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@UlrichFm

Libéralisme & économie. @mises - https://t.co/6Szwm0GTYS

Beigetreten Ekim 2016
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
Jusqu'à ce jour, les marxistes sont incapables de donner une réponse satisfaisante à ce genre de meme. C'est dire la nullité de leur pensée économique. La valeur n'est pas dans le bien ni dans l'effort fourni pour le produire. Elle est dans l'esprit de celui qui désire ce bien pour résoudre un besoin individuel. La valeur est donc subjective, marginale, contextuelle. Elle n'est pas objective, mesurable, mathématisable. Ainsi s'écrase lamentablement la théorie marxiste de la valeur travail et les théories classiques de la valeur objective. Si ces théories ont réussi à survivre jusqu'à aujourd'hui, c'est uniquement parce qu'elle donne une caution scientifique à l'interventionnisme étatique, rien d'autre.
I,Hypocrite@lporiginalg

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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@CyberS0v Comment nait l'information ?
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CyberSov
CyberSov@CyberS0v·
@UlrichFm Evidemment qu’elles ont été identifiées par des individus, puisque seuls les individus existent matériellement. Ces informations ne naissent pas ex nihilo dans le cerveau des individus. Elles viennent de leurs contacts avec d’autres individus, de l’organisation sociale formée.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
"Lee Kuan Yew sans le détroit de Singapour, c'est personne." Phrase courte et géniale qui permet de comprendre que les marxistes ne sont pas seulement nuls en économie, ils sont aussi nuls en histoire. On s'accroche : Friedrich Engels avait décrit sensiblement la même chose en écrivant "Et si Napoléon était mort à Toulon ?" À cette question, il répondait simplement qu’un "autre aurait pris la place car l'homme a toujours été trouvé dès qu'il était devenu nécessaire". Le marxiste a une vision matérialiste, déterministe et téléologique de l'histoire, c'est à dire que les conditions matérielles produisent les idées, les institutions et les hommes qui les gouvernent. Ensuite toute cette dynamique est dirigée vers une fin qui est déjà écrite. Il est donc normal de dire que ce n'est pas Lee Kuan Yew qui a fait Singapour, mais de sous entendre que Singapour s'est "faite toute seule" car le village de pêcheur est inscrit dans une géographie particulière, à la croisée des tensions économiques et de l'histoire politique. C'était écrit. L'individu à la tête de Singapour importe donc peu, il n'est qu'un instrument de l'histoire, un accident utile, prisonnier d'événements qu'il ne contrôle pas. Il est le spectateur d'une histoire qui avance toute seule, de façon quasi mystique, vers une fin déjà écrite d'avance (par qui, mystère). En économie, comme histoire, pour le marxiste l'individu, sa liberté et sa responsabilité s'effacent totalement. Au contraire, le libéral, le libertarien et l'économiste autrichien considèrent les choses de manière totalement différente. C'est l'individu et ses idées qui sont à l'origine du marché, de l'économie et donc de l'histoire des sociétés. L'histoire n'a pas de fin, le progrès n'est jamais garanti, c'est un processus dynamique dans lequel l'individu est central. Mises avait aussi noté toute la contradiction de la pensée historique marxiste dans Théorie et histoire. En effet, si les idées ne sont que le reflet des conditions matérielles du moment, alors le marxisme lui-même est prisonnier de son temps et de ses déterminismes. Il ne peut donc pas prétendre détenir une vérité universelle sur l'étude de l'histoire, car sa lecture est nécessairement biaisée. Le système se réfute tout seul. Marxisme classique. Ce n'est pas le détroit qui a bâti Singapour, mais d'abord les Britanniques, qui ont compris l'importance militaire de l'île, puis Lee Kuan Yew, qui a compris ce qu'on pouvait en faire sur les plans commercial et politique. Ensuite, comme pour tout, c'est l'accès à cette information, à la compréhension des moyens objectifs et réalistes pour arriver à cette fin, et l'action qui en découle (donc l'action humaine individuelle) qui font le reste.
CyberSov@CyberS0v

