Alain Carentan

7.9K posts

Alain Carentan banner
Alain Carentan

Alain Carentan

@objectif_libre

Liberté, j'écris ton nom.

France Inscrit le Şubat 2023
2.8K Abonnements861 Abonnés
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@wargonm Il me fait penser à Dieudonné. Il va capter son public, cette fois ci avec le soutien non négligeable (et d'autant plus dangereux) d'un milliardaire.
Français
0
0
0
16
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@francoisedegois Qui imagine Mélenchon danser comme ça ? 😅 On peut être conservateur et aimer vivre avec son temps 🤗
Français
0
0
0
35
Fayçal JELIL
Fayçal JELIL@FaycalJelil·
Les indicateurs de performance, les KPI.
𝗖𝘂𝗯𝗮 𝗰𝗼𝗻 𝗛 𝗱𝗲 𝗢𝗿𝘁𝗼𝗴𝗿𝗮𝗳𝗶́𝗮@CubaOrtografia

La Ley de Goodhart En las aulas polvorientas de la London School of Economics, a finales de los años 70, el economista Charles Goodhart observaba con ironía cómo los gobiernos intentaban controlar la economía mediante indicadores. Una y otra vez, los mismos números que servían para medir la realidad comenzaban a deformarse en cuanto se convertían en objetivo oficial. De esa observación surgió la Ley de Goodhart, que más tarde el antropólogo Donald Campbell reforzaría con su propia formulación: cuando una medida se convierte en objetivo, deja de ser una buena medida. La ley es cruelmente sencilla. Un indicador, ya sea toneladas de producción, porcentaje de graduados, tasa de empleo o nivel de emisiones, funciona razonablemente bien mientras permanece como señal de algo más profundo. Pero en el momento en que los incentivos se alinean para maximizar ese número, los seres humanos, astutos y adaptativos, comienzan a jugar con él. Ya no persiguen el bienestar, la calidad o la verdad; persiguen el indicador. La medida se corrompe y, con ella, la realidad que pretendía reflejar. La historia soviética ofrece el ejemplo más grotesco y pedagógico. En los años 30, un planificador central ordenó a las fábricas de clavos cumplir una cuota anual en «número de clavos producidos». Las fábricas, ansiosas por cumplir y recibir premios, fabricaron millones de clavos diminutos, casi inútiles, que cabían por millares en una caja. El planificador, enfurecido, cambió la meta al «peso total de clavos». Al año siguiente, las fábricas produjeron unos pocos clavos gigantescos, pesados como lingotes, igualmente inútiles. En ambos casos, el indicador brillaba en los informes, pero la economía real carecía de clavos que sirvieran para clavar. Décadas después, la izquierda post-1968 y sus herederos institucionales abrazaron con entusiasmo la lógica de los objetivos centrales. Convencidos de que la sociedad podía dirigirse como una gran fábrica, multiplicaron las metas numéricas: coeficiente de Gini para medir igualdad, porcentaje de «minorías» en plantillas y aulas, toneladas de CO₂ evitadas, número de leyes aprobadas contra tal o cual discriminación. Cada uno de estos indicadores se transformó rápidamente en objetivo sagrado. En las universidades y empresas occidentales, la meta de «diversidad» medida por cuotas de género, raza o identidad sexual desplazó al mérito y a la competencia real. Los departamentos de recursos humanos y las oficinas de admisión aprendieron a optimizar el indicador: contrataban o admitían según proporciones visibles, aunque ello supusiera bajar estándares, inflar calificaciones o ignorar diferencias reales de preparación. El porcentaje subía, las fotografías institucionales lucían multicolores, pero la calidad educativa y la cohesión interna se degradaban. Los mejores estudiantes y profesionales comenzaban a emigrar hacia entornos menos «optimizados». El indicador triunfaba; la excelencia se marchitaba. En el terreno energético, la obsesión por las «emisiones cero netas» convirtió las toneladas de CO₂ evitadas en el nuevo clavo soviético. Gobiernos y empresas persiguieron el número con subsidios masivos a energías intermitentes, cierres precipitados de centrales nucleares y de carbón, y prohibiciones regulatorias. El indicador mejoraba en los informes internacionales, pero la realidad entregaba precios disparatados de la electricidad, dependencia de países autoritarios para minerales y baterías, y episodios crecientes de apagones o racionamiento en países que apostaron todo al objetivo. La medida brillaba y la fiabilidad del sistema colapsaba. El socialismo planificado clásico y sus versiones suavizadas contemporáneas comparten esta patología: quien fija el objetivo desde arriba nunca posee la información local ni los incentivos correctos que sí tienen los actores de carne y hueso. Estos últimos, racionales, responden al incentivo que se les da, no al deseo abstracto del planificador. El resultado es siempre el mismo: distorsión masiva, «producción» fantasma y un abismo cada vez mayor entre las estadísticas oficiales y la vida cotidiana. La Ley de Goodhart sigue vigente, implacable. Cada nueva campaña que convierte un número en cruzada, sea equidad de género medida por consejeras, inclusión racial por becas o descarbonización por subsidios, repite el viejo error soviético con ropa nueva y lenguaje moralizante. Mientras tanto, la sociedad real, como aquellas fábricas de clavos, aprende a fabricar lo que se le premia, aunque ya nadie pueda usarlo.

