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Dear Lord Above - here we go again.... Hello Congresswoman..... Sounds like you got this weeks talking points about vanity projects, yada yada yada.... We've already corrected you colleague. Now its your turn it looks like... The National Mall including the Lincoln Memorial and Reflecting Pool is managed by the National Park Service. This restoration project is exactly the type of project the Great America Outdoors Act and Legacy Restoration Fund was created to address - maintenance backlogs. Once again, Congress overwhelmingly voted for it, Democrats and Republicans alike. We supported it because the oil and gas royalties we pay are directed into both of these funds. Not entrance fees. Oil and gas royalties from federal lands. Once again, the upgrade to the National Mall is brought to you by your friends in the US Oil & Gas Association. And finally, again -- here is a report from the Congressional Research Service. Have you staff read it and tell you what it says.... congress.gov/crs-product/IF…


ICYMI: Trump is using money from National Park entrances for his vanity projects in DC. Instead of repairs and investments at some of our nation's treasures, we're getting tacky "beautification" projects being handed out in overpaid, no-bid contracts. washingtonpost.com/climate-enviro…




Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton. Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang. Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon. Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel. Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours. Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance. Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits. Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux. Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires. Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp? La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals. Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant. Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain. La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir. Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti. Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ». Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. » Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut. Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre. René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait. Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit. Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne. Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi. De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux. Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie. Personne ne l'a vu.

Henry Nowak, 18 ans, étudiant. Poignardé cinq fois. Allongé au sol, il répète aux policiers « j’ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ». Réponse de l’officier: « I don’t think you have, mate. » On le menotte. Il meurt dans la nuit. Pourquoi? Parce que son meurtrier a dégainé l’arme absolue de notre époque: l’accusation de racisme. Et face à cette arme, des policiers conditionnés à craindre une plainte plus que la mort ont retourné les menottes contre la victime. Souvenez-vous. Le monde entier s’est agenouillé pour quatre mots: « I can’t breathe. » Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n’y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Ce n’est pas une coïncidence, c’est un système. Une idéologie qui a enseigné à une société entière que l’accusation de racisme prime sur les faits, sur le corps, sur la vie elle-même. Le wokisme n’est pas une posture morale inoffensive. Ce soir-là, il a littéralement tenu la main qui a menotté un gosse en train de se vider de son sang.










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