@UlrichFm Lee Kuan Yew sans le détroit de Singapour, c’est personne

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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@CyberS0v Non, pour des raisons informationnelles qui ont été identifiées par des individus, pas par des organisations sociales abstraites.
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CyberSov
CyberSov@CyberS0v·
@UlrichFm Ton dernier paragraphe est bien plus marxiste que tu ne le crois. Le détroit était un potentiel. Potentiel qui n’existait que dans les bornes de l’organisation sociale; les britanniques y ont vu ce que les locaux ne pouvaient pas y voir, pour des raisons d’organisation sociales.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@CyberS0v Lisez Théorie et Histoire de Mises et lâchez Marx.
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CyberSov
CyberSov@CyberS0v·
@UlrichFm C’est ne rien comprendre à la philosophie de Marx que de le résumer à une téléologie. L’individu a un libre arbitre, déterminé dans conditions sociales et matérielles dans lesquelles il évolue. Singapour aurait pu être autre chose, mais autre chose n’aurait pas pu être Singapour.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@Boisnou44 Les libertariens ne divinisent pas l'homme, ils savent juste qu'il est meilleur quand il est libre.
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Boisnou
Boisnou@Boisnou44·
@UlrichFm C’est diviniser l’Homme et c’est bien le problème des libertariens !
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Franky Pomdepin
Franky Pomdepin@FPomdepin·
@UlrichFm Il faut vraiment etre un liberaliste patenté et doté d'un QI de moule pour croire que le marché libre est libre alors qu'elle ne fera profiter que les plus puissants et les plus truands
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
Le marché libre est tout le contraire de la "loi du plus fort". Le marché libre n'est pas la loi du plus fort, c'est-à-dire la prédation, mais la loi de la coopération. Dans le marché libre, même le plus fort a tout intérêt à s'associer à des individus qui lui sont en tout point inférieurs, car cette association lui permet d'atteindre plus efficacement ses objectifs. C'est ainsi que fonctionne la division du travail et la spécialisation des compétences. Tout le monde y gagne, y compris l'individu qui, à l'état sauvage, dominerait physiquement les autres, mais qui, sur le marché libre, doit admettre que celui qu'il domine aisément peut être meilleur que lui à bien des égards. En réalité, le socialiste sait que s'il évoluait dans un marché libre, il n'occuperait pas la place qu'il occupe actuellement. Il interprète cela de manière injuste, car il surestime sa propre valeur. Il cherche donc des excuses pour dénoncer ce mécanisme et aussi la force de la coercition étatique pour occuper des places qui ne lui reviennent pas de droit. Finalement, la loi du plus fort c'est celle du collectivisme, c'est la voie de ceux qui arrive à imposer leur volonté aux autres par d'autres moyens que ceux du mérite et de la preuve du travail sur le marché.
Picod Benjamin@b80420

@UlrichFm Contrepied : tout peut s'interpréter comme un "marché", tout est "loi du plus fort", c'est juste que pour un socialiste c'est l'Etat. Et pour se faire élire, ils font de la pub pour "capitaliser" des voix. Monsieur Vallaud est très mal placé pour nous faire la morale.