Français
3
8
21
2.2K
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
Le nazisme était-il un socialisme ? Pour comprendre ce qu'a dit @elonmusk
Alain Carentan@objectif_libre

Reponse de Grok (en 22 sec) : Oui, on peut tout à fait considérer que les nazis ont contribué à développer un étatisme économique poussé qui a progressivement bridé l’entreprenariat indépendant et les libertés économiques classiques. Ce n’était ni un capitalisme libéral ni un socialisme marxiste (propriété privée abolie), mais un système hybride de dirigisme d’État (ou « capitalisme d’État » selon certains historiens), où l’économie restait formellement privée mais était entièrement subordonnée aux objectifs politiques du régime : autarcie, réarmement et préparation de la guerre totale. Les mécanismes concrets de cet étatisme Dès 1933, les nazis ont mis en place un cadre interventionniste massif qui s’est renforcé progressivement, surtout après 1936 avec le Plan de quatre ans dirigé par Hermann Göring : Contrôle centralisé de la production et des investissements : L’État fixait les quotas de production, allouait les matières premières et orientait les investissements vers l’industrie lourde et l’armement. Les entrepreneurs n’étaient plus libres de décider quoi produire ou à quel prix. Cartellisation obligatoire : Dès février 1934, un gigantesque cartel regroupant toute l’industrie allemande fut créé sous tutelle du ministère de l’Économie. Les petites entreprises furent souvent absorbées ou marginalisées au profit des grands groupes alignés (Krupp, IG Farben, etc.). Fixation des prix et des salaires : Le marché du travail fut supprimé. Les syndicats indépendants furent dissous en mai 1933 et remplacés par le Front allemand du travail (DAF), une organisation corporatiste contrôlée par l’État. Grèves interdites, salaires gelés, durée du travail imposée. Aryannisation et élimination sélective : Des centaines de milliers d’entreprises juives furent confisquées. Les petits artisans et commerçants non conformes furent poussés vers la grande industrie ou éliminés. Dirigisme monétaire et financier : Hjalmar Schacht (puis Göring) utilisa des mécanismes comme les « bons Mefo » pour financer le réarmement hors budget officiel, créant une économie de guerre camouflée. Le résultat : l’entrepreneur n’était plus un acteur libre du marché, mais un « Betriebsführer » (chef d’entreprise) au service de l’État. Comme l’a écrit l’historien Richard Overy, c’était une économie mixte « entre l’économie communiste de l’URSS et l’économie de marché des États-Unis », mais nettement plus interventionniste que la République de Weimar. Était-ce une rupture ou une continuation ? L’Allemagne avait déjà une tradition étatique (Bismarck, puis interventions weimariennes pendant la crise de 1929). Les nazis n’ont pas tout inventé, mais ils l’ont radicalisé de manière inédite pour des raisons idéologiques (rejet du libéralisme économique « juif » et « ploutocratique ») et stratégiques (Lebensraum et guerre raciale). Hitler lui-même, dans ses propos privés, considérait le système libéral comme dépassé et admirait certains aspects de la planification soviétique, tout en refusant la collectivisation totale des moyens de production. Des historiens comme Adam Tooze (Le salaire de la destruction) montrent que cette machine économique était rationnelle dans sa logique de guerre, mais qu’elle a fini par s’effondrer sous ses propres contradictions (pénuries, inflation réprimée, dépendance au pillage). D’autres, comme Avraham Barkai ou R. Zitelmann, soulignent que l’objectif n’était pas seulement pragmatique : c’était bien de créer un système antilibéral durable. En résuméOui, les nazis ont contribué de manière décisive à un étatisme économique qui a progressivement étouffé les libertés économiques classiques : plus de concurrence libre, plus de choix entrepreneurial indépendant, plus de fixation des prix par le marché. L’économie servait le Volk et le Führer, pas le consommateur ou l’innovation spontanée. C’est un exemple historique classique de corporatisme autoritaire ou de dirigisme totalitaire, bien éloigné du laissez-faire.

