G Coff
2.8K posts


Depuis 2021, pas une seule fois, en écoutant Sandrine Rousseau, je n'ai eu l'impression qu'elle était là pour le poste. J'ai toujours eu le même sentiment : elle veut vraiment changer la vie des gens, et elle croit vraiment que la politique sert à ça.
Solide comme d'habitude. T'es le fils ou la fille d'une daronne comme ça, tu ne peux être QUE fier.
Français

@PasSiFolle 1 pour les blagounettes ou alors 8 mais en allant pisser toutes les dix minutes.
Français

@pagalmaarl @Siixela2710 @francetvsport @alizecornet @nmahut ??? Humour je suppose ! Ou alors rdv d’urgence chez l’ophtalmo.
Français

Pourquoi personne ne parle de la réaction affreuse de Jodar envers cette ramasseuse de balle ?!
C’est un honte @francetvsport @alizecornet @nmahut
Français

@Plainard1987 @FredGaulois Pourtant il assure à maintes reprises qu’il se sent : "responsable" ce qui semble être incongru avec : "si c’était à refaire il referait pareil". Quelle impudence !
Français

@FredGaulois La conclusion de l’article est fausse : «
nous aimerions savoir ce qu’en pense l’architecte».
Ils n’ont pas réussi à le contacter pour CE reportage.
Mais il a déjà répondu maintes fois.
«Si c’était à refaire, il referait pareil»
Encaisser son chèque et s’en battre les couilles.
Français

La nouvelle gare de Nantes inauguré en 2020 (37 M€) : pas de clim, elle devait se réguler toute seule en cas de forte chaleur.
En réalité : c'est une véritable bouilloire thermique.
Ils sont obligé d'installer des ventilateurs géants.
Lorsqu'il fait 26°c à l'extérieur, il fait 32°c à l'intérieur.
Quand les idéologues gèrent un projet, ça donne ce type d'absurdité!
Français

@Yas1n7o @Dodomimi21 @alainpaulweber Tout simplement parce que musulman signifie pour un individu se soumettre (ou s’en remettre) à Dieu, d’ailleurs quelle que soit la religion, et qu’il n’y a là aucune notion de peuple.
Français

Un discours de haine assumée : deux militantes radicales appellent à la guerre contre la France
Lors d’une table ronde devant un public acquis, deux intervenantes, une jeune femme au hijab rose et keffieh palestinien, et une autre plus âgée, ont tenu des propos d’une radicalité effroyable.
La plus jeune a affirmé sans détour que la France est en « état de guerre quasi permanent » contre les musulmans et les « indigènes de la République ». Elle a osé comparer le couvre-feu de 2005 dans les banlieues à celui de 1961, accusant l’État de colonialisme continu et évoquant les Algériens « massacrés, noyés dans la Seine ». Pour elle, naître musulman en France suffit à subir une guerre existentielle : les enfants seraient « déjà tués pour ce qu’ils sont ».
Sa consœur a renchéri en glorifiant les femmes musulmanes comme de magnifiques « guerrières » fabriquées par cette guerre, chargées de transmettre la haine et de résister à l’Occident. Elle a même reconnu que « les islamophobes n’ont pas tort sur tout », tout en martelant que la guerre n’a « jamais cessé » et que la Ve République n’est qu’un régime de contre-insurrection anti-musulmane.
Le keffieh sur le visage n’est pas un détail : c’est le symbole arrogant d’un rejet total de la France et d’une allégeance à une cause hostile.
Ce n’est plus du militantisme, c’est une propagande de guerre civile. Ces deux femmes essentialisent un conflit ethnique et religieux irréconciliable, opposant un "nous" victimaire et guerrier à une France ennemie. Leur rhétorique victimaire prépare psychologiquement la confrontation : « on nous fait la guerre, donc nous nous défendons ».
En 2026, de telles paroles tenues publiquement, masquées et sans honte, sont insupportables. Elles fracturent sciemment le pays et normalisent l’idée que les musulmans de France forment un peuple en occupation sur un territoire hostile.
Assez de complaisance. Ces discours de rupture assumée, tenus par des militantes qui se pavanent comme des reines de la subversion, montrent l’urgence d’une réaction ferme. La guerre civile n’est pas fatale, mais laisser ces voix radicales prospérer sans sanction la rend chaque jour plus proche. Il est temps de choisir : réaffirmer la nation française ou assister à son démantèlement.
Merci au @FrenchCarcan pour la vidéo !
Français

