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@NEdblT12

Retired and Loving it 🚫 DM

Oklahoma, USA Beigetreten Ekim 2012
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NEDBLT@NEdblT12·
@nettermike Also if you didn't buy their "reporting" they stomped their feet and screamed in your face. Sounds like Scott Pelley fit right in.
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Mike Netter
Mike Netter@nettermike·
For years, Scott Pelley sat behind the 60 Minutes desk as one of corporate media’s most celebrated “journalists.” This week, CBS fired him. Now Pelley is claiming the network is casting him aside to appease the Trump administration Pelley spent his career using one of the most powerful platforms in American media not to challenge power, but to protect the left’s preferred narratives. He gave Andrew McCabe soft treatment. He helped Merrick Garland explain away the timing of Trump’s indictments. He helped CBS frame parents concerned about explicit books in schools as irrational censors. And when he interviewed Democrat lawyer Marc Elias, he left out key details viewers needed to understand Elias’ role in the Russia collusion hoax. That is not journalism. That is propaganda. Scott Pelley’s firing may be welcome news to Americans tired of being lectured by partisan activists posing as neutral journalists. But Pelley is only one face of a much larger problem. For decades, corporate media has buried facts that threaten the left’s preferred narratives, protected institutions that deserve scrutiny, smeared ordinary Americans who dare to object, and presented partisan propaganda as objective reporting.
Mike Netter tweet media
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Rep. Veronica Escobar
Rep. Veronica Escobar@RepEscobar·
ICYMI: Trump is using money from National Park entrances for his vanity projects in DC. Instead of repairs and investments at some of our nation's treasures, we're getting tacky "beautification" projects being handed out in overpaid, no-bid contracts. washingtonpost.com/climate-enviro…
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US Oil & Gas Association
Dear Lord Above - here we go again.... Hello Congresswoman..... Sounds like you got this weeks talking points about vanity projects, yada yada yada.... We've already corrected you colleague. Now its your turn it looks like... The National Mall including the Lincoln Memorial and Reflecting Pool is managed by the National Park Service. This restoration project is exactly the type of project the Great America Outdoors Act and Legacy Restoration Fund was created to address - maintenance backlogs. Once again, Congress overwhelmingly voted for it, Democrats and Republicans alike. We supported it because the oil and gas royalties we pay are directed into both of these funds. Not entrance fees. Oil and gas royalties from federal lands. Once again, the upgrade to the National Mall is brought to you by your friends in the US Oil & Gas Association. And finally, again -- here is a report from the Congressional Research Service. Have you staff read it and tell you what it says.... congress.gov/crs-product/IF
Rep. Veronica Escobar@RepEscobar

ICYMI: Trump is using money from National Park entrances for his vanity projects in DC. Instead of repairs and investments at some of our nation's treasures, we're getting tacky "beautification" projects being handed out in overpaid, no-bid contracts. washingtonpost.com/climate-enviro…

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Matt Van Swol
Matt Van Swol@mattvanswol·
@KalshiPolitics ABSOLUTELY ABSURD CORRUPTION!!!!!!!!!!!!!!!! WHY THE HELL DOES IT TAKE CALIFORNIA A MONTH TO COUNT ITS VOTES???? WHY DOES EVERY "LATE" VOTE ALWAYS GO FOR ANYONE BUT SPENCER PRATT???? I AM SO SICK OF THIS FRAUD AND THE GOP WON'T EVEN PASS THE DAMN SAVE ACT!!!!!!!!!!!!
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Kalshi Politics
Kalshi Politics@KalshiPolitics·
BREAKING: Nithya Raman is now more likely to advance in the LA Mayor election than Spencer Pratt
Kalshi Politics tweet mediaKalshi Politics tweet media
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Il faudra, un jour, faire le Nuremberg du wokisme. Mais pour la première fois dans l'histoire, il n'y aura pas de bourreau à juger. Pas d'homme à pointer du doigt. Seulement des idées. Une empathie devenue folle, une compassion poussée jusqu'au suicide, qui a fini par retourner les menottes contre les innocents qu'elle prétendait protéger. Le tribunal ne sera donc pas pénal, il sera intellectuel. Le verdict ne tombera pas dans un prétoire, mais dans les livres d'histoire. Et ce que nous observons en ce moment, ces scènes insoutenables, un gamin qu'on laisse mourir au sol au nom d'un dogme, ce ne sont pas les premiers symptômes. Ce sont les derniers. Les métastases terminales d'une idéologie que le corps social commence enfin à rejeter. C'est précisément pour ça que je suis profondément optimiste. On ne voit jamais une idée aussi nue, aussi monstrueuse, qu'au moment exact où elle est sur le point de mourir.
Brivael Le Pogam@brivael

Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton. Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang. Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon. Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel. Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours. Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance. Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits. Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux. Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires. Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp? La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals. Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant. Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain. La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir. Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti. Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ». Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. » Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut. Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre. René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait. Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit. Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne. Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi. De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux. Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie. Personne ne l'a vu.

