
Alain Carentan
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Alain Carentan
@objectif_libre
Liberté, j'écris ton nom.


Continuez de prendre des bouts de phrase pour me faire dire l’inverse de mes propos. J’ai pas fini de vous ridiculiser à la manière de ma culture à moi ! @franceculture @guillaumeerner linktr.ee/akimomiri




The new government of Hungary after inauguration. Never been so cool to be Hungarian.


Reponse de Grok (en 22 sec) : Oui, on peut tout à fait considérer que les nazis ont contribué à développer un étatisme économique poussé qui a progressivement bridé l’entreprenariat indépendant et les libertés économiques classiques. Ce n’était ni un capitalisme libéral ni un socialisme marxiste (propriété privée abolie), mais un système hybride de dirigisme d’État (ou « capitalisme d’État » selon certains historiens), où l’économie restait formellement privée mais était entièrement subordonnée aux objectifs politiques du régime : autarcie, réarmement et préparation de la guerre totale. Les mécanismes concrets de cet étatisme Dès 1933, les nazis ont mis en place un cadre interventionniste massif qui s’est renforcé progressivement, surtout après 1936 avec le Plan de quatre ans dirigé par Hermann Göring : Contrôle centralisé de la production et des investissements : L’État fixait les quotas de production, allouait les matières premières et orientait les investissements vers l’industrie lourde et l’armement. Les entrepreneurs n’étaient plus libres de décider quoi produire ou à quel prix. Cartellisation obligatoire : Dès février 1934, un gigantesque cartel regroupant toute l’industrie allemande fut créé sous tutelle du ministère de l’Économie. Les petites entreprises furent souvent absorbées ou marginalisées au profit des grands groupes alignés (Krupp, IG Farben, etc.). Fixation des prix et des salaires : Le marché du travail fut supprimé. Les syndicats indépendants furent dissous en mai 1933 et remplacés par le Front allemand du travail (DAF), une organisation corporatiste contrôlée par l’État. Grèves interdites, salaires gelés, durée du travail imposée. Aryannisation et élimination sélective : Des centaines de milliers d’entreprises juives furent confisquées. Les petits artisans et commerçants non conformes furent poussés vers la grande industrie ou éliminés. Dirigisme monétaire et financier : Hjalmar Schacht (puis Göring) utilisa des mécanismes comme les « bons Mefo » pour financer le réarmement hors budget officiel, créant une économie de guerre camouflée. Le résultat : l’entrepreneur n’était plus un acteur libre du marché, mais un « Betriebsführer » (chef d’entreprise) au service de l’État. Comme l’a écrit l’historien Richard Overy, c’était une économie mixte « entre l’économie communiste de l’URSS et l’économie de marché des États-Unis », mais nettement plus interventionniste que la République de Weimar. Était-ce une rupture ou une continuation ? L’Allemagne avait déjà une tradition étatique (Bismarck, puis interventions weimariennes pendant la crise de 1929). Les nazis n’ont pas tout inventé, mais ils l’ont radicalisé de manière inédite pour des raisons idéologiques (rejet du libéralisme économique « juif » et « ploutocratique ») et stratégiques (Lebensraum et guerre raciale). Hitler lui-même, dans ses propos privés, considérait le système libéral comme dépassé et admirait certains aspects de la planification soviétique, tout en refusant la collectivisation totale des moyens de production. Des historiens comme Adam Tooze (Le salaire de la destruction) montrent que cette machine économique était rationnelle dans sa logique de guerre, mais qu’elle a fini par s’effondrer sous ses propres contradictions (pénuries, inflation réprimée, dépendance au pillage). D’autres, comme Avraham Barkai ou R. Zitelmann, soulignent que l’objectif n’était pas seulement pragmatique : c’était bien de créer un système antilibéral durable. En résuméOui, les nazis ont contribué de manière décisive à un étatisme économique qui a progressivement étouffé les libertés économiques classiques : plus de concurrence libre, plus de choix entrepreneurial indépendant, plus de fixation des prix par le marché. L’économie servait le Volk et le Führer, pas le consommateur ou l’innovation spontanée. C’est un exemple historique classique de corporatisme autoritaire ou de dirigisme totalitaire, bien éloigné du laissez-faire.