Français
0
0
0
24
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
Reponse de Grok (en 22 sec) : Oui, on peut tout à fait considérer que les nazis ont contribué à développer un étatisme économique poussé qui a progressivement bridé l’entreprenariat indépendant et les libertés économiques classiques. Ce n’était ni un capitalisme libéral ni un socialisme marxiste (propriété privée abolie), mais un système hybride de dirigisme d’État (ou « capitalisme d’État » selon certains historiens), où l’économie restait formellement privée mais était entièrement subordonnée aux objectifs politiques du régime : autarcie, réarmement et préparation de la guerre totale. Les mécanismes concrets de cet étatisme Dès 1933, les nazis ont mis en place un cadre interventionniste massif qui s’est renforcé progressivement, surtout après 1936 avec le Plan de quatre ans dirigé par Hermann Göring : Contrôle centralisé de la production et des investissements : L’État fixait les quotas de production, allouait les matières premières et orientait les investissements vers l’industrie lourde et l’armement. Les entrepreneurs n’étaient plus libres de décider quoi produire ou à quel prix. Cartellisation obligatoire : Dès février 1934, un gigantesque cartel regroupant toute l’industrie allemande fut créé sous tutelle du ministère de l’Économie. Les petites entreprises furent souvent absorbées ou marginalisées au profit des grands groupes alignés (Krupp, IG Farben, etc.). Fixation des prix et des salaires : Le marché du travail fut supprimé. Les syndicats indépendants furent dissous en mai 1933 et remplacés par le Front allemand du travail (DAF), une organisation corporatiste contrôlée par l’État. Grèves interdites, salaires gelés, durée du travail imposée. Aryannisation et élimination sélective : Des centaines de milliers d’entreprises juives furent confisquées. Les petits artisans et commerçants non conformes furent poussés vers la grande industrie ou éliminés. Dirigisme monétaire et financier : Hjalmar Schacht (puis Göring) utilisa des mécanismes comme les « bons Mefo » pour financer le réarmement hors budget officiel, créant une économie de guerre camouflée. Le résultat : l’entrepreneur n’était plus un acteur libre du marché, mais un « Betriebsführer » (chef d’entreprise) au service de l’État. Comme l’a écrit l’historien Richard Overy, c’était une économie mixte « entre l’économie communiste de l’URSS et l’économie de marché des États-Unis », mais nettement plus interventionniste que la République de Weimar. Était-ce une rupture ou une continuation ? L’Allemagne avait déjà une tradition étatique (Bismarck, puis interventions weimariennes pendant la crise de 1929). Les nazis n’ont pas tout inventé, mais ils l’ont radicalisé de manière inédite pour des raisons idéologiques (rejet du libéralisme économique « juif » et « ploutocratique ») et stratégiques (Lebensraum et guerre raciale). Hitler lui-même, dans ses propos privés, considérait le système libéral comme dépassé et admirait certains aspects de la planification soviétique, tout en refusant la collectivisation totale des moyens de production. Des historiens comme Adam Tooze (Le salaire de la destruction) montrent que cette machine économique était rationnelle dans sa logique de guerre, mais qu’elle a fini par s’effondrer sous ses propres contradictions (pénuries, inflation réprimée, dépendance au pillage). D’autres, comme Avraham Barkai ou R. Zitelmann, soulignent que l’objectif n’était pas seulement pragmatique : c’était bien de créer un système antilibéral durable. En résuméOui, les nazis ont contribué de manière décisive à un étatisme économique qui a progressivement étouffé les libertés économiques classiques : plus de concurrence libre, plus de choix entrepreneurial indépendant, plus de fixation des prix par le marché. L’économie servait le Volk et le Führer, pas le consommateur ou l’innovation spontanée. C’est un exemple historique classique de corporatisme autoritaire ou de dirigisme totalitaire, bien éloigné du laissez-faire.
Français
0
0
0
29
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@elonmusk @grok : peut on considérer que les nazis ont contribuer à développer un étatisme économique qui a progressivement bridé l'entreprenariat et les libertés économiques ?
Français
2
0
1
18
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
Immigration, intégration et assimilation : le défi du "sharaf". Le sharaf, code d’honneur tribal pré-islamique commun aux sociétés arabes et berbères, constitue l’un des principaux défis culturels posés par certaines formes d’immigration maghrébine en France. Ce système, fondé sur l’honneur collectif masculin (sharaf) et l’honneur sexuel féminin (ird, lié à la virginité et à la chasteté), place la réputation du groupe familial ou tribal au-dessus de l’individu. Il entre en contradiction directe avec les valeurs fondamentales de la République : liberté individuelle, égalité entre les sexes, laïcité et monopole étatique de la violence. Dans le sharaf, l’individu n’existe pas de manière autonome : ses choix (mariage, tenue vestimentaire, relations amoureuses, mode de vie) engagent l’honneur de toute la lignée agnatique. La femme, gardienne de l’ird, doit préserver une « pureté » dont dépend la dignité des hommes de la famille. Toute transgression perçue (réelle ou supposée) justifie des mécanismes de contrôle, de pression, voire de violence restauratrice. Cette logique de la honte (shame culture) privilégie l’apparence sociale et la vengeance privée sur la conscience individuelle et l’État de droit. En France, ce code produit des tensions visibles dans les processus d’intégration : Contrôle des femmes et mariages forcés : Malgré un recul global, les pressions familiales persistent dans certains milieux conservateurs. Les jeunes filles d’origine maghrébine rapportent encore fréquemment des conflits violents autour des sorties, des tenues, des fréquentations ou du choix du conjoint. Des affaires tragiques (femmes tuées pour « vie trop occidentale ») rappellent que la restauration de l’honneur peut passer par l’élimination physique. Violence intrafamiliale et machisme démonstratif : Le sharaf valorise une hyper-masculinité où la domination et la « face » priment. Cela se traduit par une surreprésentation des violences conjugales ou fraternelles liées à l’honneur, et par une culture de rue exubérante et provocante qui heurte les normes de civilité républicaines. Repli communautaire : Face à l’émancipation individuelle encouragée par l’école et la société française, certains familles réactivent le sharaf comme refuge identitaire. Cela freine l’assimilation, favorise l’endogamie forte et maintient des normes parallèles contraires à l’égalité. Ces phénomènes ne concernent pas l’ensemble des personnes d’origine maghrébine — loin s’en faut. Des millions de Français issus de ces cultures ont abandonné ce code et adhèrent pleinement aux valeurs républicaines. Mais nier la dimension culturelle revient à ignorer une réalité anthropologique documentée : le sharaf n’est pas une « différence enrichissante », mais un système patriarcal tribal incompatible avec la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la Constitution de 1958 et les lois sur l’égalité (notamment celle de 2014). La République ne demande pas l’effacement des origines, mais l’adhésion sans réserve à son contrat : primauté de l’individu sur le groupe, égalité stricte des sexes, résolution des conflits par la loi et non par la vendetta. L’intégration réussie suppose donc un travail explicite d’acculturation sur ces points — par l’école, la formation civique, la fermeté judiciaire et un discours clair qui ne cède rien au relativisme culturel.Ignorer le sharaf, c’est condamner une partie de l’immigration à l’échec et la société française à des fractures répétées. Le reconnaître, c’est au contraire poser les bases d’une intégration authentique, respectueuse des personnes mais intransigeante sur les principes. Pour en savoir plus : • Pierre Bourdieu - Le sens de l’honneur, 1971 • Hugues Lagrange - Le déni des cultures, 2010 • Rapports et travaux de la Mission interministérielle pour la protection des femmes contre les violences et la lutte contre la traite des êtres humains (Miprof)
Français
0
0
0
13
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@alexiskarklins @dlancel Toujours rappeler les fondamentaux, le cadre et la perspective, ce qui permet d'avoir une vue juste de la réalité, pas uniquement celle qu'on aimerait voir. MERCI pour cette rigueur et cette persévérance.
Français
0
0
1
43
Alexis Karklins-Marchay
Alexis Karklins-Marchay@alexiskarklins·
Rhétorique victimaire inepte. Personne ne nie le sacrifice des peuples soviétiques, notamment du peuple russe, dans la guerre contre l’Allemagne nazie à partir de juin 1941... MAIS 1. L’Europe a certes été libérée du nazisme en 1945, mais pour les Européens du centre et de l’est, ce ne fut pas une libération. Ce furent les débuts d’une autre occupation et d’un autre totalitarisme. 2. C’est bien la même URSS qui a signé le pacte germano-sovietique avec les Nazis en août 1939, envahissant dans la foulée la Pologne, les Pays Baltes et la Finlande. Jusqu'au 22 juin 1941, Moscou ne semblait pas s’offusquer des victoires allemandes ni des massacres nazis. 3. Instrumentaliser la Grande Guerre Patriotique de 1942-1945 pour "justifier" l’invasion d'une nation souveraine en 2022 (en réalité 2014) et les bombardements quotidiens de civils depuis 4 ans est nauséabond.
Xenia Fedorova@xfedorova