Français
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Foucault, Derrida, Deleuze. Trois intellectuels qui, dans les années 60, pondent des livres illisibles au fond d'amphis parisiens. Aucun n'a jamais tenu une arme. Aucun n'a jamais entendu parler de Southampton. Et pourtant, soixante ans plus tard, c'est leur idée qui tient la main qui menotte Henry Nowak, 18 ans, pendant qu'il se vide de son sang. Comment passe-t-on de l'un à l'autre? Il n'y a pas de hasard. Il y a une ligne droite. Je vais vous la dérouler, maillon par maillon. Premier maillon. Ces philosophes lâchent une idée d'apparence inoffensive: la vérité ne serait jamais neutre, ce serait toujours une construction du pouvoir. Donc on pourrait, et on devrait, se méfier des faits eux-mêmes. Ils n'ont pas voulu ce qui allait suivre. Mais ils ont armé un mécanisme: le soupçon généralisé envers le réel. Deuxième maillon. Cette idée traverse l'Atlantique et mute dans les universités américaines. Elle rencontre une impulsion noble, la repentance, reconnaître des injustices historiques réelles. Et elle la transforme en tout autre chose: une hiérarchie morale permanente. Des groupes classés selon leur degré supposé de victimité. Oppresseurs d'un côté, opprimés de l'autre. Pour toujours. Troisième maillon, et c'est là que tout bascule. Une fois qu'on classe les gens par groupe, on cesse de les juger par leurs actes. On les juge par leur catégorie. La crédibilité n'est plus méritée, elle est assignée d'avance. Quatrième maillon. Black Lives Matter en fut l'apogée liturgique. « I can't breathe » devient une formule sacrée. La règle implicite: croire d'office la victime désignée, soupçonner d'office l'oppresseur désigné. Avant les faits. À la place des faits. Comprenez bien ce qu'on installe là. Pas une opinion. Un réflexe. Un automatisme cognitif gravé dans des institutions entières: l'accusation venue de la « bonne » catégorie l'emporte sur ce que vous voyez de vos propres yeux. Et un réflexe, on sait ce que ça fait à des hommes ordinaires. Je me suis longtemps passionné pour la psychologie, et une période m'obsède: l'après-guerre. Le moment où des chercheurs se sont posé la question la plus dérangeante du siècle. Comment l'Allemagne nazie avait-elle transformé des pères de famille ordinaires en bourreaux de camp? La réponse, ils ne l'ont pas trouvée chez des monstres. Ils l'ont trouvée chez des hommes parfaitement banals. Hannah Arendt a appelé ça la banalité du mal. L'historien Christopher Browning, en étudiant le bataillon de réserve 101 (des policiers d'âge mûr, des pères, des commerçants), a montré que ce ne sont pas des fanatiques qui ont fusillé des civils, mais des hommes normaux incapables de désobéir au cadre dominant. Puis vint Milgram. À Yale, environ deux tiers de gens ordinaires ont infligé ce qu'ils croyaient être des décharges mortelles, simplement parce qu'une autorité le leur ordonnait. L'expérience de la prison de Stanford a montré la même chose sous un autre angle: donnez à quelqu'un un rôle et un cadre, et il s'y conformera jusqu'à l'inhumain. La leçon n'est pas allemande. Elle est humaine. Le mécanisme s'active dès qu'un cadre moral dominant fait craindre la sanction sociale plus que ne compte le témoignage de ses propres yeux. L'individu cesse de voir ce qu'il voit. Il voit ce que le cadre l'autorise à voir. Maintenant, rejouez la scène de Southampton au ralenti. Henry Nowak, 18 ans, poignardé, allongé au sol, répète aux policiers « j'ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ». Réponse de l'officier: « I don't think you have, mate. » Pendant ce temps, son meurtrier retourne la situation d'une phrase: il aurait été victime d'une agression raciste, on lui aurait arraché son turban. L'officier n'a pas vu Henry. Il a vu deux catégories. D'un côté, un homme qui dégaine le script de l'agression raciste, crédible par défaut. De l'autre, un jeune homme blanc à terre, sans grief à brandir, sans formule sacrée à réciter, suspect par défaut. Le cadre a choisi à sa place. Il n'a même pas eu à réfléchir. C'est ça, le conditionnement: la pensée a déjà eu lieu, avant lui. Exactement le mécanisme de Milgram, de Browning. Un homme normal qui cesse de croire ses propres yeux parce qu'un cadre moral lui a appris ce qu'il devait craindre. René Girard avait tout décrit. Le coupable détourne sa faute en désignant un bouc émissaire, et le système l'accepte d'autant plus volontiers qu'il colle au rôle attendu. Henry n'a pas été cru parce qu'il ne pouvait pas jouer la victime. Sa catégorie le lui interdisait. Souvenez-vous. Le monde entier s'est agenouillé pour quatre mots, « I can't breathe ». Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n'y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Parce que sa mort ne sert pas le cadre. Elle le contredit. Voilà l'inversion finale, et la plus monstrueuse. Une idéologie née en promettant de protéger les vulnérables a fini par apprendre à des hommes à ignorer la personne la plus vulnérable de la pièce, celle qui agonise, parce que sa catégorie n'était pas la bonne. Et le vrai piège, c'est de croire que l'erreur aurait été de choisir le mauvais camp. Non. L'erreur, c'est de choisir des camps. De voir des catégories là où il y a un être humain qui saigne devant soi. De Foucault à Southampton, voilà la ligne droite. Soixante ans pour qu'une idée abstraite apprenne à un homme à ne plus voir un enfant mourir sous ses yeux. Henry Nowak n'avait rien demandé. Il demandait juste qu'on le voie. Personne ne l'a vu.
Brivael Le Pogam@brivael

