
Je ne sais pas ce que fait actuellement Malek Boutih mais ce dont je suis sûre c’est que cette vidéo est en train de faire un tabac sur Twitter
Dust
54.3K posts

@Dust_ooo
La guerre de sexes/religions/couleurs n’aura pas lieu, il y a trop de fraternisation avec l’ennemi. Je ne like aucun post avec des insultes.Après =/= à cause de

Je ne sais pas ce que fait actuellement Malek Boutih mais ce dont je suis sûre c’est que cette vidéo est en train de faire un tabac sur Twitter

⚖️[Communiqué] Financement illégal de campagne électorale La Cour confirme la décision d'appel qui condamne un candidat à l’élection présidentielle, son directeur de campagne et deux directeurs du parti qui le soutenait pour financement illégal de campagne courdecassation.fr/toutes-les-act…




Les médecins libéraux lancent un nouvel appel à la grève en janvier contre le budget de la Sécu Les praticiens sont invités à fermer leurs rdv entre le 5 et 15/01, quitte à les rouvrir si jamais les articles litigieux du texte budgétaire étaient supprimés lefigaro.fr/social/les-med…






Une enquête interne du syndicat Jeunes Médecins révèle l’ampleur de l’impact des mesures contenues dans le projet de loi de financement la sécurité sociale (PLFSS) sur les médecins : beaucoup prévoient de changer de carrière ou de quitter la profession. l.whatsupdoc-lemag.fr/OGd






« En prison, il n’y a rien à voir, et rien à faire. J’oublie le silence qui n’existe pas à la Santé où il y a beaucoup à entendre. Le bruit y est hélas constant. Mais à l’image du désert la vie intérieure se fortifie en prison. » Nicolas Sarkozy, Le journal d’un prisonnier. Disponible en précommande. En librairie le 10 décembre. @EditionsFayard







Vaccination : l'Assemblée nationale a rejeté une mesure qui ouvrait la voie à une vaccination obligatoire contre la grippe pour les résidents d'Ehpad et certains professionnels de santé. Le RN, LFI et l'UDR ont voté contre. #DirectAN #PLFSS2026 A lire ⤵️ lcp.fr/actualites/gri…


Le jugement - que j’ai lu - qui relaxe @Enthoven_R dans le procès qui l’opposait à la @FranceInsoumise continue de m’apparaître bizarre. Les magistrats qui l’ont écrit considèrent que qualifier un mouvement politique et ceux qui l’animent de « con », « violent », « détestable », « complotiste » et « antisémite » , toutes qualifications, précise le tribunal, étant formulées sur un mode général et sans lien avec des faits précis, « n’excède pas les limites de la liberté d’expression. » L’affirmation judiciaire paraît curieuse à beaucoup d’égard. Il est donc possible de décréter dans le débat public que quelqu’un est « con », sans plus préciser sa pensée. Cette porte ouverte vaut-elle pour toutes les insultes ? Genre « salopard », « connard » et d’autres ? On peut penser que oui. Que reste-t-il alors de l’injure publique telle que la définit l’article 29 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse : « Toute expression outrageante, terme de mépris ou invective qui ne renferme l’imputation d’aucun fait est une injure » ? On pourrait dire ici que les magistrats ont délibérément ignoré la loi. On pourrait suggérer plaisamment qu’ils ont posé leurs fesses dessus, mais on s’abstiendra pour ne pas risquer l’outrage à une autorité constituée. Pour en terminer sur ce point, le jugement peut être lu comme un encouragement à l’insulte publique dans le débat. Raphaël Enthoven n’ayant pas été condamné pour cela, personne ne devrait plus l’être désormais. La tonalité du débat public pourrait s’en trouver considérablement modifiée. Cet aspect du jugement permet de mettre en relief son autre bizarrerie. Dans le florilège des imputations et des insultes que Raphaël Enthoven a adressé au parti de @JLMelenchon figure l’accusation d’antisémitisme. A aucun moment dans son raisonnement, le tribunal ne distingue ce mot des autres. Tout est mis sur le même plan, celui de l’opinion, du parti pris du polémiste, de la liberté d’un acteur de la vie publique. On peut donc dire aussi facilement et aussi impunément à quelqu’un qu’il est un « con » ou qu’il est un « antisémite ». Comme si l’histoire et l’imaginaire véhiculés par ces mots étaient non pas identiques, mais également anodins. Genre : oui, tu es antisémite, mais on ne va pas en faire un plat. Je comprends bien que la défense avait dans ce procès comme dans tous les procès d’abord le souci prioritaire d’épargner la condamnation de son client. Mais aller jusqu’à la banalisation d’un terme aussi chargé de douleurs doit-il vraiment être salué ? Ne faudrait-il pas procéder autrement dans la circonstance, en établissant de manière rigoureuse en quoi LFI est une organisation « passionnément antisémite » ? À ce propos, après avoir examiné les écrits contestés et entendus divers témoins cités par la défense, les magistrats concluent ainsi : « Quant aux faits d'avoir « tenté de faire entrer des islamistes à l'Assemblée » ou de tenter « de faire entrer le Hamas au Parlement Européen », il s'agit de simples procès d'intention à l'égard de la partie civile, formulés en des termes vagues et qui ne se rapportent à aucun fait précis. » Bref, que du vague et du flou pour un jugement que l’on se gardera bien de qualifier, même si désormais il est possible de puiser plus largement dans le dictionnaire qu’avant. Etonnant, non ?


