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@JS_2ass

Citoyen pensif, en recherche de nuance. -If you dont understand, follow the money-

liberaliskstan شامل ہوئے Aralık 2016
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Janek
Janek@JS_2ass·
@guydlf l'Europe peut se ravitailler via usa non ? Ou Russie qui sait....
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Guy de La Fortelle, L'Investisseur Sans Costume
Les réserves stratégiques baissent dangereusement en Occident. 250 des 400M de barils libérés au début de la guerre ont déjà été consommés. Au rythme actuel nous toucherons les seuils critiques début mai selon JPMorgan. Mais pour inverser la vapeur il aurait fallu qu'Ormuz rouvre début avril. La pénurie est déjà là, simplement retardée du temps de trajet et de raffinage : investisseur-sans-costume.com/les-reserves-s…
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Baronneau
Baronneau@le_athanase·
@Frederi55284379 Comment les marchés peuvent encore suivre tout cela comme des moutons
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Nathanaël
Nathanaël@TransactionB·
L’ETF Monde ne vaut plus un clou. 🔨 Pourquoi ? Parce qu'il contient 72% d'USA et 20% de Big Tech. Et la diversification dans tout ça ? Découvrez des alternatives sur le blog avec deux ETF magiques : investir.blog/p/alternative-… 🧵 #Bourse #ETF #Finances
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Janek
Janek@JS_2ass·
@ZeClint La vérité n'est pas d'être contre les boomers. Il faudrait qu'ils acceptent qu'on leur ait menti sur leur fin de vie.
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Ze Clint
Ze Clint@ZeClint·
Depuis quelque temps, on entend de plus en plus souvent des propos du type : « Il faut baisser les retraites de ces boomers ». Derrière cette phrase, il y a une réalité : notre système de retraites est sous tension. Le vieillissement de la population, la baisse du nombre d’actifs par rapport aux retraités, et les déséquilibres démographiques rendent la situation objectivement difficile à long terme. Sur le plan strictement mathématique, il est donc logique de s’interroger sur le niveau des retraites et leur évolution. Mais transformer ce débat en opposition frontale entre générations est une erreur profonde. D’abord, parce que cela repose sur une caricature. Les retraités ne forment pas un bloc homogène de « privilégiés ». Il existe des écarts considérables : entre petites pensions et retraites très élevées, entre carrières complètes et parcours précaires. Une baisse uniforme serait non seulement injuste, mais socialement dangereuse, en exposant les plus fragiles à la pauvreté. Ensuite, parce que la violence du discours est contre-productive. Insulter ou stigmatiser une génération entière ne crée ni adhésion ni solution. Au contraire, cela fracture davantage la société et rend toute réforme encore plus difficile à accepter. Mais il y a aussi des angles morts dans ce débat. D’une part, les inégalités internes au système. Aujourd’hui encore, il existe des écarts significatifs entre certaines retraites du secteur public et celles du secteur privé, liés notamment aux modes de calcul, aux régimes spécifiques ou aux règles historiques. Cette distorsion est perçue comme injuste par beaucoup, en particulier lorsque, à carrière et niveau de responsabilité comparables, les niveaux de pension peuvent différer sensiblement. Ignorer ces déséquilibres tout en appelant à des efforts globaux ne peut que renforcer le sentiment d’injustice. Avant de demander des sacrifices indistincts, il est indispensable de traiter ces incohérences structurelles pour rétablir une forme d’équité entre les citoyens. D’autre part, la structure même de notre modèle. La France repose très largement sur un système par répartition, où les actifs financent directement les retraités. Ce modèle a longtemps fonctionné, mais il devient de plus en plus fragile dans un contexte de vieillissement démographique. C’est pourquoi