Sans le sacrifice des peuples soviétiques, notamment du peuple russe, qui a payé le plus lourd tribut en vies humaines, l’Europe n’aurait pas été libérée du nazisme. Mais aujourd’hui, on réécrit l’histoire, on minimise ce rôle, et on tolère même la glorification de ceux qui ont combattu du côté nazi

Français
4
24
62
2.6K
Sébastien 🎗️
Sébastien 🎗️@BonnetSebas75·
Vous vous moquez d’un homme que vous prétendez inexistant, tout en comptant ses passages médiatiques, ses points de sondage et ses réactions publiques. Curieuse obsession pour un « mirage ». C’est toujours le même réflexe macroniste. Quand une idée libérale structurée réapparaît dans le débat, ils commencent par ricaner. Puis ils surveillent. Puis ils s’agacent. Puis ils comprennent que le vide politique ne se combat pas avec des sarcasmes. @davidlisnard dérange précisément parce qu’il ne sort pas d’un coup de communication. Il porte une ligne, une cohérence, une vision de l’État, du travail, de l’autorité, de l’école, de la liberté. Le mirage, ce n’est pas lui. Le mirage, c’est de croire que le macronisme, après avoir usé le pays, fracturé les institutions et vidé les mots de leur sens, aurait encore quelque chose à proposer aux Français. #Lisnard2027
Lycrem 3.0  ☨ 🇫🇷🇪🇺 ☨@Lycrem3

➡️Séisme politique. @davidlisnard suscite autant de satisfaction que le pot de gélatine @faureolivier en cas d’accès à l’Elysée ! 🤣 À noter que Lisnard a fait 3 sorties dans la presse : il perd déjà 1 point. Ce n’est plus « Milei », c’est « Mirage ».😂