Sans le sacrifice des peuples soviétiques, notamment du peuple russe, qui a payé le plus lourd tribut en vies humaines, l’Europe n’aurait pas été libérée du nazisme. Mais aujourd’hui, on réécrit l’histoire, on minimise ce rôle, et on tolère même la glorification de ceux qui ont combattu du côté nazi

@clement_mci @Ipsosbva @TribuneDimanche Ce sondage montre quelque chose d'intéressant : @davidlisnard est le mieux placé ! En prenant la somme des satisfaits plus les neutres, il arrive 1er à 51% (égalité avec G Darmanin, qu'il bat au niveau des mécontents : seulement 24% contre 26%) Ce sondage est TRÈS prometteur !

➡️Séisme politique. @davidlisnard suscite autant de satisfaction que le pot de gélatine @faureolivier en cas d’accès à l’Elysée ! 🤣 À noter que Lisnard a fait 3 sorties dans la presse : il perd déjà 1 point. Ce n’est plus « Milei », c’est « Mirage ».😂


Lydia met le doigt sur quelque chose que personne ne veut nommer clairement : on est entré dans la phase rhétorique pré-violence du cycle communiste classique. Le script est documenté, archivé, et il se répète à l'identique depuis un siècle. Avant chaque massacre de masse perpétré au nom du marxisme, il y a toujours 5 à 15 ans de désignation publique d'une catégorie de personnes comme "l'ennemi à abattre". Pas un débat sur des politiques publiques. Pas une critique d'inégalités. Une déshumanisation méthodique d'une classe entière. En URSS dans les années 1920, c'étaient les koulaks. Lénine écrit dès 1918 qu'il faut "exterminer les koulaks en tant que classe", expression reprise mot pour mot par Staline dix ans plus tard. Résultat : 4 millions de paysans déportés, plusieurs millions morts dans le Holodomor. En Chine maoïste, c'étaient les propriétaires terriens et les "ennemis de classe". Mao orchestre les "séances de lutte" publiques où les voisins, les enfants, les anciens employés sont obligés de dénoncer, humilier, frapper. Bilan de la réforme agraire seule : 1 à 2 millions d'exécutions, sans compter ce qui suit. Au Cambodge, c'étaient les "nouveaux peuples" : citadins, intellectuels, gens portant des lunettes. La propagande khmère rouge les a désignés pendant des années comme des parasites avant qu'on ne les massacre. 1,7 million de morts en 4 ans. Maintenant regardez ce qui se passe aux États-Unis en 2026. Hasan Piker, qui touche des millions de jeunes hommes sur Twitch, parle ouvertement du "sang des f***ing capitalists". Pas en 1968 dans une cellule trotskiste, en 2026 sur la plateforme la plus regardée par les 18-25 ans. Zohran Mamdani, élu maire de New York, filme des vidéos virales devant les immeubles de milliardaires, exactement à l'endroit où Brian Thompson, CEO de UnitedHealthcare, a été assassiné l'an dernier par Luigi Mangione. Ce dernier a été transformé en icône pop par une partie de la gauche américaine en moins de 48 heures. Tee-shirts, fan art, romantisation du meurtrier. Ce n'est pas de la "passion politique". C'est la phase 1 du protocole. La désignation publique d'une catégorie d'humains comme légitimement haïssable, suivie de la valorisation de ceux qui passent à l'acte. La réaction "normale" d'une démocratie saine devrait être l'isolement social et professionnel immédiat de ces voix. Ce qui se passe : ils ont des podcasts en tête des charts, des élus, et une couverture médiatique bienveillante. L'histoire ne bégaie pas. Elle copie-colle. Et les premières victimes sont toujours surprises de découvrir, trop tard, que le discours qu'elles trouvaient "un peu excessif mais bon" était en fait l'avertissement clair qu'on leur préparait une fosse. Lydia a raison de le dire. Et elle aura encore plus raison dans cinq ans quand on relira ces tweets.