il devient nécessaire d’ouvrir sérieusement la question de la capitalisation, non pas en remplacement, mais en complément. Développer progressivement des mécanismes de capitalisation permettrait : De diversifier les sources de financement des retraites De réduire la pression exclusive sur les actifs De donner plus de visibilité et de stabilité à long terme Mais il y a aussi un enjeu économique majeur derrière cette question. L’absence relative de capitalisation en France prive en partie nos entreprises de financements longs et stables. Beaucoup d’entre elles se tournent alors vers des investisseurs étrangers, notamment des fonds internationaux, pour se financer, faute de ressources suffisantes au niveau national. Renforcer la capitalisation, c’est donc aussi : Soutenir le financement de l’économie réelle Favoriser l’investissement de long terme Réduire une forme de dépendance vis-à-vis de capitaux extérieurs Là encore, il ne s’agit pas d’opposer les modèles, mais de construire un équilibre plus robuste. Cela ne signifie pas qu’il ne faut rien faire sur les retraites actuelles. Mais cela implique de faire les choses intelligemment : Adapter les mesures au niveau réel des retraites, et non appliquer des coupes aveugles Protéger strictement les pensions modestes Faire contribuer davantage les retraites les plus élevées, dans une logique d’équité Corriger progressivement les écarts injustifiés entre régimes Dans le même temps, il serait tout aussi irresponsable de faire porter l’essentiel de l’effort sur les actifs. Avec une démographie dégradée, une pression fiscale déjà élevée et des conditions économiques parfois tendues, leur demander toujours plus reviendrait à fragiliser encore davantage le socle productif du pays. Mais il y a un point souvent évité dans ce débat : la question de l’exemplarité. Comment justifier des sacrifices, qu’ils concernent les retraités ou les actifs, si dans le même temps certaines dépenses publiques peu efficaces, mal évaluées ou difficilement justifiables perdurent ? Demander des efforts sans remettre en question les gaspillages ou les arbitrages discutables crée un sentiment d’injustice profond. Et sans sentiment de justice, aucune réforme durable n’est possible. Si l’on veut que les retraités acceptent des ajustements, si l’on veut que les actifs continuent à porter le système, alors il faut être irréprochable ailleurs : Prioriser les dépenses réellement utiles Évaluer sérieusement l’efficacité des politiques publiques Supprimer ce qui ne fonctionne pas ou n’est pas justifié Au fond, le vrai choix n’est pas entre « actifs » et « retraités », ni entre « public » et « privé », ni même entre « répartition » et « capitalisation ». Le vrai choix est entre une logique de confrontation, simple mais stérile, et une logique d’équilibre, plus exigeante mais nécessaire. Opposer les groupes entre eux, c’est facile. Construire un système juste, cohérent et durable, c’est beaucoup plus difficile. Mais c’est la seule voie responsable.
Estelle Midi@EstelleMidi

💶 Baisser les pensions 🎙️ @JulietteBriens : "Qu'est-ce qui est le plus délicat ? Baisser les retraites géantes des boomers ou ponctionner 30% du salaire des actifs ?! Les actifs sont la force vive de ce pays ! Il faut rendre aux actifs le fruit de leur travail !"

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Janek
Janek@JS_2ass·
@Frederi55284379 Ya bien un moment, surtout en Europe, où les taux vont monter 🤷
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Frederic Petit
Frederic Petit@Frederi55284379·
🚨Voilà le jeu de cartes.
Frederic Petit tweet mediaFrederic Petit tweet mediaFrederic Petit tweet media
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Janek
Janek@JS_2ass·
@aptvc On ne peut pas forcer mais on ne peut pas tromper......il reste quoi ?
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Janek
Janek@JS_2ass·
@finneko_prgrm Par contre pour l'Europe, importatrice nette, c'est pas la même si ?