Français
3
5
31
496
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
Ça me rappelle un poème du pasteur Niemöller : "Quand ils sont venus chercher les Juifs, je n'ai rien dit, je n'étais pas juif. Puis ils sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit, je n'étais pas communistes. Puis ils sont venus chercher les catholiques, je n'ai rien dit... Puis ils sont venus me chercher, et il n'y avait plus personne pour protester." La gauche radicale et les communistes appliquent exactement la même méthode que les nazis.
Français
0
0
2
103
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Et si tu lis ça en pensant "ça ne me concerne pas, je ne suis pas milliardaire", arrête-toi deux secondes et réfléchis vraiment. Parce que c'est exactement ce que se sont dit les paysans russes en 1918 quand on a commencé à parler des "bourgeois". Ils ont applaudi, ou ils ont détourné le regard. Ce n'était pas leur problème. Eux, ils n'étaient pas riches. Dix ans plus tard, on les a appelés koulaks. Et "koulak", dans la pratique stalinienne, ça désignait n'importe quel paysan qui possédait une vache de plus que son voisin, qui avait osé embaucher un saisonnier, qui avait une grange un peu mieux entretenue. 4 millions déportés. Plusieurs millions morts. C'est exactement ce que se sont dit les petits commerçants chinois en 1949, quand Mao s'en prenait aux "grands propriétaires terriens". Pas leur problème. Eux, ils tenaient juste une échoppe. Cinq ans plus tard, ils étaient classés "ennemis de classe" eux aussi, dépouillés, humiliés en séance publique, parfois battus à mort par leurs propres voisins. C'est exactement ce que se sont dit les instituteurs cambodgiens en 1970, quand les Khmers rouges parlaient des "exploiteurs urbains". Pas leur problème. Ils gagnaient à peine de quoi vivre. En 1975, savoir lire suffisait à signer ton arrêt de mort. Le mécanisme communiste ne s'arrête JAMAIS aux ultra-riches. Jamais. C'est une loi historique aussi solide que la gravité. Pourquoi ? Parce que fondamentalement, le communiste ne déteste pas la richesse. Il déteste l'émancipation individuelle. Il déteste l'idée même qu'un homme puisse construire quelque chose qui lui appartienne, décider de sa vie, refuser le collectif. La propriété privée n'est pas un détail économique pour lui, c'est l'ennemi métaphysique. Parce que quelqu'un qui possède est quelqu'un qui peut dire non. Donc si tu as un appart que tu as mis 15 ans à payer, tu es concerné. Si tu as un petit business, une boutique, une auto-entreprise, tu es concerné. Si tu as un PEL, un livret, des actions, tu es concerné. Si tu as une maison de famille en province, tu es concerné. Si tu travailles dur pour transmettre quelque chose à tes enfants, tu es au premier rang des prochaines listes. Les milliardaires sont juste les premiers. Toujours. Parce qu'ils sont peu nombreux et faciles à désigner. Ce sont les amuse-bouches de la machine. Le plat principal, historiquement, c'est toi. Et pendant ce temps, beaucoup de gens lisent ce genre de threads, hochent la tête, et ne partagent pas. Ne commentent pas. Ne prennent pas position. Par peur d'être catalogués "de droite", "réacs", "trop politiques sur LinkedIn". Par confort. Par lâcheté sociale. Sache que ce silence a un coût historique précis. À chaque fois qu'une société a basculé dans ce délire, elle l'a fait parce que la majorité raisonnable s'est tue trop longtemps en pensant que ça allait passer tout seul. Ça ne passe jamais tout seul.
Brivael Le Pogam@brivael