Henry Nowak, 18 ans, étudiant. Poignardé cinq fois. Allongé au sol, il répète aux policiers « j’ai été poignardé », « je ne peux plus respirer ». Réponse de l’officier: « I don’t think you have, mate. » On le menotte. Il meurt dans la nuit. Pourquoi? Parce que son meurtrier a dégainé l’arme absolue de notre époque: l’accusation de racisme. Et face à cette arme, des policiers conditionnés à craindre une plainte plus que la mort ont retourné les menottes contre la victime. Souvenez-vous. Le monde entier s’est agenouillé pour quatre mots: « I can’t breathe. » Des entreprises, des gouvernements, des stades entiers. Henry a prononcé exactement les mêmes mots, en train de mourir. Il n’y aura ni genou à terre, ni hashtag, ni minute de silence. Ce n’est pas une coïncidence, c’est un système. Une idéologie qui a enseigné à une société entière que l’accusation de racisme prime sur les faits, sur le corps, sur la vie elle-même. Le wokisme n’est pas une posture morale inoffensive. Ce soir-là, il a littéralement tenu la main qui a menotté un gosse en train de se vider de son sang.

Français
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NEDBLT
NEDBLT@NEdblT12·
@bennyjohnson Even though that idiot is gone come January, if we're not careful, 2 will replace him... Pass the Save America Act.
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Benny Johnson
Benny Johnson@bennyjohnson·
This is the modern Democrat Party in one clip. Al Green calls Secretary Mullin, who is Cherokee, a racist. Mullin asks: "Are you calling me a racist?" Green's response? "Shut up, up, up, up. Shut up." No respect. No argument. No facts. No substance. Just "shut up" and a temper tantrum. This is all they have left.
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Andy Ngo
Andy Ngo@MrAndyNgo·
@TinaKotek Oregon’s lesbian governor supports trans medical intervention that irrevocably hurts and damages gay youths.
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Janet™
Janet™@Janet_sm145·
We miss charlie Kirk
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NEDBLT
NEDBLT@NEdblT12·
@EricLDaugh Why don't these thieves just leave!?!
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Eric Daugherty
Eric Daugherty@EricLDaugh·
🚨 LMFAO!! Sec. Scott Bessent's response here is PURE GOLD TILLIS: "Did you actually tell Director Bill Pulte you'd punch him in the face?" BESSENT: "No, sir...I actually said I was going to kick his ass." 😭😭 "That was Summer 2025. Many teams have fights in the locker room, then go out and win for the team." Bessent 🫱🏼‍🫲🏻 @Pulte 🤣
English
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Gad Saad
Gad Saad@GadSaad·
The suicidal empathy here is astounding. She was apparently brought to tears by his “mean” question.
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Gina Milan
Gina Milan@ginamilan_·
You wanna hear something funny? Lemme tell y’all what Rep. LaMonica McIver just said to Secretary Mullin during the hearing. Paraphrasing but you get the gist… “You wanna talk about racism and everything… tell me why every person locked up in Delaney Hall is a foreigner?” 🤡 Who’s gonna tell her that ICE facilities ONLY house illegal aliens? GOOD LORD! Democrats are truly the stupidest breed out there. 😂😂
Gina Milan tweet media
English
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NEDBLT
NEDBLT@NEdblT12·
@ChuckGrassley @SenateGOP Zero schtz, that's how much you care about free and fair elections for American citizens. Pass the Save America Act!
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Chuck Grassley
Chuck Grassley@ChuckGrassley·
$0 = how much $$ Democrats want 2 give Border Patrol and ICE to keep YOUR family safe   When will Dems wake up & realize their open borders agenda that let 10M+ illegal immigrants into the USA is unpopular + dangerous?? Republicans will keep our borders secure + Americans safe
English
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Catturd ™
Catturd ™@catturd2·
If you can only count half your votes on election night in just a single city, you're cheating.
English
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NEDBLT
NEDBLT@NEdblT12·
@SaltyPatriot47 Where do they find these useful idiots? A few steak dinners and expensive vacations? Cheap sellouts. Shameful
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