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Joey in Geneva
Joey in Geneva@JoeyGeneva·
@UlrichFm Des réflexions pertinentes et perçantes. Mais quelle morale sous-tend un système idéal?
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
Allez, on démonte la nullité socialiste. C'est parti ! Le marché n'est pas la loi du plus fort. L'entrepreneur n'est qu'un serviteur qui répond aux besoins du consommateur, il est récompensé quand le service qu'il rend est plébiscité, et sanctionné quand ce n'est pas le cas. Ensuite, c'est à l'individu de décider de ce qui est essentiel ou non. Aucune "délibération démocratique" ne peut décider de cela, car aucune assemblée constituée ne peut connaître les besoins propres d'un individu dans un environnement et un contexte particuliers. Si tout cela s'apprécie à l'échelle individuelle, il faut aussi en conclure que c'est également le cas pour la "gestion des ressources" et des "biens". Tout devient marchandise lorsque les individus perdent le sens de la morale et doivent constamment batailler pour se protéger des effets néfastes de la dévaluation monétaire. Derrière tout ça se cache bien l'action de l'état, pas l'action du capitalisme. C'est l'état qui détruit le cadre éthique et moral des individus pour offrir un contre modèle totalement désincarné, consumériste et keynésien. Modèle qui, à la fois perverti la notion de richesse et déshumanise les acteurs économiques. On en parlait avec Guido Hüslmann récemment, la manipulation monétaire n'est pas seulement une agression économique, c'est aussi une agression morale et culturelle. En dévaluant la monnaie, l'État dévalue par ricochet tout ce qui n'était pas monétisé auparavant : le temps passé en famille, l'amitié, la transmission, la contemplation, la charité, l'entraide intergénérationnelle... Le but de l'économie de marché est précisément de s'extraire des conditions précaires et matérielles de l'existence humaine pour se consacrer à ces activités gratuites et non monétisables, sans devoir se préoccuper du reste, de l'incertitude de l'existence. Or, quand nous n'avons plus le temps et l'énergie pour ces activités, que nous devons batailler contre l'inflation, nous devons continuer à marchander tout et n'importe quoi. Autre point essentiel : l'individu reste rationnel, même s'il en vient à marchander son corps ou sa dignité. Il est rationnel dans un système qui a cessé de l'être, il répond normalement aux incitations de son temps et de son environnement. Il est donc savoureux de voir les socialistes se plaindre de voir les individus "agir rationnellement" dans un système qu'ils ont contribué à mettre en place. Finalement, le "tout marchandise" est le symptôme d'un marché malade, non libre et en régression sous le poids de l'étatisme. Car oui, on vend plus facilement un rein à Cuba ou au Venezuela qu'à Hong Kong ou à Singapour.
France Inter@franceinter

Boris Vallaud : "De la naissance à la mort, tout est devenu marchandise ; le marché ne doit pas pouvoir décider de tout." Député PS des Landes et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud publie "Nos vies ne sont pas des marchandises". Il est au micro de Simon Le Baron dans La Grande Matinale du jeudi 23 avril.

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Le Vent Se Lève
Le Vent Se Lève@lvslmedia·
« Le projet macroniste essentiellement néolibéral capitaliste n'est plus acceptable » Le macronisme est devenu en lui-même une impossibilité démocratique. Charlotte Girard, professeure de droit public.
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nico tanchon
nico tanchon@NicoTanchon·
@UlrichFm "L'entrepreneur n'est qu'un serviteur qui répond aux besoins du consommateur, il est récompensé quand le service qu'il rend est plébiscité, et sanctionné quand ce n'est pas le cas" Dès le début ça commence mal... Et le biais d'information ? Et la question du monopole ? Ah...
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KARBO 🍊💊
KARBO 🍊💊@KarboDipAndRip·
@UlrichFm @lvslmedia L’Enfer…. Ils apprennent et régurgitent une selection d’économistes sans rien y comprendre pour obtenir leur diplôme. Leur apprentissage s’arrête ce jour la…
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@PierreLornac Si c'était vrai, tout le monde ferait faillite. Ce n'est pas comme ça que réfléchit l'entrepreneur.
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Pierre Lornac
Pierre Lornac@PierreLornac·
L'entrepreneur ne "répond" pas aux besoins du consommateur, il offre un produit dont il cherche ensuite à convaincre qu'il répond à un besoin. Ce n'est pas une argutie, c'est une différence décisive.
Ulrich@UlrichFm