Une salle comble, des échanges passionnés, et surtout la joie immense de vous retrouver.
Vous étiez près de 700, mercredi soir à Mauguio.
Après six mois de pressions, d’entraves et d’attaques personnelles, votre mobilisation est la plus belle des récompenses.
Quelle fierté de défendre la France à vos côtés. 🇫🇷
Français

@Tanguy_Cornec @LBleuBlancRouge @AssembleeNat J’aime bien la photo ; même si c’est de l’IA je trouve qu’elle reflète assez bien la personnalité profonde de cette élue.
Français

@LBleuBlancRouge Déjà que @AssembleeNat n’a aucun pouvoir face aux institutions noyautées par la gauche archaïque …alors @AssembleeNat des enfants?!?!?!?… elle a d’autres idées débiles comme ça, la vert-caca-d’oie (mélange de vert sale et de rouge sang)?…

Français

Marine Tondelier propose de créer une « Assemblée nationale des enfants » pour donner une voix officielle aux mineurs dans le débat politique et de les impliquer directement dans les décisions politiques.
Cette idée a été lancée le 26 mai 2026 lors d’une réunion au siège de son parti avec une vingtaine d’enfants âgés de 4 à 15 ans en présentiel ou en visio.
Votre réaction ? 😅

Français

@Kshi_nippon In New-Zeland I knew several years earlier a small golf course near lake Tekapo where you could play whenever you wanted just leaving in a letter box the green fee’s amount.
English

@Fascinate_Hist Eau courante ou pas à condition d’ajouter régulièrement une pincée (grosse quand même) d’hypochlorite de calcium pour éviter la prolifération d’algues sur les parois. Pas sûr que les Romains aient eu ce niveau de connaissance en chimie.
Français

@naifvsexpert @alainpaulweber Réussir à placer le mot sophisme au milieu de ce verbiage à l’orthographe plus qu’approximative relève de l’exploit sémantique le plus incroyable jamais observé. Chapeau l’artiste !
Français

@alainpaulweber Ah vous voir paniquez et vous excitez entre faf à chaque sophisme de l'épouvantail que vous sortez, c'est un délice 👌.
Français

La haine de la France historique, de Mélenchon, l’a définitivement poussé dans la folie !
Il est des discours qui marquent une bascule. Celui de Jean-Luc Mélenchon, filmé et diffusé ces derniers jours, appartient à cette catégorie. « La ruralité qu'on nous jette à la figure n'existe pas », lance-t-il à une salle acquise. Puis il développe : la France véritable n'est plus celle des campagnes et des terroirs, mais celle des « quartiers populaires » et des « nouvelles souches » immigrées. Les ruraux ? Des « fascistes ». La ruralité d'aujourd'hui serait déjà "brassée", repeuplée par ceux venus des banlieues. Et de conclure, en évoquant les descendants d'immigrés du Maghreb : « Cette partie du pays est à nous. »
Ce verbe n'est pas une saillie de meeting. Il est un programme, une vision du monde qui fracture la nation en deux blocs irréconciliables. D'un côté, une France dite « ascendante », urbaine, multiculturelle. De l'autre, une France rurale jugée archaïque, réactionnaire, promise à l'effacement. La réalité démographique des campagnes, ces millions de Français de souche ancienne, attachés à leur terre, est tout simplement niée.
L'homme qui parle ainsi est né à Tanger. Il se présente volontiers comme "maghrébin européen". Il n'a que mépris pour ceux qui, eux, n'ont jamais quitté le sol natal et souhaitent simplement en préserver l'héritage. Pendant qu'il célèbre l'immigration comme un sens de l'Histoire, la France rurale agonise sous les coups de la désertification médicale, de la disparition des services publics et d'une insécurité importée que les pouvoirs publics peinent à endiguer.
Traiter des millions de compatriotes de "fascistes" n'a rien d'un dérapage. C'est une disqualification morale méthodique, un écho lointain des pires moments révolutionnaires où l'on désignait l'ennemi intérieur.
La question n'est plus politique. Elle est d'ordre presque clinique : quand le gauchisme radical bascule-t-il dans la pathologie ? Rompre à ce point avec le peuple réel, lui substituer une utopie, puis haïr ce qui résiste, voilà le chemin que dessine ce discours. La ruralité n'est pas un fantasme. Elle est la France silencieuse qui travaille, qui veille, qui dure. La déclaration de Mélenchon est un symptôme. Celui d'une gauche qui a troqué la défense des classes populaires contre une idéologie importée, et qui, devant le réel qui contredit le dogme, n'a plus que la violence des mots à offrir.
Cet homme est un malade, cet homme est fou…
Source : le @FrenchCarcan
Français