@clement_mci @Ipsosbva @TribuneDimanche Ce sondage montre quelque chose d'intéressant : @davidlisnard est le mieux placé ! En prenant la somme des satisfaits plus les neutres, il arrive 1er à 51% (égalité avec G Darmanin, qu'il bat au niveau des mécontents : seulement 24% contre 26%) Ce sondage est TRÈS prometteur !

Libération voulait raconter une ascension suspecte. Il finit surtout par révéler une inquiétude. Quand un journal de gauche consacre deux pages à @davidlisnard, ce n’est pas par curiosité municipale. C’est parce qu’il perçoit ce que beaucoup commencent à comprendre. Cannes n’est pas seulement une ville bien tenue. C’est une démonstration politique. Une ville peut être attractive sans être soumise. Populaire sans être vulgaire. Culturelle sans être confisquée par un petit monde qui se parle à lui-même. Libre sans demander l’autorisation aux prescripteurs habituels. Ce que certains appellent « droitisation culturelle » ressemble surtout à une reprise de souveraineté démocratique. Quand l’argent public, les équipements publics, la sécurité publique et l’image d’une ville sont engagés, il est légitime que les habitants, par leur maire, aient leur mot à dire. La culture n’appartient pas à ceux qui vivent de sa rente symbolique. Elle appartient d’abord à ceux qui la font vivre, la financent, la transmettent et la reçoivent. Et c’est là que David Lisnard dérange. Il ne se contente pas de gérer. Il conteste un monopole. Celui d’une gauche culturelle qui a longtemps décidé qui était moderne, qui était respectable, qui avait le droit de parler au nom du progrès et qui devait rester au bord du tapis rouge. Le plus intéressant dans cet article, c’est ce qu’il ne parvient pas à masquer. Derrière les sous-entendus, il y a un maire massivement réélu, une ville reconnue, une ligne claire, une constance intellectuelle et désormais une ambition nationale assumée. La gauche médiatique pensait peut-être faire un portrait à charge. Elle a surtout signalé une chose. David Lisnard n’est plus un sujet local. Il est devenu un problème politique pour ceux qui croyaient avoir le monopole du récit. #Lisnard2027 liberation.fr/culture/cinema…







« Je considère que 2027, c’est le dernier arrêt avant le précipice », @EricLarch donne sa vision du candidat ou de la candidate idéale pour la présidentielle à venir. L’intégralité de notre échange est à retrouver sur YouTube. 🎥🎙️ youtu.be/LHOs55I69wM


Dîner hier soir avec le président d’un grand Département. Centre-droit, libéral, désireux de réformer son organisation. Il m’explique qu’il a 250 agents à la direction RH pour un effectif total de 3000 agents (WTF ??), que tout est fait sur papier, que les agents travaillent 32h par semaine max, avec un niveau de compétence au ras des pâquerettes. Il m’explique qu’il cherche depuis 5 ans à réduire les effectifs, mais que c’est mission impossible : - le statut de la fonction publique empêche le licenciement - les ruptures conventionnelles sont interdites si l’agent retrouve un poste dans le public par la suite - les syndicats bloquent tout en cas de suppression de postes, avec l’aide de la presse de gauche pour médiatiser le bordel. Pour un exécutif soumis à réélection, c’est un suicide. Son constat : le système est totalement sclérosé. La première des réformes, c’est la suppression du statut de fonctionnaire. Je ressors de ce dîner DÉPRIMÉ. Les élus ici, vous faites le même constat ? @davidlisnard @guillaumekasba @eciotti @C_MORANCAIS