Lydia met le doigt sur quelque chose que personne ne veut nommer clairement : on est entré dans la phase rhétorique pré-violence du cycle communiste classique. Le script est documenté, archivé, et il se répète à l'identique depuis un siècle. Avant chaque massacre de masse perpétré au nom du marxisme, il y a toujours 5 à 15 ans de désignation publique d'une catégorie de personnes comme "l'ennemi à abattre". Pas un débat sur des politiques publiques. Pas une critique d'inégalités. Une déshumanisation méthodique d'une classe entière. En URSS dans les années 1920, c'étaient les koulaks. Lénine écrit dès 1918 qu'il faut "exterminer les koulaks en tant que classe", expression reprise mot pour mot par Staline dix ans plus tard. Résultat : 4 millions de paysans déportés, plusieurs millions morts dans le Holodomor. En Chine maoïste, c'étaient les propriétaires terriens et les "ennemis de classe". Mao orchestre les "séances de lutte" publiques où les voisins, les enfants, les anciens employés sont obligés de dénoncer, humilier, frapper. Bilan de la réforme agraire seule : 1 à 2 millions d'exécutions, sans compter ce qui suit. Au Cambodge, c'étaient les "nouveaux peuples" : citadins, intellectuels, gens portant des lunettes. La propagande khmère rouge les a désignés pendant des années comme des parasites avant qu'on ne les massacre. 1,7 million de morts en 4 ans. Maintenant regardez ce qui se passe aux États-Unis en 2026. Hasan Piker, qui touche des millions de jeunes hommes sur Twitch, parle ouvertement du "sang des f***ing capitalists". Pas en 1968 dans une cellule trotskiste, en 2026 sur la plateforme la plus regardée par les 18-25 ans. Zohran Mamdani, élu maire de New York, filme des vidéos virales devant les immeubles de milliardaires, exactement à l'endroit où Brian Thompson, CEO de UnitedHealthcare, a été assassiné l'an dernier par Luigi Mangione. Ce dernier a été transformé en icône pop par une partie de la gauche américaine en moins de 48 heures. Tee-shirts, fan art, romantisation du meurtrier. Ce n'est pas de la "passion politique". C'est la phase 1 du protocole. La désignation publique d'une catégorie d'humains comme légitimement haïssable, suivie de la valorisation de ceux qui passent à l'acte. La réaction "normale" d'une démocratie saine devrait être l'isolement social et professionnel immédiat de ces voix. Ce qui se passe : ils ont des podcasts en tête des charts, des élus, et une couverture médiatique bienveillante. L'histoire ne bégaie pas. Elle copie-colle. Et les premières victimes sont toujours surprises de découvrir, trop tard, que le discours qu'elles trouvaient "un peu excessif mais bon" était en fait l'avertissement clair qu'on leur préparait une fosse. Lydia a raison de le dire. Et elle aura encore plus raison dans cinq ans quand on relira ces tweets.

Français
12
106
325
9.8K
Martine Weill-Raynal
Les sondeurs doivent intégrer @davidlisnard dans leurs enquêtes pour évaluer la popularité des candidats à la présidentielle.
Sébastien 🎗️@BonnetSebas75

Libération voulait raconter une ascension suspecte. Il finit surtout par révéler une inquiétude. Quand un journal de gauche consacre deux pages à @davidlisnard, ce n’est pas par curiosité municipale. C’est parce qu’il perçoit ce que beaucoup commencent à comprendre. Cannes n’est pas seulement une ville bien tenue. C’est une démonstration politique. Une ville peut être attractive sans être soumise. Populaire sans être vulgaire. Culturelle sans être confisquée par un petit monde qui se parle à lui-même. Libre sans demander l’autorisation aux prescripteurs habituels. Ce que certains appellent « droitisation culturelle » ressemble surtout à une reprise de souveraineté démocratique. Quand l’argent public, les équipements publics, la sécurité publique et l’image d’une ville sont engagés, il est légitime que les habitants, par leur maire, aient leur mot à dire. La culture n’appartient pas à ceux qui vivent de sa rente symbolique. Elle appartient d’abord à ceux qui la font vivre, la financent, la transmettent et la reçoivent. Et c’est là que David Lisnard dérange. Il ne se contente pas de gérer. Il conteste un monopole. Celui d’une gauche culturelle qui a longtemps décidé qui était moderne, qui était respectable, qui avait le droit de parler au nom du progrès et qui devait rester au bord du tapis rouge. Le plus intéressant dans cet article, c’est ce qu’il ne parvient pas à masquer. Derrière les sous-entendus, il y a un maire massivement réélu, une ville reconnue, une ligne claire, une constance intellectuelle et désormais une ambition nationale assumée. La gauche médiatique pensait peut-être faire un portrait à charge. Elle a surtout signalé une chose. David Lisnard n’est plus un sujet local. Il est devenu un problème politique pour ceux qui croyaient avoir le monopole du récit. #Lisnard2027 liberation.fr/culture/cinema…