Allez, on démonte la nullité socialiste. C'est parti ! Le marché n'est pas la loi du plus fort. L'entrepreneur n'est qu'un serviteur qui répond aux besoins du consommateur, il est récompensé quand le service qu'il rend est plébiscité, et sanctionné quand ce n'est pas le cas. Ensuite, c'est à l'individu de décider de ce qui est essentiel ou non. Aucune "délibération démocratique" ne peut décider de cela, car aucune assemblée constituée ne peut connaître les besoins propres d'un individu dans un environnement et un contexte particuliers. Si tout cela s'apprécie à l'échelle individuelle, il faut aussi en conclure que c'est également le cas pour la "gestion des ressources" et des "biens". Tout devient marchandise lorsque les individus perdent le sens de la morale et doivent constamment batailler pour se protéger des effets néfastes de la dévaluation monétaire. Derrière tout ça se cache bien l'action de l'état, pas l'action du capitalisme. C'est l'état qui détruit le cadre éthique et moral des individus pour offrir un contre modèle totalement désincarné, consumériste et keynésien. Modèle qui, à la fois perverti la notion de richesse et déshumanise les acteurs économiques. On en parlait avec Guido Hüslmann récemment, la manipulation monétaire n'est pas seulement une agression économique, c'est aussi une agression morale et culturelle. En dévaluant la monnaie, l'État dévalue par ricochet tout ce qui n'était pas monétisé auparavant : le temps passé en famille, l'amitié, la transmission, la contemplation, la charité, l'entraide intergénérationnelle... Le but de l'économie de marché est précisément de s'extraire des conditions précaires et matérielles de l'existence humaine pour se consacrer à ces activités gratuites et non monétisables, sans devoir se préoccuper du reste, de l'incertitude de l'existence. Or, quand nous n'avons plus le temps et l'énergie pour ces activités, que nous devons batailler contre l'inflation, nous devons continuer à marchander tout et n'importe quoi. Autre point essentiel : l'individu reste rationnel, même s'il en vient à marchander son corps ou sa dignité. Il est rationnel dans un système qui a cessé de l'être, il répond normalement aux incitations de son temps et de son environnement. Il est donc savoureux de voir les socialistes se plaindre de voir les individus "agir rationnellement" dans un système qu'ils ont contribué à mettre en place. Finalement, le "tout marchandise" est le symptôme d'un marché malade, non libre et en régression sous le poids de l'étatisme. Car oui, on vend plus facilement un rein à Cuba ou au Venezuela qu'à Hong Kong ou à Singapour.

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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@CarlosValdes21 Merci, concernant la loi de Gresham, comme Rothbard le note, celle ci n'est applicable que dans un système où l'état contrôle la monnaie. Dans le marché libre l'exact inverse de la loi de Gresham arriverait.
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Cultos Valemos Más 🇺🇦🌻
Felicidades. Este texto es interesante, en su manera de revalorar el acto del mercado. Un asunto que poco se entiende desde el punto de vista filosófico y humanistas, pues muchos de los grandes pensadores del siglo XX tragaron un anzuelo de Marx: quien confundió la mercancía con la operación (absurda) de suma cero (el ganar perder de su teoría del valor-trabajo)... La parte donde se señala que el mercado crea valor y que el capitalista sirve económicamente al prójimo (es servidor del consumidor y del asalariado y del Estado) es interesante... Sin embargo, pare suponer que la inflación es evitable, porque la crea el Estado o el keynesianismo. En ese punto, el argumento se cae. No hay no inflación a menos que se emplea una máquina mercantil de moneda metálico, pero por Ley de Gresham desaparece el metalismo. Es un resultado espontáneo del mercado. Y el mercado fiduciario (el dinero actual) crea inflación por mecanismos que no se limitan al Estado, pues el mismo sistema bancario y los flujos mercantiles cada vez más rápidos pueden crear oscilaciones, donde la tendencia espontánea es alcista.
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
L'IA ne va pas gommer les différences entre les individus, au contraire, elle va les accentuer. Les individus les plus intelligents, les plus capables et les plus productifs verront leur impact sur le monde décuplé. Ceux qui ne voient pas l'intérêt de ces technologies et ne les utiliseront pas seront déclassés. La technologie est une force égalisatrice, oui, mais uniquement en ce qui concerne les opportunités, jamais les résultats. Encore et toujours, en économie, ce qui compte est l'action spéculative sur l'information, pas la disponibilité de l'information.
@krisis-ai-news@krisisAINEWS