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Tout le monde parle de stagflation aux États-Unis avec ce qui se passe en Iran. Je pense que c’est un raccourci un peu rapide et surtout pas le bon prisme pour lire la situation actuelle. ➡️ Un choc géopolitique au Moyen-Orient peut faire monter les prix de l’énergie, et donc pousser l’inflation à la hausse, mais ça ne suffit pas à parler de stagflation. La stagflation est un cocktail beaucoup plus toxique avec inflation élevée, croissance qui ralentit fortement et choc d’offre durable. Mais aujourd’hui, la croissance américaine reste solide. 📊 Le sujet devient vraiment intéressant sur la lecture de l’inflation elle-même. Il faut absolument distinguer l’inflation headline de l’inflation plus collante, celle qui intéresse vraiment la Fed. Dans cette inflation collante, il y a deux gros blocs : les services et les loyers. 📈 Sur les services, le diagnostic est assez clair sur les derniers PMI et ça reste sticky parce que ça dépend des salaires. Tant que le marché du travail tient, avec un chômage bas et une certaine pression salariale, cette partie de l’inflation a du mal à redescendre rapidement. Sur les loyers, on commence à voir une décrue dans les données réelles (notamment sur les nouveaux baux), ce qui est plutôt désinflationniste. Mais le problème est le décalage de transmission vers les indices d’inflation officiels. Le CPI intègre les loyers avec beaucoup de retard. Même si la réalité du marché immobilier se calme, l’inflation mesurée peut rester élevée pendant plusieurs mois. 🤔 C’est pour tout cela que je suis moins catégorique que le consensus sur le scénario de stagflation. Aujourd’hui, on a plutôt une économie qui reste solide avec une inflation qui peut remonter ponctuellement via l’énergie, mais une dynamique sous-jacente qui n’est pas complètement hors de contrôle. Derrière ça, il y a un autre facteur qu’on sous-estime souvent : la productivité. Les gains liés à la tech, et en particulier à l’IA, commencent à jouer un rôle. La diffusion de la productivité dans l’économie prend du temps mais ça contribue quand même à soutenir la croissance sans générer immédiatement autant d’inflation qu’avant. 🤷‍♂️ Dans ce contexte, mon scénario de base reste toujour le même : 3% is the new 2% pour la Fed. Officiellement, la cible reste 2%, et ils ne peuvent pas dire autre chose, mais dans les faits, il y a déjà une forme de tolérance implicite à une inflation un peu plus élevée, tant que la croissance tient et que le marché du travail ne se dégrade pas. Le problème est que cet équilibre est fragile car si les anticipations d’inflation commencent à se désancrer, la Fed sera obligée de redevenir beaucoup plus agressive et le scénario peut vite basculer. 🏦 C’est aussi pour ça que la vraie variable clé aujourd’hui, ce n’est pas tant l’inflation en elle-même que le coût du capital. Toute la dynamique actuelle, notamment autour de l’IA, repose sur des investissements massifs. Je l'ai déjà dit mais ces investissements sont extrêmement sensibles aux taux d’intérêt. Tant que les taux restent élevés, le financement devient plus coûteux, les projets sont plus sélectifs et les valorisations peuvent être mises sous pression. La grande thématique structurelle reste intacte mais son rythme dépend directement des conditions monétaires. ⚠️ Pour moi, le vrai risque est un scénario où l’inflation repart légèrement à la hausse, la croissance tient, et la Fed se retrouve coincée, obligée de maintenir des taux élevés plus longtemps que prévu. Réponse dans les prochains trimestres et à condition que le conflit ne s'éternise plus, mais ceci est un autre sujet.
Finneko tweet media
Finneko@finneko_prgrm

🚨 Alors que la guerre en Iran continue de dégrader l’économie mondiale, les derniers chiffres ISM viennent de tomber aux États-Unis. Je les trouve extrêmement intéressantes car derrière des apparences plutôt solides, ils envoient un message beaucoup moins rassurant pour les marchés. 🧐 Si on s’arrête au headline, difficile d’y voir un problème immédiat. Le secteur des services ressort à 54.0 et l’industriel à 52.7. Les deux restent au-dessus de 50, donc en zone d’expansion. En clair, l’économie américaine continue de tourner et le scénario de récession brutale semble encore loin car la demande tient, en particulier dans les services où les nouvelles commandes explosent à 60.6. Mais le vrai signal n’est pas dans le chiffre principal. 