@vdenaux @yvan_theriault Pourquoi faudrait t’il que ce soit l’IA qui soit à l’origine de ce texte ? Ne dit on pas qu’il n’y a pas de sots métiers mais qu’il n’y a que de sottes gens. À méditer pour vous avec ou sans aide de l’IA.
Français

@yvan_theriault Faut arrêter avec les histoires écrites par IA qui n'existent pas.
Français

Je m’appelle Philippe, j’ai 61 ans, et je suis chirurgien depuis plus de trente ans.
Mon fils Lucas, lui, a 28 ans.
Il est chauffeur routier.
Quand on est un médecin respecté, il existe une règle non écrite que la société vous impose : vos enfants doivent reprendre le flambeau. Ou au minimum devenir avocat, ingénieur ou exercer un métier considéré comme “prestigieux”.
Depuis que Lucas est petit, mes collègues me demandaient toujours en souriant :
— Alors, c’est pour quand la fac de médecine ?
Mais Lucas n’a jamais aimé les livres d’anatomie.
Depuis l’enfance, ce qui le passionnait, c’étaient les moteurs, la mécanique, les poids lourds et la route.
Quand il a eu son bac, je l’ai fait asseoir dans mon bureau pour parler de son avenir.
Il m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit :
— Papa, je ne veux pas passer ma vie enfermé entre quatre murs à regarder des gens souffrir. Moi, je veux être sur la route. Je veux conduire des camions.
Je mentirais si je disais que je l’ai accepté immédiatement.
Il y avait cette petite voix toxique, nourrie par des années de conventions sociales, qui me faisait penser :
“Où ai-je échoué ? Pourquoi ne veut-il pas viser plus haut ?”
Je voyais le regard des autres changer.
Cette fausse compassion.
— Ah… l’important, c’est qu’il soit heureux, disaient-ils avec ce ton réservé à ceux qui ont “raté quelque chose”.
Et derrière mon dos, je savais très bien ce qu’ils murmuraient :
“Quel gâchis.”
“Avec le père qu’il a…”
“Finir chauffeur routier…”
Leur vision du monde s’arrête souvent au prestige d’un diplôme accroché au mur.
Puis un vendredi soir, il y a quelques mois, j’ai terminé une garde épuisante à l’hôpital.
Il était presque 4 heures du matin.
J’étais vidé, stressé, avec l’estomac noué par la fatigue, les tensions du service et la paperasse administrative.
En sortant sur le parking, j’ai appelé Lucas.
Je savais qu’il roulait déjà à cette heure-là.
Il a répondu en haut-parleur.
J’entendais le bruit grave et régulier du moteur de son camion derrière lui.
— Salut papa. Ta garde est enfin terminée ?
— Oui… une nuit infernale. Et toi, tu es où ?
— Je traverse les Alpes. La lune éclaire les montagnes enneigées. J’ai ma musique, le camion tourne parfaitement, et dans quelques heures je livre en Suisse. Franchement… je suis bien.
Mon fils a 28 ans.
Il conduit quarante tonnes sur des routes glacées, souvent seul, avec des responsabilités énormes.
Il respecte des délais difficiles pour que les magasins — ceux où même mes collègues les plus snobs font leurs courses — soient remplis chaque matin.
Il ne boit pas une goutte d’alcool parce qu’il sait que son permis, c’est sa vie.
Il dort dans sa cabine.
Il peut résoudre seul des problèmes mécaniques compliqués, parfois sous la pluie, en plein hiver, par zéro degré.
Il a une discipline et une éthique de travail immenses. Bien plus grandes que certains jeunes internes que je vois traîner dans les couloirs avec leur téléphone à la main, persuadés que le monde leur doit tout simplement parce qu’ils portent une blouse blanche.
On nous a fait croire que l’intelligence et la valeur d’une personne se mesuraient à un diplôme ou à un statut social.
Mais le vrai succès, c’est peut-être simplement de se réveiller à 4 heures du matin, regarder la route devant soi… et être exactement là où on veut être.
Lucas est un homme sérieux.
Il gagne sa vie honnêtement.
Et surtout, il est heureux.
Je ne pourrais pas être plus fier de lui.
Et aujourd’hui, quand certains me regardent avec pitié, je leur réponds avec le sourire :
— Moi, je sauve des vies. Mais c’est grâce à des hommes comme mon fils que vous avez de quoi manger dans votre assiette chaque matin.
Et ça… ça vaut tous les diplômes du monde.

