécois, qu’ils soient francophones, anglophones ou allophones. La bienveillance sur les questions identitaires, oui, c’est possible. Nos adversaires ont assez divisé les Québécois. Vivement les élections du 5 octobre prochain.




