1️⃣ D’une part, l’inflation. Les composantes prix payés repartent très fortement à la hausse, à 70.7 dans les services et surtout 78.3 dans l’industrie. Ce sont des niveaux historiquement élevés qui traduisent une hausse marquée des coûts pour les entreprises. Avec les tensions géopolitiques autour de l’Iran, le marché commence à intégrer un choc énergétique et des perturbations de la chaîne logistique. On n’est pas face à une inflation tirée par la demande mais à une inflation de coût. C’est toujours la plus problématique parce qu’elle comprime les marges sans forcément s’accompagner d’une croissance forte. 2️⃣ D’autre part, l’emploi. Le sous-indice emploi chute à 45.2 dans les services et reste en contraction à 48.7 dans l’industrie. Cela signifie que les entreprises continuent de produire et de répondre à la demande mais qu’elles commencent à réduire leurs embauches, voire à couper. Même si les États-Unis voient un boom de leurs gains de productivité, on est typiquement face à un signal avancé de ralentissement. Les entreprises anticipent une dégradation à venir même si elle n’est pas encore visible dans l’activité. ⚠️ Ainsi, on obtient une configuration très particulière : une économie qui tient encore, une demande qui reste solide, mais une inflation qui repart et un marché du travail qui se fragilise. On s’approche d’une forme de stagflation soft, un environnement de plus en plus inconfortable. Le marché est en train de pricer un choc externe avec la hausse des prix de l’énergie, des tensions logistiques et une incertitude accrue sur les chaînes d’approvisionnement. Tout cela alimente l’inflation sans soutenir la croissance, le pire cocktail à gérer pour les banques centrales. 🤔 Pour la Fed, la situation devient délicate. Jusqu’ici, on nous vendait un soft landing avec une inflation en baisse et des baisses de taux à venir, scénario auquel nous n’avons jamais cru, surtout pour le premier point. Avec des prix qui repartent à la hausse et une activité qui tient encore, il devient difficile de justifier un assouplissement rapide. La Fed risque de devoir rester restrictive plus longtemps que prévu. Ce simple changement de trajectoire est suffisant pour modifier profondément l’équilibre des marchés. 📊 Côté marché, les actions peuvent encore tenir à court terme parce que la croissance est toujours là mais la remontée des coûts et le maintien de taux élevés pèseront sur les marges et les valorisations. Sur les obligations, le message est également compliqué : une inflation qui remonte limite le potentiel de baisse des taux longs mais les matières premières et l’énergie ressortent comme les grandes gagnantes de ce type d’environnement. Historiquement, le terrain qui s’offre à nous est de loin le plus défavorable pour les marchés.

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Janek
Janek@JS_2ass·
@linternedegarde Beaucoup d'automobilistes ont un appartement sans point de charge.
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L’InterneDeGarde ↔️ DrDeGarde
VE vs Gazoil Je viens de faire le plein de la voiture de ma mère. Elle pourra faire environ 600km. Pour la même somme en VE, recharge à domicile, je vais pouvoir faire 2100km. Les recharges sur autoroutes sont un épiphénomène pour la plupart des automobilistes…
Valentin Sch@val_strch

Et puis, si j'achète un véhicule électrique c'est pas pour recharger sur autoroute en fait. Sur autoroute, ça coûte souvent 60 cts le kWh pour une consommation quand on roule à 130 autour de 22 kWh, ce qui fait qu'à la fin ça me revient plus cher même au prix actuel du carburant (12,4 euros les 100 km vs 10)

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litquidity
litquidity@litcapital·
Trump just confirmed he’ll bomb and destroy every bridge and power plant in Iran if there’s no deal by 12 o clock tomorrow. Holy fuck 😭😭😭😭😭😭 Need the best trade idea right now
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Janek
Janek@JS_2ass·
@BFMTV Merci serge ! Je vais enfin vivre.
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BFM
BFM@BFMTV·
Serge Papin, ministre du Pouvoir d'achat, annonce que "tous les salariés" pourront utiliser leurs titres-restaurant le dimanche l.bfmtv.com/eSSg
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Janek
Janek@JS_2ass·
@_h16 @Le_Figaro Si vous faites ça, le gouvernement ne sert plus. Ho....wait....
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h16@_h16·
@Le_Figaro Alors qu'en remplaçant le bricolage infâme du ticket restaurant par le "ticket bleu", on laisse à chacun la liberté de le dépenser quand il veut, où il veut, pour ce qu'il veut, sans financer une entreprise au milieu. Imbattable.
h16 tweet media
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Le Figaro
Le Figaro@Le_Figaro·
Serge Papin a dit souhaiter cette mesure pour soutenir les Français dans leur pouvoir d’achat. →l.lefigaro.fr/yqcU
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Janek
Janek@JS_2ass·
@MagazineTesla Paris lyon : ça vous fait 3 charges avec celle de départ ?