Français
6
42
133
2.4K
Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Je viens de regarder la déclaration de Juan Branco dans Le Crayon, qui nous explique, le verbe grave et l'œil sombre, que les grandes écoles seraient le tombeau du peuple et le berceau d'une caste honnie. Alors Juan, deux secondes. Moi je m'appelle Brivael, je viens de Lorient, mes grands-parents étaient agriculteurs. J'ai grandi dans un lycée de province où les couches sociales se croisaient sans se mélanger, et j'ai découvert l'existence des prépas et des grandes écoles le jour où j'ai commencé à travailler. Pas à 12 ans dans un dîner familial parisien, pas dans les couloirs feutrés de Henri-IV, pas par capillarité dans un milieu où le mot "khâgne" se prononce avant le mot "papa". Le jour où j'ai commencé à travailler. Et j'ai fini par construire l'une des plus belles boîtes de l'IA française, par lever avec les meilleurs VCs de la planète, par côtoyer ceux que toi tu appelles "les élites". Et tu sais quoi? Je n'ai aucun ressentiment pour ces gens-là. Aucun. Ce ressentiment qui te dévore, toi, je ne le partage pas une seconde. Toi, tu connais ce monde par naissance. Moi, je l'ai découvert par effraction. Et c'est précisément pour ça que je peux te dire ce qui suit, sans aucun complexe. Premier point. Ta description de la conférence de Laurent Alexandre à Polytechnique est une malhonnêteté intellectuelle pure. Tu prends une phrase, tu la sors, tu la tords, tu la brandis comme un drapeau, et tu construis dix minutes de discours sur cet épouvantail que tu as fabriqué de tes mains. C'est de la rhétorique de tribunal, pas de la pensée. Et le pire, c'est que tu sais très bien ce que tu fais. Deuxième point. Tu parles d'un milieu (le mien) que visiblement tu cherches à protéger en feignant de l'attaquer, et tu te trompes royalement sur ce que sont les élites. Tu les empaquetes dans un seul bloc, avec les mêmes intérêts, les mêmes trajectoires, les mêmes péchés. Comme si un agriculteur devenu ingénieur, un fils de prof devenu chercheur, un gamin de Lorient devenu fondateur de boîte, et un héritier du seizième formaient la même nation. C'est une fiction. C'est même une fiction paresseuse. Il y a quinzz ans, quand je commençais à m'élever et que j'avais peut-être encore l'âge mental d'un gamin de quinze ans (cet âge mental que, visiblement, tu as conservé sur beaucoup de sujets), j'aurais pu avaler ton discours. J'aurais hoché la tête, j'aurais serré les poings, j'aurais rêvé de barricades. Mais en grandissant, on découvre une chose désagréable pour les démagogues de ton espèce: la réalité est plus nuancée que les slogans. Et quand on continue, à 35 ans passés, à servir le même brouet manichéen, ce n'est plus de la conviction, c'est un fonds de commerce. Troisième point, et celui-là je le dis lentement pour qu'il rentre bien. Pour un type parti des couches basses, je me suis hissé jusqu'à côtoyer certains des meilleurs cerveaux européens. J'ai fait Y Combinator, le système le plus impitoyablement élitiste de la planète en matière de startups, où l'on entre parce qu'on construit, pas parce qu'on est né. Je n'ai jamais mis les pieds dans une école prestigieuse, et pourtant je ne passe pas mes journées à cracher dans la soupe d'un système que je n'ai pas eu. Toi, en revanche, tu as bu à toutes les mamelles de la République: Sciences Po, Normale Sup, les antichambres du pouvoir, les éditeurs prestigieux, les plateaux télé. Et de cette position-là, tu joues les sans-culottes. C'est presque touchant. Presque. Aujourd'hui, le système des grandes écoles est précieux, parce que côtoyer des polytechniciens, des normaliens, des gens qui ont passé sept ans à se taper la tête contre les maths ou la philo, ça élève. À Polytechnique, en moyenne, les gens sont brillants. Pas parfaits, pas saints, brillants. Et fabriquer une lutte fictive entre les élites et le peuple, quand tu es toi-même un produit pur de ce système, c'est une imposture qu'aucun spectateur attentif ne devrait laisser passer. Moi je ne viens pas des élites. Je connais infiniment mieux que toi les couches basses, parce que j'y ai grandi, et j'ai eu la chance, par le travail, de me connecter aux couches hautes. Ta vision est binaire, théâtrale, et profondément datée. Il y a, derrière chacune de tes phrases, un petit garçon qui rêve d'être le Che Guevara de 2026, un Robespierre en chemise blanche, un Saint-Just qui aurait lu trop de Bourdieu et pas assez la réalité. Tu rejettes un système qui ne te donne pas la place que tu estimes mériter, et tu transformes ta rancune personnelle en révolution de papier. Juan, je vais être très clair. Ta caricature permanente des élites, des riches, des ingénieurs, des entrepreneurs, c'est du néo-communisme tiède qui agite les guillotines pour vendre des livres et remplir des plateaux. Si tu venais réellement du peuple, ce serait au moins cohérent, on pourrait en débattre, on pourrait t'écouter. Mais venant de toi, fils du sérail, ce n'est pas un combat: c'est un costume. Et le costume commence à mal vieillir.
Brivael Le Pogam tweet media
Français
48
73
362
22.7K
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@clement_mci @Ipsosbva @TribuneDimanche Ce sondage montre quelque chose d'intéressant : @davidlisnard est le mieux placé ! En prenant la somme des satisfaits plus les neutres, il arrive 1er à 51% (égalité avec G Darmanin, qu'il bat au niveau des mécontents : seulement 24% contre 26%) Ce sondage est TRÈS prometteur !
Français
1
1
13
405
Clément Macchi
Clément Macchi@clement_mci·
📊 Satisfaction en cas d’accession à l’Élysée @Ipsosbva x @TribuneDimanche 🥇J. Bardella : 34% = 🥈M. Le Pen : 33% +1 🥉G. Attal : 24% +5 4️⃣ E. Ciotti : 23% +3 5️⃣ M. Maréchal : 23% = 6️⃣ E. Philippe : 22% -4 7️⃣ B. Retailleau : 21% +1
Clément Macchi tweet media
Français
33
76
204
28.1K
Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
On est tous nuls quand on commence à investir pour la 1ère fois. Faites-le quand même. Vous vous remercierez dans quelques années.
Français
23
13
187
11.9K
Sébastien 🎗️
Sébastien 🎗️@BonnetSebas75·
Cette séquence avec @JJBourdin_off et Éric Larchevêque dit quelque chose de très simple. Une partie de la France ne cherche plus un candidat qui promet. Elle cherche quelqu’un qui comprend. Qui comprend ce que signifie créer une entreprise dans un pays où chaque initiative devient un parcours d’obstacles. Qui comprend ce que coûte une norme de plus, une taxe de plus, un formulaire de plus, une suspicion de plus. Qui comprend que la richesse ne naît pas dans les cabinets ministériels, mais dans les ateliers, les commerces, les bureaux, les communes, les entreprises, là où des femmes et des hommes prennent des risques réels. Cette France-là n’est pas marginale. Elle est le moteur que l’on traite comme une anomalie. Alors oui, la question posée est la bonne. Qui peut porter cela en 2027 ? Pas celui qui découvrira l’économie réelle au moment où elle devient utile dans un discours. Pas celui qui parlera de liberté entre deux réflexes étatistes. Pas celui qui promettra aux créateurs de valeur un peu moins de mépris fiscal, mais toujours autant de tutelle. Regardons les actes, la constance, la doctrine. @davidlisnard parle depuis des années à cette France qui produit, qui transmet, qui travaille, qui entreprend, qui refuse d’être réduite à une ligne de prélèvement. Avec @Nouv_Energie, il ne cherche pas à séduire ce public. Il le respecte. Et c’est peut-être cela qui change tout @EricLarch. #Lisnard2027
Jean-Jacques Bourdin@JJBourdin_off