Français

“In a free society, people can believe whatever they want. If you want to believe men can be women or you’re a man who wants to call himself a woman, that is your business. What you cannot do in a free society is force anyone else to accept it. What is at stake here is the ability to lawfully acknowledge reality.
If you care so much about “trans rights” you can work out a way to get them without destroying the category of women in law, female spaces, sport, services, the entire reality of lesbianism, and punishing citizens for acknowledging reality. The fact that you haven’t even tried makes it appear that destroying the rights of women is the goal.
Any politician who will look an Australian citizen in the eye and tell them that a man can be a woman is admitting that they will lie about anything and everything because the most obvious lie has already been told.
If no one in this room can acknowledge reality and fix an obvious problem you are either malicious or incompetent. The days of dismissing this issue are over. This is not a culture war. It’s reality.”
- my words, read by Alison Penfold MP, in parliament today.
Contact politicians are tell them to BACK THE BILL - “Sex Discrimination Amendment- sex based rights bill 2026”
English

@DropkickCrue @mrvicfer Sous effectif pour ceux qui servent à soigner, éduquer, protéger d’accord ; mais pour la multitude de piliers de la machine à café, là pas d’accord !
Français

@mrvicfer Lol pitoyable de toujours casser les fonctionnaires déjà en sous effectif alors que tu n'abordes pas les 211 milliards d'aide aux entreprises...et toutes les dépenses des élus ?
Français

Vous ne connaissez pas ce mec. Pourtant il vient de détruire les dernières entreprises françaises.
Il s'appelle David Amiel. Il est ministre des Comptes publics.
Vendredi dernier sur TF1, il a annoncé une décision qui va coûter des milliards aux employeurs français, sans que personne ne s'en émeuve.
Le raisonnement est simple.
Le SMIC augmente de 2,41% le 1er juin. Mécaniquement, les charges patronales augmentent avec lui. Depuis des décennies, quand le SMIC monte, l'État compense en augmentant les allègements de charges pour que les entreprises ne soient pas étranglées. C'est la règle du jeu.
David Amiel vient de supprimer cette règle. L'enveloppe des allègements est gelée. Les entreprises absorbent seules 2 milliards d'euros de charges supplémentaires.
Sans compensation. Sans discussion.
Sa justification : l'État n'a pas les moyens. Il préfère ne pas tailler dans ses 5,7 millions de fonctionnaires, ses 1 200 agences publiques, ou ses dépenses sociales. Il préfère faire payer les entreprises.
Parce que les entreprises ne votent pas.
Pour un patron de PME avec 10 salariés au SMIC, c'est plusieurs milliers d'euros de charges supplémentaires par an, du jour au lendemain, sans préavis.
Résultat prévisible : moins d'embauches, plus de licenciements, plus de faillites.
Le chômage augmente déjà depuis 5 trimestres consécutifs.
Vous ne connaissiez pas David Amiel. Maintenant vous savez ce qu'il a fait.