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Tesla-mag.com
Tesla-mag.com@MagazineTesla·
J'ai comparé le coût d'une recharge sur 5 réseaux différents. Même voiture, même trajet, même état de batterie. Paris → Lyon (471 km). Départ à 90%. ━━━━━━━━━━━━━━ Supercharger V4 (Villefranche) : → Puissance : 228 kW → Durée 18%→68% : 19 min → Coût : 11,20€ → Coût/kWh : 0,34€ Ionity (Baronies) : → Puissance : 178 kW → Durée : 26 min → Coût : 14,80€ (tarif non abonné) → Coût/kWh : 0,45€ TotalEnergies (Vienne Sud) : → Puissance : 112 kW (bridé) → Durée : 38 min → Coût : 13,40€ → Coût/kWh : 0,41€ Electra (Mâcon Nord) : → Puissance : 196 kW → Durée : 23 min → Coût : 12,90€ → Coût/kWh : 0,39€ ━━━━━━━━━━━━━━ Sur un trajet Paris-Marseille avec 2 recharges : Supercharger : 22,40€ · 38 min d'arrêt total Ionity : 29,60€ · 52 min d'arrêt total TotalEnergies : 26,80€ · 76 min d'arrêt total Différence Supercharger vs TotalEnergies : → 4,40€ moins cher → 38 minutes de moins Le meilleur réseau coûte moins cher ET va plus vite. Ce n'est pas un hasard. C'est 14 ans d'infrastructure.
Tesla-mag.com tweet media
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Janek@JS_2ass·
@tinynews_be 10% ? Vous êtes un paradis fiscal pour la France 😜
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bert🇧🇪
bert🇧🇪@tinynews_be·
Tu travailles : taxé. Tu achètes avec le fruit du travail : taxé. Tu achètes une maison : taxé, plus taxé chaque année. Tu fais des économies et investi ce qui a déjà été taxé : tu es taxé. Tu hérites de biens taxés n fois : tu es taxé. À boucler n fois.
L'Echo@lecho

La taxe sur les plus-values du gouvernement De Wever adoptée à la Chambre #Echobox=1775200983" target="_blank" rel="nofollow noopener">lecho.be/economie-polit…

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Axel Paris - Finance En Clair
Trade Republic a commencé à livrer des IFU cette semaine. Avez-vous reçu le vôtre ? PS : Un IFU c'est le rapport fiscal pour vous aider à faire votre déclaration de revenus
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Jean-Philippe Tanguy Ⓜ️
Je suis stupéfait que certains médias et opposants exigent que le RN justifie le retrait du drapeau de la Commission européenne. En effet, les Français ont refusé ce 🇪🇺 par référendum et aucun texte ne le prévoit. Ce sont donc à ceux qui l’imposent de se justifer, pas au RN !
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Janek
Janek@JS_2ass·
@finneko_prgrm Que le gold monte avec les actions c'est quand même bizarre
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Avec la guerre en Iran, il suffit parfois d’une seule phrase pour retourner complètement les marchés. La séance d’hier en est l’exemple parfait avec un mélange explosif de psychologie, de technique et de géopolitique. On décrypte tout cela. 🧠 Ce qui me frappe d’abord, c’est la psychologie. La réaction à l’annonce liée à Pezeshkian est très révélatrice. La moindre information déclenche des mouvements violents, dans un sens comme dans l’autre, ce qui est typique des phases de transition. Le marché n’a pas de conviction claire, donc il sur-réagit à tout. C’est précisément dans ce genre de contexte que naissent les rallys temporaires les plus rapides car souvent inattendus. 📈 Ensuite, la technique. Là, c’était presque propre car on avait tous les ingrédients d’un squeeze. Le short interest était à des niveaux qu’on n’avait pas vus depuis 15 ans, et le positionnement en options (notamment les puts) rappelait des phases de stress extrême, type post “Liberation Day”. Concrètement, ça veut dire que beaucoup d’investisseurs étaient positionnés à la baisse. Quand trop de monde est du même côté du bateau, il suffit d’une étincelle pour créer un mouvement inverse violent. Les vendeurs à découvert ont dû racheter dans l’urgence, alimentant la hausse. Ce genre de configuration, historiquement, correspond souvent à des zones de bottom, pas forcément LE point bas définitif, mais au moins un point bas exploitable à court terme. Ce qui manquait était un catalyseur. La news est arrivée et le marché a fait le reste, même si, pour être transparent, j’aurais préféré encore un peu plus de capitulation avant cela. 