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#TransnationalRepression by #PFDJ in the USA reflects a calculated strategy of diaspora control. Any lawyer facilitating intimidation or coercion undermines legal integrity and must face scrutiny. Justice must not be outsourced to repression. #EBRF #BlueRevolution

The #PFDJ regime exports repression into the USA, weaponizing fear against #Eritrean justice seekers. When irresponsible lawyers enable this machinery, they subvert the rule of law and legitimize authoritarian reach. #TransnationalRepression

🚨 Le président de l'ARCOM Ajdari reconnaît implicitement le problème du fichage que j'avais notamment dénoncé ici ‼️(👇 voir article) Il y écrit, noir sur blanc, que caractériser un déséquilibre de pluralisme sans "ficher les intervenants à l'antenne en leur collant une étiquette politique" est "méthodologiquement délicat." Arrêtons-nous un instant. Le président de l'ARCOM vient de décrire comme un problème à éviter le geste même que son institution pratique depuis des années sur 1 588 citoyens. Le référentiel existe. Les étiquettes existent. Les fiches existent. Elles sont mises à jour quatre fois en six mois. Elles sont notifiées aux médias sans informer les intéressés. L'une d'elles a conduit Nicolas Conquer (@ConquerNicolas) devant le Conseil d'État. 📌 Monsieur Ajdari sait ce que "ficher" veut dire. Il vient de l'écrire. Sur l'affaire Laborde — sans la nommer — il explique que "le collège a pris connaissance des arguments" de la plaignante avant de décider. Ce qu'elle demandait, c'était d'être entendue. Pas lue. Entendue. Ajdari concède d'ailleurs que la doctrine de ne pas citer nommément les auteurs de propos "n'empêche malgré tout pas le public ou la presse de les identifier." L'institution ne cite pas. Elle expose. Et elle trouve que c'est satisfaisant. Sur les moyens, il révèle qu'"une dizaine d'agents" gèrent l'ensemble des missions de pluralisme et déontologie. Dix personnes pour surveiller des centaines de chaînes, tenir un référentiel de 1 588 individus, instruire des milliers de plaintes. Ce sous-effectif chronique explique pourquoi l'ARCOM n'a jamais formalisé de critères : des règles précises obligent à les appliquer. L'absence de règles, elle, laisse les mains libres. Il conclut en notant qu'être critiqué simultanément par la droite et la gauche est "peut-être le signe d'un certain équilibre." C'est la phrase la plus révélatrice du document. Une institution qui classe des citoyens sans critère, notifie les médias sans prévenir les intéressés, maintient un fichage que son propre président appelle "ficher", et répond aux critiques en se félicitant de leur symétrie : cette institution ne cherche pas à se réformer. Elle cherche à se rassurer. La symétrie des critiques n'est pas le signe d'un équilibre. C'est le signe que personne n'est satisfait et qu'on a décidé que ça n'avait pas d'importance. Il reste une question que le billet ne pose pas, et donc ne résout pas : sur quels critères classe-t-on une personnalité politique ? Quatre pages. Pas un mot.

#TransnationalRepression by #PFDJ is not confined by borders—it infiltrates the #USA through coercion, surveillance, and intimidation. Complicity by unethical legal actors corrodes justice and shields abuse. Accountability is imperative. #EBRF