« Je considère que 2027, c’est le dernier arrêt avant le précipice », @EricLarch donne sa vision du candidat ou de la candidate idéale pour la présidentielle à venir. L’intégralité de notre échange est à retrouver sur YouTube. 🎥🎙️ youtu.be/LHOs55I69wM

Français
6
45
114
15.6K
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
@JeanMizrahi Ça va finir comme l'URSS : une grave crise de régime, un changement radical et un redépart de zéro pour les 5 millions de fonctionnaires et assimilés.
Français
1
0
0
58
Jean Mizrahi
Jean Mizrahi@JeanMizrahi·
Supprimer le statut du fonctionnaire, c'est ce que je défends depuis des années. mais aucun politicien ne le fera parce que le réservoir de voix est trop important. Résultat : l'Etat et les Collectivités croulent sous les sureffectifs, qui à leur tour engendrent des dysfonctionnements : tout salariés cherche à justifier son salaire, quitte à faire des absurdités qui bloquent tout. C'est le drame de l'Etat en France actuellement.
Chicago Boy@ChicagoBoyFR

Dîner hier soir avec le président d’un grand Département. Centre-droit, libéral, désireux de réformer son organisation. Il m’explique qu’il a 250 agents à la direction RH pour un effectif total de 3000 agents (WTF ??), que tout est fait sur papier, que les agents travaillent 32h par semaine max, avec un niveau de compétence au ras des pâquerettes. Il m’explique qu’il cherche depuis 5 ans à réduire les effectifs, mais que c’est mission impossible : - le statut de la fonction publique empêche le licenciement - les ruptures conventionnelles sont interdites si l’agent retrouve un poste dans le public par la suite - les syndicats bloquent tout en cas de suppression de postes, avec l’aide de la presse de gauche pour médiatiser le bordel. Pour un exécutif soumis à réélection, c’est un suicide. Son constat : le système est totalement sclérosé. La première des réformes, c’est la suppression du statut de fonctionnaire. Je ressors de ce dîner DÉPRIMÉ. Les élus ici, vous faites le même constat ? @davidlisnard @guillaumekasba @eciotti @C_MORANCAIS

Français
6
15
84
2.2K
Alain Carentan
Alain Carentan@objectif_libre·
Les Français sont-ils racistes ? Une étude récente (Vignoles et al., 2024) montre que les sociétés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont bien des « cultures de l’honneur » : la valeur d’une personne repose sur la réputation familiale, surtout celle des femmes, et l’insulte se répare parfois par la violence. Et cette violence est acceptée. En face, l’Occident (surtout anglo-européen) est une « culture de la dignité » : la valeur de l’individu est inhérente, protégée par la loi, pas par la vengeance personnelle. Deux logiques culturelles radicalement différentes. Ce n’est pas une opinion : c’est mesuré en psychologie interculturelle. Résultat ? Une incompatibilité réelle sur le genre (contrôle des femmes, crimes d’honneur), la liberté d’expression (blasphème = attaque à l’honneur), l’égalité hommes/femmes ou la sexualité. Beaucoup d’Occidentaux rejettent ces comportements non pas par « racisme », mais parce qu’ils violent directement leurs valeurs de dignité et d’individualisme. (Pew Research le confirme depuis des années.) Reconnaître cette distance culturelle n’est pas de la xénophobie : c’est du réalisme. L’intégration réussie exige une adaptation claire aux normes du pays d’accueil. Ignorer cette réalité ne fait qu’aggraver les tensions. journals.sagepub.com/doi/10.1177/01…
Français
0
0
1
28