🌏 Mais le plus intéressant, et presque le plus ironique, reste la géopolitique. Le marché s’est excité sur des déclarations politiques, alors même que, dans les faits, un président iranien ne contrôle ni directement les opérations militaires ni l’ensemble de la diplomatie. Pourtant, ça a suffi parce que le marché ne trade pas la réalité mais des anticipations. Pendant un moment, beaucoup pensaient que Trump bluffait ou exagérait. Très bien. Mais si maintenant ce sont les Iraniens qui tiennent un discours similaire, la question change. À ce stade d’un conflit, personne ne communique pour rien. Si un ton plus ouvert apparaît, c’est qu’il y a au minimum des discussions en coulisses. Même sans preuve concrète, c’est suffisant pour injecter de l’espoir. On l’a déjà vu avec la Chine après le Liberation Day : quelques signaux d’ouverture avaient suffi à déclencher un rebond. Le marché fonctionne comme ça, il price des scénarios avant qu’ils ne se matérialisent. Aura-t-il raison ? C’est une autre histoire. ⚠️ Maintenant, il faut rester lucide. Oui, la structure actuelle ressemble à un début de bottom, notamment avec ce short squeeze mais l’espoir ne fait pas une tendance durable. Une telle guerre reste du concret, donc tant qu’on n’a pas d’actes (réouverture du détroit, arrêt des frappes, signaux clairs de désescalade) il faut garder une forme de méfiance. Dans ce genre d’environnement, comme je le dis depuis des semaines, la prudence se traduit souvent par du cash. Observer, attendre, et ne pas confondre un rebond technique avec un vrai changement de régime. 🧐 À court terme, le marché a clairement le potentiel d’aller chercher plus haut si les shorts continuent de se faire sortir et que le newsflow reste supportif, mais il faut être très clair : tout dépend désormais des nouvelles à venir. On est dans un marché piloté par les nouvelles, pas par les fondamentaux. Dans ce contexte, la volatilité ne va pas disparaître, au contraire. 📚 Ce qu’on vit est typique des années piégeuses. Rien n’est linéaire, tout s’accélère, les faux signaux sont nombreux, mais c’est aussi dans ces phases-là qu’on apprend le plus : à lire la psychologie, à comprendre les flux, à faire la différence entre bruit et signal. Prenez des notes pour la suite car sur le long terme, c’est ce qui fait toute la différence.
Finneko tweet media
Finneko@finneko_prgrm

🚨 Nous arrivons à la fin de la 4ème semaine de la guerre en Iran, et plus le temps passe, plus un décalage devient évident : la réalité géopolitique se tend, mais les marchés, eux, refusent encore de paniquer. 🧐 À 24h de la fin de son ultimatum de 5 jours, le S&P 500 évolue autour des fameux 6500 points pendant que le 10 ans américain gravite autour des 4,5%, et comme par hasard, Trump temporise et prolonge le délai. Au delà du fait que l’on fait face à une communication bien lunaire sur ces 4 semaines, deux éléments m’ont marqué. 1️⃣ Contrairement à ce qu’on aurait pu attendre dans un contexte aussi tendu au Moyen-Orient, que je trouve plus grave que le premier choc pétrolier de 1973, le WTI n’a pas réussi à s’installer durablement au-dessus des 100$. Pas une seule clôture journalière nette. 🛢️ On sent la patte de Scott Bessent qui prouve qu’il est difficile de lutter contre un ancien investisseur macro de ce calibre. Mais le danger se construit parce que plus le conflit dure, plus les positions s’accumulent, plus le marché s’habitue et plus le moindre choc peut devenir violent. Le pétrole est un marché physique avant tout et le sujet central deviendra une question de barils disponibles. Dans ce contexte, le risque de short squeeze massif devient réel. 2️⃣ Le deuxième point, et sans doute le plus intéressant, c’est la lecture des marchés eux-mêmes. 🤔 Quand on regardes les niveaux actuels, le marché ne croit pas au scénario du pire, ne price ni une escalade majeure, ni un choc énergétique durable, mais surtout, et c’est là où ça devient subtil, le marché semble accorder plus de crédibilité à l’Iran qu’à la capacité de contrôle politique américaine, dans le sens où chaque prolongation, chaque hésitation politique, renforce l’incertitude ➡️ En clair, le marché ne croit pas totalement au pilotage du scénario et c’est exactement pour ça que la situation est instable. Comme déjà indiqué depuis le début du conflit, ce sont toujours les événements exogènes qui font basculer le marché. Le vrai game changer semble être ce week-end. ⚠️ On arrive à un moment charnière où soit on a une désescalade crédible (négociations ou signal diplomatique fort), soit on a un événement qui casse le « statu quo » actuel suite à l’arrivée des troupes américaines. Comme cela a été relevé sur X, la réaction des pays alliés du Golfe sera intéressante à suivre car déterminante pour la suite des événements côté américain. 🤷‍♂️ Depuis le début du conflit, nous prônions la patience et une énorme poche de cash, ceux qui ont appliqué cette stratégie devrait être les grands gagnants de cet événement unique sur les marchés. L’une des forces de la méthode top-down encore une fois : prioriser les scénarios et arbitrer. En espérant que l’impact macroéconomique mondial ne soit pas aussi dévastateur que certains le redoutent mais chaque chose en son temps.