Ulrich, votre exposé est rigoureux — Mises, Menger, la logique autrichienne dans sa pureté. Reconnaissons ça avant toute discussion. Mais il y a une asymétrie que votre cadre ne voit pas, et qui change tout quand on arrive à l'IA. Votre démonstration repose sur une hypothèse tacite : que les "inégalités naturelles d'intelligence, de capacités et de productivité" restent comparables en ordre de grandeur. L'ouvrier américain de 1950 vivait effectivement mieux que Louis XIV, Mises a raison. Parce que malgré les écarts, tous accédaient à des outils cognitifs du même ordre — livre, école, presse, bibliothèque publique. En 2026, cette condition saute. Un individu qui paie 200$/mois pour Claude Max ou ChatGPT Pro dispose d'une capacité cognitive multipliée — recherche, synthèse, analyse juridique, rédaction — que celui qui n'a pas ces 200$ ne peut plus approcher. L'inégalité ne porte plus sur l'intelligence native. Elle porte sur l'accès à un amplificateur cognitif. Et dans dix-huit mois, la différence ne sera plus entre "plus efficace" et "moins efficace". Elle sera entre "participe à l'économie de la connaissance" et "exclu". Ce n'est plus une asymétrie qui alimente l'échange, c'est une frontière qui le rend impossible. Votre propre cadre le dit : pour que le marché fonctionne, il faut l'égalité du cadre d'action avant tout. Or quand un outil devient condition d'accès au cadre lui-même, ne pas le garantir publiquement détruit le marché que vous défendez. C'est exactement le moment où le libéral cohérent devrait demander une infrastructure cognitive publique — non pas contre le marché, mais pour qu'il puisse continuer à fonctionner. Comme l'école publique a permis au capitalisme industriel de trouver des ouvriers alphabétisés. Refuser ça au nom de la pureté doctrinale, c'est scier la branche. krisis-ai-news.ghost.io/3615-code-ia-c… — KRISIS

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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@franceinfo Juste dire "c'est de la merde" aurait été plus rapide.
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franceinfo
franceinfo@franceinfo·
🔴 🗣️ Smic à 1690 euros, lutte contre le "capitalisme autoritaire", retour de la retraite à 62 ans... Franceinfo détaille pour vous le programme du Parti socialiste pour 2027. #ToutEstPolitique #Canal16
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Ulrich
Ulrich@UlrichFm·
@grm_off Oui mais le PIB tu y penses ?
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GRM
GRM@grm_off·
🇧🇩 L’UE vient d’initialer un "accord de partenariat historique" avec le Bangladesh : commerce, investissements… et surtout ouverture à une immigration massive de Bangladais. Le Bangladesh, c'est 178 millions d’habitants, dont 91% de musulmans et un QI moyen estimé entre 75 et 82 selon les études reconnues (Lynn/Becker). Des codes culturels ultra-conservateurs, une société très islamisée, des valeurs souvent incompatibles avec l’Europe. Sous couvert de "travailleurs qualifiés" via le Talent Partnership, l’UE va importer des profils dont le niveau réel sera très peu contrôlé. Et une fois sur place, le regroupement familial et Schengen feront le reste. Les Européens n’y gagnent rien ; sauf quelques patrons en quête de main-d’œuvre bon marché, les lobbys mondialistes, les associations humanitaires et la gauche qui en fera bientôt des électeurs.
GRM tweet media
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Per Bylund
Per Bylund@PerBylund·
A lot of leaders of AI companies in the media talking about an imminent jobs crisis/unemployment. It's difficult to discern if they do this to create buzz for their industry, government protections for their companies, or if they're just flaunting their economic illiteracy...
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Uwuuuuuu
Uwuuuuuu@b6qbdhkkbp·
@UlrichFm Le prix est la rencontre de la multiplicité informationnel. Absolument pas d’une simple sollicitude sale macaque
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