Français

@_Aria_2210 36, in my head in less than 8 seconds. If only 0.0005% of humans can do this we are in worse shape than I thought.
English

@phsilberzahn Un exemple flagrant du niveau intellectuel de nos députés et de leur incompétence multifactorielle.
Français

Le problème n'est pas que les députés français ne comprennent rien à l'IA. Il est plus profond.
Le 12 mai, Arthur Mensch était auditionné à l'Assemblée nationale par la commission d'enquête sur les vulnérabilités numériques. Le diagnostic du PDG de Mistral est clair : l'IA est une technologie d'infrastructure; l'Europe a quelques mois pour choisir entre en être productrice ou simple consommatrice.
Premier élément frappant : la salle est quasi vide.
Deuxième élément: les questions posées à Mensch sont triviales et montrent une méconnaissance de députés pourtant membres d'une commission sur le numérique et dont on aurait pu penser qu'ils maîtrisaient le sujet.
Troisième élément: un député présent s'inquiète qu'un data center consomme des terres "où il y avait des betteraves". Oui, Make the Betteraves Great Again semble être le leitmotiv de la commission... numérique.
L'absence, la trivialité et la question des betteraves disent la même chose: le sujet de l'IA n'est pas perçu comme stratégique.
Dans le modèle mental dominant, le numérique reste une nuisance à pondérer, pas une infrastructure à bâtir et encore moins un jeu industriel mondial à jouer avec nos atouts. On ne se déplace pas pour une nuisance. On vient, au mieux, pour la réguler.
Et après on pleure sur la souveraineté perdue. Les pays qui dominent l'IA ne sont pas plus intelligents. Ils ont simplement compris ce qu'est une infrastructure stratégique.
Le vrai problème de la France est là.

Français

@AdamGirard1990 Fake News j’espère ? Sinon quelle cruche ! Encore plus creuse que ce qu’on avait pu déjà constater.
Français

@NicolasLeda1 @Idontgive2u @rosesouslapluie Ces gens ; votre père en fait partie, et aujourd’hui (ou peut-être depuis déjà un moment); il doit amèrement regretter ne pas s’être branlé devant sa cuvette de chiotte le jour où il a engrossé votre mère. Je suis certain que votre maman doit être dans le même état d’esprit.
Français

@Idontgive2u @rosesouslapluie Ces gens ont détruit le pays dans lequel on vit. Et continuent. Qui vote quoi ?
Qu'ils se démerdent, on les déteste.
Français

Aujourd’hui, j’étais à la banque, dans la file d’attente devant un distributeur.
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
Il tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l’ai observé discrètement.
Il touchait l’écran, hésitait, revenait en arrière…
Je voyais bien qu’il ne comprenait pas.
L’écran, les boutons, les étapes… tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s’impatienter.
Lui, il s’est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m’a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m’aider… s’il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l’opération s’est terminée, il avait l’air soulagé.
Comme un enfant fier d’avoir réussi.
Il m’a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche
et a voulu me le donner.
J’ai refusé.
Il a insisté. Il m’a dit que c’était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J’ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur…
ce n’est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd’hui, on les laisse seuls
face à des machines qui ne parlent pas,
dans des banques sans guichet,
dans des hôpitaux sans accueil,
dans des administrations sans humain.
On parle d’innovation, de progrès, de modernité…
Mais on oublie l’essentiel : l’humain.
S’arrêter cinq minutes pour aider quelqu’un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
est-ce qu’on avance vraiment…
ou est-ce qu’on devient juste plus rapides à oublier les autres ?
Français

@SmiraJean @EricNaulleau Qu’en termes galants ces choses là sont dites ! Du coup je vais conclure : " Pauvre con !". Je sais, ce n’est pas bien d’insulter les gens, mais lorsque il s’agit d’une simple constatation est ce insulter ?
Français

@EricNaulleau Comme chez Cnews où il y a vraiment une totale liberté de ton et d’expression chez Canal+??? Naunau le petit robot ton maître Gogolloré ne t’a pas seulement vidé le cerveau il t’a aussi récuré la rondelle…
Français
