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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚨 Nous attaquons la 5ème semaine de guerre en Iran et nous ne sommes probablement pas au bout de nos surprises. Tout le monde regarde le pétrole, à raison, mais le vrai choc est ailleurs. 🧐 Depuis le début de la guerre, le marché réagit de manière assez classique avec un baril qui monte, des anticipations d’inflation qui remontent, et on recommence à parler de stagflation. Mais justement, c’est peut-être là le piège car on est en train d’analyser une crise du XXIe siècle avec une grille de lecture des années 70. Pendant que tout le monde regarde le pétrole, des chocs beaucoup plus profonds, et potentiellement plus dangereux, sont en train de se former dans l’ombre comme le GNL, les engrais, et même l’hélium. 🛢️ Le pétrole, en réalité, est presque le choc le plus simple à comprendre car on connaît tous les mécanismes : la hausse des prix amène de l'inflation, qui met une pression sur les banques centrales et implique un potentiel ralentissement économique. Les marchés savent gérer ce choc brutal, ou du moins, ils savent le pricer relativement vite car lisible. Aussi et surtout, c’est un marché liquide, global, avec des capacités d’ajustement (stocks stratégiques et production alternative). C’est le symptôme le plus visible, mais pas forcément le plus systémique. 1⃣ Le vrai cœur du problème aujourd’hui est le GNL parce que contrairement au pétrole, le gaz est devenu l’énergie marginale du monde moderne. Il fixe le prix de l’électricité dans de nombreuses régions, notamment en Europe. C’est là que la géopolitique devient explosive car une part énorme des flux énergétiques mondiaux transite par le détroit d’Ormuz, et des acteurs comme le Qatar sont absolument centraux dans l’approvisionnement mondial en GNL. Si ces flux sont perturbés, ce n’est pas seulement le prix de l’énergie qui monte mais toute la structure des coûts de production qui est affectée. L’industrie européenne, déjà fragilisée et dont on parlera dans le prochain épisode de notre podcast, se retrouve sous pression. Les arbitrages énergétiques deviennent plus coûteux, et surtout, on entre dans une logique de rareté, pas simplement de prix élevé. 2⃣ Mais le point encore plus sous-estimé est le marché des engrais car on touche à quelque chose de beaucoup plus lent mais beaucoup plus dangereux. Une grande partie des engrais mondiaux (urée, ammoniaque, dérivés azotés) dépend directement ou indirectement de cette région. Les prix ont déjà commencé à fortement monter, et le problème est que l’impact n’est pas immédiat mais se diffuse dans le temps. Les agriculteurs paient plus cher leurs intrants, certains réduisent les volumes utilisés et les rendements baissent. Enfin, quelques mois plus tard, les prix alimentaires montent. C’est le type de dynamique qui crée des tensions sociales et politiques, surtout dans les pays émergents. Historiquement, ce genre de choc est toujours sous-estimé par les marchés parce qu’il est lent, diffus, et difficile à modéliser à court terme. 3⃣ Il y a un troisième choc, encore plus discret, mais potentiellement critique : l’hélium. Ça peut sembler anecdotique mais c’est un élément clé de nombreuses industries stratégiques. Une part importante de la production mondiale vient du Qatar et elle est directement liée aux infrastructures GNL donc quand il est perturbé, l’hélium l’est aussi. Mais l’hélium est indispensable pour les semi-conducteurs, pour les IRM dans le secteur médical, pour l’aérospatial, et même pour certaines infrastructures liées à l’IA. Ce n’est pas une commodité grand public donc personne n’en parle mais c’est typiquement le genre de chokepoint invisible qui peut désorganiser une chaîne à la production entière. ⚠️ On est face à une combinaison de chocs d’offre mais sur des couches différentes de l’économie. Le GNL touche directement l’énergie et l’industrie, les engrais touchent l’agriculture et donc l’alimentation, et l’hélium touche la technologie et les infrastructures critiques. Ce n’est potentiellement pas une stagflation classique et uniforme, c’est une stagflation fragmentée, sectorielle et beaucoup plus difficile à lire et à gérer. Cest là que le marché peut se tromper parce que les vrais déséquilibres sont en train de se former ailleurs que sur le pétrole. Généralement, ces dynamiques moins visibles finissent par créer les plus grosses ruptures sur les marchés.
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Finneko@finneko_prgrm

🚨 Nous arrivons à la fin de la 4ème semaine de la guerre en Iran, et plus le temps passe, plus un décalage devient évident : la réalité géopolitique se tend, mais les marchés, eux, refusent encore de paniquer. 🧐 À 24h de la fin de son ultimatum de 5 jours, le S&P 500 évolue autour des fameux 6500 points pendant que le 10 ans américain gravite autour des 4,5%, et comme par hasard, Trump temporise et prolonge le délai. Au delà du fait que l’on fait face à une communication bien lunaire sur ces 4 semaines, deux éléments m’ont marqué. 1️⃣ Contrairement à ce qu’on aurait pu attendre dans un contexte aussi tendu au Moyen-Orient, que je trouve plus grave que le premier choc pétrolier de 1973, le WTI n’a pas réussi à s’installer durablement au-dessus des 100$. Pas une seule clôture journalière nette. 🛢️ On sent la patte de Scott Bessent qui prouve qu’il est difficile de lutter contre un ancien investisseur macro de ce calibre. Mais le danger se construit parce que plus le conflit dure, plus les positions s’accumulent, plus le marché s’habitue et plus le moindre choc peut devenir violent. Le pétrole est un marché physique avant tout et le sujet central deviendra une question de barils disponibles. Dans ce contexte, le risque de short squeeze massif devient réel. 2️⃣ Le deuxième point, et sans doute le plus intéressant, c’est la lecture des marchés eux-mêmes. 🤔 Quand on regardes les niveaux actuels, le marché ne croit pas au scénario du pire, ne price ni une escalade majeure, ni un choc énergétique durable, mais surtout, et c’est là où ça devient subtil, le marché semble accorder plus de crédibilité à l’Iran qu’à la capacité de contrôle politique américaine, dans le sens où chaque prolongation, chaque hésitation politique, renforce l’incertitude ➡️ En clair, le marché ne croit pas totalement au pilotage du scénario et c’est exactement pour ça que la situation est instable. Comme déjà indiqué depuis le début du conflit, ce sont toujours les événements exogènes qui font basculer le marché. Le vrai game changer semble être ce week-end. ⚠️ On arrive à un moment charnière où soit on a une désescalade crédible (négociations ou signal diplomatique fort), soit on a un événement qui casse le « statu quo » actuel suite à l’arrivée des troupes américaines. Comme cela a été relevé sur X, la réaction des pays alliés du Golfe sera intéressante à suivre car déterminante pour la suite des événements côté américain. 🤷‍♂️ Depuis le début du conflit, nous prônions la patience et une énorme poche de cash, ceux qui ont appliqué cette stratégie devrait être les grands gagnants de cet événement unique sur les marchés. L’une des forces de la méthode top-down encore une fois : prioriser les scénarios et arbitrer. En espérant que l’impact macroéconomique mondial ne soit pas aussi dévastateur que certains le redoutent mais chaque chose en son temps.

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Janek ری ٹویٹ کیا
Nathanaël
Nathanaël@TransactionB·
Mon site macroetf.com est quasiment terminé, allez le visiter 😍 J'y ai ajouté des pages pour chacun des 11 secteurs (énergie, technologie, santé, etc). En résumé, l'outil vous dit quel(s) ETF acheter selon le contexte macro actuel (récession, stagflation, etc) 👇
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